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  1. #8
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    Rosa Mansouri :


    Mardi 19 Mai 2009 -- Alors que les échéances fixées arriveront à terme juillet 2009 prochain, le lancement de la vente par Internet en Algérie, le e-commerce, continue d’alimenter l’actualité de ces derniers jours. Le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la Communication, M. Hamid Bessalah, a annoncé, hier, à l’ouverture du salon des technologies de l'information Med-IT2009, la modification de la loi sur les télécommunications, qui est déjà en cours d'élaboration. Le projet de loi sera proposé au gouvernement avant l'automne, a affirmé le ministre. C’est effectivement une nécessité absolue pour mettre en place l’arsenal juridique et organisationnel d’accompagnement de l’introduction des nouvelles technologies, car il s’agit de la sécurité financière des consommateurs. Le ministre a également évoqué la nécessité de mettre à niveau toutes les infrastructures des télécommunications, d’améliorer la fibre optique et d’accélérer l’accès au haut débit. Ce sont là des conditions incontournables pour le fonctionnement de la vente sur Internet. Le ministre du Commerce, El-Hachemi Djaâboub, présent à ce salon, a soutenu, de son côté, que «les nouvelles mesures de sécurité impliquent l’ensemble des départements ministériels ». C’est pourquoi, il plaide pour la création de brigades multisectorielles pour mettre en place des dispositifs visant à garantir la sécurité des transactions et le payement en ligne.

    Par ailleurs, M. Bensalah a touché du doigt la formation en technologie de l’information, dont le nombre, dit-il, est très insuffisant, avec aussi l’amer constat de voir que 50% des ingénieurs en informatique formés en Algérie ont quitté le pays. Il est temps, selon lui, de recenser les besoins dans le domaine et de former en conséquence. Tout comme le département chargé des TIC a pris la décision de former des femmes instruites qui n’ont pas la chance de travailler, à l’utilisation de l’outil informatique, et ce, en perspective du développement de la vente via le net. Une convention a été signée avec le ministère de la Formation professionnelle pour l’utilisation de ses centres en dehors des heures de l’enseignement. Le ministre Bensalah envisage également de donner un nouveau sort pour la télémédecine, considérant que c’est le moyen efficace de faire bénéficier les zones rurales des compétences existantes dans les grands hôpitaux nationaux et étrangers. Revenant toujours à l’utilisation de la signature électronique, le ministre a insisté sur l’importance de créer un mécanisme de contrôle et de protection de celle-ci. Evoquant la stratégie E- Algérie 2013, le ministre a souligné qu’entre 500 à 600 actions et projets sont à réaliser dans ce cadre et que l’administration publique a recensé près de 400 services à fournir au citoyen en ligne.

