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  1. #36
    Guest 123 is offline Registered User
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    Jan 2006
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    Mardi 4 Mai 2010 -- Le patron du FCE, Reda Hamiani, persiste et signe dans sa critique de la politique économique du gouvernement malgré les attaques en «défaut de patriotisme» dont il a fait l'objet de la part de la porte-parole du PT (Parti des travailleurs). Dans un entretien à paraître cette semaine dans l'hebdomadaire Les Afriques, Hamiani, regrette une «forme d'autisme» de la part des pouvoirs publics qui se manifeste par un refus de concertation. Aujourd'hui, estime-t-il, «avec le cumul du Credoc, le certificat de garantie et le visa statistique, les procédures sont suffocantes. L'administration n'est plus du tout dans le temps des affaires». L'ancien ministre des PME estime que le FCE n'est pas dans une logique de «rapport de force» mais cherche surtout à convaincre et fonctionne comme un Think Tank. Il considère qu'il est néanmoins dans l'obligation de donner de la voix dès lors que les mesures prises par le gouvernement, «sans concertation», ont une «répercussion directe sur le fonctionnement des entreprises». Pour lui, la «correction» de la politique économique aurait eu du «sens» si elle avait été accompagnée de mesures en faveur des producteurs. Or, le gouvernement n'a pas fait dans la distinction. «Les producteurs souffrent de la lourdeur de l'appareil d'approvisionnement. Ils sont désorientés, exaspérés. La confiance est largement effritée. Nous avons des remontées de partout : c'est le ras-le-bol». Selon lui, la règle des 51/49% en matière d'investissement introduite par le gouvernement était «fondamentalement bonne» car elle fait travailler des partenaires algériens. Cependant, une concertation avec le FCE aurait permis d'éviter que la généralisation de la mesure à tous les secteurs ne la rende contreproductive. «L'Algérie a besoin de maintenir de l'attractivité et l'effet d'annonce maximale des 51% agit comme un repoussoir pour les étrangers».

    Une idée féconde, une application contreproductive

    Pour Selon Hamiani, il y a un étonnant paradoxe à n'imposer que 30% de capital national dans le commerce et l'imposer à 51% dans l'investissement industriel étranger. A la limite, il était possible d'imposer 100% de capital algérien pour le commerce car l'on n'a pas besoin de «savoir-faire» pour vendre des voitures. «Par contre dans l'industrie oui, nous avons besoin des IDE. Il aurait fallu inverser les mesures : imposer seulement 30% de capital national dans l'investissement industriel étranger et 51% ou plus dans le commerce». Les choix, non concertés, du gouvernement font de l'Algérie le pays le moins attractif du Maghreb «alors que dans l'approche l'idée d'introduire des partenaires algériens dans les IDE était féconde». La «correction» de la politique économique introduite avec la LFC 2009 n'a pas donné lieu à une explication et ne s'est pas accompagnée d'un marketing politique. L'Algérie qui pendant des années a œuvré à travers le discours de ses responsables à démontrer qu'elle était ouverte aux investisseurs étrangers a «en peu de temps, totalement brouillé l'image d'un pays ouvert» constate Reda Hamiani. «Le résultat est là, plus personne ne vient», note le patron du FCE en soulignant que son organisation œuvre à convaincre les partenaires étrangers que «détenir en Algérie 49% du capital équivaut, compte tenu de la configuration de marché, à en détenir 100% ailleurs… Nous avons besoin des IDE et au FCE, nous continuons à travailler pour les attirer».

  2. #37
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    Riyad Hamadi :


    Mardi 4 Mai 2010 -- Une quinzaine d'entreprises publiques ont quitté le FCE depuis mercredi dernier. Pour Réda Hamiani, président de l'organisation patronale, ces démissions sont liées à ses récentes critiques de la nouvelle politique économique du gouvernement.

    Une quinzaine d’entreprises publiques a quitté le FCE depuis mercredi dernier. Quelle est votre réaction ?

