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  1. #1
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    Algerian honey, bee products:


    ALGIERS, July 25, 2009 (KUNA) -- People by the hundreds flocked to the Honey and Beehive Products Exhibition held in the capital, Algiers, on Saturday, organized by the Algerian Beekeepers Union. The exhibition, which continues until 30 July, presented guidelines and clarifications into the procedure of beekeeping and the various products which arise from the process. Producers also showcase their products under more competitive prices in the open air bazaar, held close to the General Union of Algerian Workers headquarters.

    Some 150 companies and independent entities from various Algerian provinces offered their pure honey extracted from various flower, orange blossom and Seder nectar. From the Bouira province, came Al-Sarhan Mohammed, a producer of Eucalyptus and Forest honey. The first he said, "is known to cure breathing, kidney and throat ailments," while the latter "has been proven to protect heart muscles of damage and stress." "Beekeeping requires a serious approach, and patience," said Mohammed, who carries out the function as a sole source of income. Mohammed also talked of the important role, bees assume in the fertilization of fruit bearing trees.

    Mohammed Bo Ali from Blida province explained that Algeria is known for its North African Honey, which is a honey produced by African bees known as Apis mellifera intermissa. He said that there were three seasons in which the honey was produced; a Spring season (March-June) which is regarded the most generous, a Summer season (June-August) which witnesses the highest quality of produce due to the presence of Eucalyptus, Seder and Rue, and an Autumn season (August-late September) which is the least producing season, yet sees a huge transfer of pollen by bees.

    Bo Ali added that honey has a low consumption rate in Algeria (200-300g yearly per person) when compared to the average consumption rate of Europeans (3.5kg yearly per person). The Algerian Beekeepers Union estimates that 20,000 beehives in the country produce around 18,000 tonnes of honey on annual basis.

  2. #2
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    Lundi 27 Juillet 2009 -- La première foire du miel de la commune de Sidi M’Hamed, inaugurée le 21 juillet, se poursuivra jusqu’au 30 juillet. Plusieurs wilayas participent à cette manifestation placée sous le haut patronage du président de l’APC de Sidi M’Hamed et organisée par la Fédération algérienne des associations des apiculteurs. Les vingt apiculteurs exposants sont venus de 7 wilayas, à savoir Boumerdès, Bouira, Ghardaïa, Tipaza, Constantine, Tizi Ouzou et Blida. Ces professionnels de l’abeille proposent un éventail de différents miels produits essentiellement dans les montagnes. Citons, entre autres, cet apiculteur de Tipaza qui propose, sous le label Ahfir, un grand choix de produits comme le miel de jujubier, le miel d’oranger, le miel des eucalyptus ainsi que le pollen. Chaque miel a son propre goût et sa propre couleur. Aussi, les clients ont-ils la possibilité d’acquérir des miels rares comme celui des fleurs de pâturage ou de coriandre, le miel de graine de nigelle ou celui des plantes grasses. L’occasion est ainsi donnée au public pour qu’il approche de près le monde de l’apiculture où des explications détaillées lui sont fournies par des professionnels. «Les effets positifs du miel sur la santé ne sont plus à démontrer, et, pour mieux illustrer ces propos, le gérant de la maison Ahfir signale : «Le miel est un remède efficace pour soigner certaines maladies telles que les maladies respiratoires et digestives, les brûlures et les plaies. Le miel contient des protéines et des sels minéraux nécessaires pour le développement musculaire et pour l’allaitement chez les femmes.Il augmente aussi les défenses naturelles et efficaces contre les problèmes de la prostate.» Selon une cliente bénévole d’une association, venue acheter du pollen pour des enfants cancéreux de l’hôpital Mustapha, et par ailleurs grande connaisseuse du miel et de ses dérivés, le pollen est une source de protéines essentielles pour le complément alimentaire. «Il est entièrement naturel et combat durablement la fatigue physique et intellectuelle, comble les carences et stoppe le cancer.»

