+ Reply to Thread
Page 3 of 9 FirstFirst 1 2 3 4 5 ... LastLast
Results 15 to 21 of 63
  1. #15
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Jeudi 10 Septembre 2009 --- Le Forum des chefs d’entreprise organise, le 14 septembre 2009 à l’hôtel El-Aurassi à 22h, une soirée-débat consacrée au thème : “La place de l’entreprise algérienne dans le nouveau plan quinquennal 2009-2014”. Cette rencontre animée par des patrons d’entreprise, des universitaires et des experts, sera l’occasion pour débattre de la place qui doit revenir à l’entreprise algérienne dans la mise en œuvre du nouveau plan quinquennal et des voies et moyens qui lui permettront d’en tirer profit.

  2. #16
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Merouane Mokdad :


    Mardi 15 Septembre 2009 -- Le patronat continue de dénoncer certaines nouvelles mesures contenues dans la loi de finances complémentaire 2009. Lundi soir, lors d'une rencontre-débat organisée par le Forum des chefs d'entreprise (FCE) à l'Hôtel El Aurassi d'Alger, experts et entrepreneurs ont eu à aborder la problématique de la place de l'entreprise dans le nouveau plan de développement économique 2009-2014. Les patrons ne sont pas satisfaits du climat des affaires et revendiquent plus de concertation dans la prise de décision. Dans ce contexte, l'instauration du crédit documentaire (Crédoc) comme unique moyen paiement des importations continue de susciter désarroi et incompréhension de leur part. Pour bon nombre d'entre eux , le Crédoc n'a pas lieu d'être. Selon Kamel Adiche, chef d'entreprise, il a fallu des années pour que les fournisseurs étrangers commencent à faire confiance aux entreprises algériennes et leur suppriment le paiement par crédit documentaire. Ce mode de paiement est pourtant favorable aux fournisseurs, les clients étant obligés à payer d'avance leurs achats. « Le problème est que nous n'avons aucun moyen de vérifier cette marchandise. En plus, nous somme obligés de mobiliser le montant de la transaction au niveau de la banque qui garantit le paiement pour le fournisseur mais il y a beaucoup d'entreprises qui ne peuvent pas assumer cette trésorerie », a-t-il estimé. Mettre des entreprises nationales en difficulté. C'est le risque à prendre pour assainir le commerce extérieur. C'est l'avis du représentant des banques et établissement financiers, Abdelrahmane Benkhalfa. Il a relevé qu'à terme, « le Crédoc permettra de professionnaliser et de crédibiliser le métier d'importateur en Algérie ». « Donc sur l'économie cela permet de faire un tri important parmi les importations dommageables à notre industrie naissante et d'écarter les marchandises contrefaites ou ne répandant pas au normes » a-t-il expliqué. Moins d'importation, c'est pourtant ce qu'a toujours revendiqué le patronat algérien. Mais, pour le président du Forum des chefs d'entreprises (FCE), Réda Hamiani, il faut faire la part des choses.« Trop d'ouverture ou trop de fermeture c'est nuisible à l'entreprise, il faut trouver un équilibre entre les deux et éviter de tomber dans les extrêmes », a-t-il souligné. Selon M. Hamiani, une limitation excessive des échanges avec l'étranger peut également s'avérer nocive pour l'entreprise algérienne. En substance, le patronat préconise de trouver l'équilibre entre la protection de l'économie et la préservation des besoins commerciaux de l'industrie.

