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  1. #1
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    Il sera lancé par l’ONS en 2010 : Recensement national des agents économiques


    Jeudi 5 Novembre 2009 -- L’Office national des statistiques (ONS) devra lancer, à partir de l’année prochaine, un recensement économique national pour établir un état des lieux détaillé des agents économiques activant dans le pays, a annoncé, hier à Alger, le directeur général de cet organisme, M. Mounir Khaled Berrah. «Les préparatifs de ce recensement sont bien avancés et il pourrait bien être lancé courant 2010», a indiqué ce responsable à la presse en marge d’une session ordinaire du Conseil national des statistiques (CNS). Confié à l’ONS dans le cadre du programme national des travaux statistiques pour 2010 du CNS, ce recensement, qui s’étendra sur une année, vise notamment à «établir un état des lieux aussi exhaustif et précis que possible des agents économiques hors agriculture activant en Algérie», selon M. Berrah. Cette réunion du CNS, qui s’est déroulée à huis clos, a regroupé de hauts représentants du ministère des Finances, le gouverneur de la Banque d’Algérie, M. Mohamed Laksaci, ainsi que des responsables du Commissariat général à la planification et à la prospective. L’ordre du jour de cette session ordinaire a porté sur l’examen du bilan d’activités 2009 du CNS ainsi que son programme pour l’exercice 2010. Intervenant à l’ouverture des travaux de cette réunion, le chef de cabinet auprès du ministère des Finances, M. Omar Bouguera, a souligné l’importance du CNS en tant qu’«espace de concertation appelé à assurer un rôle stratégiquement important dans la dynamisation de l’activité statistique des différents organes du système national d’information» à travers la coordination et la mise en cohérence des différentes opérations statistiques. Il a, cependant, appelé les experts de cet organisme à fournir plus d’efforts en matière «d’innovation, d’amélioration et d’enrichissement des systèmes d’information» en prenant en considération l’évolution de l’Algérie au sein d’un environnement international caractérisé par la rapidité des processus de mondialisation et les mutations engendrées. De son côté, le commissaire général à la planification et à la prospective, M. Sid Ali Boukrami, a mis l’accent sur la nécessité de réhabiliter le système national d’information économique. Il a, néanmoins, constaté que la transparence, qui constitue «la priorité des priorités» dans l’élaboration de toute politique économique, demeure «très faible» dans le système d’information économique national. Pour lui, la formation représente également un élément important dans les activités liées aux statistiques. D’où la nécessité de créer une école nationale des statistiques qui contribuera, selon M. Boukrami, à «crédibiliser les systèmes d’information». Créé par décret législatif n° 94-01 du 15 janvier 1994 relatif au système statistique, le CNS est défini comme un instrument d’organisation, de coordination et d’animation de l’information statistique qui a pour mission principale de formuler des avis et des recommandations sur la politique nationale d’information statistique, rappelle-t-on.

  2. #2
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    Riyad Hamadi :


    Mercredi 19 Mai 2010 -- Les conditions générales relatives à la préparation et à l’exécution du recensement économique ont été définies dans un décret exécutif paru mercredi 19 mai au Journal officiel (JO). L'opération a pour finalité "de recenser, traiter et publier des données sur les entités économiques et administratives, hors agriculture, quel que soit leur statut juridique", selon le texte. Elle sera réalisée en deux phases. La première consiste en un "dénombrement systématique de l’ensemble des entités économiques et administratives, en vue de mettre en place un fichier général des entreprises et des établissements". La seconde vise à réaliser une enquête approfondie sur l'économie nationale "afin de répondre aux besoins et préoccupations en matière d’informations économiques". Cette opération doit être menée par un comité national composé de représentants de la majorité des ministères. Ce comité s'appuyera sur des comités locaux et régionaux, selon le décret.

  3. #3
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    Merouane Mokdad :


    Mercredi 20 Octobre 2010 -- Le gouvernement entend lancer le premier recensement économique en Algérie au cours du premier trimestre 2011. «Ce recensement est une opération importante de grande ampleur qui consiste à enquêter, au sens statistique du terme, sur l’ensemble des entités économiques, tous statuts juridiques confondus, qui existent dans le pays», a annoncé Mounir Khaled Berrah, directeur général de l’Office national des Statistiques (ONS), invité mercredi de la chaîne III de la radio nationale. Cette opération est, selon lui, motivée par l’évolution économique du pays. «Il est indispensable pour l’appareil statistique de coller au mieux aux réalités socio-économiques qui ont sensiblement évolué ces vingt dernières années. Il y a eu durant cette période émergence du secteur privé et apparition de nouvelles activités», a-t-il expliqué. Outre la description précise de la réalité socio-économique du pays, le prochain recensement aura pour objectif de constituer un fichier général, fiable et exhaustif des établissements et entreprises. «Ce fichier va servir plus tard comme base d’enquête pour toutes les opérations qui seront menées. Les agents sont déjà sur le terrain au niveau national pour la préparation de ce recensement et le repérage des entreprises», a souligné le directeur de l’ONS. Les agents ont déjà été formés par l’office pour mener cette opération. Selon lui, la défiance à l’égard de la statistique officielle est un phénomène universel. «Nous prenons en charge cette défiance en communiquant davantage, en expliquant ce que nous faisons et en donnant des indications pour souligner qu’elles sont déterminantes pour l’évaluation des politiques publiques de développement», a-t-il dit. Il a indiqué qu’une enquête sur l’emploi est menée actuellement par l’ONS. «Les résultats seront annoncés avant la fin de l’année. Nous allons également lancer une enquête sur les dépenses de consommation des ménages. Cette enquête est menée une fois tous les dix ans», a-t-il déclaré.

  4. #4
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    Merouane Mokdad :


    Jeudi 5 Mai 2011 -- Le recensement économique national sera lancé le dimanche 8 mai 2011. L’annonce a été faite par Sidali Boukrami, secrétaire d’Etat chargé des Statistiques, invité ce jeudi 5 mai de la chaîne III de la radio nationale. «Il y a un consensus sur l’insuffisance de la fiabilité des informations sur le tissu industriel. On ne sait pas, par exemple, quelles sont les statistiques relatives à la PME. Il y a des statistiques diverses et multiples. Les répertoires utilisés n’ont pas été actualisés», a-t-il constaté. Il a rappelé que le tissu industriel a été partiellement détruit durant les années 1990, marquées par les violences. «L’économie était à dominante publique. Elle est devenue à dominante privée. Le programme d’ajustement structurel a été destructeur pour l’Algérie. Il a réduit l’économie algérienne à sa portion congrue. Alors, jamais plus cela», a-t-il appuyé faisant allusion au programme imposé à l'Algérie par le FMI au milieu des années 1990 lorsque le pays était proche de la cessation de paiement. Il a observé que depuis 2000, l’investissement en Algérie est assuré par la puissane publique. En 2010, cet investissement a été, selon lui, de 4.000 milliards de dinars. «L’investissement productif est réduit. L'Algérie a attendu la venue d’investisseurs privés pour les grands projets et personne n’est venu. L’investissement public continue de se maintenir. Si vous prenez la loi de finances 2011, le secteur public va investir 3900 milliards de dinars. C’est énorme. Ce n’est pas un choix, c’est parce qu’il n’y a pas d’alternative à cela», a-t-il observé.

    Sidali Boukrami a indiqué que le prochain recensement concerne également l’informel et a remis en cause le chiffre de 70% d’activité commerciale informelle. «Dire cela, c’est s’engager sur un terrain glissant. L’informel est un dysfonctionnement de l’économie. Il s’agit d’une relation négative entre l’administration et les opérateurs économiques. C’est-à-dire que les règlements que vous faites sont soit inadaptés soit inopérants. Il y a donc un travail à faire. L’administration veut se rapprocher des entreprises et connaître leur programme», a-t-il noté. Il a annoncé qu’un questionnaire sur les préoccupations des entités économiques sera adressé aux chefs d’entreprises à la faveur du recensement. «Tout ce qui est observable, on le verra même s’il n’est pas enregistré. Nous ferons une cartographie de tous les opérateurs. Cela va toucher environ 1.400.000 opérateurs économiques. Nous voulons gagner leur confiance et leur dire que l’administration est à leur service et à celui des citoyens. Actuellement, l’administration fonctionne pour elle-même avec la bureaucratie», a-t-il relevé. Selon lui, entre 1989 et 2009, les prix ont connu une hausse de 600%. Le pouvoir d’achat des ménages a lui connu une hausse de plus de 8% par an. Durant la période 2000-2010, le taux de croissance annuel moyen a été de 3,7% et le taux de création d’emploi a été de 5,2%. «Au cours de cette décennie, nous avons crée 350.000 emplois par an. Nous avons donc fait plus de création d’emplois que de croissance. Une création faite grâce à l’intervention de l’Etat au détriment de la productivité», a-t-il observé.

  5. #5
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    May 12, 2011 -- For the first time since independence, Algeria launched an economic census, aimed at creating a comprehensive registry of companies operating in the country. The three-month project, which started on May 8th, will include all sectors except agriculture. "The exercise is a decisive one, because it represents an important step forward in the generation of statistics in line with the needs of the national economy," said National Statistics Office Director Mounir Khaled Berrah on the eve of the project's inauguration. "The main objective of the economic census is to create an exhaustive, reliable and up-to-date directory of legal entities and individuals as well as government and non-government entities, which will provide a basis for all business surveys and the monitoring and control of parameters and indicators in different sectors of activity," added Berrah.

    The census, however, has caused a stir in the business world. Analysts are sceptical if enterprises will be willing to co-operate. "For too long, businesses have become accustomed to a certain lack of transparency," said university economics teacher and consultant Laouar Mihoubi. "They will certainly be thrown off balance by the request to provide details of their activities." "Many liken the census to an audit, and since there are many companies that don't declare all of their profits, they could be very unhappy about the intrusion of a census officer," he added. "Their mistrust could jeopardise the census." Djaouad Belkaîd, who runs an IT company, shared these fears. "I'm just starting out. My company has only been going for three years and I'm barely starting to turn a profit." "If investigators come and start asking me questions about my accounts, it could be awkward for me because I have to admit that on certain occasions in the past I had to cheat a little to get by," he added. "I was paying too much in taxes and my company was in danger."

    Still, the ONS chief is confident that the census will succeed. "If there are a high number of refusals by businesses to participate in the economic census, the office plans to use their tax identification numbers instead," Berrah said. To reassure enterprises, he added that "the law guarantees the confidentiality of the statistical information requested by the census officers in the questionnaires submitted to businesses" and called on companies to "co-operate with confidence and faith". The second phase of the initiative will be launched by the end of 2011 and will involve an in-depth survey of a sample of companies on the basis of a questionnaire.

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