Algiers, November 26, 2008 -– The beverages sector of the North African state of Algeria is facing challenges that are threatening production, the president of the Association of the Algerian Beverage Producers (APAB), Mr Ali Hamani, said on Wednesday.
He told a press conference that the industry was burdened by a 30 per cent tax slapped on sugar, "whereas the input should be taxed by only 5 per cent". They are also facing a high rate of "illegal producers".
He explained that 40 beverage producers were producing illegally in only one town, Annaba, in the east of the country, according to the association's confidential investigation.
Officially, 1,627 beverage producers were registered at the registrar-general's office, but between 500 and 600 more deserve to be taken into account.
A 2007 study found that the sector produced nearly 18 million hectolitres of beverages recording a turnover of 40 billion dinars (one euro = 67 Algerian dinars).
The consumption of bottled water, juice and fizzy beverages in 2007 was only 49 litres per capita and per annum, according to Mr. Hamani.
He said members of the association covered more than 98 per cent of national needs with imports being marginal and restricted primarily to energy juices and drinks.
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26th November 2008 19:14 #1
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L’Association des producteurs de boissons tire la sonnette d’alarme :
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27th November 2008 22:51 #2
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Jeudi 27 novembre 2008 -- La filière boisson se porte mal et certains des producteurs travaillant dans la légalité risquent de mette la clé sous le paillasson. C'est du moins le constat établi hier par l'Association des producteurs algériens de boissons (APAB), au cours d'une conférence de presse animée à l'hôtel Sofitel d'Alger. Les taxes élevées, le marché informel, la contrefaçon sont quelques-uns des problèmes énumérés hier par le président de l'APAB, M. Ali Hamani, qui a tiré la sonnette d'alarme quant à l'avenir de la profession. Sur les 1.627 producteurs de boissons à travers le territoire national et recensés par le Centre national du registre de commerce (CNRC), seulement 500 à 600 sont réellement de véritables producteurs, a déclaré le président de l'APAB, qui souligne qu'il existe des gens sans foi ni loi qui fabriquent des boissons dans des baignoires, sans respecter aucune règle d'hygiène, et ce en toute impunité.
Il soutiendra, à titre d'exemple, que rien que dans la wilaya de Annaba, une quarantaine de « producteurs » qui exercent en toute illégalité sont recensés dans un rapport confidentiel qui a été remis aux autorités concernées. Il s'avère ainsi qu'à l'instar d'autres secteurs, la filière des boissons, y compris celles alcoolisées, est touchée de plein fouet par la contrefaçon, ce qui représente un réel danger pour la santé des consommateurs. Toute la volonté des autorités d'éradiquer cela ne suffit pas. Certains intervenants à la conférence de presse ont déclaré que les organismes chargés de la lutte contre ce « phénomène » n'ont ni les moyens matériels ni encore moins les moyens humains pour traquer les contrevenants.
Un responsable de la marque des boissons gazeuses Hamoud Boualem nous a déclaré, en marge de la conférence de presse, qu'il a fallu à son entreprise faire sa propre enquête pour identifier une femme qui utilisait la bouteille Hamoud Boualem pour vendre du jus qui ne répondait à aucune norme. Certains contrefacteurs utilisent même des composants hautement cancérigènes dans la fabrication des boissons, qui sont proposées à des prix dérisoires sur les marchés informels. En sus de cela, les professionnels de la filière doivent également faire face à des taxes qui restent parmi les plus élevées dans le monde. C'est ainsi que la taxe de plus de 15% imposée sur le prix de vente de l'eau embouteillée est jugée excessivement élevée par les membres de l'APAB, qui soulignent qu'elle est de seulement 4,7% en France, 0,2% en Italie et 0,8% en Egypte.
Même constat de Messaoud Merzougui, expert et membre de l'association. Il soulignera à son tour que le niveau d'imposition de la filière est très élevé en Algérie. « L'entreprise est bloquée dans son développement par toutes ces taxes excessives », a-t-il déclaré, en mettant en exergue toute « l'ambiguïté » des textes qui régissent la filière boisson. C'est le cas notamment des importations de matières premières et intrants qui sont tarifés au niveau des douanes au taux de produits finis ou produits semi-oeuvrés, soit à 30% pour ce qui est du sucre, alors que ce dernier est transformé par les producteurs pour les besoins de la composition de leurs boissons.