  2. #9
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    Dimanche 24 Mai 2009 -- Inauguré cette année par le ministre de la Poste et des TIC, Hamid Bessalah, et le ministre du Commerce, El Hachemi Djaâboub, la sixième édition du Salon des technologies de l’information Med-IT2009, qui s’est tenu du 18 au 20 mai, a été placée sous le thème “Développer l'e-commerce en Algérie”, thème central autour duquel des conférences, des débats et des discussions ont été tenues durant les trois jours qu’a duré la manifestation. D’ailleurs, dès le discours d’ouverture, le ministre du secteur, M. Hamid Bessalah, a annoncé que dans cette optique la loi 2000-03, fixant les règles relatives à la poste et aux télécommunications, sera modifiée. Sans pour autant préciser les aspects sur lesquels porteront ces modifications, il a affirmé que cette révision est “une priorité cette année pour le secteur”, en ajoutant qu’avant “l’automne prochain, le texte modifié sera proposé au gouvernement”. La révision du cadre juridique répond aux exigences dictées par le besoin de développer une économie numérique en Algérie et d’édifier une société de l’information dans lesquelles le e-commerce, notamment, ne sera pas simplement une vague notion. Le ministre du Commerce, El Hachemi Djaâboub, a également abondé dans ce sens en soulignant l’intérêt que revêt le cadre juridique et organisationnel qui doit être mis en place pour encadrer le service e-commerce que l’Algérie entend développer. Soutenant que “les nouvelles mesures de sécurité impliquent l’ensemble des départements ministériels”, il a plaidé pour la création de “brigades multisectorielles pour mettre en place des dispositifs visant à garantir la sécurité des transactions et le paiement en ligne”. Cependant, le constat établi par les spécialistes est sans appel. Le développement du commerce en ligne en Algérie est freiné par le retard du pays dans l’utilisation d’internet et les systèmes de paiement. Et si la réforme en cours du système bancaire devrait apporter des solutions à la sécurisation des systèmes de paiement, il restera fatalement la problématique du retard dans l’utilisation d’internet induite par le manque d’infrastructures capables d’assurer le haut débit et la couverture maximale du territoire. Actuellement, l'on a recensé très peu de véritables sites de e-commerce en Algérie, capables d'effectuer des transactions de paiement en ligne. Le marché du e-commerce se limite donc en Algérie à des achats effectués par des étrangers munis d'une carte bancaire internationale. Quand on a un petit nombre d’internautes et que le e-commerce ne représente encore rien, il est difficile de parler de e-commerce. En effet, développer le commerce en ligne en Algérie avec un taux de pénétration Internet autour de 12 % et un nombre d’internautes d’à peine 3,5 millions s’avère difficile. En 2009, il y a à peine 200 000 abonnés à l’ADSL alors que nos voisins tunisiens sont 2 millions. La toile DZ ne compte que 7 000 sites contre plus de 16 000 en Tunisie. Des centaines de nos institutions étatiques ne disposent pas d’une connexion à l’internet à haut débit. Même si l’on parle de l’opération Ousratic 2, qui maintient les mêmes objectifs de 6 millions de PC à l’horizon 2015, l’échec d’Ousratic 1 pour mauvaise gouvernance de l’opération reste toujours dans les mémoires. Dans ce domaine, le tableau est peu reluisant. Dans un rapport sur les TIC, l’Algérie a été classée par le Forum économique mondial à la 108e place sur 138 pays répertoriés, soit un recul de 20 places comparé au rapport de l’année passée. Le marché du e-Commerce devra engranger quelque 13 000 milliards de dollars dans le monde d'ici 2012. En Algérie, il tarde à trouver ses marques.

  3. #10
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    Merouane Mokdad :


    Dimanche 10 Janvier 2010 -- La Société d’automatisation des transactions interbancaires et de monétique (SATIM) a remporté un contrat avec la firme internationale Visa pour l’introduction des cartes du même nom en Algérie. L’annonce a été faite, dimanche matin, par Hadj Allalou, directeur général de la Satim, à la Chaîne III de la radio nationale. « Après une période d’essais techniques et de certification, les cartes Visa seront disponibles en Algérie au plus tard, juillet 2010. Mais, pour la réussite de l’opération, il faut une adhésion des banques », a-t-il indiqué. Selon lui, le Crédit Populaire d’Algérie (CPA), la Banque de développement local (BDL) et la Banque extérieur d’Algérie (BEA) ont déjà signé avec la firme Visa. Ce n’est pas le cas des autres banques comme la BADR ou la BNA. « Les banques étrangères qui activent en Algérie sont déjà liés à Visa ou Master Card à travers leurs maisons mères », a-t-il indiqué. Par ailleurs, le responsable de la SATIM a annoncé le lancement prochain du paiement par internet de billets d’Air Algérie et d’une carte de paiement carburant grâce à un contrat avec Naftal. La SATIM aspire à lancer le e-commerce en Algérie. Enfin, Hadj Allalou a regretté le manque de Distributeur automatique de billet (DAB) en Algérie. « Il existe 1.300 DAB à travers le pays. C’est très peu », a-t-il dit.

  4. #11
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    Lundi 11 Janvier 2010 -- Le paiement bancaire de certains services par Internet sera opérationnel cette année. C’est à partir de février que le coup d’envoi de cette opération d’envergure sera donné, en commençant par le paiement des billets d’Air Algérie. Ce mode de paiement sera ensuite étendu progressivement selon un calendrier établi et annoncé par le directeur général de la Société d’automatisation des transactions interbancaires et monétaires (SATIM), M. El-Hadj Alouane. Cette opération concernera, dans une deuxième étape, le paiement de l’abonnement ADSL que commercialise l’opérateur public Algérie Télécom, a encore fait savoir M. Alouane, lors de son passage hier à la radio nationale Chaîne III. Ce genre de paiement sera-t-il sécurisé ? N’y a-t-il pas de risque pour le détenteur d’un compte ? Non, selon le directeur général de la SATIM. «Il n’y a pas de risque, le détenteur du compte est normalement le seul à avoir son mot de passe. Nous sommes confiants que cela marchera très bien et qu’il n’y aura aucun problème. Le système est fiable et sécurisé. La plate-forme entièrement sécurisée à travers des informations cryptées et un code d’accès personnel est prête pour accueillir ces transactions», a-t-il répondu. D’autres services pourront aussi être payés par Internet et, pour ce faire, la SATIM est en négociation avec les entreprises qui les commercialisent. Longtemps attendue, la carte de paiement électronique des carburants dans les stations de service de Naftal fera également son entrée cette année, normalement durant le premier trimestre. L’année 2010 verra également le renforcement du paiement électronique via les cartes interbancaires, appelées les cartes CIB. Pour ce faire, de nouveaux distributeurs automatiques de billets (DAB) seront installés à travers le territoire national. Actuellement, il en existe environ 1 500. «Ce qui sembler peu, mais cela est proportionnel au nombre de cartes CIB mises sur le marché national», a expliqué M. Alouane, ajoutant que le nombre de DAB augmentera en même temps que le nombre de cartes CIB en circulation.

    La carte Visa à partir de juillet

    La carte Visa pour les transactions internationales sera normalement mise sur le marché et opérationnelle en Algérie durant l’été prochain, selon M. Alouane. «C’est vrai que cela a pris du temps, car il faut s’assurer que le système est totalement fiable. Il y a une multitude de détails à mettre en place et de tests avant de lancer ce genre de cartes. Donc, la carte Visa sera disponible une fois que nous aurons franchi toutes les étapes nécessaires, dont le test final qui est toujours demandé par la maison mère», a affirmé ce responsable. Certaines banques nationales publiques ont déjà adhéré au projet de la carte Visa. Dans ce sens, M. Alouane a annoncé que la SATIM a déjà signé une convention avec la Banque de développement local (BDL) pour l’utilisation de la carte Visa à partir du mois de juillet prochain. Ont également adhéré à ce projet la BEA Banque, en signalant que la Banque extérieure d’Algérie (BEA) a adhéré à ce projet la BEA (Banque extérieure d’Algérie) et le CPA (Crédit populaire d’Algérie). Les autres banques devraient normalement suivre. À propos des banques étrangères installées en Algérie, M. Alouane a indiqué que celles-ci sont déjà reliées à Visa via leur maison mère.

  5. #12
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    Jeudi 1 Avril 2010 -- «Nous sommes des infopreneurs, entendez par là des entrepreneurs dans le domaine de l'information cybernétique, qui ont un seul souhait : celui d'investir dans des petites entreprises commerciales en ligne. Nous sollicitons pour ce faire les pouvoirs publics de nous aider aux fins d'une exploitation judicieuse et profitable des réseaux de l'Internet, un marché tout à fait vierge pour le moment en Algérie». Tel est le souhait formulé par des représentants d'une douzaine de jeunes Constantinois (diplômés en informatique ou autodidactes) qui se sont déplacés au siège de notre rédaction, et qui précisent: «certains d'entre nous disposent des capacités d'investissement dans le marketing électronique d'affiliation. Une activité d'infoprenariat encore méconnue en Algérie, mais qui néanmoins n'a aucun secret pour nous». Nos visiteurs disent être «conventionnés avec une des deux institutions universelles de garantie du commerce virtuel, la «Paypal» (américaine). Nous y jouissons d'un «statut vérifié» qui assure confidentialité et traçabilité, en nous acquittant des frais d'abonnement de 07 euros/mois, montant que nous honorons par une carte Visa de paiement international établie par des banques locales».

