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  1. #29
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    ALGIERS, October 29, 2010 (Reuters) - A series of measures came into force in Algeria on Thursday that will make it harder for international firms to win lucrative construction and engineering contracts in the energy exporting country. Algeria has said it will spend $286 billion on modernising the economy over the next five years, and firms including SNC-Lavalin, Siemens and Alstom are likely to bid for public works contracts. The new rules, which govern how the contracts are awarded, are part of a shift in Algeria towards greater economic nationalism. Officials say they want to give fair opportunities to domestic firms to compete for business. The measures were published on Thursday in the official gazette, which means they have now entered into force. They do not apply to the energy sector.

    Plans to introduce the new measures were originally announced earlier this year. They include the following:

    * A new rule requiring any foreign company bidding for a state contract to form a joint venture with an Algerian firm. The tender documents will include a list of potential Algerian joint venture partners.

    * A requirement that Algerian firms be considered for a contract even if their bid is up to 25 percent more expensive than one submitted by a foreign firm. The figure was previously 15 percent.

    * Another measure states that contracts must first be put out to a national tender - for which only Algerian firms are eligible - and only if that fails or if no local firm is up to the job will foreign firms be invited to bid.

  2. #30
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    حددت الحكومة تدابير جديدة لتأطير عملية منح عقود تخص الصفقات العمومية، حسب ما تضمنه العدد الأخير من الجريدة الرسمية. وقد دخلت التدابير الجديدة حيز التنفيذ بموجب مرسوم رئاسي يتضمن تنظيم الصفقات العمومية.

    ويوضح المرسوم الذي يحدد سياسة إبرام وتنفيذ الصفقات العمومية أنه بغرض ضمان نجاعة الطلبيات العمومية والاستعمال الجيد للأموال العمومية يتوجب على الصفقات العمومية احترام مبادئ حرية الحصول على الطلبية العمومية والمساواة في التعامل مع المكتتبين وشفافية مراحل الإبرام. غير أن هذا المرسوم يستثني من بعض الأحكام عمليات المنتجات والخدمات التي تتطلب الإسراع في اتخاذ القرار من قبل الخدمة المتعاقدة.

    ويؤكد النص على أن ''الصفقات العمومية تبرم قبل كل تنفيذ للخدمات'' غير أنه في حالة ظهور خطر يهدد الاستثمار أو خدمة المتعاقد أو الأمن العمومي يتسنى للسلطات العمومية ترخيص تنفيذ عملية تقديم الخدمات قبل إبرام الصفقة. وأما فيما يخص المكتتبين الأجانب فإنه يتعين على ''دفاتر شروط الإعلان عن المناقصات الدولية أن تنص على ضرورة الاستثمار في إطار الشراكة في نفس مجال النشاط مع مؤسسة خاضعة للقانون الجزائري يمتلك رأس مالها بالأغلبية وطنيون مقيمون، وهو الإجراء المتضمن في قانون المالية التكميلي .''2009 كما ينص المرسوم على ثلاث عقوبات حيال المكتتبين الذين لم يحترموا التزاماتهم في الاستثمار والمتمثلة في الإلغاء وفرض غرامات مالية قد تصل إلى غاية 20 بالمائة من المبلغ الإجمالي للصفقة، وإدراج المؤسسة الأجنبية في قائمة المؤسسات المحظورة من الاكتتاب في الصفقات العمومية الجزائرية.

    كما سمح التنظيم الجديد بمنح هامش تفضيلي يقدر بـ25 بالمائة للمنتجات الجزائرية وللمؤسسات الخاضعة للقانون الجزائري والتي يمتلك رأسمالها بالأغلبية جزائريون مقيمون. وأما فيما يخص منح العقود فهنالك طريقتان لإبرامها تتمثل الأولى في الإعلان عن المناقصة الذي يعتبر القاعدة العامة والإبرام بالتراضي الذي يعتبر إجراء استثنائيا.

    وأما فيما يتعلق بمعايير الاختيار فإن هذا القانون يقصي مشاركة المتعاملين الاقتصاديين الذين يتواجدون في حالة إفلاس أو في حالة تصفية أو تنازل عن نشاطاتهم، أو في حالة تسوية قضائية، وكل مؤسسة مدرجة في السجل الوطني للمزورين أو مرتكبي المخالفات الخطيرة أو المتعاملين الأجانب الذين لم يحترموا التزاماتهم.

    وفي مجال محاربة الرشوة، ينص المرسوم على تشديد العقوبات من خلال إجراءات ردعية حيال الأشخاص الذين يمارسون الرشوة خلال تنفيذ الصفقة. وأما فيما يخص المراقبة فينص المرسوم على ضرورة إخضاع الخدمة المتعاقدة للمراقبة قبل وبعد تنفيذها.

    وأخيرا تم إعداد لدى مصالح وزارة المالية بوابة إلكترونية للصفقات العمومية وكذا مرصد اقتصادي للطلبيات العمومية يتكفل بإنجاز إحصاء اقتصادي لهذه الطلبيات، وتحليل المعطيات المتعلقة بالجوانب الاقتصادية والفنية، وصياغة توصيات تعرض على الحكومة.

  3. #31
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    Hamid Guemache :


    Mercredi 8 Décembre 2010 -- Finalement, les entreprises publiques sont concernées le nouveau code des marchés publics. Cette décision suscite de fortes inquiétudes parmi les patrons du secteur public. Ils redoutent des conséquences négatives pour leurs entreprises dans un contexte concurrentiel de plus en plus difficile. «Le code des marchés publics va plomber nos activités. Ce code n’est pas adapté aux entreprises qui ont besoin de souplesse et de la rapidité dans la prise de décision», explique ainsi le PDG d’une entreprise publique sous couvert de l’anonymat. Pour argumenter ses craintes, ce PDG cite les retards considérables dans la conclusion de marchés publics en raison notamment des lenteurs administratives et de la complexité des procédures dues en grande partie à l’application du code. Les exemples sont nombreux et la quasi-totalité des secteurs concernés : les investissements ferroviaires, les barrages, les routes et autoroutes, les logements…. «Le projet de construction d’un barrage met deux ans entre le lancement de l’appel d’offres et le démarrage de la construction. C’est énorme. Une entreprise publique qui construit des logements ne peut pas attendre deux ans pour acheter du rond à béton ou du ciment alors que le délai de réalisation d’un logement ne doit pas excéder 18 mois», ajoute le même PDG.

    Dans les chemins de fer, les annulations d’attribution sont devenues fréquentes en raison du refus de la commission nationale des marchés publics de valider des projets attribués provisoirement par l’Agence nationale des investissements ferroviaires (Anesrif). Une situation qui provoque d’importants retards dans la réalisation des investissements. De nombreux patrons du secteur public interrogés par TSA estiment que l’application du code des marchés publics va affaiblir davantage les entreprises publiques. «Pourquoi le secteur privé n’est pas obligé d’appliquer ce code ? Comment peut-on rivaliser avec le privé et les étrangers ? Le code des marchés publics n’est pas adapté aux entreprises publiques. Il a été conçu pour les administrations qui gèrent les grands projets d’infrastructures», ajoute le même PDG.

    Les entreprises publiques, dont la majorité est en grande difficulté, risquent de souffrir de l’obligation d’appliquer le code novueau code. Du coup, la décision du gouvernement de leur accorder de l’argent pour les soutenir dans leurs investissements, via le Fonds national de l’investissement (FNI), risque de ne pas avoir l’effet attendu, à savoir la relance du secteur public. «Le gouvernement nous donne de l’argent d’une main et reprend la gestion de l’autre main. C’est un cadeau empoisonné. L’entreprise doit faire des bénéfices et créer des richesses et de l’emploi. Cela nécessite une gestion efficace, un système de prise de décision rapide et une grande flexibilité. Mais malheureusement, nos mains sont ligotées avec le code des marchés», estime un autre PDG d’un groupe public. Outre l’obligation d’appliquer le code des marchés publics, le gouvernement a décidé de rattacher de nombreuses entreprises aux ministères de tutelle. «L’Etat propriétaire devient aussi gestionnaire. Même les cadres supérieurs seront nommés par les ministres de tutelle. C’est un retour à la gestion socialiste des entreprises des années 1970. L’autonomie des entreprises a vécu», déplore le même PDG.

    Depuis quelques années, le gouvernement semble ne pas savoir ce qu’il veut faire des entreprises publiques. Tout en leur accordant des crédits d’investissement à taux bonifié, il a renforcé le rôle de l’Etat dans leur gestion, mais refuse de revoir les critères de nomination des gestionnaires du secteur public. Ces derniers sont souvent désignés sur la base du copinage avec les responsables politiques et militaires. Résultat : l’Algérie peine à relancer ses entreprises publiques qui n’arrivent pas à s’imposer sur le marché national même lorsqu’elles sont en situation de monopole comme Algérie Télécom dans la téléphonie fixe ou Air Algérie dans le transport aérien.

  4. #32
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    Merouane Mokdad :


    Lundi 20 Décembre 2010 -- Amar Ghoul, ministre des travaux public, a réuni lundi tous ses cadres, les chefs d’entreprises et les banques pour discuter des nouvelles décisions relatives à la préférence nationale en matière d’affectation des projets. «Nous allons lancer une opération d’envergure en mettant en application toutes les mesures incitatives», a-t-il annoncé dimanche au Conseil de la nation en marge d’un débat sur la déclaration de politique générale du gouvernement. Il a rappelé la révision de la réglementation et du code des marchés publics qui donne priorité à l’outil national public et privé. «Le recours aux partenaires étrangers sera exceptionnel. Nous avons démarré le projet de l’autoroute Est-Ouest avec 30 ingénieurs algériens. Aujourd’hui, nous avons 5.000 ingénieurs, cadres et techniciens dans les grandes infrastructures», a-t-il dit. Il a noté que cet encadrement algérien s’occupera des projets de l’autoroute des Hauts plateaux et de la rocade Nord-Sud. «Là où nous avons un projet complexe comme un ouvrage d’art ou un risque majeur qui nécessite une prise en charge poussée, nous allons solliciter le partenariat étranger, un partenariat gagnant-gagnant bien balisé qui aura obligation d’investir», a-t-il souligné. Selon lui, ces nouvelles mesures ne vont pas dissuader les partenaires étrangers de venir en Algérie. «Actuellement, tous les pays élaborent des mesures économiques «nationalistes» pour protéger leurs productions nationales et l’Etat-nation. Même les pays les plus ouverts du monde, comme les Etats-Unis, le font. Il faut tirer tous les enseignements qu’il faut de la crise mondiale devenue économique et sociale», a-t-il noté.

  5. #33
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    Ali Idir :


    Mardi 11 Janvier 2011 -- Les entreprises publiques sont momentanément dispensées d’appliquer le nouveau code des marchés publics, entré en vigueur en octobre dernier. Selon nos informations, le premier ministre Ahmed Ouyahia a demandé il y a quelques jours aux entreprises détenues par l’Etat de surseoir à l’application de ce code jusqu’au 31 mars 2011. Les entreprises publiques et les établissements publics à caractère commercial et industriel (EPIC) sont tenus d’appliquer le code des marchés publics lorsqu’ils sont chargés de réalisér des opérations financées entièrement ou partiellement par l’Etat. Le gouvernement a demandé aux conseils d’administration des entreprises détenues par l’Etat d’adopter le nouveau texte réglementant les marchés publics. Il a également prévu des commissions externes composées de représentants de ministères pour faire valider les contrats passés par les entreprises publiques. La mise en place de ces commissions n’a pas encore eu lieu. De nombreux gestionnaires du secteur public s’inquiètent des conséquences négatives de l’application du code des marchés publics sur la rentabilité et l’efficacité de leurs entreprises. «Le code des marchés publics est fait pour les administrations, mais il est difficilement applicable par les entreprises qui ont besoin de rapidité dans la décision pour réaliser des projets dans les délais. Aujourd’hui, le projet d’un barrage met plus de 18 mois entre le lancement de l’appel d’offres, le choix de l’entreprise et la validation du contrat par la Commission des marchés publics», explique un consultant.

  6. #34
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    Hamid Guemache :


    Mardi 18 Janvier 2011 -- Depuis quelques mois, la politique économique du gouvernement manque de cohérence. Au moment où l’Etat accorde au secteur public des financements importants notamment via le Fonds national de l’investissement (FNI), le gouvernement décide de ligoter les mains des entreprises publiques en leur imposant d’appliquer le nouveau code des marchés publics. En obligeant les entreprises détenues par l’Etat à appliquer ce code pour les appels d’offres, le gouvernement a, de fait, favorisé les entreprises privées. Des patrons du secteur public soupçonnent le puissant lobby du privé d’avoir influencé la décision du gouvernement. Ce code n’est pas un garant de la transparence dans la gestion de l’argent de l’Etat, comme en témoignent les scandales de corruption dans l’administration qui l’applique depuis plusieurs années. Mais il est l’une des causes principales des retards enregistrés dans la réalisation des investissements publics. Ainsi, un projet de réalisation de barrage met près de deux ans pour prendre forme, entre le lancement de l’appel d’offres, le choix provisoire de l’entreprise de réalisation et le démarrage des travaux. Une donnée que le gouvernement n’ignore pas. Dans le BTP par exemple, l’avantage accordé aux privés en les dispensant d’appliquer ce code sera déterminant lors de l’attribution des marchés publics, notamment en termes de délais de réalisation. Un logement se réalise dans un délai de 18 mois. Mais les procédures d'appels d’offres pour l’achat du rond à béton, du ciment et autres matériaux de construction, peuvent durer jusqu’à deux ans. «Si la décision d’appliquer le code des marchés publics est maintenue, nous allons fermer. Il n’y aucune possibilité de concurrencer le privé national et les groupes étrangers. Ce sera la mort subite pour le secteur public», avertit le directeur d’une entreprise publique. Le code pourrait achever les dernières entreprises publiques du BTP encore en activité et qui sont déjà fragilisées et affaiblies par des années de gestion hasardeuse de la part du gouvernement. Des groupes comme Cosider, sauvé de la faillite il y a quelques années, Infrafer ou l’ENGOA sont menacés.

  7. #35
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    Rafik Tadjer :


    Lundi 24 Janvier 2011 -- Le groupe public Batimetal a annoncé lundi avoir adopté le nouveau code des marchés publics lors de la réunion extraordinaire de son assemblée générale le 13 décembre 2010. Le gouvernement a décidé que les entreprises publiques appliquent le nouveau code des marchés publics. Un article de ce code précise que les organismes sociaux des entreprises détenues par l’Etat doivent l’adopter. «Le code des marchés publics est une loi qui ne peut pas être contestée par les conseils d’administration. L’adoption de ce code est donc une simple formalité», explique un dirigeant d’une entreprise publique. Le premier ministre Ahmed Ouyahia a toutefois demandé aux entreprises publiques de surseoir à l’application de ce code avant le 31 mars 2011, en attendant la mise en place des commissions externes chargées de valider les contrats passés par les entreprises publiques.

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