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  1. #50
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    Samir Mehalla :


    Dimanche 25 Avril 2010 -- La Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI), par la voix de son président, annonce dans un communiqué, la visite prochaine d’une délégation à Alger d’hommes d’affaires des Emirats arabes unis, conduite par le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Sharjah. Cette délégation émirienne sera composée de représentants de 17 entreprises exerçant dans différents secteurs : produits alimentaires, viandes, produits de beauté et cosmétiques, textiles, prêt-à-porter hommes, sous-vêtements, décor et matériaux de construction, aluminium, peintures, générateurs électriques, câbles, matériel de lutte contre l’incendie, lubrifiants pour moteurs, tourisme et voyages, consulting et engineering. Un forum d’affaires sera organisé à cette occasion le 29 avril 2010 à hôtel Sofitel, lit-on dans le communiqué de la CACI. Les entreprises intéressées par cette rencontre sont conviées à y prendre part.

    Selon plusieurs observateurs, seulement une semaine après l’entrée en vigueur du décret exécutif n°10-89 du 10 mars 2010, fixant les modalités de suivi des importations sous franchise de douane dans le cadre des accords de libre-échange, l’Algérie met en application sa nouvelle politique d’importation favorisant la zone arabe de libre-échange, d’où l’intérêt des Emirats arabes unis. Mais si l’intention serait de faire bénéficier les importateurs algériens d’une exonération douanière en régulant les importations, secteur par secteur et produit par produit, la souveraineté économique dont parle le ministre lors de sa dernière rencontre avec les cadres du ministère et les directeurs régionaux passerait, selon plusieurs observateurs, par la consultation des producteurs locaux.

    À moins que la délégation émirienne se déplace en Algérie avec un cahier des charges et une intention d’investissement dans notre pays. Mais, on pourrait aussi voir de cette rencontre une application de la politique d’importation d’appoint pour stabiliser les prix du produit local qui reste pratiquement inaccessible. Vu sous cet angle, le ministère du Commerce gagnerait à programmer une journée d’étude avec les producteurs locaux afin de cerner les vrais besoins du citoyen tout en protégeant le pouvoir d’achat national. Enfin, à l’approche du mois sacré de ramadan, cette initiative pourrait entrer dans le cadre d’un marché temporaire visant à assurer au citoyen un maximum de produits à des prix très compétitifs. On en saura un peu plus lors de cette journée du 29 avril.

  2. #51
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    Dimanche 27 Juin 2010 -- L’Algérie a réduit de plus de la moitié ses importations en provenance des Etats membres de la Zone arabe de libre-échange (ZALE) durant les quatre premiers mois de l’année. Selon les données du Centre national de l’informatique et des statistiques (CNIS), relevant des Douanes algériennes, les importations nationales en provenance des pays de la ZALE ont atteint 220 millions de dollars durant les quatre premiers mois de 2010, contre 449 millions durant la même période de 2009. Cette baisse substantielle des importations de la région arabe est survenue après la révision par l’Algérie de la liste des produits exemptés de droits de douane en vertu de l’accord signé entre l’Algérie et les Etats membres de la ZALE.

    En effet, le gouvernement algérien a décidé d’inscrire 1 511 produits sur la liste négative des produits interdits à l’importation par l’Algérie auprès des pays membres de la ZALE. La révision de cette liste a été décidée après les protestations des opérateurs économiques auprès du ministère du Commerce, de l’administration des Douanes algériennes et de la Chambre algérienne du commerce et de l’industrie. Elle comprend les produits de l’industrie agroalimentaire, de l’agriculture, du textile, de l’électroménager et le papier carton. Selon le CNIS, la valeur des importations de produits exemptés de droits de douane a représenté, durant la période considérée, moins de 50 % du total des importations, alors qu’elles étaient de près de 99 % du total des produits importés de la région arabe durant les quatre premiers mois de 2009.

