+ Reply to Thread
Page 6 of 10 FirstFirst ... 4 5 6 7 8 ... LastLast
Results 36 to 42 of 69
  1. #36
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Jeudi 15 Avril 2010 -- Les travaux de réalisation d’une nouvelle station d’épuration (Step) à Allik, localité de la commune d’El-Bouni, dans la wilaya d’Annaba, tirent à leur fin. La direction de l’hydraulique d’Annaba a précisé, dernièrement, que le taux d’avancement des travaux de réalisation d’une Step dépasse aujourd’hui les 95%. Cet ouvrage, dont la première pierre a été posée par le président de la République le 15 mai 2007, à l’occasion de sa visite dans cette wilaya, est le troisième à l’échelle nationale sur le plan de la capacité et est appelé à jouer un double rôle. Outre la dépollution du milieu naturel grâce à la mobilisation des ressources en eau non conventionnelle au bénéfice de l’agriculture et de l’industrie, le process d’épuration utilisé est à boues activées à faible charge avec filière de traitement de l’eau et filière de traitement de boues, a-t-on encore expliqué.

    D’une capacité de 580 700 équivalents habitants à l’horizon 2025, extensible à 2035, cette station procèdera également à l’épuration des eaux usées d’Annaba et d’El-Bouni dans un premier temps, avant de s’étendre aux localités d’El-Hadjar et de Sidi Amar. Tout en précisant que les travaux de déviation sont actuellement en cours pour permettre le refoulement des eaux à partir de Sidi Brahim, à Annaba ville, la même source a affirmé que la connexion des réseaux à la Step est également garantie au niveau des localités de Sidi Salem, de Gharbi-Aïssa et d’El-Bouni. D’autres connexions sont, par ailleurs, en voie de lancement, a-t-on ajouté. Celles-ci passeront, a-t-on noté, par le couloir de Sidi Amar, au niveau duquel le refoulement se fera à partir d’une nouvelle station de relevage.

    La ville d’Annaba compte, rappelle-t-on, plusieurs autres ouvrages destinés, quant à eux, à mieux protéger les cités des inondations qui posent problème à la moindre chute de pluie, suscitant inquiétude et colère chez les habitants des cités touchées. Parmi ces ouvrages, figure particulièrement la station de pompage 4 (SP4) qui se trouve à la plage Rizzi Ammor, laquelle a été mise en service en 2009. Cet ouvrage a été entièrement réalisé par des entreprises locales en l’espace d’une année, et ce, dans le but de répondre à un besoin pressant, mais sans pour autant négliger le côté technique.

  2. #37
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Sonia Lyes :


    Mardi 20 Avril 2010 -- Le groupe suisse ABB a annoncé, mardi 20 avril, avoir remporté un contrat dans l’hydraulique en Algérie. D’un montant de 28 millions de dollars, le contrat concerne la fourniture des installations d’automation et d’énergie pour le projet d’alimentation en eau potable de Tamanrasset depuis In Salah sur 750 kilomètres. ABB fournira les systèmes d'automation et hydrauliques nécessaires, ainsi qu'une sous-station de 220kV, selon le communiqué. La réalisation de ce projet, d’un coût total de 2,7 milliards de dollars, a été confiée au groupement chinois MCC-SOCOM. Fin mars, le taux d’avancement des travaux était de 80%, selon Abdelmalek Sellal, ministre des Ressources en eau. Le projet sera réceptionné à la fin de l’année 2010, selon les prévisions de M. Sellal. Le projet comprend 48 forages, deux conduites, six stations de pompage, deux grands réservoirs de 50 000 m3 chacun et une station de déminéralisation. Une fois achevé, le projet permettra de transférer 50.000 m 3/ jour. Une capacité qui sera porté à 150.000 m3 en 2030.

  3. #38
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    ZURICH, Switzerland, April 29, 2010 -- Power and automation technology group ABB has secured a $28 million contract to supply power and automation solutions for one of Algeria’s biggest water projects in the Sahara region. The contract ties in with the Algerian government's project - Réseau de Collecte - which aims to deliver 50,000 cubic meters of water per day to Tamanrasset (rising to 150,000 cubic meters per day by 2030) from a large aquifer near the town of In Salah, almost 750 kilometres away. Each of the project's two phases will comprise a groundwater capture field of 24 wells, a water collection system, reservoir tanks, pumping stations and a 750km pipeline. As part of the agreement, ABB will be responsible for the design, engineering, supply and commissioning of the electrical, control and instrumentation systems, and will provide a 220 kilovolt (kV) substation. The company will also supply equipment such as power transformers, auxiliary transformers, switchgear, diesel generator sets and related products to ensure an efficient and reliable power supply. The project will be carried out with the Chinese joint venture MCC-SOCOM for Algérienne des Eaux (ADE), a state-owned utility under the management of the Water Resources Ministry. Peter Leupp, head of ABB’s power systems division, said: “It will bring much needed water supplies to this arid region and support the development of the local economy."

