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  1. #22
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    Mercredi 3 Juin 2009 -- Du nouveau, à la Foire internationale d’Alger, le premier pays représenté n’est pas la France mais la Chine. Sur les 870 entreprises étrangères présentent à cette 42e édition, 141 sont chinoises. Pour Son Excellence l’ambassadeur de Chine, M. Liu Yuhe, le fait que son pays soit le plus représenté est la preuve de l’importance que le gouvernement chinois donne à l’Algérie sur les relations commerciales. Lors de son discours pour l’inauguration du pavillon chinois dimanche dernier, le vice-ministre chinois du Commerce, Zhong Zhang, a rappelé que l’objectif des entreprises chinoises pendant cette foire est de promouvoir et de propager les produits chinois, mais également de développer l’importation de produits algériens. À propos des dernières lois de notre gouvernement relatives à l’investissement, Zhong Zhong explique que “la Chine s’adaptera à toute nouvelle législation et continuera à investir ici, car c’est un marché très porteur”. Du point de vue des entrepreneurs, le ton demeure moins positif. Robert Sun, de l’entreprise Global Tradind of Shangai Co, reproche la législation qui change perpétuellement sans pour autant être bien informé.

    Même ton au pavillon France, Arnaud Borel, président de la société portant le même nom reproche que “la législation est toujours en train de changer, nous n’avons pas le temps de nous adapter qu’une autre est déjà là. Sans être bien informé, par exemple, la loi sur l’investissement et l’apport du capital pour un partenaire à hauteur de 30%. À l’heure actuelle, je ne sais pas si c’est le cas pour une société créée avant 2009 comme la nôtre”. Catherine Deltreil, la représentante de la Chambre de commerce et d’industrie du Lot et Garonne, confirme cela. Autre changement dans la législation, la certification avec le document. “Je ne critique pas cette mesure. Seulement, nous ne savons pas quel document exact il faut fournir. De plus, cette loi est rétroactive et est passée du jour au lendemain sans nous prévenir. Du coup, des marchandises embarquées avant la date de la promulgation de la loi se sont trouvées bloquées au port d’Alger”. Sur ces changements, les plus pessimistes, à l’image de leur ambassadeur, sont les Américains. “Depuis un an, je trouve personnellement que la politique menée en Algérie n’aide pas à l’investissement. Les nouvelles lois sont pleines de confusions et d’aberration. De plus, il y a trop de bureaucratie”, déplore Faycal Liman de la société en forage pétrolière Nabors drilling international limited Algeria. Cependant sa société, qui entre en fin de contrat cet été, compte bien rester en Algérie car pour eux, cela reste un marché très porteur et d’avenir.

    Les plus satisfaits sont les Marocains, étant le pays le plus représenté du monde arabe avec 39 entreprises, ils sont contents de l’accord de libre-échange de la zone arabe qui facilite énormément l’importation de produits par la levée des taxes. Saïda Ibrahimi, responsable de la société de cosmétiques et de parfums, exporte ses produits depuis plusieurs années en Algérie pour les chaînes d’hôtel. Après avoir trouvé un investisseur algérien, l’entreprise marocaine s’attaque au commerce pour une plus grande distribution. Les produits pour bébé de cosmétiques bio et crème à base d’huile d’argan arrivent sur le marché algérien mais cette fois-ci par le secteur formel. “Certains de nos produits sont disponibles sur le marché mais passent par le secteur informel. Avec l’accord de libre-échange, nous avons doublé nos commandes et notre chiffre d’affaires. Les Algériens sont très intéressés par nos produits”, note-t-elle. Outre les investisseurs étrangers qui sont déjà présents sur le marché algérien, certains viennent pour étudier le marché sur de prochains secteurs. Bernard Baral, P-DG de la société Baral traiteur, souhaite prochainement importer ses plats préparés en Algérie. Il veut trouver un investisseur algérien. “C’est la première fois que je participe à la Foire internationale d’Alger. Je suis venu pour faire l’inspection des entreprises alimentaires et si elles sont conformes aux normes j’exporterai car j’ai un secteur de plats cuisinés avec des produits hallal et aussi dans le but d’établir un partenariat avec un investisseur algérien”, explique-t-il. Pour cela, comme beaucoup d’investisseurs étrangers, Bernard Borel compte aller faire un tour au premier Salon de l’export algérien et a prévu des rencontres.

  2. #23
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    Émilie Marche :


    Mercredi 3 Juin 2009 -- L’innovation de la 42e Foire internationale d’Alger est la tenue du Salon algérien de l’export pour les entreprises hors hydrocarbures. Pour une fois ce secteur, très marginal en Algérie, qui ne représente que 2% des exportations est mis en avant. Des entreprises dans l’agroalimentaire, les prestations de service, l’artisanat, le transport et tous les autres secteurs sont représentés. En tout, ce sont 63 exposants. Le but est de valoriser ce secteur et l’aider à trouver des clients étrangers en vue de l’exportation de leurs produits. Au programme, rencontres, échanges par le B et B et séminaire thématique. Lors de son inauguration, le ministre du Commerce, Djaâboub El-Hachemi, s’est félicité de la tenue de ce tout nouveau salon en déclarant que “la promotion des exportations hors hydrocarbures s'est accompagnée de la mise en œuvre de mesures incitatives et de facilitations pour encourager cette activité économique”. C’est dans ce but qu’au cours du salon et ce, pendant les deux premiers jours, des rencontres d’affaires appelées “buisness to buisnness” ont été organisées. Le concept est très simple : pendant 15 minutes, un exposant et son client potentiel se rencontrent. Les rendez-vous sont programmés à l’avance par un logiciel pour classer et aussi à la demande de l’un ou de l’autre. 376 professionnels ont été inscrits à ces rencontres dont 112 étrangers. Exportateurs comme investisseurs étrangers se félicitent de cette initiative souvent réalisée dans les autres foires internationales. C’est un moyen facile d’établir le contact tout en allant vite. Les exportateurs présents à la recherche de clients à l’étranger sont très demandeurs.

    À l’heure actuelle, il est très difficile pour eux de trouver un client. Chaque secteur a ses propres difficultés. Pour les dattes, les prix sont instables. Entre 2008 et 2009, le prix au kilo est passé de 40 dinars à 90. “Comment voulez-vous que l’on soit compétitif par rapport aux Tunisiens, nos concurrents directs, quand chez eux le prix ne change pas. Une augmentation de 2 à 3%, je peux comprendre mais de 110, ce n’est pas possible pour nous. Cette année, nous n’avons pas de clients alors que nous innovons une nouvelle gamme et que nous sommes aux normes. Nous sommes obligés de licencier notre personnel. J’attends beaucoup de ce salon pour trouver un client”, s’exclame cette manageuse dans une société de datte à Constantine. Même difficulté pour l’entreprise d’aluminium Algal +. Son président, Farik Dekar, qui veut exporter vers l’Europe, dénonce les lourdeurs administratives. Autre domaine, les pierres, Saïd Bencherif, consultant pour les entreprises de marbre BTL et Promaisse Carrière, regrette le non-soutien du gouvernement. “Depuis l’ouverture, nous n’avons vu que le ministre du Commerce. Normalement, nous aurions dû voir l’ensemble des ministres ou leur directeur pour un point de rencontre et d’échanges sur nos difficultés. Nous n’avons même pas un soutien moral alors que nous investissons de l’argent”.

    Les entreprises demandent des conseils

    Pour d’autres, le 1er salon demeure l’occasion de trouver de nouveaux clients comme le consortium algérien et français. Organisé sous forme de coopératives, il rassemble une quinzaine d’entreprises algériennes dans le domaine de l’agroalimentaire et autant d’entreprises françaises. Depuis un an, ils ont réussi à exporter une vingtaine de produits. “Nous cherchons à améliorer la qualité. Pendant ce salon, nous allons voir des fournisseurs pour nous faire connaître mais aussi des clients. C’est en coopérant toutes les entreprises que nous serons plus forts pour l’exportation”, explique Abdelkrim Sakhraoui, P-DG de la société de Trading et d’Investissement, un des investigateurs du projet. Un des secteurs qui semble marcher dans l’exportation hors hydrocarbures, les cabinets d’expertise. Lotfi Halfaui, du cabinet du même nom, travaille avec des grandes entreprises européennes comme EADS pour les conseils et l’expertise. L’un des avantages sur ce secteur par rapport aux autres demeure que les pays voisins comme la Tunisie ou le Maroc ne se sont pas développés et l’Algérie a de l’avance. Pour lui, le grand fléau des entreprises algériennes qui souhaitent exporter est lié aux problèmes qui ne se spécialisent pas sur un marché comme européen, arabe ou asiatique mais veulent tout simplement exporter alors que les demandes ne sont pas les mêmes suivant les endroits géographiques. Le deuxième, le problème des normes et de la certification. Dans ce deuxième cas, les entreprises algériennes font des efforts. Chakib Ismaïl Koudri, manager de la société de conseil Word Trade Center Algeria, note que les entreprises algériennes s’inscrivent à leur programme pour entrer dans les normes internationales. “Tout le monde a pris conscience de l’importance de la certification dans l’exportation hors hydrocarbures. Cependant, les sociétés privées attendent beaucoup trop de l’aide de l’État et ce dernier manque d’imagination constructive pour aider ce secteur. Il y a un manque de confiance réciproque”, insiste-t-il. Le premier salon se clôturera mercredi soir avec le trophée du meilleur exportateur hors hydrocarbures.

  3. #24
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    Mercredi 3 Juin 2009 -- Après la journée de samedi consacrée à l’inauguration de la 42e Foire internationale d’Alger (FIA) par le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, celle de dimanche a vu l’inauguration du Premier Salon algérien de l’exportation (Djazaïr Export) par le ministre du Commerce, M. Hachemi Djaâboub. Ce salon, dédié exclusivement à l’exportation des produits algériens hors hydrocarbures, organisé en marge de cette 42e édition de la FIA est chapeauté par l’Agence nationale pour la promotion du commerce extérieur (Algex). L’organisation de cet évènement parallèlement à la FIA n’est pas fortuite. Selon ses organisateurs, il constitue pour les entreprises algériennes exportatrices ou disposant d’un potentiel à l’export l’occasion de promouvoir leurs productions auprès des visiteurs et professionnels, notamment les étrangers. Par ailleurs, les organisateurs de ce salon ont préparé un riche programme d’animation économique. Outre les journées Business to Business (BtoB) prévues au niveau du pavillon Saoura, la salle de conférences Ali-Maâchi a abrité de nombreuses conférences thématiques, animées par des experts nationaux et internationaux. Ces conférences étaient destinées à apporter des réponses adéquates aux sollicitations des exportateurs sur des questions pratiques relatives aux régimes économiques douaniers à l’export, aux dispositions financières et fiscales ainsi qu’aux aspects bancaires et de financement des opérations des exportations.

