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  1. #8
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    Mardi 11 Août 2009 -- Le fonds d'investissement public d'Abou Dhabi, Aabar Investments, s'est associé avec cinq firmes allemandes pour produire jusqu'à 10.000 véhicules par an en Algérie, rapporte mardi la presse. L'accord, qui inclut le gouvernement algérien, est le dernier d'une série d'investissements d'Aabar, qui avait pris en mars 9,5% dans le groupe automobile allemand Daimler et fin juillet 32% des parts de Virgin Galactic, une compagnie spécialisée dans le tourisme spatial appartenant à Virgin Group du milliardaire britannique Richard Branson. Selon le quotidien The National d'Abou Dhabi, qui cite un communiqué d'Aabar, Daimler est associé au projet ainsi que la firme allemande MAN Ferrostaal et les ministères algériens de l'Industrie et de la Défense. Une compagnie soeur d'Aabar, l'International Petroleum Investment Company (IPIC), contrôle 70% de MAN Ferrostaal, ajoute le journal. MAN Ferrostaal va diriger le projet qui implique outre Daimler, Rheinmetall, le fabricant de moteurs Deutz et MTU Aero Engines Holding, ajoute le journal, selon lequel le montant de l'investissement d'Aabar n'a pas été révélé. Trois sites de production sont prévus. Certains seront créés et d'autres installés dans d'anciennes usines qui seront modernisées. La production de camions et de voitures doit démarrer dès l'année prochaine et une partie pourrait servir à équiper l'armée algérienne.

  2. #9
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    Mercredi 12 Août 2009 -- Le fonds d'investissement public d'Abou Dhabi, Aabar Investments, a conclu un accord avec le gouvernement algérien et cinq firmes allemandes pour produire jusqu'à 10.000 véhicules par an en Algérie. La nouvelle annoncée, hier, dans un communiqué d'Aabar Investments est de nature à réjouir le gouvernement algérien. Celui-ci, fâché avec les importations et particulièrement celles des véhicules, trouve enfin le «bon exemple» à donner: des entreprises qui investissent et qui prennent un marché pratiquement garanti et apportent une contrepartie sérieuse. Si la rumeur qu'un grand constructeur automobile européen serait prêt à s'engager en Algérie avec la nouvelle formule 51-49%, se confirmait, l'effet sera important. Les pouvoirs publics qui subissent des vives critiques au sujet d'un retour au dirigisme pourraient ainsi signifier aux autres constructeurs automobiles la «bonne voie» à suivre. Même si cette «bonne voie» a tardé à s'imposer à un pouvoir qui n'a fait pendant des années que professer la religion des IDE en ouvrant allègrement le marché algérien. L'accord conclu avec Aabar est sans doute l'un des meilleurs jamais obtenu dans ce domaine. Et il conforte les autorités qui veulent signifier aux constructeurs automobiles que le temps des largesses est fini. Et que l'accès au marché dépend d'un engagement substantiel dans l'économie algérienne.

    Les allemandes se placent

    L'annonce d'Aabar Investments correspond bien au souhait, vains jusqu'à présent, des pouvoirs publics de favoriser une production qui permet de créer des emplois tout en répondant à des besoins locaux - dont ceux de l'armée - en voitures et camions. Le fait que ces investisseurs s'engagent en dépit de l'image extérieure, peu réjouissante de l'Algérie, est donc un bon signe. Il est intéressant de noter qu'Aabar a pris en mars dernier une participation de 9,1% dans le groupe automobile allemand Daimler. Dans cet accord dans lequel les ministères de l'Industrie et de la Défense sont associés, Aabar draine plusieurs entreprises allemandes. Outre Daimler, on retrouve la firme allemande MAN Ferrostaal, qui est contrôlée à 70% par la maison mère, d'Aabar, l'International Petroleum Investment Company (IPIC). Il y a également Rheinmetall, le fabricant de moteurs Deutz et MTU Aero Engines Holding. Les travaux pourraient commencer en 2010 après la modernisation et le développement d'usines à Tiaret, Aïn Smara et Oued Hamimine. Selon un journal d'Abou Dhabi, l'accord prévoit la création de trois joint-ventures dont l'une produira des véhicules militaires Mercedes. Le coût de l'investissement pourrait être de 720 millions de dollars, selon le journal Al-Rouaya Al Iqtissadia, citant le président d'Aabar, Khadem Al Qubaisi. Celui-ci, contacté par les agences de presse après l'annonce de la nouvelle, s'est abstenu de confirmer ou d'infirmer le chiffre. Brigitte Bertam, porte-parole de Daimler, a expliqué qu'au début, le gouvernement algérien sera le «client» et relève que son objectif est de créer des emplois. On a donc attendu Emaar avec ses mirifiques projets de près de 30 milliards de dollars, on a eu Aabar. Avec des ambitions plus modestes mais assurément plus sérieuses.

