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  1. #29
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    Mercredi 10 Février 2010 -- Selon les estimations du baromètre de l’économie publié par le Forum des chefs d’entreprises, l’indice de confiance des opérateurs économiques algériens du mois de janvier 2010 a baissé de 3 points, par rapport à celui, déjà très faible (-9), du mois de décembre 2009. La chute qui s’est poursuivie durant trois mois consécutifs témoigne d’un ralentissement persistant de l’activité qui affecte les entreprises économiques en général, mais plus gravement encore, celles du secteur du BTPH pour lesquelles l’indicateur passe successivement de -5, en novembre 2009, à -21 en décembre de la même année, puis à -51 en janvier 2010, soit le plus bas niveau des 12 derniers mois. Le baromètre du FCE signale, par ailleurs, que le niveau des carnets de commandes déterminant pour les chiffres d’affaires a globalement baissé de 40%. Seuls 6% des chefs d’entreprise interrogés auraient affirmé avoir bénéficié de commandes supplémentaires durant le mois de janvier dernier. La baisse de l’utilisation des capacités de production installées, qui a baissé de 57%, est un autre motif de préoccupation pour les chefs d’entreprise concernés. Peu d’entreprises de production y ont échappé, seules 6% d’entres elles ont fait part d’une hausse de l’utilisation de leurs capacités de production. Les 513 chefs d’entreprise de l’échantillon, parmi lesquels 256 membres du FCE propriétaires de plus 600 sociétés, sont toutefois unanimes à signaler le caractère contraignant et l’inertie qui caractérisent l’environnement dans lequel ils évoluent. Mis à part 4% d’entre eux qui ont tout de même pu constater une amélioration de la qualité des services, tant au niveau de l’administration que du système bancaire, des approvisionnements, des transports et des moyens de communication, l’écrasante majorité des chefs d’entreprise interrogés ont, au contraire, affirmé n’avoir constaté aucun changement positif notable durant tout le semestre 2009. Fait nouveau et très important, le baromètre de janvier 2010 a mis en relief le mécontentement de nombreux chefs d’entreprise à l’égard de la dévaluation du dinar qui, affirment-ils, défavorise gravement leurs activités. Le sondage estime à 67% les chefs d’entreprise qui considèrent que le niveau actuel du dinar algérien est défavorable à leurs activités, réclamant ainsi implicitement une politique monétaire plus favorable à leurs affaires.

  2. #30
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    Mercredi 24 Mars 2010 -- Fidèle à l’engagement de faire oeuvre utile et d’assumer loyalement les missions qu’il s’est données depuis sa création de servir l’intérêt général et de contribuer par tous ses moyens dans le chantier immense du renouveau de notre pays, aux côtés des autorités publiques et de toutes les forces économiques et sociales qui oeuvrent dans cette direction, le Forum des chefs d’entreprise a décidé d’ouvrir à ses partenaires de la presse nationale (écrite et audio-visuelle) l’accès gratuit à sa base de données socioéconomiques.

    Cette base de données, qui est opérationnelle et accessible sur Internet depuis octobre 2008, est constituée par un large éventail d’informations socio-économiques produites par des institutions compétentes ou spécialisées nationales ou étrangères ou par le FCE lui-même. Les journalistes, notamment ceux spécialisés dans l’information économique, trouveront ainsi sur un seul site, celui du FCE, les statistiques produites et diffusées par les institutions et organismes nationaux (ONS, CNIS, CNRC, Banque d’Algérie, Ministères …) et étrangers (Eurostat, Cnuced, Banque Mondiale…) couvrant des domaines aussi divers que l’industrie, l’emploi, les prix et indices des prix aux stades de la production industrielle, de gros et de la consommation, les données financières, des données sur l’agriculture, sur les entreprises, la population, les transports, les comptes économiques, le commerce extérieur...etc.