    Des miels et des remèdes

    Interrogé sur les prix des différentes variétés de miel, un apiculteur nous fait savoir que la fourchette est variable et peut aller de 1 600 DA le kg pour le miel de sainfoin ou celui à base d’eucalyptus, à 2 600 DA le kg pour le miel de jujubier qui est trop demandé par les clients. En ce qui concerne le pollen, les prix tournent autour de 200 DA le gramme. La gelée royale est vendue 800 DA le gramme. «Les prix restent élevés et ils ne sont pas à la portée de tout le monde. La cause principale est due à la faible production enregistrée cette année en Algérie», souligne l’apiculteur. Et d’enchaîner : «L’élevage des abeilles requiert une attention et des soins particuliers et à tout instant. Malheureusement nous travaillons avec peu de moyens et l’aide que l’Etat devrait nous consentir n’est pas toujours au rendez-vous. Cela pénalise fortement la filière apicole.» Lors de notre visite sur lieux, nous avons eu à rencontrer le secrétaire général de l’association des apiculteurs de la wilaya de Constantine. Lui-même apiculteur, il nous a fait savoir que sa région a connu dernièrement une forte progression dans ce domaine.«Nous avons 78 coopératives apicoles qui activent dans notre wilaya. Notre objectif est de fournir un taux suffisant de ruches aux jeunes qui veulent investir ce créneau», nous dit-il. Et d’ajouter : «Nous proposons dans ce Salon des produits apicoles purs pour rendre confiance à notre concitoyen. Il faut savoir que bon nombre de personnes émettent des doutes sur la pureté du miel algérien. Nos produits sont purs et pour prouver cela nous avons en notre possession les résultats des analyses de laboratoires spécialisés.» Il faut savoir que le miel local a des propriétés uniques au monde mais malgré cela une concurrence déloyale tend à miner notre label national. En effet, les apiculteurs en appellent aux pouvoirs publics pour stopper l’importation de miels jugés douteux comme ceux importés de Chine ou d’Arabie saoudite.

  3. #3
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    Lundi 27 Juillet 2009 -- Le miel et autres produits de la ruche sont à l’honneur à Hammam Melouane, du 22 au 31 du mois en cours. En effet, une exposition-vente de ces produits (miel, pollen, gelée royale…) y est organisée par l’association des Apiculteurs de la wilaya de Blida dénommée Mitidja. Elle est à sa sixième édition et se déroule comme d’habitude, au niveau de l’annexe du parc de Chréa, à Hammam Melouane. Cette localité touristique, connue surtout pour sa station thermale, draine beaucoup de monde en ces jours de vacances. C’est l’occasion aussi pour les nombreux curistes, en quête d’eau sédative et lénifiante, d’entamer une autre forme de cure, laquelle est aussi très recommandée par la médecine, qu’elle soit ancienne ou moderne. « Après avoir acheté une bonne quantité de miel, je compte entamer une cure à base de ce produit miraculeux. Je souffre d’une anémie et on m’a conseillé le miel du jujubier mélangé avec un peu de pollen afin d’améliorer mon état de santé », nous dira une dame rencontrée jeudi, sur place. Pour un quinquagénaire, rencontré aussi lors de cette expo-vente, le miel constitue pour lui un produit naturel préventif contre plusieurs maladies et sa consommation ne doit surtout pas être occasionnelle. « Il est désolant de voir la majorité des citoyens n’acheter le miel que lorsqu’ils sont malades. Ce produit doit être consommé à longueur d’année, quitte à sacrifier un peu de son budget. Avec du miel, on renforce notre système immunitaire et on évite, par ricochet, plusieurs maladies », insistera-t-il.