  3. #17
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Mercredi 16 Septembre 2009 -- «C'est un véritable tsunami qui se profile dans notre environnement économique, notamment avec les nouvelles mesures de la loi de finances complémentaire 2009, exigeant le recours obligatoire au crédit documentaire». C'est la crainte d'un opérateur économique exprimée, lors d'une soirée débat organisée avant-hier, à l'hôtel Aurassi, par le forum des chefs d'entreprise (FCE), sur le thème «la place de l'entreprise algérienne dans le nouveau plan quinquennal 2009-2014». Les intervenants, notamment des chefs d'entreprise, préviennent des conséquences de certaines mesures de la loi de finances complémentaire 2009, notamment l'instauration du crédit documentaire comme seul mode de paiement. Les patrons d'entreprises algériennes affirment qu'au-delà des ruptures prochaines des stocks et de manque de matière première, ainsi que des produits de première nécessité, un grand nombre d'entreprises notamment des PME risquent de mettre la clé sous le paillasson, et fatalement leurs travailleurs se retrouveront à la rue. Les intervenant expliquent qu'il est difficile pour une entreprise, surtout les petites et les moyennes entreprises, d'immobiliser une importante trésorerie pour pouvoir payer à la commande. Ce qui est redouté en outre, par les hommes d'affaires et les chefs d'entreprise, est le surcoût et l'inflation qui menacent notre économie. Le président du FCE, Réda Hamiani, a regretté le fait que les pouvoirs publics aient pensé à protéger les fournisseurs étrangers sans pour autant penser aux clients algériens, notamment les entreprises de production. Hamiani explique que cette mesure profite aux fournisseurs étrangers. Le chef du FCE a fait rappeler que le recours au crédit documentaire était une exigence des fournisseurs étrangers, quand l'Algérie était classée parmi les pays à haut risque. Il précise que c'est une demande des fournisseurs étrangers pour avoir plus de garanties. Pourtant, les clients (opérateurs économiques algériens) règlent en général leur dû au minimum 90 jours après la réception de la marchandise. Les chefs d'entreprise s'interrogent, comment cette mesure peut-elle baisser du volume des importations et favoriser la production nationale, sachant qu'à cause d'elle un nombre important de PME risquent de fermer définitivement. Enfin, les patrons ont évoqué d'autres contraintes qui empêchent leur épanouissement et qui rendent leur entreprise vulnérable devant la rude concurrence (notamment la concurrence déloyale de l'économie de bazar) qui prévaut sur le marché algérien. Les intervenants ont évoqué avec colère, la série de problèmes majeurs non résolus de l'entreprise algérienne, et ce, depuis des années. Des problèmes allant de la rigidité de l'administration au fameux problème du foncier et de la bureaucratie en passant par les problèmes bancaires. Qualifiant le climat des affaires de « médiocre » et les investissements d'insuffisants, le professeur Bouzidi a estimé que les pouvoirs publics doivent passer de la politique de relance par la demande à la politique de l'offre, s'ils veulent vraiment « favoriser la préférence nationale ». Le professeur Bouzidi a rappelé que l'Algérie demeure à la traine en matière de compétitivité économique, en dépit des nombreuses réformes entamées, qui obéissent, selon l'expert, à la politique de relance économique, selon la demande. Il a rappelé que le dernier rapport annuel mondial sur la compétitivité globale 2009/2010 classe l'Algérie à la 83ème sur une liste de 133 pays d'où la nécessité de changer de vision en passant à la politique de l'offre. L'expert recommande plus de mesures de soutien en faveur de l'entreprise nationale et non pas le contraire, comme c'est le cas dans la loi de finances complémentaire 2009. Enfin, les participants au débat ont tous déploré le manque de concertation avec les véritables acteurs de l'économie.

  4. #18
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Ali Idir :


    Mercredi 16 Septembre 2009 -- Les commentaires de Serge Gurvil, directeur général du concessionnaire automobile Diamal (filiale du groupe français CFAO), sur le président Abdelaziz Bouteflika et la situation politique en Algérie suscitent la consternation et des condamnations parmi les patrons algériens. Mercredi, au lendemain de la publication par TSA de notes internes envoyées par M. Gurvil à sa hiérarchie à Paris, le Forum des chefs d'entreprises (FCE) a décidé d'agir en prévoyant l'exclusion du DG de Diamal de son comité exécutif dès sa prochaine réunion. «Je vais introduire une demande d'exclusion de nos rangs de ce directeur lors de notre prochain Conseil exécutif», a indiqué le président du FCE, Réda Hamiani dans une déclaration à TSA. Mais au sein du FCE, le ton est déjà donné. «Les propos tenus par le directeur général de Diamal ne font pas honneur aux membres du Forum. Nous sommes consternés, déçus et amers par rapport à tels propos», a ajouté M. Hamiani. «Nous allons l'exclure de nos rangs pour une question de rectitude. On ne peut pas garder quelqu'un qui tient de tels propos sur nos responsables politiques», estime t-il. Consterné et déçu, M. Hamiani affirme qu'il n'a jamais eu l'occasion de lire de tels propos sur la situation politique du pays et les responsables politiques de la part de dirigeants économiques. «On se demande qu'est ce qu'il (M. Gurvil, ndlr) fait en Algérie», s'étonne le président du FCE. Le FCE, poursuit M. Hamiani, a l'habitude de s'exprimer sur la situation politique et économique du pays, mais pas avec la manière avec laquelle M. Gurvil l'a fait. Le DG français du concessionnaire Diamal a comparé, dans des notes internes envoyées à sa hiérarchie en France, le président Bouteflika à un parrain et accusé le premier ministre Ahmed Ouyahia d'être «maqué» avec Sovac, le représentant exclusif du groupe allemand Volkswagen.

  5. #19
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Sonia Lyes :


    Mercredi 16 Septembre 2009 -- Le directeur général de Diamal, Serge Gurvil, a été limogé mercredi matin, selon l'édition de jeudi 17 septembre du quotidien arabophone Ennahar qui cite une source autorisée au sein de CFAO, la maison mère française du concessionnaire automobile. M. Gurvil a été empêché de rejoindre son bureau, selon la même source. Ce limogeage intervient après les révélations de TSA sur l'existence de notes internes rédigées par M. Gurvil à l'attention de sa hiérarchie à Paris dans lesquelles il comparait notamment le président Boutelika à un parrain de la mafia « isolé et fragile ». Le DG de Diamal accusait également le premier ministre Ahmed Ouyahia d'être « maqué » avec le concessionnaire automobile Sovac, distributeur exclusif de Volkswagen en Algérie. Pour sa part, la porte-parole de l'ambassade de France à Alger, dans une déclaration à Ennahar, a indiqué que les déclarations de Serge Gurvil n'engageait pas l'Etat français. En revanche, contacté par le même journal, le ministère algérien des Affaires étrangères n'a pas commenté l'affaire qui touche pourtant directement à la personne du chef de l'Etat.