    Pour l'instant, le créneau commercial on-line de ceux qui ont pu financer de leur propre poche cette activité, est réduit à l'achat-vente des «e-books» de spécialités comme les livres virtuels dont «nous achetons les scripts afin de pouvoir les céder en toute légalité, moyennant un modeste pourcentage, à des internautes qui disposent du même moyen financier d'affranchissement, des logiciels, des packs de formation accélérée sur la Toile, l'élaboration des sites et «facebooks», et la gestion des bases de données informatiques, un marché qui ne dépasse guère le montant de 60 euros nous concernant». Et de préciser qu'en «aucun cas, il ne s'agit là d'un quelconque transfert d'argent qui est régi par des lois, ça nous le savons parfaitement». Ces «marketeurs» comme ils se qualifient disent dans le même sillage «que seul l'établissement d'un registre de commerce pourrait permettre à notre activité de prospérer, puisque cela ouvrirait droit à une demande de crédit ANSEJ». Selon leurs dires, avec cette activité «nous passerons du stade tellement éculé des cybercafés à celui, plus développé et rentable, de prestations de services domiciliées».

    Contacté à ce propos, un responsable de la chambre de commerce de la wilaya de Constantine affirme «que cette activité n'est pas répertoriée, du moins pour l'instant, au niveau du centre national du registre de commerce. Par conséquent, aucune suite favorable ne peut être réservée à cette fin». Du côté de l'ANSEJ, l'on affirme «qu'en tant qu'organisme de crédit qui supervise le soutien et de la promotion de l'emploi des jeunes, celui-ci s'occupe de l'étude en commission du dossier d'habilitation présenté par les demandeurs. Et cela, quel que soit le créneau d'activité y afférent. Ainsi, n'importe quel jeune qui dispose des documents légaux et certifiés, n'a qu'à les présenter et attendre la réponse, suite aux délais impartis selon la réglementation en vigueur.» Pour terminer, un enseignant universitaire à Constantine, spécialiste en économie informatique, consulté à cet égard, explique, «ces jeunes ne sont pas au bout de leur galère. Puisque en la matière l'Algérie est très en retard.»

  6. #13
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    كشفت غرفة التجارة والصناعة الفيتنامية، أن العديد من المؤسسات الفيتنامية تريد تطوير مبادلاتها مع عدد من الدول الإفريقية وعلى رأسها الجزائر وهذا عبر التجارة الإلكترونية، حيث تعتبر هذه الشركات أن الجزائر من الأسواق الواعدة في إفريقيا من أجل تطوير التجارة الإلكترونية.

    أوضحت الغرفة في بيان لها أن لقاء نظم مؤخرا في الفيتنام مع عدد من مؤسسات التصدير كان فرصة لاكتشاف الاهتمام الكبير الذي توليه هذه الأخيرة للسوق الإفريقية، خاصة الجزائر وجنوب إفريقيا ومصر وغانا. ومما زاد من اهتمام المؤسسات بالسوق الإفريقية، حسب بيان للغرفة، قيمة الصادرات الفيتنامية نحو القارة السمراء والتي قدرت في 2009 بأكثر من 56,1 مليار دولار. وتريد هذه المؤسسات استغلال التسهيلات التي منحتها الحكومة الفيتنامية مؤخرا للتجارة الإلكترونية من أجل الرفع من قيمة صادراتها نحو البلدان الإفريقية، كما تريد كذلك الاستفادة من التطورات الحاصلة في بعض البلدان الإفريقية في مجال التجارة الإلكترونية لتحقيق أرباح إضافية.