    Pour Mohamed Hamzaoui, président de l’association Mitidja pour le développement de l’apiculture, la concurrence déloyale du miel étranger cédé à bas prix et qui ne répond même pas aux critères de qualité porte énormément préjudice aux apiculteurs locaux. « Avec la promotion de l’apiculture nationale et en contrecarrant l’importation non contrôlée, nous pourons alors proposer du miel national avec des prix bas », nous informera M. Hamzaoui. Lors de cet événement, une chercheuse dans l’apiculture et en même temps directrice d’une maison d’édition appelée El Aourassia, située à Djelfa expose une encyclopédie élaborée localement et entièrement consacrée aux mystères de l’abeille. « L’abeille demeure une solution d’une grande importance pour notre sécurité alimentaire. À titre d’exemple, les superficies agricoles qui sont concernées par le butinage d’abeilles demeurent plus fertiles par rapport aux autres, non butinées. D’ailleurs, les agriculteurs dans certains pays européens payent les apiculteurs pour qu’ils installent leurs ruches dans leurs champs. Malheureusement, c’est le contraire qui se fait chez nous », regrettera notre interlocutrice.

  4. #4
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    Lundi 27 Juillet 2009 -- Les apiculteurs algériens sont unanimes à dénoncer les produits d’importation dont certains seraient dangereux pour la santé publique. Dans ce chapitre, le produit chinois, ou du moins certains miels de ce pays sont classés en haut de la liste. Si aucun résultat officiel en Algérie n’a attesté, jusque-là, la dangerosité du produit, il n’en demeure pas moins que les Etats-Unis se sont déjà prononcés sur la question. En effet, en 2002, les douanes américaines et la toute puissante «police» de l’alimentation et du médicament, la Food and Drug Administration, ont mis la main sur d’importantes quantités de miel contaminé par un puissant antibiotique : le chloramphénicol. L’agence américaine avait décidé alors d’alerter le grand public sur les risques liés à la consommation de ce médicament. Ce dernier «ne doit être utilisé qu’en cas d’absolue nécessité», (selon le dictionnaire Vidal) dans le traitement local d’infections bactériennes superficielles de l’œil ou de ses annexes. Le chloramphénicol diminue en effet la production de globules rouges et blancs. Son utilisation peut ainsi être à l’origine d’effets indésirables hématologiques graves. Il peut notamment provoquer une maladie à l’évolution fatale : l’anémie aplasique. L’Union européenne, de son côté, avait pris ses devants en votant purement et simplement une suspension des importations de miels chinois de même que certains produits d’origine animale comme la viande de lapin, la volaille, les crustacés. Pour ce qui est du marché algérien, il faut savoir que les produits chinois sont par ailleurs introduits sous des labels saoudiens. «Ce qui est encore plus grave, car le principe de la traçabilité est ainsi bafoué», relève un apiculteur de Hammam Melouane. La Fédération algérienne du miel n’a eu de cesse d’appeler les pouvoirs publics à protéger le miel algérien, estimant que le label national «est, de loin, plus pur que ces miels contaminés venant d’ailleurs». Les professionnels tiennent aussi à souligner que la teneur en HMF, censée ne pas dépasser 40 mg/kg, est évaluée à 400 mg/kg dans le miel importé, soit dix fois plus que la normale tolérée. Le HMF, abréviation de Hydroxy Méthyl Furfural, est un dérivé de déshydratation des sucres et n’est pas un produit toxique. Tous les produits alimentaires sucrés et chauffés en contiennent. À 40 mg/kg le HMF est déjà décelable à l’analyse sensorielle (goût de caramel). Au-delà de 40 mg/kg, le miel ne peut plus être commercialisé que comme miel industriel. Les miels importés en Algérie proviennent essentiellement de Chine et d’Espagne.

  5. #5
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    Lundi 28 Septembre 2009 -- Quelque 930 ruches pleines seront prochainement distribuées aux apiculteurs de la wilaya de Tébessa au titre des projets de proximité de développement rural intégré (PPDRI), apprend-on samedi du conservateur des forêts. M. Youcef Djeddam a précisé que cette opération d'un coût global de 300.000 dinars, touchera 83 apiculteurs recensés à travers 28 communes de la wilaya de Tébessa. Les futures ruches sont destinées à renforcer le parc local apicole qui dispose à l'heure actuelle de 20.000 unités, produisant chacune entre 35 et 40 kg de miel par an, a également souligné le conservateur des forêts.