    L’adhésion de l’Algérie à la ZALE le 1er janvier 2009 a coûté au pays une perte de 10,4 milliards de dinars en raison des franchises de droits de douane et des taxes. Cette perte confirme que cette adhésion n’a pas bénéficié à l’économie nationale. Les statistiques montrent, par ailleurs, que les exportations de certains produits vers les pays de la zone arabe ont diminué. La baisse a touché, notamment, les produits industriels, qui ont chuté de 29 % durant les quatre mois de l’année en passant à 18 millions de dollars, contre 25 millions durant la même période de l’année 2009. Par ailleurs, les exportations des produits alimentaires ont enregistré une hausse appréciable de 50 %, totalisant un montant de 21 millions de dollars, contre 14 millions durant les quatre premiers mois de l’année précédente. Concernant toujours l’exercice 2009, les importations de l’Algérie réalisées dans le cadre de la ZALE ont connu une hausse de 46,6 %, totalisant 1,6 milliard de dollars. En parallèle, les exportations ont chuté de moitié (49,44 %), passant de 246,7 millions de dollars à 124,7 millions.

  3. #52
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    Jeudi 22 Juillet 2010 -- Après avoir adhéré début 2009 à la Zone arabe de libre échange (Zale), l'Algérie a établi une liste «négative» des produits qui resteront taxés afin de protéger la production nationale. Les Egyptiens se prétendent les «seules» victimes de la mesure. Leur presse affirme que la Ligue arabe a adressé une injonction à l'Algérie pour supprimer la liste. À en croire la presse égyptienne, la Ligue arabe serait intervenue ces «derniers jours» auprès de l'Algérie afin de l'amener à annuler sa décision d'inscrire une liste «négative» de produits ne pouvant bénéficier des avantages douaniers prévus par l'accord sur la Zone arabe de libre échange. La Ligue arabe semble de toute évidence avoir été actionnée par les autorités égyptiennes au nom d'un manquement de l'Algérie à ses obligations dans le cadre de la Zale. Un responsable gouvernemental égyptien, dont le nom et la qualité ne sont pas cités, a affirmé que le comité d'exécution et de suivi de la Zale au niveau de la Ligue arabe aurait exigé de l'Algérie de revenir sur sa décision d'introduire une liste négative et d'en informer la ligue et les services douaniers. Selon la presse égyptienne, les entreprises égyptiennes ont décidé de stopper «provisoirement» leurs exportations vers l'Algérie car, selon elles, les taxes atteignent jusqu'à 55% sur certains produits et les rendent peu concurrentiels. Un exportateur égyptien de jus de fruits accuse même les responsables algériens d'être des spécialistes dans «l'art de créer des obstacles pour empêcher l'entrée des produits égyptiens». Il n'est pas anormal que l'Egypte saisisse la Ligue arabe en charge du suivi de l'accord sur la Zale afin de défendre ses intérêts commerciaux. C'est une faculté permise par l'accord. Le même accord autorise les pays signataires à prendre des mesures conservatoires pour préserver leurs intérêts. Sauf que les journaux égyptiens - c'est une tendance ancrée - ont l'air de considérer la «liste négative» dressée par l'Algérie comme une mesure spécifiquement anti-égyptienne. Elle concerne pourtant aussi bien les Tunisiens, qui s'en inquiètent à mots couverts, que d'autres pays arabes.