Partant de ce constat, l'APAB, qui regroupe une trentaine d'opérateurs parmi les leaders sur le marché national, et représentant, d'après M. Ali Hamani, près de 85% de parts de marché, demande aux autorités de revoir à la baisse toutes ces taxes, sachant, explique-t-on, que toutes les importations constituant les matières premières de la filière ne sont pas destinées à la vente en l'état. L'association demande une réduction des taxes douanières à hauteur de 5% pour que les producteurs continuent de travailler et de faire travailler et maintenir des milliers d'emplois.
L'Association des producteurs algériens de boissons, qui prône le dialogue avec les autorités concernées par la filière, a fait hier trois recommandations. Il s'agit, premièrement, d'envisager un « toilettage » nécessaire des textes encadrant l'industrie des eaux embouteillées en Algérie ; deuxièmement, d'entamer une réflexion commune sur la nécessité de réduire la pression fiscale sur l'industrie des eaux embouteillées ; et enfin d'envisager une simplification et une homogénéisation du système fiscal à travers l'instauration d'une taxe unique.
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25th April 2009 00:19 #3
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Samedi 25 Avril 2009 -- L’Association nationale des producteurs de boissons (ANPB) a tenu jeudi à l’hôtel Mercure d’Alger une assemblée générale qui s’est soldée par le renouvellement du mandat d’Ali Hamani à la tête de l’association ainsi que l’élargissement de son bureau à quinze membres, au lieu de neuf. Au cours d’une conférence de presse organisée à l’issue de l’AG, Ali Hamani a abordé plusieurs dossiers dont la situation de la filière boisson. À cette question, le président de l’Association nationale des producteurs de boissons répondra que “la filière boisson va bien, si ce n’étaient deux problèmes majeurs qui se posent à elle et qui sont les produits importés par l’Exal et l’informel”. Interrogé sur l’importance du secteur informel dans la filière boisson en Algérie, Ali Hamani dira qu’il est de l’ordre de 10%. “Nous avons constaté une tromperie sur ce que consomment les citoyens. Nous disons à tous les professionnels qu’il faut informer au maximum les citoyens sur ce qu’ils consomment”, dit-il, avant de préciser que “nous sommes en train de lutter contre des gens qui s’improvisent producteurs”. Sollicité pour plus de précisions sur cette question, des “faux” producteurs de boissons, Hamani révélera qu’“il y a 1 600 producteurs dans la filière boisson, ce sont les chiffres administratifs”, avant de se demander : “mais où sont-ils tous ces gens-là ?” Toutefois, il donnera le nombre de producteurs connus : “il y a 376 producteurs qui activent réellement.”
Les citoyens ne distinguent pas entre une eau naturelle et une eau minérale. Tout en déplorant “la tromperie dont est victime le consommateur algérien qui ne fait pas la différence entre une eau minérale et une eau naturelle et ne fait pas non plus la différence entre un pur jus, un jus de fruit et un nectar”. M. Hamani a plaidé pour la création d'associations de protection du consommateur pour amener les producteurs à respecter la qualité et les normes et lutter contre les produits de l'informel. “Les producteurs et le mouvement associatif devront contribuer à organiser le marché national de la boisson et à protéger le consommateur algérien de l'informel”, ajoutera M. Hamani qui insistera sur la nécessité de mettre de l’ordre dans les normes et la certification dans la filière boisson, arguant l’existence d’un grand nombre d’insuffisances en la matière. “Il y a le problème de l’étiquetage, le problème de l’appellation de la boisson qui parfois ne répond pas aux normes, le problème de la contenance de la boisson, parfois l’écriture qui accompagne le produit n’est faite ni en arabe ni en français, parfois même le nom de l’importateur de la boisson ne figure pas sur l’emballage”, dit-il avant d’annoncer des contacts actuels entre son association et l’Institut algérien de normalisation (Ianor) pour la mise en place des normes et des prescriptions techniques.
