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  1. #8
    Guest 123 is offline Registered User
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    Lundi 22 Février 2010 -- Malgré les vertus alimentaires et thérapeutiques des produits de l’apiculture, connues et reconnues depuis la nuit des temps, la filière reste toujours le parent pauvre de l’agriculture à Bouira. Cela même si les plans d’aide initiés par l’Etat à travers le FNDA puis le PNDA avaient bénéficié à cette filière. C’est là le constat fait par Belaïd Boussebaine, directeur de la coopérative apicole de Aïn Laloui, la Cassab. Cette coopérative spécialisée dans la commercialisation des ruches et des essaims, ainsi que du miel, possède des capacités tel qu’elle pourrait jouer le rôle de collecteur du miel à l’échelle de la wilaya et même au-delà, mais cela reste tributaire de la volonté des pouvoirs publics à impulser une certaine dynamique pour cette filière en subventionnant le produit qu’est le miel. Car, aujourd’hui, cette filière pratiquée par des centaines de personnes ne fait plus vivre. Même si le miel est vendu au marché à plus de 3 000 DA le litre, les apiculteurs n’arrivent plus à écouler leur marchandise sur le marché d’une manière régulière. Résultat : les prix sont élevés mais le miel se vend en petites quantités. Pourquoi le prix est-il aussi élevé ? Ne fallait-il pas vendre à moindre coût pour permettre aux citoyens d’acheter en grandes quantités ? À cette question, notre interlocuteur dira que le citoyen continuera toujours à voir en le miel un produit beaucoup plus médicamenteux qu’à caractère alimentaire. Et puis, quand bien même le miel se vendrait à 1 000 DA le kilogramme, cela reste toujours cher pour les petites et moyennes bourses. Selon ce responsable, la solution réside en la création d’une coopérative comme cela s’est fait pour les céréales avec les CCLS, la pomme de terre avec le Syrpalac, le lait avec les points de collecte, etc. afin que les apiculteurs puissent acheminer leur produit vers cette coopérative qui procédera à leur payement cash, de sorte que ceux-ci puissent poursuivre l’entretien de leurs ruches et subvenir à leurs besoins.

    Pour rappel, pour la seule wilaya de Bouira, et d’après des statistiques établies par la DSA en 2008, il existe 119 091 ruches qui ont produit 283 500 litres de miel. Cependant, toute cette quantité n’a pas été complètement écoulée et l’apiculteur se retrouve pris dans un engrenage qui ne lui permet plus de poursuivre cette activité. La vente du miel se fait d’une manière sporadique. Le directeur de la Cassab nous apprend qu’une doléance dans ce sens a été faite récemment au wali afin de dénicher un local au niveau du chef-lieu, local qui sera un point de vente réservé exclusivement aux produits de l’apiculture, à savoir le miel avec toutes ses variantes, depuis le miel monofloral de l’eucalyptus, du romarin, du jujubier, jusqu’au multi-floral, en passant par le pollen et la gelée royale. Ce point de vente sera un nouveau départ pour la filière et la Cassab est prête à jouer le rôle de point de collecte pour les différents apiculteurs avec l’achat de leur produit à un prix raisonnable. Au sujet de l’importance de ce projet, le directeur de la Cassab nous rappellera les différentes vertus thérapeutiques du miel, véritable remède pour toutes sortes de maladies depuis les brûlures jusqu’à l’ulcère de l’estomac, en passant par son pouvoir cicatrisant, son action sur la prostate, ainsi que l’effet antianémique du pollen, etc. En somme, Belaïd Boussebaine nous renvoie à la célèbre phrase d’un certain Alain Caillas, citée dans un de ses ouvrages intitulé Gagnez 20 ans de vie grâce aux abeilles, pour comprendre combien cette filière gagnerait à être considérée à sa juste valeur.

  2. #9
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    Vendredi 26 Février 2010 -- Des sources proches des apiculteurs algériens ont révélé que des tests de laboratoires ont prouvé que le miel d’importation est soumis à une température supérieure à 40°, ainsi qu’à la pasteurisation, dans le but de prolonger son délai de péremption. Les mêmes sources ont estimé que le miel d’importation ne contient aucune bactérie, chose pour laquelle, il perd plusieurs substances qui jouent le rôle d’antibiotiques. Autrement dit, le miel d’importation ne contient pas les éléments anti-cancérigènes.

  3. #10
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    Lundi 12 Avril 2010 -- Après examen des différents paramètres déterminant la qualité et la traçabilité du miel, un laboratoire français spécialisé dans l’analyse physico-chimique et pollinique des miels vient de confirmer la labellisation du miel produit par de jeunes apiculteurs de la zone Mohamed Belmokhtar, relevant de la daïra de Telagh à 50 km de Sidi Bel-Abbès et qualifié de “Qualité supérieure”. Selon les critères de qualité du miel figurant dans une directive européenne, le miel de la wilaya de Sidi Bel-Abbès est de meilleure catégorie et de qualité et ce, en dépit des difficultés que rencontrent les jeunes apiculteurs pour le suivi et l'entretien de leurs 120 ruches. Ces derniers se disent prêts à faire fructifier leur production, mais cela nécessite une aide et un appui des pouvoirs publics. “Le miel algérien est très apprécié en Algérie et à l’étranger et nous ferons de notre mieux pour lever le moindre doute sur la qualité de notre produit et ce afin de restaurer la confiance entre nous et le consommateur”, indique-t-on.