    Les Egyptiens ont le plus bénéficié de la Zale

    La «liste négative» n'a rien de spécifiquement anti-égyptien. Selon les chiffres de 2009, soit la première année de l'adhésion de l'Algérie à la Zale, les importations ont atteint 1,6 milliard de dollars en 2009, en hausse de 511 millions de dollars (+46,6%) par rapport à 2008. Les avantages douaniers ont donc bien boosté les importations. Les produits qui bénéficiaient des avantages douaniers dans le cadre de la Zale sont passés de 1,05 milliard de dollars en 2008 à 1,58 milliard de dollars en 2009, soit une hausse de près de 50%. Quant aux exportations algériennes vers les pays de la Zale, elles sont nettement contractées, passant de 246,7 millions de dollars à 124,7 millions de dollars (près de 50% à la baisse). Pour comprendre pourquoi les Egyptiens n'ont pas aimé la «liste négative» algérienne, il faut savoir qu'ils sont ceux qui profitent le mieux des avantages de la Zale. Selon le bilan 2009, l'Egypte est le premier fournisseur arabe de l'Algérie avec 550,6 millions de dollars (34,4%) suivie de la Tunisie avec 347,5 millions de dollars ((21,6%)), l'Arabie Saoudite pour 166,5 millions $, (10,4 %), la Jordanie 123,9 millions de dollars (+7,7%) et le Maroc avec 121,8 millions de dollars (7,6 %).

    1.644 produits concernés

    Les chiffres du Cnis confortaient clairement les appréhensions des opérateurs privés algériens qui s'inquiétaient de la concurrence de produits dont l'origine n'était pas forcément arabe. Dans un entretien publié en février dernier l'ancien ministre du Commerce, El-Hachemi Djaaboub avait relevé que certains importateurs profitaient de la Zale pour «majorer les factures afin de réaliser un transfert déguisé de devises». Il a justifié l'établissement d'une liste négative par la nécessité de protéger la production nationale. Niant que l'adhésion à la Zale ait été précipitée, l'ancien ministre ne semblait pas s'inquiéter de la réaction de la Ligue arabe à l'établissement de la liste des produits exclus du bénéfice des avantages douaniers liés à la Zone arabe. «Le Comité exécutif de la Ligue arabe l'a accepté pour d'autres pays, pourquoi pas pour l'Algérie ? Il faut savoir négocier». Si, comme le présente la presse égyptienne, l'Algérie a reçu «injonction» de revenir sur la liste négative, cela veut dire que l'ancien ministre faisait preuve d'un excès d'optimisme. Il faut dire aussi que l'Algérie donne l'impression d'avoir adhéré avant de commencer à réaliser l'impact de ce désarmement tarifaire spécifique. Le repositionnement de l'Algérie se traduit par l'élargissement de la liste des marchandises exclues qui est passée de 1.141 produits au début de l'année à 1.644 à la mi-mars.

  4. #53
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    Merouane Mokdad :


    Dimanche 6 Février 2011 -- L’Algérie demande que les autorités publiques assument la reconnaissance et l’origine des produits commercialisées dans le cadre de la Zone arabe de libre échange (ZALE). Jusque-là, le contrôle de l’origine des marchandises se fait par les chambres de commerce. «Nous avons introduit 382 produits agro-alimentaires dans la liste négative de la ZALE. Cela a permis de décongestionner le marché et permettre à notre production de se retrouver sur une nouvelle base», a déclaré, ce dimanche 6 février sur les ondes de la chaîne III de la radio nationale, Mohamed Bacha, directeur général de la cellule de veille économique au ministère de l’Industrie, de la PME et de la Promotion des investissements.

    Selon lui, les agriculteurs et les producteurs de concentré de tomate se sont plaints de l’arrivée massive des produits de Tunisie, de Syrie et d’Egypte après l’adhésion de l’Algérie à la Zale. «Des produits qui souvent ne répondent pas aux standards internationaux», a-t-il dit. Il a estimé qu’interdire l’importation de produits fabriqués localement ne donne pas tout le temps de résultat. «Nous sommes dans une économie de marché. Il convient de mesurer d’une manière pragmatique l’intervention de l’Etat pour qu’elle ne soit pas contre-productive», a-t-il noté.

    Qualifiant la filière agroalimentaire de stratégique, il a indiqué que l’Etat doit intervenir pour encourager les opérateurs privés et les rendre plus performants et plus compétitifs sur les marchés internationaux. Et, il a annoncé qu’un plan de restructuration du secteur est en préparation au ministère de l’Industrie et sera bientôt soumis au Conseil des participations de l’Etat (CPE). «Le projet fait l’objet d’analyse et de discussions poussées avec les sociétés de gestion des participations de l’Etat. Les nouveaux schémas de restructuration seront soumis au CPE qui prendra des mesures», a-t-il observé. Il a indiqué que 120.000 salariés sont employés par l’industrie agroalimentaire en Algérie. Une industrie qui génère un chiffre d’affaires qui dépasse les 300 milliards de dinars chaque année.

  5. #54
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    Mercredi 16 Mars 2011 -- Les produits importés par l'Algérie bénéficiant des avantages de l'accord de la Zone arabe de libre échange (ZALE) ont connu une baisse de plus de 44% entre 2009 et 2010, selon selon les données du Centre national de l'informatique et des statistiques (CNIS) relevant des Douanes. En revanche, le volume total des importations des produits bénéficiant des avantages de la ZALE, a connu une hausse de 2,6% sur la même période. Le montant de ces importations a atteint 886,9 millions de dollars, contre près de 1,60 milliard de dollars en 2009.

  6. #55
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    Dimanche 20 Mars 2011 -- La Commission d’évaluation des accords de libre-échange vient d’élaborer une nouvelle liste des produits exclus des avantages à l’importation par l’Algérie dans le cadre de la zone arabe de libre échange (Zale). Cette liste devra bientôt être transmise par les autorités algériennes à la Ligue arabe. La nouvelle liste contient pratiquement les mêmes produits que ceux figurant sur la dernière, soit plus de 1.600 produits, selon M. Redouane Allili, conseiller auprès du ministre du Commerce pour les questions de coopération. Après plusieurs réunions, la Commission d’évaluation des accords de libre-échange, créée depuis trois ans auprès de la CACI et regroupant des représentants des différents ministères et des opérateurs économiques, a élaboré cette nouvelle liste selon les critères de la Ligue arabe, en s’appuyant sur des arguments avancés par les opérateurs des différents secteurs concernés. La 86e session du Conseil économique et social de la Ligue arabe, tenue en septembre dernier au Caire, «a rejeté la première liste négative élaborée d’une façon unilatérale par l’Algérie et a recommandé sa révision», a relevé M. Allili, cité par l’APS. La liste de 1.644 produits sur un total de près de 6.000 produits enregistrés dans la nomenclature du tarif douanier algérien, mise en vigueur depuis janvier 2010, «a été reconduite pour 2011», selon le Centre national de l’informatique et des statistiques (Cnis). Cette liste, qui devrait être avalisée par les services du Premier ministre, comprend plusieurs catégories de produits que l’Algérie veut exclure des avantages à l’importation de cette zone pour une durée de 3 à 4 ans afin de protéger certaines filières de production nationale menacées par ces importations, explique-t-on. Il s’agit essentiellement des produits de l’industrie agroalimentaire, agricoles, de textile, de papier et carton et de l’électroménager.

    Une année après l’adhésion de l’Algérie à la Zale (janvier 2009), les opérateurs économiques avaient demandé une révision de l’accord après avoir constaté que ces importations constituaient une «menace réelle pour leur production» et même «un risque de fermeture de leurs entreprises». En outre, cette mesure a été prise aussi dans le but de donner plus de temps aux entreprises ayant bénéficié de la mise à niveau pour se préparer à la concurrence. L’Algérie a également proposé que le certificat d’origine du produit exporté vers les pays de la Zale soit délivré par une même instance dans tous les pays arabes, contrairement à ce qui se fait actuellement où ce document est octroyé par le ministère du Commerce dans certains pays, et les Chambres de commerce et d’industrie, dans d’autres. L’autre revendication de l’Algérie au sein de la Zale porte sur le taux d’intégration des produits échangés dans cette zone et qui devrait se rapprocher au minimum de 70% de la valeur ajoutée afin de protéger certaines industries nationales susceptibles d’être menacées par cet accord, rappelle-t-on. Ce taux est également «ardemment défendu» par les autres pays du Maghreb, l’Egypte et le Soudan, alors que les pays du Golfe veulent le maintien d’un taux de 40%, tel que prévu provisoirement dans le cadre de la convention de facilitation des échanges commerciaux. Selon les données du CNIS, les importations globales de l’Algérie des pays de la Zale se sont chiffrées à 1,66 milliard de dollars en 2010, contre 1,62 milliard en 2009, en hausse de 2,6%.