  4. #39
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Bassma Karrasha:


    April 30, 2010 -- Through "EAU1", a European Union funded program, Algeria aspires to protect its water resources and to provide a sustainable answer to water supply and management issues. This program is in line with all projects the Algerian government is implementing to improve its water sector performance. Algeria's water strategy constitutes an efficient tool for achieving its water sector development objectives: thus, the modernization of the water sector will facilitate water resources management efforts. The Minister of water resources Abdel Malek Slal has announced during the EAU1 Agreement signing ceremony in 2006 that the National Water Plan and the projects conceived at that time were drawn up to meet Algeria’s water needs until 2025.

    With an overall budget of 20 million Euros, this EU-funded program aims at supporting Algeria’s reform that covers three main areas of work: updating the National Water Plan, strengthening the institutional, regulatory, juridical, financial, human, information and communication frameworks and introducing qualitative and quantitative planning instruments.

    Within the framework of the first component, the updating of the National Plan will allow, by the end of 2010, to put in place strategic planning and investment development mechanisms till the year 2030 on the basis of reforms launched in the fields of regulation, concession systems and administration refocusing on state duties.

    Within the framework of the second component, 45 decrees of water law number 12-05 were prepared; many of which were published. 150 senior executives attended training sessions. A communication plan was set on the basis of a survey on consumers’ perception regarding water services conducted among 1700 households, 320 farmers and 300 enterprises. A TV spot on water economy is under way. A book on Algerian dams and a documentary film on the water sector’s achievements were elaborated in English and in French and widely distributed at fairs and exhibitions. Another action consists of the modernization of the whole information and communication system between the Ministry, its services and agencies, by establishing geographic information and database archive systems.

    Within the framework of the third component, 4 laboratories specialized in microscopic organic and non organic pollutants detection were provided with modern equipments, to ensure that drinking water quality standards are respected. On another hand, and in view of recent climate catastrophes occurred in Algeria, the program allowed implementing a pilot project that aims at managing a flood alert system in the province of Sidi Bel Abbès in order to reduce alert delay time, thanks to a control unit and a telephone hotline connected to the local authorities of the wilaya.

    The Algerian financial contribution exceeded the 6.5 million Euros anticipated during the signing of the financing convention. It reached more than 10 million Euros, which means that the Algerian government is giving special attention to this program, paving thus the way for bilateral negotiations on a new EU development program.

  5. #40
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Rafik Tadjer :


    Mardi 4 Mai 2010 -- L’Agence nationale des barrages et transferts (ANBT) a entamé, mardi 4 mai, les démarches pour trouver une entreprise ou un groupement d’entreprises capable d’effectuer les travaux de dévasement du barrage de Bouhanifia dans la wilaya de Mascara. La course est ouverte uniquement aux sociétés de droit algérien ayant déjà réalisé le dévasement ou le dragage d’une quantité égale à un million de m3 de vas au niveau d’un barrage ou d’un port. Le barrage de Bouhanifia, d’une capacité de 73 millions de m3, a été construit entre 1930 et 1940. Il est envasé à plus de 60%.

  6. #41
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Jeudi 6 Mai 2010 -- Le barrage de Kheneg Sidi Brahim, dans la commune de Gueltet Sidi Saad (140 km nord de Laghouat), devra être livré fin juin prochain, a-t-on appris auprès du directeur de l’hydraulique et des ressources en eau, M. Mohamed Hamouti. Confiés à une société chinoise, les travaux de réalisation de ce barrage destiné à l’irrigation agricole ont atteint un taux d’avancement avoisinant les 95 %, dans l’attente de son équipement, a précisé M. Mohamed Hamouti. Visant à impulser l’activité agricole, l’ouvrage devra permettre l’irrigation de 2000 ha de terres agricoles, au regard de sa capacité de stockage de 2.4 millions m3/an, a-t-il ajouté. Le même responsable a annoncé le lancement prochain, une fois achevées les procédures des appels d’offres, des travaux de réalisation du barrage de Seklafa, dans la commune de Oued M’zi, destiné, outre l’irrigation agricole, à assurer un approvisionnement des localités avoisinantes en eau potable (AEP). Offrant une capacité de stockage de 4,2 millions m3/an, le barrage de Seklafa est appelé non seulement à couvrir les besoins de la population en eau potable, mais aussi à parer aux risques de crues de l’oued, a signalé le directeur du secteur. Par ailleurs, les travaux d’aménagement et de réhabilitation du barrage de Tadjemout, d’une capacité de 750 000 m3/an, destiné à l’irrigation de 600 ha, se poursuivent toujours, a signalé M.Hamouti. Ces travaux ont été confiés à l’entreprise nationale des grands ouvrages d’art pour un coût de 230 millions de dinars. Une fois ces projets achevés, la wilaya disposera d’une capacité de mobilisation globale de l’ordre de 5 millions m3 pour l’irrigation de 2 750 ha à travers la wilaya et la réhabilitation de près de 4 000 ha de sols érodés par les inondations, selon le même responsable.