    Au vu du programme, l’évènement se voulait prometteur. Cependant, les différentes conférences organisées dimanche et lundi n’ont pas drainé beaucoup de monde. En effet, c’est dans une salle quasi vide que s’est tenue la première conférence sur les régimes douaniers animée par M. Abdelaziz Benyellès, consultant expert en douanes. Dans une présentation très exhaustive, l’expert a décortiqué les arcanes des régimes douaniers mais, butant sur la seule préoccupation soulevée par un exportateur de Béjaïa qui, faute d’autorisation, est dans l’impossibilité d’exporter ses produits (dattes) avec son propre camion, vers la France. L’expert en douanes, aidé pourtant par le directeur général de l’Algex, présent dans la salle, n’a pas pu expliquer à l’exportateur ni la pertinence du document réclamé par les services douaniers ni la procédure de son obtention. Cette situation a fait dire à l’exportateur que la promotion des exportations s’arrête au niveau du discours officiel. Lundi matin, les rares personnes présentes à la salle Ali-Maâchi ont eu droit à une conférence de haute facture sur la sécurisation financière des opérations d’exportation. Expert international de Formatex, M. Hubert Martini a décortiqué les différentes opérations financières d’exportation et la manière de les sécuriser. La salle de conférences a accueilli par la suite Mme Sonia Albarello, directrice exécutive d’Open Trade Gate de Suède. Il a été question, lors de cette conférence, du marché suédois et des opportunités qu’il offre aux produits algériens. Le cycle des conférences s’est poursuivi, hier, avec notamment celle du P-DG de la Cagex sur l’apport de l’assurance crédit dans le développement des exportations et celle de l’expert international, Lotfi Halfaoui, sur l’implémentation d’outils d’intelligence économique.

    Djazaïr Export est voulu par ses initiateurs comme la vitrine des produits algériens destinés à l’exportation. Mais au-delà de cette vitrine, les opérateurs économiques s’accordent à dire que, malgré les grandes possibilités existantes, le développement des exportations hors hydrocarbures reste tributaire de la levée des entraves aux exportations des entreprises. Il est utile de préciser enfin que les exportations algériennes hors hydrocarbures, évaluées à 1,9 milliard de dollars, sont en deçà des ambitions malgré les efforts engagés par le pays depuis quelques années et, surtout, en dépit des accords internationaux passés dans le sens de l’encouragement à l’exportation. Elles sont constituées essentiellement de semi-produits, produits bruts et produits dérivés du pétrole.

  4. #25
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    Mercredi 3 Juin 2009 -- Sur une superficie de 100 m2 et 15 stands, le pays de Soekarno a tenu à marquer sa présence à la 42e FIA. Les produits présentés sont des biens manufacturés de consommation courante, entre autres des cosmétiques, des matériaux de construction, de la verrerie, des produits de l’agriculture (café), des pneumatiques, des produits du bois et du matériel sportif. Mais pas seulement, puisque la Sufindo, une entreprise d’engineering et de normalisation, a tenu à proposer un procédé de confection de cartes inviolables destinées à la confection de cartes d’identité, passeports, cartes de paiement et de retrait bancaire, de sécurité sociale, etc. Ce procédé est proposé en diverses possibilités : une carte en plastique dur avec une puce incrustée et la photo du bénéficiaire, un numéro à 18 chiffres, un code barres et même l’empreinte digitale. Un processing rapide et léger : il suffit d’un lap top, d’un appareil photo numérique et d’un magasin distributeur de cartes en celluloïd. Le tout prend à peine un petit quart d’heure et le tour est joué : vous avez votre carte d’identité, votre permis, ou votre carte bancaire personnalisée, avec une empreinte magnétique en cas de besoin, codée qui plus est. Il s’agit de la technologie smart card, peu coûteuse, totalement réalisée en Indonésie. La plupart des pays avancés ont opté pour les cartes quasi indestructibles en plastique : qu’il s’agisse de pièces d’identité ou de cartes de retrait ou de paiement, de sécurité sociale ou de soin. Il serait peut-être temps que l’Algérie s’y mette enfin. Il s’agit d’acquérir un simple kit, léger et facile à faire fonctionner qui pourrait avantageusement équiper une APC, une daïra ou une wilaya, en offrant une économie de temps et d’argent et, à la limite, court-circuiter une bureaucratie envahissante, puisque les données personnelles concernant l’état civil des citoyens, devenues inviolables pourraient être emmagasinées et sauvegardées sur disque dur.