Une fourchette de prix pour les boissons
Le second problème qui se pose à la filière boisson en Algérie avec acuité concerne “les produits importés par l’Exal”. M. Hamani a souhaité que les produits importés bénéficiant de subventions dans leur pays d’origine ne doivent pas avoir les mêmes avantages accordés à l’investisseur local, afin de protéger la production nationale. “Nous avons écrit aux ministères concernés pour qu’ils arrêtent l’importation des produits qui bénéficient des subventions dans leur pays d’origine”, dit-il. Dans ce cadre, le président de l’Association nationale des producteurs de boissons a fait état d’une liste de produits qui “ne bénéficient pas des avantages d’Exal” promettant de plus amples précisions ultérieurement. M. Hamani a fait part, en outre, de la collaboration “fructueuse” engagée entre son association et la direction générale des Douanes algériennes dans le but de mettre en place une fourchette des prix de boissons et des matières premières utilisées dans leur fabrication à partir de données réelles et “non sur de fausses déclarations faites souvent par des importateurs”. Il expliquera que “le directeur général des douanes est d’accord pour mettre sur pied un comité de travail pour voir quel est le prix minimal d’un produit importé”. Et de poursuivre : “Le problème est de savoir est-ce que ce comité va se mettre en place ? Car il y a un problème de délai.” Aussi, il expliquera que cette collaboration avec les services des douanes vise également à inciter les importateurs de boissons et des matières premières utilisées dans cette industrie au respect de l'étiquetage de leurs produits afin de permettre aux citoyens de “savoir ce qu'ils consomment et à quel prix”.
Retards dans l’octroi des subventions à l’exportation
Interrogé sur les revendications de son association, M. Hamani soulèvera en premier lieu la question de la fiscalité imposée aux producteurs. “Il y a une superposition des taxes sur les mêmes assiettes.” Il expliquera qu’un contact est établi, d'autre part, avec la direction générale des impôts (DGI) en vue de lui communiquer les “doléances” en matière de fiscalité des producteurs de boissons qui revendiquent surtout l’“unification” et la “réduction” des taxes imposées à leurs produits. Évoquant les subventions prévues à l’exportation, l’intervenant indiquera que les “exportateurs n’ont pas bénéficié de ce genre de subventions”. La raison ? “Il y a un retard dans la prise en charge de ce dossier.” Interrogé sur l’adhésion de l’Algérie à la Zone arabe de libre-échange, M. Hamani qui ne s’oppose pas à “une concurrence loyale”, conditionne cette adhésion par l’élimination des importateurs qui bénéficient de subventions dans leur pays d’origine pour la boisson.
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25th April 2009 00:25 #4
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Safia Berkouk :
Samedi 25 Avril 2009 -- La direction générale des Douanes et l’Association des producteurs algériens de boissons (APAB) se sont entendues pour mettre en place un groupe de travail. Il se penchera sur le problème des prix des produits importés et relevant de la filière boissons. Il s’agit de «réfléchir de concert avec les professionnels du secteur sur la mise en place d’une fourchette des prix pour chaque produit en tenant compte des coûts normaux de production», a indiqué le président de l’APAB, M. Ali Hamani, lors d’un point de presse animé avant-hier en marge de la tenue de l’assemblée générale ordinaire de l’association. M. Hamani a reconnu qu’il y a «un problème de fausses déclarations des prix des produits à l’importation, avec une différence de 100 % à 300 % par rapport aux prix réels».
De plus, il y a un problème d’étiquetage qui consiste le plus souvent en l’absence d’information sur la contenance des produits importés, leur appellation ou encore l’identité de l’importateur ou du producteur, alors même que ces informations sont obligatoires», a-t-il dit. Cela sans compter que certains produits, arabes notamment, «sont subventionnés sur les prix des matières premières dans leur pays d’origine et entrent en Algérie en bénéficiant des avantages dans le cadre de la zone arabe de libre-échange (ZALE)», a indiqué M. Hamani, tout en soulignant que pendant ce temps, les producteurs algériens qui arrivent à exporter n’obtiennent pas les subventions à l’exportation prévues à cet effet, en raison de retards au niveau du ministère des Finances. En évoquant la ZALE, M. Hamani a dit : «Oui à la concurrence mais à condition qu’elle se fasse dans la transparence.» Selon lui, la liste négative établie dans le cadre de la ZALE et comportant quelque 340 produits n’a pris en considération qu’un certain nombre d’entre-eux. L’association va donc travailler avec la CACI, le FCE et le ministère du Commerce pour proposer une liste qui intègre certains produits du secteur de la boisson.