    وإن ستتمكن العديد من المؤسسات من الرفع من مبادلاتها مع عدد من البلدان الإفريقية باستغلال التجارة الإلكترونية، إلا أنها ستواجه مشاكل مع الجزائر بسبب التأخر الكبير في تطوير التكنولوجيات الحديثة المتعلقة بالتجارة الإلكترونية، خاصة في ظل الغياب شبه التام لبطاقات الدفع الإلكترونية.

  7. #14
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    أفاد مصدر حكومي لـ''الخبر'' أن الرئيس عبد العزيز بوتفليقة أصدر تعليمة لوزير التجارة مصطفى بن بادة بالشروع في إعداد دراسة جدوى اقتصادية لمشروع السجل التجاري الإلكتروني، منعا لحدوث التزوير في المحررات المتعلقة به والنشاطات المرخص لها بواسطته، بالإضافة إلى إعداد مرسوم تنفيذي يحدد مدة صلاحية السجل التجاري بمدة عقد كراء المحل التجاري أو المقر الاجتماعي للشركات.

    وأوضح المصدر نفسه بأن القرار جاء بعد جلسة التقييم التي خص بها بوتفليقة وزيره للتجارة الأسبوع الماضي، حيث تضمن العرض عدم ارتقاء الطريقة المعتمدة في استخراج وإصدار وثيقة السجل التجاري وكذا الأشخاص الطبيعيين والمعنويين الذين يتقدمون لممارسة النشاط التجاري.

    وتابع المصدر نفسه بأن القرار يأتي متماشيا مع ما تضمنه قانون المالية التكميلي لسنة 2010 الذي نص صراحة على إعادة تنظيم السجل التجاري، من خلال إبطال كل التسجيلات والقيود على مستوى المركز الوطني للسجل التجاري، التي قام أصحابها بتغيير عناوينهم الأصلية من دون إخطار المركز مثلما تقتضي ذلك الممارسة القانونية للنشاط. كما نص الحكم الصادر في قانون المالية التكميلي بالتشديد على تعزيز محاربة مختلف أشكال الغش الاقتصادي، خاصة التنصيص على إجراءات تقوي محاربة أشكال الغش في الصفقات الدولية وإدراج في هذا الصدد عقوبات أشد صرامة على تزوير الفواتير أو تضخيمها، بالإضافة إلى سن فترة محددة لصلاحية السجل التجاري في بعض النشاطات، ذات الطابع الاستراتيجي أو تلك التي تتسبب ممارساتها الخاطئة في أضرار للاقتصاد الوطني.

    وينتظر وفقا لهذا القرار أن تقوم مصالح وزارة التجارة، وعلى رأسها مركز السجل التجاري، بتنبيه التجار العاديين وأصحاب الشركات إلى ضرورة التقيد بمدة عقد الكراء في عملية القيد في السجل التجاري، وأن أي تجاوز لمدة صلاحيته يعرض المخالفين لعقوبات سيتضمنها المرسوم التنفيذي المرتقب صدوره مع حلول السنة القادمة.

    وفي هذا الصدد، كشف نفس المصدر بأن وزارة التجارة ستعكف على إعداد مرسوم تنفيذي يحدد الفترة المحددة لصلاحية السجل التجاري، وأيضا تخويل أعوان الرقابة صلاحية سحب السجل التجاري لفترة مؤقتة عقابا على انتهاك التشريع المعمول به.

    وجاء هذا القرار خلال عملية التقييم التي مست العمليات التي تمت مباشرتها في إطار تطهير التجارة الخارجية بتحديد عدد هام من المستوردين ''غير الشرفاء الذين كانوا محل متابعات قضائية، مع منعهم من ممارسة نشاطات لها علاقة بالتجارة الخارجية''.

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