  4. #11
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    طالبت الفيدرالية الجزائرية لجمعية النحالين والباحثين، التي تضم 200 ألف مرب للنحل عبر الوطن بضرورة إنشاء تعاونية مشتركة لجمع العسل مهمتها التسويق حتى يتمكن كل مرب من التفرغ للإنتاج.

    كشف مدير الفيدرالية الدكتور محمود لكحل في تصريح لـ''الخبر''، على هامش المعرض الوطني الذي تحتضنه بلدية الرويبة حول إنتاج العسل الذي انطلق في 5 جوان وسيمتد إلى 16 من نفس الشهر، عن انشغالات مربي النحل الموزعين عبر43 ولاية، الذين يواجهون عراقيل تقف في وجه رفع الإنتاج أهمها لجوء الفلاحين إلى استعمال المبيدات بكثرة وبطرق فوضوية لحماية الأشجار المثمرة، خاصة في فصل الربيع الذي يعد أهم الفصول التي ينتج فيها العسل الذي يتزامن مع موعد الإزهار. وحول هذا الإشكال ذكر رئيس الفيدرالية أن هذا التصرف يلحق أضرارا جسيمة بمربي النحل وبأنفسهم أيضا، لأن الثمرة بعدها تفقد نوعيتها الجيدة وحتى مكوناتها الصحية، موضحا أنه بإمكان استعمال المبيدات قبل فترة الإزهار أو حتى بعدها والحصول على نتائج جيدة دون إلحاق الضرر بالأزهار ''فالفلاح الذي ينتج الآن قنطارا في السنة بإمكانه الحصول على قنطارين إضافيين إذا تم حل هذا المشكل، ومن ثمّ تحقيق تحدي الفيدرالية في بلوغ مليون خلية جديدة تضاف لمليون ونصف خلية حالية إلى غاية 2014 ''.

    من جهة أخرى، ذكر لكحل أن هناك عراقيل أخرى لا تزال تعيق عمل مربي النحل منها عملية التسويق التي لا يزال يحمل أوزارها المربي، والتي تكلفه وقتا يؤثر سلبا على عملية الإنتاج وفي هذا طالب المتحدث بإنشاء تعاونية مشتركة تكلف بالتسويق. وبهذا سيرتفع الإنتاج من 10 إلى 30 قنطارا سنويا للمربي الواحد.

  5. #12
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    طالبت فيدرالية النحالين وزارة الفلاحة والتمنية الريفية بالتعجيل في مراسلة مديريات الفلاحة لتنصيب لجان تعمل على تنظيم عملية استعمال المبيدات خلال موسم الإزهار، بسبب إلحاقها أضرارا جسيمة بخلايا النحل نتيجة تسميمها. الأمر الذي أدى إلى تراجع الإنتاج سنويا بين 20 و30 بالمائة. واعتبر رئيس الفيدرالية الدكتور محمود لكحل، في تصريح لـ''الخبر''، أن الإرادة السياسية تحول دون القضاء على هذا المشكل الذي يتخبط فيه أزيد من 200 ألف مربي نحل عبر الوطن منذ 10 سنوات، بسبب الاستعمال العشوائي للمبيدات، خاصة وأن عددا كبيرا من الفلاحين يجهلون الأضرار التي يلحقونها بالنحل خلال مرحلة الإزهار. في حين يتعمّد البعض الآخر ذلك. وهو ما يقضي على الأزهار التي تشكل مادة أساسية لإنتاج العسل كما يلحق أضرارا متفاوتة بالنحل، حيث تراجع الإنتاج هذه السنة بـ10 آلاف طن مقارنة بالسنة الماضية. وأشار محدثنا أن المراسلات التي قامت بها الفيدرالية لوزارة الفلاحة لم تحرك المسؤولين في القطاع. أما عن الحلول التي اقترحتها الفيدرالية، ذكر محدثنا أنهم طالبوا بتنصيب لجان مشتركة بين مديريات الفلاحة والمربين، لإرغام أصحاب الأشجار المثمرة على عدم استعمال المبيدات في فترة الإزهار. وذكر لكحل، بصفته مختصا في المجال، أن عملية رش الأشجار قبل هذه المرحلة أو بعدها يحمي الشجرة في مرحلة الإزهار. متسائلا ''مادامت المبيدات تؤدي إلى نفس النتائج، فلماذا نضيّع سنويا أطنانا من العسل؟''. وقال المتحدث إنه لولا وجود هذا العائق لكان بالإمكان أن يصل الإنتاج الوطني إلى 70 ألف طن سنويا. مذكرا بالتجربة الفرنسية التي وجدت حلولا مماثلة بعد تعرضها لنفس الإشكال، واستطاعت أن ترفع إنتاجها في ظرف قياسي. موضحا أن الجزائر تتميز بغنى الطبيعة، ما يؤهلها لإنتاج أنواع كثيرة وبكميات أكبر في حال تطبيق قرارات صارمة ضد المتسببين في تراجع الإنتاج.