Outre ces questions, M. Hamani a également évoqué le problème de la fiscalité en affirmant qu’il «y a une superposition de certaines taxes», sans compter que la charge fiscale est jugée trop importante. En effet, selon le représentant de l’association, les producteurs nationaux payent, hors TVA, 15,93 % de taxes par an, alors que ces charges sont de 0,8 % à 4 % dans les pays arabes. L’APAB demande, dans ce cadre, «l’unification des taxes et la réduction de certaines d’entre elles», selon M. Hamani. Ces doléances pourraient être prises en charge dans le cadre d’une loi de finances complémentaire pour 2009 ou la loi de finances 2010, a-t-il dit. Le président de l’APAB, réélu à la majorité à la tête de l’association, a fait savoir que l’informel représente 10 % de la production nationale de boissons, ce qui constitue «la principale contrainte» à son développement. Selon M. Hamani, l’association compte 31 membres qui représentent 80 % du marché national, alors que le nombre de producteurs inscrits au niveau du registre du commerce est estimé à 1 600, dont seulement 376 activent réellement. Le secteur a réalisé en 2007 un chiffre d’affaires de 40 milliards de dinars. Pour 2008 et 2009, une augmentation de 10 % est annoncée. La part de l’informel dans ce chiffre est nettement inférieure à 10 % du fait que les produits sur le marché parallèle sont jusqu’à 50 % moins chers.
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25th April 2009 03:42 #5
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Samedi 25 Avril 2009 -- La filière de la production des boissons, tous produits confondus, est soumise en Algérie à de nombreux problèmes. Activité informelle, fausses déclarations, pression fiscale et concurrence déloyale sont autant de boulets que la filière traîne péniblement. C’est ce que dénonce Ali Hamani, nouveau président de l’Association des producteurs algériens de boissons (APAB). Intervenant, jeudi dernier, en marge de la tenue à Alger d’une assemblée générale ordinaire consacrée à la réélection du président de l’APAB, M. Hamani considère que le marché de production de boissons est dominé à hauteur de 10% par l’activité informelle.
Affirmant que « ce phénomène casse la dynamique des investisseurs dans ce créneau », M. Hamani ira même jusqu’à récuser, à demi-mot, les chiffres fournis par le Centre national du registre du commerce (Cnrc), selon lesquels, il existe1600 producteurs de boissons en Algérie. « Ce sont des chiffres administratifs. Selon une autre étude, il y a environ 376 producteurs, les autres agissent dans l’illégalité », fustige-t-il, en rappelant que certains producteurs confectionnent des boissons, notamment des jus, dans des baignoires, sans aucun respect des règles d’hygiène. Selon lui, certains produits ne sont conformes à aucune norme connue. Pourtant, la réglementation relative aux modalités d’étiquetage est claire, notamment par rapport à la dénomination du produit, la nature des ingrédients et le nom du producteur. « De nombreux consommateurs ne savent même pas faire la différence entre une boisson minérale et une eau de source (…) On ne connaît pas parfois les ingrédients des produits confectionnés, encore moins le nom du producteur », souligne le conférencier.
L’APAB à déjà saisi le ministère du Commerce sur ledit sujet, dira-t-il. M. Hamani soutient que ce même ministère s’est engagé à former des «milliers d’inspecteurs» pour lutter contre ce phénomène. « On les attend toujours sur le terrain », renchérit-il. Pour ne pas rester les bras croisés, l’APAB va lancer, indique son président, une vaste campagne de communication à même de sensibiliser les consommateurs sur les vrais produits. Aussi, elle compte mener une étude sur le marché de production de boissons dans sa globalité, y compris le secteur informel. Pression fiscale Sur la question des fausses déclarations, l’APAB a ouvert un autre front de lutte. M. Hamani dit souhaiter encore la redéfinition des prix pratiqués. « Il faudrait prendre en considération les coûts des matières premières et de production. La Direction générale des impôts s’est engagée à mettre en place une cellule de travail à même de trouver une solution au problème des fausses déclarations », indique-t-il. Les producteurs de boissons sont soumis, par ailleurs, à une pression fiscale énorme que M. Hamani désigne sous le vocable de «superposition des taxes».