  5. #26
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    Mercredi 3 Juin 2009 -- La participation des opérateurs économiques étrangers est-elle motivée par la recherche de partenaires algériens pour créer des richesses en Algérie ou obéit-elle à leur souci d’y écouler uniquement leurs produits ? Une visite dans des stands met en partie en relief le souci de ces entreprises qui se résume en un seul mot : business. Le groupe français Poly’Roto est spécialisé dans la plasturgie. Il produit des équipements pour chevaux, la sécurité routière, les incendies et constructions, des accessoires pour bâtiments, entre autres. Comme il installe des unités spécialisées dans ces produits. Responsable marketing de ce groupe, Mme Thouraya Chalouah relève que sa participation à la FIA a pour « objectif principal de trouver un distributeur pour écouler nos produits. » La société Borel France s’occupe des fournitures de pompage techniques ayant trait au secteur industriel dans son ensemble. La société française en question participe depuis 20 ans, selon son président Arnaud Borel, à la FIA comme elle a ouvert en 2000 une filiale en Algérie. « Pour nous, il s’agit d’un rendez-vous annuel avec nos clients, une occasion pour nous rencontrer. Nos produits sont connus et demandés en Algérie. Nous avons noué de nouveaux contacts pour écouler nos produits », indique-t-il.

    Michal Chyla est responsable de l’agence polonaise Export-Import. Il est chargé par quatre entreprises de son pays qui travaillent dans les domaines de l’énergie électrique et du consommable médical de nouer à leur profit des contacts avec des opérateurs économiques algériens pour activer en Algérie. « C’est la première fois que nous participons à cette rencontre annuelle. Nous souhaitons introduire sur le marché économique algérien les quatre entreprises polonaises qui nous ont chargés de le faire. » , explique ce responsable. De son côté, Marek Chyla gère la société polonaise Kombi, qui s’occupe de la vente des pièces détachées et accessoires fabriqués par des entreprises de son pays pour automobiles et camions. « Nous représentons ces entreprises polonaises. Nous espérons rencontrer des importateurs, distributeurs ou concessionnaires algériens pour travailler avec ces entreprises. Nos pièces et accessoires sont de bonne qualité et leurs prix sont compétitifs. Nous avons noué des contacts avec des concessionnaires et importateurs algériens. Nous gardons l’espoir quant à leur aboutissement », explique le gestionnaire en question.

    Côté Italie, Antonio Luigi Piccolo est responsable de Lilium Group, un bureau qui s’occupe des supports techniques et commerciaux pour petite et moyenne entreprises (PME-PMI). Il représente à cette occasion la société Scame qui s’investit dans les réparations de moteurs industriels à l’exemple des cimenteries, raffineries et la sidérurgie. Le travail de ce responsable à l’occasion de cette FIA, comme il le dit, consiste à trouver des partenaires algériens pour « leur proposer nos prestations. » Et de poursuivre : « Nous avons constaté un déficit en matière d’assistance dans ce genre de prestations en Algérie. Ce qui oblige les industriels algériens à envoyer au pays d’origine la machine qui tombe en panne pour réparation. Ce qui coûte beaucoup d’argent. De notre côté, nous assurons la prévention des pannes. Et quand une machine tombe en panne, nous la réparons en partie ou dans son ensemble sur place. Parmi d’autres entreprises italiennes, il est relevé la société Forni-Ficola, laquelle se consacre aux équipements pour briqueteries et fours artisanaux ». Son responsable, Flavio Bonato, voit qu’il existe de bonnes opportunités en Algérie pour activer et le « marché algérien restera intéressant ». Ainsi, ajoute la même voix, « nous souhaitons maintenir nos relations avec nos clients et poursuivre notre collaboration avec nos partenaires en matière de restructuration ou d’installation de nouvelles unités. Nous avons de nouveaux contacts pour travailler. »