    En effet, un certain nombre d'entreprises publiques comme Air Algérie, SNVI ou Socothyd, ont démissionné du Forum. On le déplore et on le regrette, mais on l'accepte. Nous sommes très respectueux des décisions prises. Avec le temps, nous avons fini par ne plus faire de différence entre le public et le privé au sein de notre organisation.

    Pourquoi les entreprises publiques ont-elles quitté le FCE ?

    Nous ne connaissons pas encore exactement les raisons de ces démissions, mais nous supposons qu'elles sont liées à nos prises de positions sur la nouvelle politique du gouvernement. Nous avons adopté une attitude raisonnable en confirmant la position du Forum sur l'avenir de l'entreprise algérienne. Cette position n'a peut être pas été comprise. Nous avons voulu nous asseoir autour d'une table avec nos responsables économiques pour discuter des allègements des procédures et opérer le distinguo entre importateurs et producteurs créateurs de richesses et d'emplois. Nous nous attendions à des signes positifs pour rendre plus fluide les échanges avec nos partenaires étrangers.

    Allez-vous revoir votre position sur la nouvelle politique du gouvernement ?

    D'abord, nous confirmons que nos portes restent ouvertes aux entreprises publiques démissionnaires. Le FCE est dans son rôle de donner son avis sur la nouvelle politique économique du gouvernement. Je ne pense pas avoir dépassé mes prérogatives. Nous avons attiré l'attention du gouvernement sur l'alourdissement de notre économie alors qu'on pouvait faire mieux. Nous ne sommes pas dans l'opposition. Nous ne souhaitons pas non plus alimenter la polémique. Mais il faudrait qu'on se prépare à l'après pétrole et à la mondialisation. Armer nos entreprises pour qu'elles puissent créer de la richesse. nous allons continuer notre travail pour que le dialogue avec les autorités soit plus serein et plus constructif sur les enjeux économiques, l'avenir de l'entreprise algérienne et le positionnement de notre pays à l'international.

  3. #38
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    Ali Idir :


    Samedi 8 Mai 2010 -- Le retrait des patrons du secteur public du Forum des chefs d’entreprises (FCE) menace t-il l’avenir de la plus importante organisation patronale en Algérie ? Selon nos informations, des tractations sont en pour la création d’une nouvelle organisation de patrons sur le modèle du FCE. La présidence de ce patronat composée de groupes privés et publics devra être confiée à un patron du secteur privé, selon nos sources. Des contacts sont entrepris avec des chefs d’entreprises du secteur privé pour les convaincre d’adhérer à la future organisation patronale qui aurait la bénédiction de la présidence de la République. « J’ai été contacté, mais j’ai posé des conditions. Si c’est pour créer un patronat pour tuer le FCE, je ne marche pas », affirme à TSA, le PDG d’un groupe privé.

    Parmi les initiateurs du projet figurent notamment Abdelouahid Bouabdallah, PDG d’Air Algérie, et les patrons du privé proches du gouvernement. Le PDG d’Air Algérie a été premier patron du public qui a déposé mercredi dernier sa démission du FCE, en signe de soutien au gouvernement, après les critiques formulées publiquement par Réda Hamiani sur les nouvelles mesures économiques. Il a été suivi par plusieurs autres chefs d’entreprises publiques. Le retrait massif des patrons du public a fait perdre au FCE une partie de sa force. L’association de Réda Hamiani regroupe en effet les plus grands patrons du pays. Il est notamment le seul interlocuteur du Medef, le patronat français. Pour certains chefs d’entreprises, le départ massif des patrons du public du FCE, va « porter préjudice » à l’association patronale qui se retrouverait « sans aucune influence » sur la scène économique nationale.