    في المقابل، كشف المتحدث أن وزارة الفلاحة تدرس طلب شركة إيطالية اقترحت تزويد مربي النحل بدواء مستخلص من مادتي الزعتر والكاليتوس، يستعمل لحماية النحل من الطفيليات. وقد تم استشارة الفيدرالية في ذلك، أين قدمت موافقتها على هذا الأخير بحكم سمعة الشركة في هذا المجال.

  6. #13
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    Dimanche 3 Octobre 2010 -- La création d’un laboratoire national référentiel pour certifier la production nationale en miel et aider à son exportation a été soulignée à Tizi-Ouzou lors de la célébration de la Journée nationale de vulgarisation agricole. "La certification du miel national par un laboratoire référentiel est l’une des conditions de son placement sur le marché international", a affirmé, samedi, à ce propos, le président de la coopérative de production de miel de Tizi-Ouzou. Ce responsable a également mis en exergue "la problématique" de la lourdeur des coûts de production du miel, qui "heureusement", a-t-il dit "n’empêchent pas l’activité apicole de prendre son essor sur le territoire national". Le pays détient actuellement environ 1, 2 million de ruches productrices de miel, avec une moyenne de production par unité estimée entre 6 et 8 kg/an a t-il ajouté. Les apiculteurs participant à cette journée ont, par ailleurs, exhorté les autorités concernées à encourager les entreprises économiques algériennes à "se spécialiser" dans le créneau des produits et autres accessoires nécessaires à l’élevage apicole".

  7. #14
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    Samedi 27 Novembre 2010 -- L ’édition de cette année «marque l’évolution significative de la production de cette filière au cours de ces deux dernières années avec une production de 48.000 tonnes (48 millions de kg) contre 33.000 tonnes en 2008», souligne un des organisateurs. La filière s’est assignée comme objectif d’atteindre 100.000 tonnes de production de miels d’ici 2014. Cette manifestation commerciale a été inaugurée par le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Rachid Benaïssa et le président de la Fédération algériennes des apiculteurs et chercheurs, Mahmoud Lekhal, en présence des responsables de l’assemblée populaire communale de Gué de Constantine. Quelque 13 variétés de miel ont été exposées en plus d’autres produits apicoles comme la cire au naturel, transformée en objets de décoration. Les professionnels ont exprimé leur satisfaction de voir, pour la première fois, un haut responsable de l’Etat venir visiter les stands de la foire, qui se tient du 25 novembre au 4 décembre au niveau de la coopérative apicole de Gué de Constantine.

    Plusieurs producteurs n’ont pu participer à cette édition vu l’espace réduit de la coopérative. Profitant de la présence du ministre, les apiculteurs ont exposés nombre de problèmes liés, entre autres, à la commercialisation, à l’exportation, à la formation, aux pesticides qui menacent les insectes ainsi que l’absence d’un laboratoire d’analyse spécialisé. «Notre miel est stocké dans nos maisons, alors que notre produit est très demandé à l’étranger», affirme un apiculteur de la wilaya de Tizi-Ouzou. «Nous avons des miels monofloraux très recherchés, mais nous ne pouvons pas les exporter à cause de l’absence d’un laboratoire d’analyses répondant aux normes internationales», a regretté un autre professionnel de Blida.

    Répondant aux préoccupations des professionnels, le ministre a annoncé quelques mesures en faveur de la filière. Il s’agit notamment de la création de centres pédagogiques spécialisés dans l’apiculture au niveau des parcs naturels, l’ouverture prochaine d’un grand espace commercial au niveau de la capitale, qui constituera un espace de promotion des produits du terroir, dont le miel. Il a également appelé les apiculteurs à s’organiser en vue de faire des propositions de labellisation de leurs produits d’autant plus que le cadre réglementaire existe. Soulignant l’importance de cette filière dans le développement de la production agricole, notamment l’arboriculture, M. Benaïssa a promis aux apiculteurs de les «accompagner avec force», et les a appelés à relever le défi d’atteindre l’objectif de 100.000 tonnes d’ici 2014.

    Le président de la Fédération algérienne des apiculteurs et chercheurs a indiqué, pour sa part, qu’une convention est sur le point d’être signée avec la Caisse nationale de la mutualité agricole (CNMA assurance) pour mettre en place un produit d’assurance contre tous les risques qu’encourent la filière, y compris le vol des ruches. La filière compte un effectif de 20.000 apiculteurs et 1,5 million de ruches. En plus de la production nationale, l’Algérie importe en moyenne 150.000 tonnes de miel par an, qui proviennent de Thaïlande, de Turquie, d’Arabie Saoudite et des Etats-Unis. Selon M. Lakhal, l’Algérien ne consomme que 80 gr/an contre 700/gr en France, et 900 gr en Suisse.

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