    À ce jour, cette base de données comprend plus de 131.000 séries de données, s’étalant chacune sur plusieurs années, dont prés de 2.000 séries couvrant une quinzaine de domaines socio-économiques ; les autres données sont constituées de séries statistiques sur le commerce extérieur (importations et exportations par produits et par pays). Si vous souhaitez accéder à cette base de données, il vous suffira de nous communiquer une adresse mail que nous vous invitons à adresser au Secrétariat général du Forum des chefs d’entreprises. Une séance de démonstration sur l’utilisation de la base de données sera organisée au siège du Forum au profit de l’ensemble des représentants de la presse nationale ayant formulé le souhait d’y accéder ; la date précise de la tenue de cette séance de démonstration sera fixée et communiquée en temps opportuns aux intéressés. Nous serons heureux de vous accueillir.

  3. #31
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    Samedi 3 Avril 2010 -- Le Président du Forum des Chefs d’Entreprises (FCE), M. Réda Hamiani, a manifesté son étonnement quant au retard mis par le gouvernement et le ministère des Finances pour répondre aux demandes officielles et les remarques relatives aux nouvelles mesures contenues dans la loi de finances complémentaires (LFC 2009), transmises par bureau exécutif. Selon le même interlocuteur, la LFC 2009 n’est pas dans l’intérêt des chefs d’entreprises locaux, et elle ne fait que les affaiblir. En marge d’une visite effectuée en compagnie d’un group d’industriels au groupe Ben Amar, spécialisé dans la production de pattes et les conserveries, situé dans la wilaya de Guelma, M. Hamiani a exprimé son inquiétude suite aux décisions relatives à l’investissement des entreprises étrangères en Algérie, prises par le gouvernement, puisqu’elles ne sont pas dans leur intérêt et sont susceptibles se semer le doute. Dans le même sillage, M. Hamiani a saisi cette occasion pour appeler le gouvernement à œuvrer pour mettre en place un plan national ayant pou but l’allègement des charges fiscales auxquelles sont soumis les industriels locaux, tout en l’exhortant à évité le recours à la promulgation périodique de lois et d’instructions. Cette situation est préjudiciable aux producteurs locaux, notamment en ce qui concerne les nouvelles lois relatives à l’importation, soutient-t-il, revendiquant leur révision, en raison des difficultés rencontrées par les industriels en matière d’approvisionnement en matière premières à partir de l’étranger. À cet égard, le président du Forum des chefs d’entreprises a incité les autorités compétentes à sanctionner les industriels qui violent les lois en vigueur, notamment ceux impliqués dans des affaires de vente de matériel utilisé et importé de l’étranger, à l’instar de ceux versant dans l’importation des déchets ferreux et non ferreux.

  4. #32
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    Mercredi 7 Avril 2010 -- Le Forum des Chefs d’Entreprise organise une rencontre-débat sur le thème : « Quel avenir pour l’entreprise algérienne ? », le mardi 13 avril 2010 à l’hôtel Aurassi à 9h00. Cette manifestation économique sera une occasion pour les entreprises mais aussi à tous les acteurs de la scène économique algériennes (associations professionnelles, universitaires, journalistes, …) d’ouvrir le débat le plus large possible sur la politique économique.

  5. #33
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    Mercredi 14 Avril 2010 -- Illisibilité, blocage et inquiétudes pour l’avenir. Tel est le constat fait par le Forum des chefs d’entreprise (FCE) à l’issue de la rencontre débat organisée hier à l’hôtel Aurassi d’Alger sous le thème «Quel avenir pour l’entreprise algérienne ?». Ce constat a été établi 9 mois après l’entrée en vigueur des dispositions de la loi de finances complémentaire 2009 reconduites dans le cadre de la loi de finances 2010. Dans son allocution d’ouverture, le président du FCE, Réda Hamiani, a regretté «ce sentiment d’instabilité qui résulte du fait de remettre à chaque fois sur le métier des législations ou des réglementations dont on ne commence à mesurer les implications ou les difficultés qu’une fois entrées en vigueur». Il a ainsi appelé, au nom du FCE qu’il préside, à la concertation et à «un dialogue économique franc, sérieux et sans concession avec les autorités publiques». Car, pour lui, «la prise en compte du point de vue des acteurs économiques et des entreprises est une nécessité absolue si nous voulons réellement permettre au pays […] de rattraper ses retards de compétitivité».

