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  1. #22
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    Hakim Arous :


    Lundi 7 Décembre 2009 -- Après des mois de déprime, les chefs d'entreprises algériens commencent à voir la lumière au bout du tunnel. C'est ce qui ressort du baromètre mensuel du Forum des Chefs d’Entreprise (FCE) pour le mois de novembre, rendu public aujourd’hui. L'indice de confiance des chefs d'entreprise a progressé de dix points par rapport au mois dernier, passant de – 16 à -6. L'indice de confiance reste dans la zone négative, toujours plombé par la crise internationale et par la reprise timide de l'activité en Europe et dans le monde. « Les prochains mois confirmeront ou infirmeront ce renversement de tendance », commente le FCE. Principale bonne nouvelle de ce sondage : l'amélioration de l'écoulement des produits et le niveau des commandes qui ont progressé respectivement de 8 et 3 points. En conséquence, l'appréciation des perspectives de production pour les trois prochains mois redevient positive. D'un point de vue sectoriel, cette amélioration du moral des chefs d'entreprise se fait particulièrement sentir dans les industries manufacturières.

  2. #23
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    Sonia Lyes :


    Mercredi 9 Décembre 2009 -- « Il reçoit le Medef et des élus de Marseille venus lui parler des problèmes de leurs transitaires après les décisions de la LFC mais à aucun moment il n’a reçu des hommes d’affaires algériens qui, eux, sont confrontés à de vrais problèmes ». Ce commentaire émane d’un homme d’affaires algérien qui a souhaité garder l’anonymat. Comme d’autres investisseurs locaux, il est furieux contre le Premier ministre qui « ne fait rien pour trouver des solutions aux nombreux problèmes des investisseurs locaux ». Depuis plusieurs mois, les hommes d’affaires algériens attendent des réponses concrètes de la part du gouvernement à leurs nombreuses difficultés : des dizaines de projets bloqués sans explication, un foncier industriel hors de prix et vendu aux enchères, des lois qui changent sans concertation avec les patrons, des PME asphyxiées, des secteurs comme le bâtiment qui souffrent, etc. Mais depuis son retour aux affaires, le 23 juin 2008, Ahmed Ouyahia n’a accordé aucune audience à des patrons algériens. Même leur principal représentant, le Forum des chefs d’entreprises (FCE) attend toujours une réponse à ses nombreuses demandes d’audiences. À plusieurs reprises, l’organisation patronale avait émis le souhait de rencontrer le chef du gouvernement, sans obtenir de réponse. Les deux parties ne se rencontrent qu’à l’occasion des réunions de la Tripartite (patronat, syndicat et gouvernement). Un cadre peu propice pour évoquer les sujets sérieux et les préoccupations des patrons.

    « Quel est l’apport d’un transitaire du port de Marseille à l’économie nationale qui pourrait justifier l’audience accordée par le Premier ministre aux élus de Marseille ? Où sont les investissements français qui pourraient justifier l’accueil réservé au Medef ? », s’insurge un autre homme d’affaires. Pour lui, la véritable richesse est créée par les entrepreneurs locaux. « Nous payons nos impôts en Algérie, nous créons de l’emploi et nous ne transférons pas notre argent », explique un autre entrepreneur. « Alors, ajoute-t-il, pourquoi un tel mépris ? ». Toutefois, Ahmed Ouyahia n’est pas le seul à fermer ses portes aux patrons locaux. Hamid Temmar et Karim Djoudi, deux ministres directement concernés par le dossier des investissements et des entreprises, restent inaccessibles. « Pour rencontrer Temmar, il faut attendre la prochaine visite du Medef et espérer être invité à la réception au Sofitel », ironise un homme d’affaires. Cette distance affichée par le gouvernement à l'égard des patrons algériens s'explique en partie par le fait que les autorités n'ont jamais compté réellement sur le secteur privé national pour développer l'économie. Après avoir cherché en vain à attirer les investisseurs étrangers, le gouvernement tente maintenant de relancer le secteur économique public en grandes difficultés en y injectant des milliards de dollars pour le moderniser.

  3. #24
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    Hakim Arous :


    Lundi 11 Janvier 2010 -- Le moral des chefs d'entreprises reste stable mais toujours négatif en Algérie. C'est ce qui ressort du sondage mensuel réalisé par le Forum des Chefs d'Entreprises en décembre dernier. Selon cette enquête, l'indice de confiance est resté négatif et inchangé pour le deuxième mois consécutif. Visiblement, explique le FCE dans son commentaire, « les décisions de la dernière tripartite tenue en décembre 2009 ne semblent pas avoir eu une influence sur les chefs d'entreprises quand aux perspectives de relance de l'activité ». Plus précisément, 47% des chefs d'entreprises interrogés estiment que le climat économique est resté stable, 42% qu'il s'est détérioré et 11% seulement qu'il s'est amélioré. Sectoriellement, le secteur du BTPH et des industries manifacturières sont les plus touchés par la déprime, puisque l'indice de confiance des chefs d'entreprises a diminué respectivement de 16 et 39 points. En revanche, le moral est à l'amélioration danss l'industrie agro-alimentaire, avec une augmentation de 18 points en décembre.

  4. #25
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    Riyad Hamadi :


    Mercredi 13 Janvier 2010 -- Une délégation du Forum des chefs d'entreprises (FCE) conduite par son président Réda Hamiani rencontrera, jeudi 14 janvier, le ministre des Finances Karim Djoudi, a appris TSA de source patronale. La tenue de cette rencontre a été décidée au cours de la dernière rencontre entre le président du FCE et le premier ministre Ahmed Ouyahia. Les patrons du FCE devraient soumettre à M. Djoudi leurs problèmes qui concernent notamment le foncier industriel, le financement des entreprises, particulièrement les PME, l'investissement et l'ouverture du marché national aux produits étrangers, selon la même source. Cet échange devrait favoriser le dialogue entre les patrons et le gouvernement sur les dossiers économiques.