  6. #6
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    BATNA, Samedi 13 Février 2010 -- La production de miel a augmenté de manière "appréciable" à Batna passant à 3.148 quintaux en 2009 contre 2.045 l'année précédente et seulement 1.200 quintaux en 2000, a indiqué jeudi le directeur des services agricoles (DSA). Selon Mohamed-Lamine Grabsi, ce rendement place la wilaya de Batna au second rang à l'échelle nationale (après Blida), en termes de volume de production et à la première place au plan de l'accroissement de la production, l'objectif de 2.700 quintaux arrêté dans le contrat de performance ayant été "largement dépassé". Avec ce rythme de croissance et au regard de l'engouement des agriculteurs pour cette activité soutenue par l'Etat, la production de miel devrait "dépasser largement", d'ici 2014, le plafond de 4.170 quintaux fixé dans le contrat de performance de la filière apicole, a ajouté le DSA.

  7. #7
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    Mardi 16 Février 2010 -- À Arris ou à Ichemoul, ou encore au village Nafla du côté de Mérouana, l’apiculture est en plein essor. D’ailleurs la production de miel a augmenté de manière “appréciable” à Batna passant à 3 148 quintaux en 2009 contre 2 045 l’année précédente et seulement 1 200 en 2000. Selon Mohamed-Lamine Grabsi, directeur des services agricoles (DSA) dans une déclaration à l’APS, ce rendement place la wilaya de Batna au second rang à l’échelle nationale (après Blida), en termes de volume de production et à la première place au plan de l'accroissement de la production, l'objectif de 2 700 quintaux arrêté dans le contrat de performance ayant été “largement dépassé”. Avec ce rythme de croissance et au regard de l’engouement des agriculteurs pour cette activité soutenue par l’État, la production de miel devrait “dépasser largement” d’ici 2014, le plafond des 4 170 quintaux fixé dans le contrat de performance de la filière apicole, a ajouté le DSA. “Pratiquée comme activité secondaire depuis fort longtemps, l'apiculture a pris un essor considérable dans la wilaya dès 2000, année durant laquelle la wilaya comptait 24 000 ruches contre 60 000 actuellement”, a encore noté le même responsable. Sur 14 projets de pépinières apicoles, 9 ont été concrétisés, a également ajouté M. Grabsi, relevant que 48 petites unités apicoles ont été récemment créées dans la région dans le cadre du programme de renouveau rural ciblant les zones enclavées.

    La wilaya des Aurès compte actuellement entre 2 500 et 3 000 apiculteurs dont 203 ont adhéré à la coopérative apicole de wilaya créée en 1974 et restructurée en 1989. Cette coopérative œuvre actuellement au développement de la filière en assurant la fourniture des équipements et des produits nécessaires à l’élevage d’abeilles. Elle exploite notamment une menuiserie produisant des ruches conformes aux normes requises qui “trouvent preneur même dans les wilayas voisines comme Khenchela, Oum El-Bouaghi et Biskra”, a affirmé le directeur de la coopérative, Noui Khénissa. Elle assure également la formation des agriculteurs désirant se lancer dans l'activité apicole, en collaboration avec le centre de formation professionnelle de Chemora, a également souligné M. Khénissa qui a toutefois regretté que les actions de la coopérative soient “quelque peu freinées par le poids des impôts, notamment la TVA et la concurrence déloyale”. Les responsables du secteur agricole examinent à l’heure actuelle les moyens de valoriser cette importante production de miel en encourageant des activités annexes dans le cadre des dispositifs de l’Agence nationale de soutien à l’emploi de jeunes (Ansej) et de la Caisse nationale d’assurance-chômage (Cnac), et en commercialisant le miel local sur les marchés régionaux et nationaux. Aussi, il faut noter qu’un Salon régional des apiculteurs sera organisé au courant de l’année en cours pour “contribuer à placer le produit”, favoriser la concertation entre les acteurs de la filière et mettre en valeur les divers types de miel produits.

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