    Alliance Commodities fait partie des exposants brésiliens. Ce groupe est spécialisé dans le marketing touchant les produits laitiers et ingrédients brésiliens qu’il cherche à écouler sur le marché mondial. Présent dans 43 pays dont l’Algérie, il travaille avec 9 sociétés brésiliennes qu’il aide à exporter leurs produits. « Nous sommes présents sur le marché algérien depuis 6 ans. L’Algérie est notre plus important client parmi les pays où nous sommes présents. Ainsi, 65% de l’ensemble des exportations des sociétés brésiliennes avec qui nous travaillons vers les 43 pays où nous activons trouvent destination en Algérie », relève le directeur commercial d’Alliance Commodities, Marcos Goulart. « Avant, nous travaillions avec les opérateurs algériens par l’intermédiaire des tradings européens. Depuis 18 mois, nous traitons directement avec eux. En mars dernier, nous avons ouvert notre bureau à Alger. En ce moment, nous avons fait connaissance avec de nouveaux clients, secteurs public et privé confondus », précise le responsable du bureau d’Alger d’Alliance Commodities, Mme Anjos Célia.

  6. #27
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    Jeudi 4 Juin 2009 -- La 42e édition de la Foire internationale d'Alger (FIA), qui ferme ses portes jeudi, a été marquée par une forte présence chinoise, la baisse de la participation française et la présence de nombreux opérateurs cherchant des distributeurs locaux, selon des chefs d'entreprises. Plus de 1.300 exposants dont 870 étrangers venus de 41 pays ont participé à cette foire de six jours.

    La Chine, avec plus de 140 entreprises, a surclassé pour la première fois la France (135 sociétés) et l'Italie (79) tandis que l'Allemagne a aligné 33 exposants contre 26 pour les Etats-Unis, selon la Société algérienne des foires et expositions (Safex), organisatrice. La majorité des exposants étrangers sont venus à la foire pour trouver des distributeurs pour leurs produits en Algérie et aucun projet d'investissement étranger n'a été annoncé pour le moment. "Notre objectif est de trouver des distributeurs pour nos produits sur le marché algérien qui est très intéressant", a déclaré à l'AFP Marco Risso, directeur général de Komal, une PME italienne spécialisée dans la transformation de l'aluminium.

    Même objectif pour la PME française BIHR spécialisée dans les produits destinés aux secteurs industriel et agricole. "Pour le moment, notre souhait est de trouver des partenaires locaux pour la distribution de nos produits", affirme Jean-Nicolas Gauthier, responsable commerce international de cette PME.

    Près de 450 sociétés algériennes publiques ou privées étaient présentes à cette foire qui a attiré des centaines de milliers de visiteurs. Cette manifestation était couplée au premier Salon algérien de l'exportation destiné à la promotion des exportations hors hydrocarbures, qui s'est achevé mercredi avec l'attribution du trophée de l'exportateur algérien hors hydrocarbures de l'année 2008 à la société de production de verre plat MFG (Medeterean float glass). Filiale à 100% du premier groupe privé algérien par le chiffre d'affaires Cevital, MFG a exporté en 2008 pour 15 millions de dollars et compte porter ce chiffre à 40 millions de dollars en 2009, selon le président de Cevital, Issad Rebrab.

    Les exportations algériennes hors hydrocarbures restent toutefois faibles à moins de deux milliards de dollars en 2008.

  7. #28
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    June 4, 2009 -- Tunisia is taking part in the 42nd edition of the Algiers International Fair held on May 30-June 4, on the theme " Together for Sustainable Economic Development."

    Algerian President Abdelaziz Bouteflika presided over the opening of this edition, with the attendance of several Algerian government members and the diplomatic corps accredited in Algiers. Tunisia is taking part in this edition with a 996-square-meter pavilion.

    In addition to representatives of several economic structures in Algiers, such as the Exports Promotion Centre (CEPEX), The Tunisian National Tunisian Board (ONTT) and Tunisair, 31 Tunisian private companies are participating in this show.

    They represent all production, services and international trade sectors, in particular handicrafts, tourism, transport services, petroleum equipment, textile, aesthetic products, public electrification, pneumatics, food pasta, batteries, building materials and other different industrial products.

    The participation of Tunisian companies in the Algiers International Fair falls in line with the interest taken in the Algerian market given the opportunities it offers for selling Tunisian goods and services. Forty countries are taking part in this edition of Algiers International Fair.

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