  5. #26
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    Dimanche 17 Janvier 2010 -- Le gouvernement se dirige vers l’élargissement de la tripartite, en intégrant le Forum des chefs d’entreprises qui s’ajoutera à la composante classique de cette formation, en l’occurrence le gouvernement, les organisations du patronat privés et l’UGTA. Cette option sera tranchée au cours de la prochaine réunion de la tripartite, prévue avant la fin du premier semestre de l’année en cours. Selon des sources sûres, cette démarche a été discutée entre le premier ministre Ahmed Ouyahia et le président du Forum des chefs d’entreprises, Réda Hamiani, le mois dernier, suite à une médiation conduite par un homme d’affaires opérant dans le domaine des constructions et des travaux publiques. Selon certaines indiscrétions, Hamiani ne serait pas opposé à cette démarche, surtout avec la fragilité du secteur économique privé et sa dépendance aux subventions des pouvoirs publiques, afin d’assurer sa survie sur la scène économique. Cependant, selon des sources au sein du FCE, son président d’honneur, Omar Ramdane, joue un rôle prépondérant dans cette démarche. Notons qu’il a été nommé parmi le tiers présidentiel au Sénat, par le Président de la république. Les mêmes sources estiment que l’arrivée de M. Ramdane au Sénat a eu lieu, suite à l’approbation de la majorité des acteurs au sein du FCE, portant la nécessité de rejoindre la tripartite, afin de parvenir à participer dans la prise de décision et des résolutions qui s’intéressent au monde du travail, notamment dans le cadre du front social et économique. Cette adhésion a été encouragée par la nouvelle tendance économique du gouvernement qui vise à instaurer davantage de protection des capacités financières du pays, afin d’éviter d’éventuelles répercussions de la crise économique mondiale sur notre économie qui, estime-t-on, perdurera encore. Pour rappel, le forum des chefs d’entreprises a été créé en 2000. Il comprend 250 membres représentant 500 entreprises privées, classées parmi les sociétés les plus performantes sur le marché national. Leur chiffre d’affaire s’élève à près 5 milliards d’euros et englobe près de 122.000 employés.

  6. #27
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    Riyad Hamadi :


    Jeudi 21 Janvier 2010 -- Une délégation du Forum des chefs d’entreprises (FCE) a rencontré jeudi 21 janvier le ministre des Finances, Karim Djoudi et ses collaborateurs au siège de ce ministère. Les deux parties ont convenu de créer quatre commissions, a appris TSA de sources proches des deux délégations. La première s’occupera du foncier, la deuxième du crédit documentaire, la troisième de la fiscalité des entreprises et la quatrième de l’environnement des affaires. Les patrons conduits par le président du FCE, Réda Hamiani, ont fait part au ministre des Finances des problèmes auxquels ils sont confrontés, notamment le foncier industriel et l’instauration du crédit documentaire comme unique moyen de paiement des importations dans le cadre de la Loi de finances complémentaire 2009, entrée en vigueur fin juillet dernier. « Cette mesure a quasiment bloqué la machine économique, se plaint un chef d’entreprise. Les banques ont reçu 60.000 demandes de crédoc en cinq mois alors qu’elles traitaient en moyenne 5.000 demandes par an ».

    Le ministre des Finances a défendu cette décision qui a fait reculer, selon lui, la facture d’importation. La thèse a peu convainu. « La facture d’importation a baissé parce le volume des importations a baissé à cause du crédoc. Beaucoup d’entreprises n’arrivent pas à acheter à l’étranger. Pour ouvrir une lettre de crédit, il faut compter un à deux mois. C’est beaucoup de temps pour les entreprises », déplore le directeur d’une entreprise privée. Les patrons du FCE ont en outre émis des réserves sur les chiffres officiels du chômage et les créations d’emplois. « Les critères de calcul du taux de chômage sont discutables. Ce taux ne reflète pas la réalité. On ne peut pas exclure de la liste des chômeurs quelqu’un qui travaille une heure par mois », explique le même directeur. Selon l’Office national des statistiques (ONS), le taux de chômage est de 10,2% en Algérie. Les femmes au foyer, les travailleurs saisonniers ne sont pas considérés comme étant des chômeurs, selon l’ONS.

  7. #28
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    Hakim Arous :


    Lundi 8 Février 2010 -- Après un court répit de deux mois en novembre et décembre, le moral des chefs d'entreprises algériens est reparti à la baisse en janvier. L'indice de confiance mensuel publiée par le Forum des Chefs d'entreprises (FCE) est en baisse de trois points par rapport au mois de décembre. Le résultat de ce sondage « traduit la persistance du ralentissement de l'activité des entreprises », commente le FCE. Le secteur le plus touché par ce pessimisme est le BTPH, avec une baisse de 30 points de leur indice de confiance, qui atteint ainsi son plus bas niveau de l'année écoulée. La baisse de 40% du volume de leurs carnets de commande a pesé sur le moral des chefs d’entreprises. « Les 513 chefs d’entreprise de l’échantillon soulignent aussi un environnement contraignant et inerte », précise l'étude, qui évoque la mauvaise qualité des prestations bancaires, de l'administration ou des communications. Autre problème pointé ce mois-ci par les chefs d'entreprises: le niveau du dinar. Pour 67% d'entre eux, il est défavorable à leurs activités.

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