  3. #10
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    August 13, 2009 (PANA) -- The Algerian Ministry of Defence and the Emirate group Aabar have signed an agreement to manufacture military vehicles according to a report by a body of the National Popular Army (ANP) published in the El Djeich newspaper.

    Koubeissi Khadem, Chairman of the Board of Directors of Aabar, quoted by the Arab newspaper in its latest issue, said the contract totalled US$ 720 million, a share of which will be pumped into the Tiaret plant in the centre of the country. The Tiaret complex will spend 120 million euros to produce 10,000 vehicles in two years, while armored engines will also be produced at a cost of 200 million euros. The site, taken back by the army following a decision by President Abdelaziz Bouteflika in July, was expected to host, for about 20 years, the project of the assembly line of FIAT which never materialised.

    The public investment funding of the Emirate of Abu Dhabi, Aabar Investments, partnered with five German companies is projected to produce about 10,000 vehicles per year. Director of Military Industries, Colonel Rachid Chouaki signed the agreement with the representatives of the Emirate and German companies. The German companies, Man Ferrostaal, Daimler, Deutz MTU and Rheinmetall will handle the engineering aspects of the project. To deliver on these projects, three joint stock companies have been created by Algerian, German and Emirate groups.

    Besides the Tiaret complex, two other plants located in Constantine in the east were invited by the new partners of Algeria to manufacture light and armoured vehicles. The Ministry of Industry is also involved in the project through the National Company of Commercial Vehicles (SNVI), which already manufactures trucks and buses in Rouiba, 30 km east of Algiers.

    It is expected that these partnerships will boost the sub-contracting sector in Algeria, which generates four million euros, through SNVI's activities. Algeria plans to adopt a policy of industrial clusters, aimed at gathering industries of the same purpose in the same place. This is also advocated by the Union of Professionals in the Automobile and Engineering Industry, its chairman, Brahim Bendras, said in an interview. Algeria has not yet embarked on the assembly of cars, despite contacts with Iranian, Korean and Chinese manufacturers.

    The CEO of Man Ferrostaal, Mathias Michels and the officer in charge of the logistics of the armed forces of the United Arab Emirates, General Fares Mohamed Ahmed Mezroui in July attended the signing ceremony of the agreement in Algiers, along with the Deputy Minister in the Ministry of Defence, Abdelmalek Guenaizia.

  4. #11
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    Nassima Bensalem :


    Dimanche 8 Novembre 2009 -- Après, l'automobile et les industries électroniques, l'Armée nationale populaire fait une incursion dans l'industrie de la vidéo surveillance. C'est ainsi qu'une entreprise chargée de la réalisation de systèmes de vidéosurveillance sur l'ensemble du territoire national vient de voir le jour. Un décret présidentiel vient d'être publié dans le dernier numéro du Journal officiel, qui donne plus de détails sue cette entité. Le décret présidentiel n° 09-337 du 21 octobre 2009 portant création de l'établissement de réalisation de systèmes de vidéosurveillance précise que cet établissement est placé sous la tutelle de l'armée et assure la conception, le développement et l'installation de systèmes de vidéosurveillance, évalue pour le compte des pouvoirs publics les dispositifs de vidéosurveillance déployés par les opérateurs publics et privés dans l'espace public urbain. Il assure également, toujours pour le compte des pouvoirs publics, l'expertise et la réalisation des systèmes de vidéosurveillance au niveau des sièges des institutions, des sites et points sensibles. Il mène toute action visant l'intégration des systèmes déployés par les opérateurs publics et privés dans le dispositif global de vidéosurveillance des espaces publics, selon le texte. L'établissement assure la conception, le développement et l'installation de systèmes de vidéosurveillance, le service après vente lié à ces systèmes, des formations qualifiantes et des mises à niveau au profit des secteurs utilisateurs. L'établissement peut entreprendre, dans ce cadre, toute opération commerciale se rattachant à son objet sans toutefois compromettre les programmes d'activités qui lui sont assignés. Cette entreprise évalue pour le compte des pouvoirs publics, les dispositifs de vidéosurveillance déployés par les opérateurs publics et privés dans l'espace public urbain. Il contribue, par son expertise, à l'adaptation de la réglementation encadrant cette activité.

    L'établissement assure, en outre, pour le compte des pouvoirs publics, l'expertise et la réalisation des systèmes de vidéosurveillance au niveau des sièges des institutions, des sites et points sensibles. Il mène toute action visant l'intégration des systèmes déployés par les opérateurs publics et privés dans le dispositif global de vidéosurveillance des espaces publics. Dans le cadre de ses missions, l'établissement peut créer toute filiale, prendre des participations dans des sociétés et établir tout accord de partenariat conformément aux dispositions du décret présidentiel. L'entreprise est gérée par un conseil d'administration, présidé par le ministre de la Défense nationale ou son représentant. Un conseil composé des membres représentant l'état-major de l'ANP, le département du renseignement et de la sécurité, le commandement de la Gendarmerie nationale, la direction des fabrications militaires, la direction des services financiers, le ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales, le ministère chargé des Finances, le ministère de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication et la direction de la Sûreté nationale. Les membres représentant les départements ministériels et les structures précitées sont désignés parmi les personnels ayant le rang minimum de sous-directeur de l'administration centrale ou d'un poste équivalent. La protection physique de l'établissement et de ses démembrements est assurée par les moyens du ministère de la Défense nationale. Il est à souligner que le siège de l'établissement est fixé à Alger, mais il peut être transféré en tout autre lieu du territoire national par arrêté du ministère de la Défense nationale. Dans le cadre de ses missions, l'établissement peut créer toute filiale, prendre des participations dans des sociétés et établir tout accord de partenariat.

  5. #12
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    Hakim Arous :


    Dimanche 14 Février 2010 -- Aabar Investments tiendra, mardi 16 février, une réunion de son conseil d’administration, a annoncé le fonds d'investissement public d'Abou Dhabi dans un communiqué. Parmi les dossiers à l’odore du jour figure le projet d'investissement dans la production automobile en Algérie, selon le communiqué. Le 10 août 2009, Aabar Investments avait annoncé la signature d’un accord avec le gouvernement algérien dans le domaine automobile. Le projet concerne la création d'une joint venture avec cinq firmes allemandes pour produire 10.000 véhicules par an en Algérie.

    L’allemand Daimler, dont Aabar Investments est actionnaire, est associé au projet ainsi que la firme allemande MAN Ferrostaal et les ministères algériens de l'Industrie et de la Défense, selon le communiqué. MAN Ferrostaal va diriger le projet qui implique outre Daimler, Rheinmetall, le fabricant de moteurs Deutz et MTU Aero Engines Holding. Le montant de l'investissement d'Aabar n'a pas été révélé. Trois sites de production sont prévus pour accueillir le projet : à Tiaret, Aïn Smara et Oued Hamimine. Certains seront créés et d'autres installés dans d'anciennes usines qui seront modernisées. La production de camions et de voitures pourrait démarrer dans les prochains mois. Une partie pourrait servir à équiper l'armée algérienne.

    Le projet automobile de Aabar Investments est le second dans le domaine avec celui de Renault. Jeudi dernier, le constructeur français a confirmé qu’il avait un projet d’usine en Algérie. Selon le journal français Le Monde, Renault devrait annoncer prochainement l’implantation d’une usine automobile à Rouiba, dans la banlieue-est d’Alger. La future usine du constructeur automobile français va assembler trois modèles de véhicules : la Logan, la Sandro et la Symbol. Le montant de l’investissement « dépassera plusieurs dizaines de millions d’euros », selon la même source.

  6. #13
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    Sonia Lyes :


    Lundi 15 Février 2010 -- La première voiture algérienne pourrait ne pas voir le jour bientôt. Aabar Investments a annoncé hier la tenue, mardi 16 février, d’une réunion de son conseil d’administration qui sera consacré en partie à son projet d’usine automobile en Algérie. Selon nos informations, le fonds d'investissement public d'Abou Dhabi devrait annoncer le report ou le gel du projet d'investissement dans la production automobile en Algérie. La Cause ? Les difficultés financières auxquelles sont confrontés actuellement les fonds d’investissements publics d’Abu Dhabi, dont Aabar. « Les fonds d’Abu Dhabi devront sauver Dubaï de la faillite. Ils ont besoin de mobiliser 60 milliards de dollars à court terme puis au moins 300 milliards plus tard », explique notre source. Ces mêmes fonds devront également continuer à financer les projets locaux de développement. Un effort financier considérable à l’origine de l’abandon de nombreux projets d’investissements à l’étranger. « Même les projets de taille modeste passent à la trappe », affirme notre source.

    Le 10 août 2009, Aabar Investments avait annoncé la signature d’un accord avec le gouvernement algérien dans le domaine automobile. Le projet concerne la création d'une joint venture avec cinq firmes allemandes pour produire 10.000 véhicules par an en Algérie. Initialement, la production de camions et voitures devait démarrer en 2010, selon le communiqué. Une partie des véhicules produits en Algérie devait être destinée à l’armée. Pour sa part, Carlos Ghosn, PDG de Renault, s’est refusé dimanche à fournir une indication concernant la date de lancement du projet du constructeur en Algérie. S’exprimant à Dubaï, M. Ghosn s’est contenté de confirmer l’intérêt de son groupe pour le projet sans donner de précision sur les délais.

  7. #14
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    Rafik Tadjer :


    Mardi 16 Février 2010 -- Le Conseil d’administration de Aabar Investments s’est réuni, mardi 16 novembre, à Abu Dhabi, aux Emirats arabes unis. Parmi les dossiers qui étaient à l’ordre du jour de la réunion figure le projet d'investissement dans la production automobile en Algérie. Le Conseil a donné son accord pour une participation minoritaire de 24,5% pour la construction de la première usine sur les trois prévues. Les autres partenaires du projet seront le gouvernement algérien et cinq firmes allemandes : Ferrostaal, Rheinmetall, Daimler, Deutz et MTU. Le montant de l’investissement ainsi que les délais de réalisation pour cette première usine n’ont pas été précisés. De même que le nom du site qui l’accueillera n’est pas connu. Trois sites de production sont prévus pour accueillir le projet : à Tiaret, Aïn Smara et Oued Hamimine. Certains seront créés et d'autres installés dans d'anciennes usines qui seront modernisées.

    Le 10 août 2009, Aabar Investments avait annoncé la signature d’un accord avec le gouvernement algérien dans le domaine automobile. Le projet concerne la création d'une joint venture avec cinq firmes allemandes pour produire 10.000 véhicules par an en Algérie. Une partie de la production sera destinée à l’armée nationale. Le projet automobile de Aabar Investments est le second dans le domaine avec celui de Renault. Jeudi dernier, le constructeur français a confirmé qu’il avait un projet d’usine en Algérie. Selon le journal français Le Monde, Renault devrait annoncer prochainement l’implantation d’une usine automobile à Rouiba, dans la banlieue-est d’Alger. La future usine du constructeur automobile français va assembler trois modèles de véhicules : la Logan, la Sandro et la Symbol. Le montant de l’investissement « dépassera plusieurs dizaines de millions d’euros », selon la même source.

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