  4. #39
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    Ali Idir :


    Mercredi 12 Mai 2010 -- Le retrait massif des patrons publics du Forum des chefs d’entreprises (FCE) continue de susciter des inquiétudes dans les milieux d’affaires nationaux. Un groupe d’une vingtaine patrons issus du privé s’apprête à lancer une initiative dès la semaine prochaine pour sauver de la disparition la plus importante organisation patronale du pays, a appris TSA, mercredi 12 mai, de source proche du «groupe des 20». «Ce groupe est constitué de dix patrons de l’ouest, cinq du centre et cinq de l’est du pays. Il compte faire un coup d’éclat dès la semaine prochaine», explique la même source. Une quinzaine d’entreprises publiques a quitté le FCE pour protester contre les critiques de son président Réda Hamiani contre la nouvelle politique économique du gouvernement. Ces démissions ont fragilisé et affaibli le FCE qui était l’un des interlocuteurs privilégiés des pouvoirs publics. «Le groupe des 20 considère que les canaux de communication sont rompus avec le gouvernement et qu’il faudrait les renouer rapidement», estime la même source.

  5. #40
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    Ali Idir :


    Jeudi 20 Mai 2010 -- Le FCE maintient sa ligne en dépit de la démission des chefs d’entreprises du secteur public. Dans une lettre adressée mercredi 19 mai aux adhérents, son président Réda Hamiani a écrit : « en dépit de cet événement regrettable, nous ne dévierons pas de la ligne qui a été la notre et nous continuerons à persévérer dans nos efforts au bénéfice de l’entreprise algérienne, lieu de création de la richesse et fondement d’une économie forte et moderne. La décision de maintenir le cap de la revendication a été prise le 12 mai lors de la réunion du Conseil exécutif et de celui de l’orientation stratégique", a-t-il expliqué. « Nous devons continuer à mobiliser toute notre énergie pour assurer la croissance de notre économie en affirmant, à la fois, notre solidarité et notre engagement à relever les défis de l’heure », a ajouté M. Hamiani. Dans sa lettre, le président du FCE a qualifié la décision des patrons du public « d’inattendue ». « Elle n’a été motivée par aucun incident particulier ni par aucun événement spécifique lié à la vie quotidienne du Forum des chefs d’entreprises », a-t-il ajouté. M. Hamiani a invité ses adhérents à débattre de ce sujet lors de l’assemblée générale ordinaire de son association prévue en juin prochain. Une quinzaine de chefs d’entreprises du secteur public ont démissionné du FCE en signe de protestation après les critiques de Réda Hamiani à l’égard de la nouvelle politique du gouvernement.

  6. #41
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    Hakim Arous :


    Mardi 25 Mai 2010 -- Les entrepreneurs algériens sont satisfaits du programme quinquennal d'investissement annoncé, lundi 24 mai, en Conseil des ministres par le président Bouteflika. Le Forum des Chefs d'entreprises (FCE) « adhère totalement à l'option stratégique qui fonde ce plan», explique-t-il dans un communiqué paru mardi 25 mai. L'organisation de Reda Hamiani, salue notamment le fait que le plan annoncer va dans le sens d'une « valorisation de nos capacités productives (…) par la mobilisation des ressources nationales » et «la création de conditions propices au développement de nouvelles entreprises ». « Nous appelions de tous nos vœux en effet la démarche forte qui vient d’être engagée par ce nouveau Plan Quinquennal dont nous nous réjouissons parce qu’il répond très fortement à nos attentes et à nos préoccupations », ajoute le FCE. Pour l'organisation patronale, les mesures les plus satisfaisantes sont celles à destination du développement agricole, de promotion des PME par la création de zones industrielles, la facilitation de l'accès au crédit bancaire, notamment dans le secteur énergétique, l'accentuation de la préférence nationale dans l'octroi de contrats publics. Le FCE salue également les efforts annoncés dans l'insertion professionnelle des jeunes diplômés et l'aide à la recherche scientifique. Et il appelle les entreprises algériennes à se « mobiliser » pour que ce plan permette de « libérer le potentiel de notre économie».

  7. #42
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    أطلقت الحكومة رصاصة الرحمة على منتدى رؤساء المؤسسات برئاسة رضا حمياني، وقررت دعم إنشاء ناد جديد لرجال الأعمال خلفا له، أوكلت مهمة الإشراف عليه للممثل الشخصي للرئيس .