Pour étayer ses propos, il souligne que les producteurs « payent une taxe de 15,93% imposée sur le prix de vente de l’eau embouteillée. Cette taxe en moyenne est de 2% en Europe et de 0,8 à 4% dans les pays arabes ». Plus explicite, le président de l’APAB demande « la suppression de certaines taxes et la réduction d’autres taxes ». Pour le moment, « la DG des impôts nous a saisis pour formaliser nos doléances dans le cadre de la loi de finances complémentaire 2009 ou la loi de finances 2010 », signale-t-il encore. Interrogé sur l’adhésion de l’Algérie à la Zone arabe de libre-échange (Zale), l’orateur, même s’il dit être favorable à cette option, note toutefois que cela devrait se faire « dans le cadre d’une concurrence loyale ». D’après lui, les produits importés et qui bénéficient de subventions dans leur pays d’origine, ne devraient pas ouvrir droit aux avantages qu’offre l’adhésion à la Zale. « Par exemple, le sucre tunisien est subventionné. Dès lors, l’Algérie ne devrait pas importer ce produit. Cela est aussi valable pour le cas de l’Egypte », dira-t-il. Dans le même ordre d’idées, le président de l’Apab s’interroge sur la manière avec laquelle « la liste négative » de produits exclus des avantages de la Zale a été dressée, à l’instar des boissons alcoolisées.
« Cette liste composée d’environ 43 produits n’a pas pris en considération un certain nombre de produits. Je ne sais pas comment elle a été faite. Est-ce qu’elle a été remise à nos dirigeants ? Est-ce qu’elle a été établie par nos dirigeants ? », se demande-t-il, en estimant qu’« on est en train de réfléchir avec le ministère du Commerce, le Fce et la Caci afin de mettre en place une liste négative ». S’agissant du certificat d’origine, il mentionne que l’Apab a saisi le ministère du Commerce afin d’éviter les mêmes problèmes survenus dans la cadre de l’Union maghrébine arabe(Uma). « À l’époque, des Chambres de commerce délivraient des certificats d’origine de complaisance. Il faudrait qu’il y ait un système de contrôle par le biais de nos ambassades ou d’institutions que l’Etat se doit de créer », plaide-t-il.
Sur un autre chapitre, M.Hamani soutient que certains producteurs de boissons qui font dans l’exportation n’ont rien reçu de la part du Fonds de l’aide à l’exportation. « Ça coince au ministère des Finances », s’est-il contenté de dire. En somme, l’Apab est décidée à se battre pour la concrétisation de ses trois recommandations à savoir un « toilettage » des textes encadrant l’industrie des eaux embouteillées en Algérie, une réduction de la pression fiscale et une homogénéisation du système fiscal. Pour rappel, les 13 membres de l’Apab ont renouvelé jeudi dernier leur confiance à Ali Hamani. Celui-ci occupera le poste de nouveau président pour une durée de trois ans tout comme ils ont élargi à 15 le nombre des membres de leur bureau. Représentant 80% des parts du marché national de la production de boissons, l’Apab prévoit une augmentation de son chiffre d’affaires de 10% en 2009, selon M. Hamani.