    M. Hamiani a indiqué que le FCE ira à «ce dialogue avec une ligne directrice principale très simple et très claire : mettre l’entreprise au centre de la politique économique nationale». S’agissant du cadre légal de cette concertation avec les pouvoirs publics, M. Hamiani a affirmé, dans une déclaration à la presse en marge de l’évènement, que le FCE n’exclut pas l’éventualité d’intégrer la tripartite mais sous conditions. «Nous sommes attentifs à l’évolution de la tripartite et, au sein de notre organisation, une bonne majorité s’est déclarée pour la participation», a-t-il dit en précisant toutefois que l’AG du FCE n’a encore rien décidé. «S’il y a une politique qui consiste à poser les vraies questions, la tripartite ne nous fait pas peur. Et puis, une tripartite tous les deux ans ne nous convainc pas. Il faut que la concertation se fasse tout le temps. Pas forcément avec les politiques mais avec les ministères et les autres départements économiques. Si la tripartite s’organise pour prendre en charge les vrais débats tels que nous les exposons, bien sûr que nous y participerons», a-t-il ajouté.

    Il faudrait relever que les avis exprimés par Réda Hamiani ont été largement partagés par les chefs d’entreprise présents. Mieux, la tonalité des critiques de certains intervenants au sujet des dernières mesures gouvernementales sont montées d’un cran. C’est le cas, à titre d’exemple, d’Omar Ramdane, prédécesseur de M. Hamiani à la tête du FCE, dont le constat a donné froid au dos, pour reprendre les termes d’un de ses collègues. Commentant les nouvelles mesures relatives à l’investissement et à l’importation notamment, M. Ramdane a dit : «Je suis inquiet pour mes activités et pour l’avenir du pays. Aujourd’hui, c’est l’illisibilité sur le plan économique, voire le blocage total. Je ne possède plus les éléments de gestion de mon entreprise. Après l’avalanche des mesures prises dernièrement, nous ne savons plus de quoi sera fait demain.»

    Cependant, le constat alarmant établi par le FCE a été tempéré par certains intervenants. Ainsi, le délégué général de l’ABEF, Abderahmane Benkhalfa, a, tout en reconnaissant certaines insuffisances à l’origine de l’inquiétude légitime des chefs d’entreprise, exprimé son désaccord sur certains points. «Ce qui donne du baume au cœur est que l’épargne ne recule pas», a-t-il relevé tout en soulignant que «l’Etat ne peut pas bonifier tout et n’importe quoi». En tous cas, comme l’a affirmé un entrepreneur, il faut arrêter de verser dans le pessimisme et faire comme «le réaliste qui réajuste ses voiles» au lieu de se lamenter sur l’absence ou la mauvaise direction du vent.

  6. #34
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    Rafik Tadjer :


    Mercredi 21 Avril 2010 -- À peine entré en vigueur, le décret du 10 mars sur les importations en franchise de droits de douane fait déjà de nombreux mécontents parmi les chefs d’entreprises. Le Forum des chefs d’entreprises (FCE), dans un communiqué publié mercredi 21 avril, affirme être « assailli depuis quelques jours par des appels de détresse lancés par des chefs d’entreprises suite à la mise en application immédiate des dispositions » du décret. Selon l’organisation patronale, le décret est appliqué à toutes les opérations d’importations concernées par les franchises de droits de douane, y compris celles effectuées avant la publication du décret. « La licence d’importation en franchise est exigée par les services douaniers pour des commandes effectuées par des producteurs bien longtemps avant que cette nouvelle réglementation ne soit portée à leur connaissance », selon le FCE.