    على وقع اتهام بـ ''استغراق بعض من أعضائه البارزين في فضائح فساد وتهريب''، جاء قرار إحالة منتدى رؤساء المؤسسات على التقاعد، بعد أن اتخذت علاقته مع الحكومة منحى مضطربا بداية من 13 أفريل الماضي، وتحديدا بعد أن خرج المنتدى برئاسة رجل الأعمال رضا حمياني عن صمته محتجا على استمرار العمل بإجراءات قانون المالية التكميلي 2009، التي أدرجت قيود جديدة على نشاط الاستيراد بشكل خاص. ولتفادي تكرار ما حدث مع المنتدى، أوعز الرئيس عبد العزيز بوتفليقة إلى مقربيه بإلزامية معالجة الأمر، فاهتدى محيطه إلى الإقتناع بفكرة إنشاء منتدى جديد تحت اسم نادي المتعاملين الاقتصاديين الجزائريين، تمنح له كافة المساعدات وتفتح أمامه كل الأبواب ليصير في وقت قياسي أهم شريك للحكومة في المجال الاقتصادي والاجتماعي. وتطلّب الأمر عدة جلسات بين موظفين برئاسة الجمهورية ورجال أعمال معروفين، وتمت الاتصالات بشكل فردي وجماعي داخل الوطن وخارجه لحشد أكبر عدد ممكن من المنخرطين في التنظيم الجديد، وهو ما حدث الأحد الماضي بمقر حزب الأفالان في العاصمة وبحضور130من رجال الأعمال، بعد أن تلقوا دعوات من رئاسة الجمهورية تخطرهم بأنه تم إسناد مهمة الإشراف على المنتدى الجديد ''للممثل الشخصي لرئيس الجمهورية عبد العزيز بلخادم''، وتقرر ''تخصيص مقر مكوّن من ثمانية طوابق بقلب العاصمة لإيوائه مكاتب هذا التنظيم الجديد ستتم تهيئته على حساب خزينة الأفالان''. وتقول مصادر على صلة بالموضوع لـ''الخبر'': ''قرار الاستغناء عن خدمات منتدى رؤساء المؤسسات اتخذ من طرف السلطات العليا في الدولة، بعد ملاحظة تحوله من قوة اقتراح اقتصادية ومهنية إلى مدافع عن مصالح أجنبية ومنتقد لسياسة داخلية وضعت لحماية المصلحة الوطنية البحتة.''

    وتروي نفس المصادر أن أحمد أويحيى الوزير الأول عقد اجتماعا لحكومته للنظر في مصير العلاقة التي سوف تربط الجهاز التنفيذي مع منتدى رضا حمياني، فكان أول قرار اتخذ وصادق عليه الوزراء الذين حضروا الاجتماع، انسحاب الشركات العمومية الأعضاء في المنتدى كإجراء أولي قبل الانتقال إلى الخطوة الموالية، وهي التفكير في مظلة بديلة بعد انهيار جسر الثقة الذي كان قائما إلى غاية ندوة 13 أفريل الماضي، والتي انتظمت تحت عنوان ''أي مستقبل للمؤسسة الجزائرية؟''. ومما قاله حمياني ولم يعجب الحكومة، أنه من الضروري وضع المؤسسة في قلب السياسة الاقتصادية الوطنية لتحقيق أهداف التنمية. معتبرا أن النمو الاقتصادي والاجتماعي مرتبطان أساسا بالمؤسسة التي تعد ''ركنا أساسيا'' يحمل جهد سياسة اقتصادية واجتماعية بكاملها والتي ينبغي أن تتطور في ''بيئة نقية ومنسجمة''.

    وفي نفس الندوة، دعا الرئيس الشرفي والسيناتور عمر رمضان إلى الحوار والتشاور بين الإدراة الاقتصادية (الحكومة) ورؤساء المؤسسات'' مما جعله يستقبل عمر رمضان بسيل من العتاب من زملائه في مجلس الأمة ومن الحكومة أيضا، وشعر بأنه وقع فريسة لـ''طيبته'' التي استغلها ''أعضاء مؤثرون في المنتدى يخضعون لتحقيقات من طرف أجهزة الأمن ومفتشية المالية في قضية سوناطراك''.

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