  7. #42
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Samedi 8 Mai 2010 -- Le problème de la remontée des eaux usées qui a longtemps affecté les régions d'El-Oued et de Ouargla, et empoisonné la vie de leurs habitants, serait enfin définitivement réglé. Cela a été rendu possible grâce aux grands projets de lutte contre ce phénomène, tout récemment réalisés par le secteur des ressources en eau. «La capacité de traitement des eaux usées, en Algérie, qui n'était que de 98 millions de mètres cubes vers la fin des années 1990, est, aujourd'hui, passée à 650 millions, et sera portée à environ 1 milliard de m3 à l'horizon 2015», a affirmé, mercredi dernier à partir de la wilaya d'El-Oued, le ministre des Ressources en eaux, M. Abdelmalek Sellal, qui y avait effectué une visite de travail, en compagnie du ministre de l'Agriculture et du Développement rural, Rachid Benaïssa, ainsi que de la ministre déléguée chargée de la Recherche scientifique, Mme Souad Bendjaballah. Cette visite, coïncidant avec l'organisation du premier séminaire national sur l'eau dans l'agriculture saharienne, a été une occasion pour les trois représentants du gouvernement pour insister sur l'utilisation rationnelle du liquide vital, non seulement à la consommation (eau potable), mais aussi et surtout à l'irrigation. «L'utilisation rationnelle des eaux usées, une fois épurées, s'impose afin d'éviter de polluer les eaux souterraines», a souligné M. Sellal, qui a inspecté les différents projets réalisés ou en cours de réalisation à El-Oued, dont le projet de lutte contre la remontée des eaux dans la wilaya.

    Ce mégaprojet totalisant une distance de 750 km linéaires, qui a coûté à l'Etat une enveloppe de plus de 31 milliards de DA, a été mis en service à la fin du premier trimestre 2010. Ce projet permettra la récupération, le recyclage et le traitement des eaux usées et des surplus d'eaux en surface, au niveau des quatre STEP installées dans les communes de Kouinine, Hassani Abdelkrim, Sidi Aoun et Reguiba, avant d'être transférées vers l'exutoire de Chott El Halloufa. Le taux de raccordement du réseau d'assainissement à cet ouvrage est estimé à 36 % des réseaux de la wilaya d'El-Oued qui compte plus de 600.000 habitants. Concernant le taux de raccordement au réseau AEP, il est de 92 % à El Oued. L'exploitation des eaux usées épurées à des fins d'irrigation fait de la région d'El-Oued aujourd'hui un pôle agricole d'excellence au niveau national : la production de la pomme de terre a atteint plus de 4 millions de tonnes/an. En effet, le problème de l'eau en Algérie, selon M. Sellal, se pose moins en terme de quantité que de qualité : "Les régions sahariennes renferment un réservoir hydrique de près de 40 000 milliards de m3 d'eau, dont une quantité de 3 milliards est exploitée annuellement". D'où l'intérêt que porte le département de l'Agriculture et du Développement rural à la relance de l'agriculture saharienne de sorte qu'elle contribuera à assurer la sécurité alimentaire du pays. À ce titre, M. Benaïssa a indiqué que son secteur a fixé l'objectif de consacrer plus de 300 000 ha de terres agricoles dans le Sud à la céréaliculture. À en croire les propos du ministre, l'agriculture saharienne connaîtra dans les quelques années à venir "un bond qualitatif (…) ".

    60 milliards de dinars par an pour l'agriculture rurale

    M. Benaïssa assurera, par ailleurs, que son département consacrera, durant le quinquennat 2010-2014, "60 milliards de DA par année, pour la réalisation de 12.000 projets de proximité pour le développement rural". Dans le même ordre d'idées, M. Sellal a rappelé que plus de 65 % des ressources hydriques nationales sont, à présent, destinées à l'agriculture. Concernant les projets futurs, le premier responsable des ressources en eau a rappelé l'engagement des pouvoirs publics pour la réalisation, dans le cadre du programme quinquennal 2010-2014, de 19 barrages à travers le territoire national, dont trois ont été déjà retenus dans les régions de Djerda (Souk Ahras), Djediouya (Relizane) et Souk Tleta (Tizi Ouzou).

+ Reply to Thread
Page 6 of 10 FirstFirst ... 4 5 6 7 8 ... LastLast

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts