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  1. #15
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    Jan 2006
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    Dimanche 31 Mai 2009 -- La 42e édition de la Foire internationale d’Alger (FIA) a ouvert ses portes hier. Les autorités algériennes ont tendance jusqu’ici à évaluer le succès de cet événement par le nombre des pays participants et celui des visiteurs ayant franchi les deux portes d’entrée du Palais des expositions des Pins maritimes. Les responsables de la FIA auront de quoi justifier une nouvelle performance : la Chine vient de surclasser les trois pays européens (France, Italie, Allemagne) traditionnellement les mieux représentés. Une représentation à cette édition avec 141 sociétés. Le pays est le premier fournisseur commercial de l’Algérie en 2008 avec plus de 3,9 milliards de dollars. Mais la question est de savoir pourquoi ce renversement de tendance au profit du « géant asiatique ». L’économie de bazar l’avait-elle enfin emporté ? Lors d’une récente rencontre consacrée à la contrefaçon, les services du ministère du Commerce ont relevé que la Chine est classée sur le point culminant de la pyramide des cinq pays d’où sont importées les pièces détachées. Aussi, n’a-t-on pas dénombré 567 sociétés chinoises opérant dans l’import-export en Algérie. Des chiffres diffusés récemment par le Centre national du registre du commerce pour l’exercice 2008. Pour ainsi dire, l’on s’interroge toujours si la Foire internationale d’Alger servira tout compte fait les intérêts du pays ? Aucune statistique officielle n’a fait état d’éventuels contrats de partenariat et/ou d’investissement conclus lors des précédentes éditions de la FIA. C’est là que le bât blesse. C’est-à-dire qu’à défaut d’une convention de partenariat et/ou d’un contrat susceptibles de donner lieu à une opportunité d’investissement, la FIA continue de servir d’un espace privilégié pour alimenter davantage l’économie de bazar. Etant une manifestation commerciale par excellence, la FIA constitue une opportunité d’affaires de premier plan pour toutes les entreprises qui veulent écouler leurs produits. Preuve en est, les importations algériennes ont enregistré une hausse spectaculaire de 5,90% durant les quatre premiers mois de l’année en cours pour s’établir à 13,20 milliards de dollars. L’année 2008 a été marquée par un pic inégalé de 40 milliards de dollars d’importations. La facture devient incompressible, tandis que le niveau des exportations hors hydrocarbures n’arrive pas à décoller au-dessus du milliard de dollars. Habituellement, une telle manifestation devait être conçue de sorte à bonifier le niveau d’attractivité économique du pays organisateur. s’agit aussi d’améliorer le climat des investissements, de plus en plus fragilisé des suites d’une décision qualifiée « d’incompréhensible » à l’égard des investisseurs étrangers.

    Bouteflika boude les producteurs nationaux

    Aussi, le concept économique d’une Foire internationale veut dire espace d’échanges privilégiés entre opérateurs qui sert à favoriser surtout la venue de nouveaux investisseurs. Mais cette définition est-elle réellement bien appliquée en Algérie ? C’est une question qui s’impose avec acuité. Constat marquant : plusieurs pays, notamment européens, ont décidé cette année de réduire le nombre d’entreprises qui les représentent. La France, à titre indicatif, est représentée cette année par 135 entreprises contre 160 lors de la précédente édition de la FIA. L’Italie est représentée par 79 entreprises contre 85 lors de la 41e édition de la FIA, tandis que le pays d’Angela Merkel est représenté par 33 exposants. l’Espagne, quant à elle, est carrément inscrite aux abonnés absents. La participation nationale, elle aussi, a connu une tendance baissière cette année. L’on a recensé uniquement 390 exposants, contre 449 l’année dernière et 526 en 2007. Le pavillon central, où était concentré l’essentiel des exposants nationaux, était quelque peu boudé par les hautes instances de l’Etat ayant inauguré hier cette 42e édition de la Foire internationale d’Alger. Le président Bouteflika, accompagné du Premier ministre, Ahmed Ouyahia, et son staff gouvernemental, s’était contenté de rendre visite aux participants étrangers et non aux entreprises nationales. Abdelaziz Bouteflika, silencieux, a entamé sa visite par le stand italien avant de bifurquer sur le stand français. Il a aussi fait une halte au niveau du stand américain avant de conclure sa visite expéditive par un petit arrêt au stand canadien. Les entreprises nationales, ayant pris part à cet événement, ont été laissées sur leur faim. Et pourtant, le Premier ministre n’a cessé de promettre monts et merveilles aux investisseurs nationaux, lors de la présentation de son plan d’action devant les membres des deux Chambres du Parlement. Mais un problème de fond se pose : la Foire internationale d’Alger devra désormais répondre impérativement au « cahier des charges » de type standard applicable à tous les pays. Les foires internationales se veulent être le point focal international des rencontres concertées des affaires. La FIA, elle, faut-il le reconnaître, est très loin des standards internationaux, mais continue surtout de servir de tremplin aux partisans de l’économie de bazar.

  2. #16
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    May 31, 2009 -- Vietnamese handicraft products are being showcased at the 42nd international trade fair, which opened in Algiers on May 30. The six-day trade fair, themed “a suitable time for the emerging of a competitive economy” attracted the participation of 1,300 businesses from 40 countries and territories around the world. It is expected to draw about 500,000 visitors. The same day, an exhibition was held to promote the export products of Algiers, with the aim of expanding its market beyond its traditional products of oil and gas. On the occasion, many international experts attended a number of seminars on banking, insurance and taxation, aimed at promoting trade exchange among partners.

  3. #17
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    Sonia Lyes :


    Dimanche 31 Mai 2009 -- L'ancien premier ministre français, Edith Cresson, est arrivée, samedi 30 mai, en Algérie pour une visite de trois jours, a indiqué dimanche l'ambassade de France à Alger dans un communiqué. Durant son séjour, Mme Cresson, actuellement présidente de la commission économique de l'association France Algérie, aura des entretiens avec de hauts responsables de l'Etat algérien.

    Mme Cresson est également attendue lundi à la Foire internationale d'Alger (FIA) qui a ouvert ses portes samedi. Elle visitera les pavillons français et algérien. Cette année, la participation française à la FIA est relativement faible par rapporta aux années précédentes, avec seulement 135 exposants contre 365 participants en 2006. Mais pour Mme Cresson, le nombre d'exposants français témoigne de l'intérêt toujours « très fort » des sociétés françaises, en particulier les PME, pour le marché algérien et de leur « désir de nouer des partenariats » avec des opérateurs algériens. Elle a affirmé en outre qu'au total ce sont 750 entreprises françaises qui participeront aux différentes expositions et manifestations professionnelles prévues en Algérie durant l'année 2009.

    En fait, en se contentant d'envoyer à la FIA Mme Cresson qui n'exerce aucune fonction officielle au sein du gouvernement français, Paris semble accorder une faible importance à la Foire internationale d'Alger. D'habitude, le gouvernement français dépêche un ministre pour visiter la plus importante manifestation économique en Algérie. Mais cette année, aucun responsable politique français en poste n'a fait le déplacement à Alger.

  4. #18
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    Mercredi 3 Juin 2009 -- La forte présence des producteurs nationaux (447 entreprises) à la 42e édition de la Foire internationale d’Alger, organisée au siège de la Safex (Pins maritimes), ne saurait à elle seule éluder les difficultés dans lesquelles ils pataugent. Secteur informel, contrefaçon et concurrence déloyale sont, entre autres, autant de boulets empêchant le développement de ces entités économiques. « La contrefaçon nous fait beaucoup de mal », se désole, M. Mederres, responsable commercial chez BCR. Il estime que ce phénomène pèse lourdement sur leur entreprise. Les pertes de cette société sont de l’ordre de 50 milliards de centimes durant ces dernières années, précise-t-il, citant les derniers chiffres rendus publics par le PDG de BCR. Notre interlocuteur rappelle que la propagation de la contrefaçon porte un grand préjudice au Trésor public et pousse infailliblement les petites entreprises à disparaître. Ceci, ajoute-t-il, en dépit des efforts de sensibilisation et de formation engagés par BCR à l’endroit des douaniers et autres chaînes intervenant dans la lutte contre la contrefaçon. « On ne va pas jouer aux gendarmes. Que chacun fasse son travail. Il faut que les lois soient rigoureuses », plaide-t-il, en rappelant que les responsables de BCR avaient invité les pouvoirs publics à la création de juridictions spécialisées, à même de lutter efficacement contre les personnes qui inondent le marché national de divers produits contrefaits.

    M. Mederres cite, à titre d’exemple, la Chine, un pays d’où proviennent des produits qui ne répondent pas aux normes internationales. « Avec certains produits, il y a toujours risque de mort d’homme », prévient-il. En dépit de ces aléas, BCR, qui détient, selon les dires de ce responsable, environ 80% des parts de marché, arrive quand même à exporter ses produits vers la Tunisie. À présent, il est en train de tester un nouveau type de robinet d’eau, dans une perspective de contracter un partenariat avec les Espagnols. « On a lancé une étude du marché et on est en train de prospecter », dira-t-il. Venue participer au 1er Salon de l’exportation, la société Africafé, créée en 1975 par Fouad Hamdani, souffre également des conséquences de l’activité informelle. « Le phénomène de l’informel est destructeur. Il casse les prix », résume Kadaoui Ahmed Choukri, responsable commercial dans cette entreprise basée à Tlemcen. « On est confrontés à une concurrence déloyale qui porte préjudice à notre activité », ajoute-t-il, l’air impuissant. Selon lui, l’emprise de l’activité informelle sur la profession des torréfacteurs dépasse tout entendement. Les responsables de cette société ne veulent pas baisser les bras. Celle-ci a déjà réalisé deux opérations d’exportation de café vers la France et le Portugal. « C’est un premier test pour nous. On aimerait bien pénétrer le marché européen », souhaite-t-il, non sans estimer que les procédures au niveau des structures portuaires en Europe sont « sévères » en matière de contrôle de la qualité et de l’emballage. Africafé dispose des parts de marché importantes dans l’ouest de l’Algérie et a déjà entamé son expansion vers le centre et l’est du pays, souligne M. Choukri.

  5. #19
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    Mercredi 3 Juin 2009 -- M. Mouloud Slimani, Directeur de la promotion et de la coopération de la Société Algérienne des Foires et des Expositions, « SAFEX », a indiqué que cette dernière réfléchit à de meilleures formules pour l’organisation de la foire internationale d’Alger. Ces Formules doivent correspondre au progrès enregistré, ces dernières années, notamment en terme de multiplication des salons et foires spécialisés. Le même responsable a expliqué à El Khabar que la Foire d’Alger, dans sa 42ème édition, a été caractérisée par l’organisation d’un deuxième salon qui a été consacré à l’exportation. La SAFEX veut s’adapter à un ensemble de changements que l’Algérie a connu, durant les dernières années, a-t-il expliqué, ajoutant qu’il y a nécessité d’encourager les entreprises à exporter. Pour ce qui est de la décision de l’annulation du concept de pays hôte, M. Slimani a indiqué qu’il a été nécessaire de mettre en place des mécanismes bien précis et à assurer plus de coordination et d’efficacité. Il a été donc décidé d’annuler, provisoirement, cette idée, jusqu’à ce qu’elle soit bien conçue.

  6. #20
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    Mercredi 3 Juin 2009 -- La Foire internationale d’Alger continue d’attirer des centaines de firmes étrangères, principalement chinoises et européennes. Un indice du potentiel du marché algérien, gros consommateur de biens d’équipement, de produits alimentaires et d’intrants. Mais il n’est pas sûr que cette tendance dénote l’attractivité du pays en matière d’investissements. La plupart des entreprises étrangères présentes cherchent à placer leurs produits plutôt que de s’engager dans des partenariats industriels. D’autant que les pouvoirs publics ont pendant longtemps prôné le laisser-faire. On change aujourd’hui et tardivement les règles du jeu au nom d’un patriotisme économique, à la mode en ces temps de crise. Mais sans prendre de gants. Les effets des directives Ouyahia sont ainsi évoqués de façon récurrente par les partenaires étrangers. Nombre d’entre eux se plaignent de l’absence de texte, de clarifications, voire de décrets d’application empêchant une meilleure visibilité. D’aucuns suggèrent que l’état fasse le tri entre les sociétés étrangères qui sont là pour le commerce uniquement et celles qui veulent s’engager durablement en Algérie. Ces dernières affirment qu’elles s’adapteront au nouveau cadre institutionnel, qu’elles ne quitteront pas le pays. Tout ce flou législatif, qui reflète l’insécurité juridique de l’investissement et constitue une contrainte au développement des IDE, pourrait nous éloigner de l’essentiel : la capacité des entreprises locales à soutenir la compétition à l’intérieur et à accéder aux marchés extérieurs. Sur ce point, le programme de mise à niveau, plus ambitieux, ainsi que la stratégie industrielle tardent à être mis en œuvre. En ce sens, la FIA, placée sous le thème du développement durable, a eu pour particularité d’abriter en parallèle un salon de l’exportation hors hydrocarbures. Le signal est clair : l’Algérie veut absolument diversifier son économie. Sur ce plan, le mode d’emploi n’est pas défini cependant avec une grande précision. Le terrain reste marécageux : lenteurs bureaucratiques qui empêchent de saisir les opportunités d’affaires, efforts insuffisants pour ancrer des traditions industrielles dans le pays. En dépit des multiples interpellations, l’entreprise n’est pas toujours au cœur des politiques publiques, d’où la forte dépendance à l’égard de l’extérieur. Faut-il in fine que la rente pétrolière s’assèche pour que nous saisissions les ressorts d’une économie où la matière grise devrait être mise en avant aux lieu et place des privilèges ?

  7. #21
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    Mercredi 3 Juin 2009 -- Pour ce cru 2009, le choix du slogan qui est dans l’air du temps, “Ensemble pour une émergence économique durable,” n’a pu infléchir la tendance mondiale où les économies sont plongées. Ainsi, crise économique aidant, seuls 37 pays se présenteront sous pavillon officiel étranger, alors que la Grande-Bretagne, la Corée du Sud et le Liban seront représentés par des firmes à titre individuel. Dans le détail, l’Europe, respectant une tradition établie, se classe en tête des continents participants, avec 12 pays présents ; viennent ensuite à égalité les pays arabes, l’Asie et les Amériques avec, chacun, 8 pays et, enfin, pour fermer la marche, l’Afrique avec le Sénégal comme unique représentant du continent noir. La surface occupée par les stands étrangers est de 16 500 m2 environ, alors que les 390 stands algériens (321 privés et 69 publics) occupent 35 237 m2. À titre d’information, la superficie brute totale de l’exposition est de 67 217 m2. Selon les statistiques officielles fournies par la Safex au 23 mai 2009, la superficie occupée par les exposants étrangers a baissé depuis 2007, passant de 25 833 à 22 163 en 2008, puis à 16 354 en 2009. Le nombre d’entreprises participantes, qui s’élevait à 1 021 en 2007, n’était plus que de 811 (soit une régression de plus de 25%), avant de reprendre légèrement en 2009 avec 870 exposants prévus.

    Parmi les habitués, la France vient en tête avec 135 exposants, mais sur une superficie plus faible que celle des Italiens et leurs 79 entreprises (2 039 contre 2 488 m2). Autre habitué, l’Allemagne, avec 33 entreprises sur 1 580 m2, se classe à la 3e place. Chez les 8 pays arabes participant à la 42e FIA, le Maroc et la Tunisie se classent en tête avec, respectivement, 39 participants sur 1 400 m2 et 31 entreprises pour 996 m2. La Jordanie vient ensuite, suivie de loin par l’Égypte, la Palestine, la Libye et la Syrie. La Mauritanie clôt la liste avec un seul participant. Pour ce qui est des deux Amériques, les USA se classent en tête avec plus de 500 m2 de superficie occupée et 26 exposants, suivis par l’Argentine avec 33 stands pour 100 m2 et le Brésil et ses 10 exposants sur 150 m2 et Cuba et ses 17 stands sur 80 m2. Pour l’Asie, le nouveau poids lourd qui s’affirme mondialement est incontestablement la Chine avec 141 exposants sur une surface de 2 190 m2, dépassant la France pour cette année et démontrant la bonne santé de son économie, ainsi que l’ambition inaltérée de conquête de nouveaux marchés en Afrique et ailleurs. Viennent ensuite, loin derrière le géant, le Pakistan, l’Inde, l’Iran, l’Indonésie, le Viêt-nam, la Malaisie et le Japon qui n’occupe que 108 m2 pour 6 entreprises qui comptent exposer. Vient le Sénégal pour représenter l’Afrique subsaharienne avec ses 12 stands et ses 45 m2.

    Contrairement à l’année passée, où le Portugal tenait le rôle, il n’y aura pas de pays hôte d’honneur cette année, pour diverses raisons dont la moindre n’est pas l’absence de critères objectifs pour désigner le pays élu et la possibilité de faire des mécontents. C’est dans le but d’éviter des manifestations de jalousie ou des réactions négatives toujours possibles, en l’absence de critères indiscutables de désignation du pays hôte d’honneur, que la direction de la Safex a décidé de faire l’économie de cette désignation pour cette 42e FIA. La pratique qui consiste à nommer un pays hôte d’honneur est consacrée dans de nombreux pays organisateurs de foires internationales de renom. La 42e FIA, dont la thématique-slogan est, pour rappel, “Ensemble pour une émergence économique durable”, s’est dotée d’un premier salon de l’exportation qui bénéficie d’un pavillon complet qui, lui, est réservé, où se trouvent exposés uniquement des produits algériens, car l’idée majeure est de sortir de la mono-exportation d’hydrocarbures. C’est Algex qui co-organise ce 1er Salon de l’export, avec la FIA et le ministère du Commerce en tant que partenaires. Si les opérateurs économiques semblent montrer une volonté affirmée d’aller vers l’export, c’est, en revanche, les conditions du marché qui détermineront les résultats (normes, conditionnalités, barrières tarifaires et non tarifaires, etc.).

    Les secteurs les plus courus par la plupart des exposants étrangers sont représentés par les industries diverses et de transformation, “ce qui, selon M. Slimani, directeur de la promotion et de la coopération, répond assez bien aux besoins du marché algérien et du programme de développement de l’économie nationale”. En effet, de moins en moins de produits sont exposés en l’état. La nouvelle tendance de l’économie algérienne (et de l’économie planétaire) est révélée par un deuxième secteur, celui des services. Chose qui n’a pu échapper aux exposants étrangers. On trouvera tout ce qu’on voudra à la 42e FIA : ingénierie dans les BTPH, bureaux d’études et de suivi dans la gestion d’autoroutes, entre autres, et puis les TIC, jusqu’à plus soif. L’exemple des USA est, à ce titre, édifiant : sur les 26 entreprises présentes, 19 exercent dans les NTIC. Qui dit mieux ? Même l’Allemagne, qui n’a pas souhaité déroger à la tradition, se présentera avec ses produits destinés à l’industrie lourde et dédiera plus d’une dizaine aux TIC. Dans les services, il faudra s’attendre à trouver les, désormais, inévitables Ntic, les services aux transports internationaux, ingénierie énergie, la formation, les systèmes de navigation par GPS, la sécurité industrielle, les Tic mixés de vidéo multimédias, les 3 et 4 G. Les entreprises algériennes qui exposent sont conscientes que leur stand constitue, en même temps, la vitrine et le baromètre de l’économie du pays. Ainsi, le plus gros des exposants, soit 141 sur 390, s’est soucié des industries diverses et de transformation hors agroalimentaire (outillage, quincaillerie, construction, petite industrie).

    Enfin, il est utile de signaler que la France, traditionnellement première à la FIA, est désormais coiffée sur le poteau par la nouvelle venue, la Chine, alors que l’Italie conserve sa place suivie du… Maroc, encouragé par le CMPE (Centre marocain de promotion des exportations). Dans un pavillon (Sahel) entièrement consacré aux entreprises marocaines (39), on retrouve les nouvelles tendances de l’économie, avec l’exposition des industries diverses, loin des anciennes habitudes ancrées traditionnellement dans le tourisme. Voilà une première sans doute mais qui pourrait devenir un signe encourageant pour un Maghreb arabe à l’avenir plus serein. En tout cas, il est permis de rêver.

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