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10th June 2009 00:40 #6
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Mercredi 10 Juin 2009 -- L’Organisation mondiale du commerce a saisi l’Algérie à propos de la régulation du marché national des boissons. Les problèmes qui y sont identifiés concernent particulièrement le volet relatif à la production et la commercialisation des eaux minérales mises en bouteille. L’information a été révélée par, M. Fadhili Hadjissi, sous-directeur de l’exploitation et du contrôle au niveau du ministère des Ressources en eau, qui a été hier matin l’invité de la rédaction de la Chaîne III de la Radio nationale. Lors de son intervention, le représentant du département des Ressources en eau est revenu longuement sur les contraintes dans lesquelles évolue le marché national des eaux minérales en reconnaissant ouvertement qu’aucune eau minérale produite en Algérie ne répond aux normes internationales. «Je ne peux pas le confirmer officiellement, mais je dirais que le ministre a raison vu qu’aucune eau minérale en Algérie n’a été reconnue pour vertus thérapeutiques. Parce que c’est lourd comme procédure, car cela demande beaucoup de temps et l’aval de plusieurs institutions pour le côté pharmacologique et le côté clinique. Donc, c’est très exagéré de parler des vertus thérapeutiques, d’autant plus que l’OMC vient de nous saisir en nous enjoignant de ne plus parler des vertus thérapeutiques. Les vertus thérapeutiques sont reconnaissables par un certain nombre de mesures cliniques et pharmacologiques (...) Par conséquent, personne ne peut dire que mon eau est bien pour telle ou telle chose, du moment que personne n’a fait les essais et les procédures de sa reconnaissance en tant qu’eau ayant des vertus thérapeutiques pour telle ou telle maladie», a dit M. Hadjassi.
À cet égard, il y a lieu de préciser que ce responsable intervient quelques jours seulement après la sortie qui a été faite par le ministre de tutelle, Abdelmalek Sellal, déclarant qu’«aucune eau minérale commercialisée en Algérie ne répond aux normes thérapeutiques internationales». Cependant, il importe de préciser que le créneau des eaux minérales observe depuis quelques années une nette explosion et compte actuellement une quarantaine de marques commercialisées, en plus des marques anciennement connues comme Saïda et Lala Khedidja, cette dernière ayant été cédée en 2005 par son propriétaire, l’EPE ETK au groupe Cevital. Dans le même sillage, le sous-directeur chargé du contrôle au ministère des Ressources en eau, a aussi évoqué la question relative à la non-indication des composants de l’eau mise en bouteille sur l’étiquette de l’emballage en précisant qu’«il y a des textes au niveau du ministère du Commerce qui imposent pour le minéralier de préciser les compositions de son eau». Faudra-t-il donc s’attendre à une vaste opération de contrôle des eaux minérales commercialisées en Algérie et, sur ce plan, le même responsable a fait savoir que le ministère des Ressources en eau compte trois laboratoires de contrôle et, à leur niveau, «la composition réelle des eaux commercialisées en Algérie peut être identifiée tout entière». «La définition des composants des eaux est faite, ainsi, si vous regardez les bouteilles vous les retrouverez. Ces tests sont certifiés par les laboratoires qui sont désignés par notre ministère pour les analyses réglementaires», a expliqué toutefois M. Hadjassi sans omettre de rappeler que le département ministériel auquel il est affilié a un rôle limité en matière de contrôle de la qualité des eaux minérales.
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11th June 2009 11:35 #7
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Jeudi 11 Juin 2009 -- Les eaux minérales commercialisées en Algérie répondent aux normes nationales et internationales, mais elles n’ont pas de vertus thérapeutiques. C’est ce qu’a expliqué le ministère des ressources en eau dans un communiqué rendu public hier. « Aucun des opérateurs activant dans le domaine des eaux minérales, n’a engagé une procédure d’homologation de son produit comme ayant des vertus thérapeutiques », précise la même source. Le ministère rappelle aussi que la vertu thérapeutique n’est pas une catégorie distincte d’eau minérale. « Elle est une qualité additive pouvant être conférée à des produits, déjà commercialisés, à la suite d’une procédure impliquant plusieurs intervenants (les ministères de la santé, des ressources en eau et les laboratoires d’analyses) », lit-on dans le même docu,ment. La commission des eaux minérales naturelles et l’eau de source, précise encore le ministère, « a accordé 48 arrêtés de concession d’exploitation à des fins commerciales, dont 21 pour des eaux minérales naturelles et 27 pour des eaux dites de sources ». Le département de Abdelmalek Sellal rassure, dans ce sens, le consommateur sur la qualité des produits mis sur le marché actuellement. Des produits qui, estime-t-on, répondent à la réglementation nationale et aux normes internationales sanitaires et de potabilité. « Ces eaux font de surcroît l’objet d’un contrôle continu et rigoureux par les services compétents de l’Etat », souligne encore le ministère.







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