    Les produits soumis aux avantages de la Zale importés par l’Algérie ont par contre connu une baisse de plus de 44,6% en 2010, passant de près de 1,6 milliard de dollars en 2009 à 886,9 millions, après l’entrée en vigueur de la liste des produits exclus des avantages, alors qu’en 2009 le montant avait augmenté de 49,9% par rapport à 2008, passant de 1,05 milliard de dollars à 1,59 milliard. Toutefois, la part des produits importés soumis aux avantages de l’accord qui représentaient 98,59% en 2009 a également reculé à 53,3% en 2010 du total des importations algériennes de la région. L’évolution des importations globales de l’Algérie de la région «reste relativement faible» par rapport à celle enregistrée en 2009, l’année de l’adhésion de l’Algérie à la Zale, qui a enregistré une hausse de près de 47%. Le manque à gagner en droits de douanes induit par la Zale a été de 10,4 milliards de dinars en 2009. L’élaboration d’une liste négative ne signifie pas une interdiction d’importation des produits concernés, mais leur exclusion des avantages douaniers prévus par l’accord de la Zale, rappelle-t-on.

  7. #56
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    Merouane Mokdad :


    Mercredi 13 Avril 2011 -- Le président du Forum des chefs d’entreprises (FCE), Réda Hamiani, a sévèrement critiqué les politiques menées par les autorités en matière de commerce extérieur, en marge d’une demi‑journée sur le thème «Exportations, défis et perspectives dans la filière agroalimentaire», organisée mercredi 13 avril par le groupe agroalimentaire Benamor. «La zone arabe de libre échange(ZALE), c’est de l’hypocrisie», a‑t‑il lancé en présence de Mustapha Benbada, ministre du Commerce. «Il y a 22 pays arabes. Cinq sont plus industriels que les autres. Quand, vous analysez en détail les conventions qui nous lient, c’est le libéralisme. Mais, dans la semaine ou dans le mois, on envoie une liste négative au secrétariat de la Ligue arabe. Il faut alors se débrouiller pour éviter le maquis des tarifs douaniers qui tend à bloquer chacune des positions vue comme menaçante pour chaque pays», a‑t‑il ajouté. Selon lui, les accords présentés comme des solutions d’avenir ne sont, en réalité, que l’expression d’une double lecture, du double étage. «Il n'y a que la vitrine qui est séduisante», a‑t‑dit. D’après lui, l’Algérie exporte annuellement, en valeur, 20 millions de dollars vers la ZALE et 42 millions de dollars vers le marché européen.

    Fin février 2011, le président du FCE a déclaré que l’Algérie n’avait pas besoin de plus de commerce ou d’échanges. «Elle a besoin de développer son industrie», a‑t‑il dit. Réda Hamiani a également dénoncé les difficultés qu’éprouvent les producteurs algériens à accéder au marché européen, fortement «protégé» par les normes. Le ministère du Commerce, en concertation avec l’Association nationale des exportateurs algériens (ANEXAL), prépare une feuille de route pour encourager les exportations hors hydrocarbures. «Je devais présenter ce programme d’action en mars dernier. Malheureusement, les événements du mois de janvier ont tout chamboulé. Nous allons organiser d’ici la fin mai, un atelier pour dégager des pistes de réflexion en vue d’encourager les exportations algériennes», a déclaré Mustapha Benbada, en marge de la rencontre.

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