    Autre problème directement lié à l’entrée en vigueur de la nouvelle mesure : les services administratifs des Directions de commerce de wilayas ne sont pas préparés pour répondre à la forte demande de licences d’importation. « La situation devient donc de plus en plus préoccupante sur le terrain pour les producteurs dont les matières premières sont bloquées au port dans l’attente d’une licence statistique dont la délivrance pourrait durer jusqu’à un mois. Tous ces retards leur occasionnent d’importants surcoûts, aggravés par les pénalités financières que les services douaniers appliquent à toute marchandise dont le délai d’enlèvement dépasse les vingt et un jours », souligne le FCE. Dans ce contexte, le FCE « lance un appel solennel aux autorités publiques pour le gel des dispositions de ce décret ; la mise en place éventuelle d’un instrument de suivi statistique des importations pourra être réalisée à travers des procédures beaucoup plus simples ».

  7. #35
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    Jeudi 22 Avril 2010 -- La mise en application du décret exécutif n°10-89 du 10 mars dernier qui fixe les modalités de suivi des importations sous franchise des droits de douane dans le cadre des accords de libre-échange provoque des angoisses dans les milieux patronaux. Le Forum des chefs d'entreprises (FCE) a rendu public, hier, un communiqué dans lequel il se dit à cet effet «assailli depuis quelques jours par des appels de détresse lancés par des chefs d'entreprises suite à la mise en application immédiate des dispositions du décret fixant les modalités de suivi des importations en franchise de droits de douane». Il appelle au gel de la mise en application de ce décret et à la mise en place «d'un instrument de suivi statistique des importations (qui) pourra être réalisée à travers des procédures beaucoup plus simples». La suggestion du patronat est une réponse à la thèse officielle qui justifie l'institution de la licence d'importation par des besoins d'informations statistiques. Le décret en question stipule en effet que la «demande de franchise de droits de douane constitue une licence statistique aux fins de suivi des importations». Elle n'en institue pas moins l'obligation de constituer un dossier (facture pro forma, copies du registre du commerce, identifiant fiscal, etc.) à déposer au niveau de la direction de commerce de la wilaya concernée, laquelle délivrera dans un délai de 30 jours une licence d'importation exigible dans les formalités de dédouanement.

    Le FCE constate qu'il y a une extraordinaire célérité à mettre en application le décret alors que les directions de commerce au niveau de nombreuses wilayas ne sont pas encore prêtes à accueillir le flux des demandes. L'organisation patronale note que le texte «qui vient à peine d'être publié au Journal officiel a été mis en œuvre sans désemparer et commence donc à être appliqué y compris aux opérations en cours de dédouanement au niveau des enceintes portuaires et aéroportuaires». Selon le FCE, plusieurs opérateurs n'arrivent pas à faire sortir leurs marchandises des ports alors que leurs marchandises avaient été commandées et payées bien avant la promulgation du décret. Les chefs d'entreprises s'insurgent d'ailleurs contre l'application à effet rétroactif du décret et soulignent que «la licence d'importation en franchise est exigée par les services douaniers pour des commandes effectuées par des producteurs bien longtemps avant que cette nouvelle réglementation ne soit portée à leur connaissance».

    Surcoûts aggravés

    D'autre part, le FCE constate que les administrations, en l'occurrence les directions de commerce au niveau des wilayas, «ne sont pas suffisamment préparées pour réceptionner dans des conditions acceptables le flot important des demandes de licence dont le nombre a été manifestement sous-estimé, en particulier dans certaines wilayas (Alger, Blida, Sétif, Oran, etc.) à forte densité économique». Pour le FCE, la «situation devient de plus en plus préoccupante sur le terrain pour les producteurs dont les matières premières sont bloquées au port, dans l'attente d'une licence statistique dont la délivrance pourrait durer jusqu'à un mois». Il note que ces retards occasionnent «d'importants surcoûts, aggravés par les pénalités financières que les services douaniers appliquent à toute marchandise dont le délai d'enlèvement dépasse les vingt et un (21) jours». Pour rappel, le Forum des chefs d'entreprises a contesté avec vigueur la politique économique du gouvernement, le 13 avril dernier, à l'occasion d'une journée sur l'avenir de l'entreprise algérienne.

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