  6. #20
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Merouane Mokdad :


    Mercredi 21 Octobre 2009 -- Le Forum des chefs d’entreprises (FCE) a regretté le maintien du Crédit documentaire comme unique moyen de paiement dans les opérations de commerce extérieur dans le projet de loi de finances 2010, adopté lundi en conseil des ministres. Cette mesure a été introduite dans la loi de finances complémentaire 2009. « Le Credoc est une impasse pour les producteurs. Le patronat aurait voulu qu’on face la distinction entre les importateurs qui revendent en l’état et les chefs d’entreprises qui produisent. Il n’est pas normal de les pénaliser avec le crédit obligatoire qui met un mois pour être confirmé ou infirmé aux fournisseurs», a déclaré Réda Hamiani, président du FCE. Le FCE tiendra bientôt une assemblée générale pour interpeller les pouvoirs publics sur cette question via une motion. « Il faut qu’on différencie dans ce mode de payement entre ceux qui produisent et qui sont pénalisés par le Credoc et ceux qui importent. On va évoquer également la question de la concession des terrains par le biais des enchères. Nous nous ne sommes pas contre la concession mais les chefs d’entreprises ne sont pas intéressés par l’acquisition du foncier par la vente aux enchères », a précisé Réda Hamiani. Selon lui, la croissance économique est, depuis 2001, portée par la dépense publique. « Ce qui reste une bonne chose mais il faudrait maintenant que l’Etat propose aux entreprises des plans de relance ambitieux car l’avenir c’est une croissance tirée par les entreprises », a-t-il estimé. Réda Hamiani a remarqué que, dans son ensemble, le projet de loi de finance 2010 met un accent particulier sur les transferts sociaux notamment les revalorisations de salaire attendues incessamment - le gouvernement envisage de revoir à la hausse du Salaire national minimum garantie, SNMG. « À retenir également, un taux de croissance prévisionnel de 4%. Cela reste satisfaisant par rapport à un contexte international encore tendu », a encore observé Réda Hamiani.

  7. #21
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Hakim Arous :


    Mercredi 11 Novembre 2009 -- Les chefs d’entreprises algériens n’ont jamais été aussi pessimistes depuis cinq ans. C’est ce qui ressort du dernier baromètre mensuel du Forum des Chefs d’Entreprise (FCE) pour le mois d’octobre, rendu public aujourd’hui. L’indice de confiance des entrepreneurs a perdu trois points depuis le mois dernier. Selon ce sondage, 45% des entreprises ont subi des baisses de commandes et 41% envisagent en conséquence de baisser leur niveau de production dans les trois prochains mois. Même si certains secteurs parviennent encore à envisager des perspectives d’avenir positives, comme le BTPH ou les services, ces chiffres illustrent bien les difficultés actuelles des opérateurs économiques nationaux.

    Les entrepreneurs algériens semblent ainsi ne pas avoir encore totalement digéré les mesures comprises dans la loi de finance complémentaire 2009 adoptée cet été, notamment l’obligation de recours au crédit documentaire pour les transactions internationales. Une mesure qui pénalise une économie qui importe une grande part de ses matières premières. Déjà en septembre dernier, le président du FCE, Reda Hamiani, tirait la sonnette d’alarme, lors d’une journée de débat sur la place de l’entreprise algérienne en pointant du doigt « un processus de fermeture » et notamment aussi l’incapacité des autorités à mettre fin au secteur informel qui pénalise le développement et la croissance des PME nationales.

    Et ce n’est pas le classement Doing Business, publié mi-septembre, qui aurait pu redonner confiance aux entrepreneurs algériens. L’Algérie y pointe en effet à la 136ème place concernant le climat des affaires sur 183 pays, en recul de deux points par rapport à l’an dernier. Un verdict qui s’ajoute aux chiffres peu brillants de l’économie nationale pour le premier semestre 2009 avec une baisse de 50% de ses exportations à 20 milliards de dollars et une stagnation des importations à 19 milliards de dollars. Les bons chiffres de l’emploi, plus 758 000 créés au premier semestre 2009, ou de l’inflation, et les projections optimistes communiquées par le FMI la semaine dernière n’ont donc pas suffit à rassurer les chefs d’entreprises.

+ Reply to Thread
Page 3 of 9 FirstFirst 1 2 3 4 5 ... LastLast

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts