+ Reply to Thread
Page 1 of 5 1 2 3 ... LastLast
Results 1 to 7 of 35
  1. #1
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Ali Idir :


    Mardi 23 Mars 2010 -- Le nouveau plan quinquennal d’investissements publics pour la période 2010-2014 d’un montant de 280 milliards de dollars tarde à voir le jour. Selon nos informations, ce programme annoncé il y a près d’une année lors de la campagne électorale du président Abdelaziz Bouteflika pour la présidentielle d’avril 2009, n’a pas encore fait l’objet d’une réunion du conseil des ministres. Du coup, les milieux d’affaires commencent à s’impatienter et à s’interroger sur les raisons du retard dans la validation de ce nouveau programme. « Nous n’avons aucune nouvelle sur les projets dans le cadre de ce nouveau programme d’investissements publics. C’est le flou total. Le premier trimestre de l’année est terminé et nous ne connaissons pas encore la consistance de ce programme », affirme à TSA, un chef d’entreprise qui a requis l’anonymat. Le retard pris dans la finalisation du nouveau programme d’investissements publics 2010-2014 plombe une partie de l’économie nationale. « Toutes les entreprises attendent les détails de ce programme », affirme le même chef d’entreprise. L’Algérie prévoit d’investir notamment 200 milliards de dinars durant la période 2010-2014 pour moderniser ses infrastructures de base avec la réalisation de plusieurs pénétrantes autoroutières et l’autoroute des Hauts Plateaux (1.000 km), la construction d’un million de logements, la réalisation de 19 barrages et une dizaine de stations de dessalement d'eau de mer et d’épuration.

  2. #2
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Ahmed Benkrim :


    Vendredi 7 Mai 2010 -- Le député RCD, Boubkeur Derguini, interpelle le premier ministre Ahmed Ouyahia sur le doublement de la somme allouée au plan quinquennal 2010-2014 « sans la moindre explication ». Par le biais d’une question écrite, datée de mercredi 5 mai, M.Derguini s’interroge sur ce qui aurait motivé la décision du gouvernement de rajouter 130 milliards de dollars au plan d’action de 150 milliards de dollars initialement annoncés. Par sa question, le député RCD a rappelé les déclarations de Ahmed Ouyahia en mai 2009, annonçant les 150 milliards alloués à ce plan quinquennal. « Vous aviez précisé que le financement s’effectuerait sur fonds propres et sans recours à l’endettement extérieur. Vous ajoutiez que l’inscription et la réalisation des projets, notamment les plus importants, obéiront à des études détaillées, dans le cadre d’un nouveau décret, régissant la gestion des programmes de développement. L’objectif aurait été de réduire les taux des réévaluations qui dans bien des cas atteignent des seuils intolérables. Aujourd’hui, changement de cap, vous proposez toujours pour ce même plan, un volume de 280 milliards de dollars au lieu des 150 milliards de dollars initialement projetés », souligne M.Derguini.

    Le député du RCD exige un bilan détaillé des deux précédents plans quinquennaux respectivement de 150 milliards de dollars (1999-2004) et de 200 milliards de dollars (2004-2009). M. Derguini précise que le Premier ministre n’a, jusque-là, présenté aucun bilan, hormis « des informations vagues se rapportant à un hypothétique taux de croissance du PIB hors hydrocarbures de 4%, relevé par la suite à 6%, sans justification ». Pour ce député, « l’annonce de ce nouveau chiffre d’investissement faite en dehors du cadre de l’Exécutif, semble même relever de l’improvisation ». Décision, estime-t-il, pour le moins « surprenante » lorsque l’on sait que la tendance des recettes pétrolières est à la baisse. Ainsi, M. Derguini demande à connaître l’intégralité de ses sources de financement et à savoir quelles sont les incidences de ce plan sur les agrégats macroéconomiques.

  3. #3
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Mohammed Zerrouki :


    Samedi 8 Mai 2010 -- Les entreprises publiques, les bureaux d’études et les organismes de contrôle et de suivi des travaux relevant du secteur public seront prioritaires et bénéficieront de plusieurs projets dans le cadre du programme quinquennal 2010-2014, a déclaré avant-hier le ministre des Travaux publics, M. Amar Ghoul, lors d’une visite aux sièges de plusieurs entreprises spécialisées en travaux routiers et infrastructures techniques, selon une dépêche APS. Le ministre a indiqué que ces entreprises publiques doivent se réorganiser sur le plan intérieur et surtout ouvrir leurs portes aux compétences et respecter les normes internationales, en matière de réalisation et de suivi des projets. «Le gouvernement prendra en charge les problèmes financiers auxquels font face ces entreprises pour assurer leur efficience et relever le défi des projets arrêtés dans le cadre du programme quinquennal», a-t-il indiqué, soulignant que le secteur a arrêté, à cet effet, «un programme incitatif au profit de ces entreprises qui sera soumis au gouvernement pour adoption».

    Ce programme vise à conférer à l’entreprise publique une dimension internationale à l’avenir, a-t-il indiqué, précisant que les responsables «doivent doter ces sociétés d’équipements et techniques modernes en matière de création de projets routiers et infrastructures techniques et assurer des ressources humaines compétentes». À ce propos, M. Ghoul a appelé les responsables des entreprises de travaux routiers et d’infrastructures maritimes ainsi que les laboratoires de contrôle à prendre toutes les mesures incitatives envers les travailleurs dont l’augmentation des salaires et des primes et le renforcement des programmes de formation, soulignant la disposition du gouvernement à garantir les moyens financiers nécessaires.

    M. Ghoul a visité plusieurs organismes dont le Laboratoire d’études maritimes (LEM), le laboratoire central des travaux publics (LCTP) et l’entreprise d’aménagement de Sidi Moussa (EVSM) qui supervise actuellement plusieurs projets dont un tronçon d’une longueur de 180 km qui reliera El Bayadh à Tinerkouk dans la wilaya d’Adrar. Pour rappel, M. Amar Ghoul a annoncé à l’ouverture de la rencontre annuelle d’évaluation du secteur en octobre dernier une proposition de 32 000 projets pour le prochain programme quinquennal 2010-2014. Il s’agit de projets structurants tels que la réalisation de l’autoroute des Hauts Plateaux, l’autoroute nord-sud, ainsi que les voies express devant relier quelque 34 wilayas à l’autoroute est-ouest.

  4. #4
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Dimanche 9 Mai 2010 -- L’Algérie prévoit de réaliser de nouvelles canalisations et de renouveler celles qui datent de l’époque coloniale, dont une grande partie est dans un état de vétusté avancé. Pour ce faire, le pays mise sur la pose de nouveaux systèmes de canalisations qui se distinguent par leur fabrication selon les nouvelles technologies, telles celles conçues en polyester renforcé de fibre de verre appelé par abréviation système PRV. C’est ce qu’a annoncé le directeur AEP au niveau du ministère des Ressources en eau, M. Terra Messaoud, à l’occasion d’une journée d’information dédiée aux «systèmes de canalisation PRV» présentée par l’entreprise Maghreb Pipe Industries. M. Terra a ainsi fait savoir que pour le quinquennat 2010-2014, l’Algérie prévoit de réaliser des poses de canalisation d’une longueur de pas moins de 15 000 kilomètres. Ce qui va susciter des besoins conséquents en matière de tuyauterie PRV, cela d’autant que les cahiers des charges de différents projets commencent à prendre en considération cette donne et à exiger ce matériau pour le renouvellement des anciennes canalisations et la réalisation de nouvelles. Ce qui motive le choix d’un tel matériau, c’est sa compétitivité, son rapport qualité-prix et sa durée de vie qui peut atteindre, dans des conditions normales d’utilisation, pas moins de 150 ans, sans oublier son étanchéité et sa fiabilité reconnues. «Actuellement, on réalise 4 000 km de canalisations par an. Nous avons des projets importants pour le prochain quinquennat et on veut presque quadrupler ce chiffre pour le porter à 15 000 km. Nous misons sur l’utilisation des tuyauteries PRV pour des canalisations de qualité, de grande étanchéité qui nous feront, ainsi, éviter des déperditions qui se chiffrent, je le rappelle, annuellement à une moyenne de 30 %», a soutenu le représentant du département d’Abdelmalek Sellal. Pour M. Terra, il est important de diminuer ces déperditions qui se chiffrent à des millions de mètres cubes et de transporter une eau saine au consommateur.

    Pour sa part, le directeur général de Maghreb Pipe Industries, M. Abderrahmane Lagraâ, unique fabriquant des tuyaux PRV en Algérie, a estimé que pour satisfaire les besoins du pays en la matière, il faudrait que d’autres producteurs investissent dans ce créneau. Son entreprise, spécialisée en tuyaux et raccords PRV, dispose de deux chaînes de production et fabrique 300 km de tuyaux PRV par an, utilisables dans de nombreux secteurs, à savoir l’hydraulique (eau potable et eaux usées), les hydrocarbures, les réseaux de refroidissement, etc. Parmi les principales caractéristiques techniques qu’on peut citer pour les canalisations conçues en polyester renforcé de fibre de verre, on notera leur grande résistance à la corrosion, la parfaite régularité des caractéristiques, des surfaces internes et externes parfaitement lisses, un poids réduit (sept fois plus léger que le béton et quatre fois plus léger que la fonte), une maniabilité aisée, ainsi qu’une grande durée de vie. Ces produits sont non seulement disponibles, mais leur fabricant assure également leur transport, a indiqué M. Lagraâ. Il convient de noter que Maghreb Pipe Industries, appartenant au groupe Baâli, est sise dans la wilaya de Msila et s’étale sur 4 hectares. Elle a été créée en 2004 et est entrée en production en juin 2009. Elle emploie près de 200 personnes et prévoit d’augmenter son effectif à 300, sans compter des emplois indirects qui se chiffrent au quadruple des postes directs.

  5. #5
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Mahmoud Tadjer :


    Mardi 11 Mai 2010 -- Cinq mois après le dernier conseil des ministres tenu en décembre 2009 et consacré exclusivement à la loi de finances 2010, le président Bouteflika a convoqué pour aujourd’hui le premier conseil des ministres de l’an 2010 pour «annoncer de grandes décisions et aussi pour lancer officiellement le IIIe programme quinquennal 2010-2014» a-t-on appris de sources sûres. Ce sera aussi la dernière rencontre avec le chef de l’Etat pour une dizaine de ministres qui plieront bagage dès cette semaine, selon la même source qui a ajouté qu’un remaniement «est imminent». Le budget consacré au 3e programme atteindrait 280 milliards de dollars. Cette sortie, du reste très attendue, du chef de l’Etat, coïncide avec un agenda très chargé qui l’attend. Cet agenda le mènera dès cette semaine en Iran où il devra rencontrer le président iranien Ahmadinejad, à Nice pour assister à la réunion France-Afrique et enfin en Allemagne pour la réunion du G8.

    Parallèlement, le chef de l’Etat a signé plusieurs décrets de nomination de P-DG, d’ambassadeurs et de walis. Le premier a été celui du nouveau patron de Sonatrach, Noureddine Cherouati. Il remplace à ce poste Mohamed Meziane, démissionnaire après avoir été placé au début de janvier sous contrôle judiciaire. Nouredine Cherouati occupait jusqu’ici le poste de président de l’Agence de régulation des hydrocarbures. La cérémonie de sa prise de fonction eu lieu au siège de Sonatrach, en présence de Chakib Khelil, ministre de l’Energie et des Mines. Il y a lieu de rappeler que M. Cherouati a occupé le poste de secrétaire général du ministère entre 2000 et 2002. Une autre nomination est également attendue. Elle concerne celle du directeur général de la Sûreté nationale après la mort de Ali Tounsi. Actuellement, c’est Abdelaziz El-Affani qui en assure l’intérim. Aussi, plusieurs entreprises publiques sont en attente d’un changement dont le FNPOS, Mobilis et le port d’Alger. En ce qui concerne le prochain remaniement ministériel, un important et vaste mouvement est attendu. On avance pour cela la première quinzaine du mois de mai.

  6. #6
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Mahmoud Tadjer :


    Jeudi 13 Mai 2010 -- Un gros dossier n’a pas été à l’ordre du jour du premier Conseil des ministres de l’an 2010 tenu avant-hier, il s’agit du IIIe plan quinquennal dont le coût avoisinerait programme 280 milliards de dollars et dont le président Bouteflika devait faire l’annonce officiellement. Or, et à la surprise générale, le chef de l’Etat a décidé de le soustraire du menu de la réunion et le reporter pour une session extraordinaire du Conseil des ministres qui aura lieu en juin prochain, apprend-on de source fiable. La raison : le président Bouteflika a fortement exigé la contribution des 48 walis à ce programme. Le chef de l’Etat devrait réunir ces derniers avec tout le staff gouvernemental et les cadres de la nation lors d’une rencontre nationale dont la date reste à déterminer. Les énormes retards enregistrés sur nombre de chantiers inscrits au titre du IIe programme quinquennal (l’autoroute est-ouest, le 1 million de logements, et les autres infrastructures de base) expliquent celui pris dans la confection de ce programme. Et cela sans oublier les multiples arbitrages auxquels le président Bouteflika avait dû recourir pour dénouer des crises entre les différents départements ministériels.

    Plusieurs secteurs voulaient avoir la plus grande part du gâteau. Les secteurs de l’agriculture (10 milliards de dollars), du tourisme, de la santé, des TIC et de la PME auront cette fois une enveloppe importante. L’année 2010 devrait sceller définitivement l’achèvement des projets inscrits dans le cadre du IIe programme présidentiel (2005-2009). Ainsi, l’autoroute est-ouest sera complétée par l’autoroute des Hauts Plateaux, le grand chantier relatif à la construction de un million de logements, quelque 6 000 km de lignes ferroviaires, la construction de dix nouvelles centrales de dessalement d’eau, de barrages, de stations d’épuration des eaux usées et des retenues collinaires. De plus, les pouvoirs publics ont décidé de mettre à niveau 14 EPE structurantes qui nécessitent des investissements de l’ordre de 333 milliards de dinars. L’objectif étant de restructurer le taux de croissance tiré, essentiellement, par la dépense publique et les investissements massifs de l’Etat. Deux cent cinquante (250) milliards de dollars d’investissement publics avaient déjà été engagés durant les deux précédents plans quinquennaux. Le nouveau programme devrait créer les «conditions objectives» d’un développement «équilibré et pérenne» selon la formule du Premier ministre, Ahmed Ouyahia ne se basant pas uniquement sur les recettes pétrolières.

  7. #7
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Sonia Lyes :


    Lundi 24 Mai 2010 -- Le Conseil des ministres s’est réuni, lundi 24 mai, sous la présidence d’Abdelaziz Bouteflika. Selon un communiqué de la présidence de la République, le Conseil a adopté un programme d’investissements publics de 21.214 milliards de dinars (286 milliards de dollars) sur la période allant de 2010 à 2014. Ce programme concerne deux volets, ajoute le communiqué : « le parachèvement des grands projets déjà entamés, notamment dans les secteurs du rail, des routes et de l'eau, pour un montant de 9.700 milliards DA (équivalent à 130 milliards de dollars) et l'engagement de projets nouveaux pour un montant de 11.534 milliards DA (soit l'équivalent de près de 156 milliards de dollars).

    Le programme 2010-2014 prévoit de consacrer 40% de son montant à l’amélioration du développement humain, avec notamment la construction de près de « 5.000 établissements de l’Education nationale (dont 1.000 collèges et 850 lycées) , 600.000 places pédagogiques universitaires et 400.000 places d'hébergement pour les étudiants, et plus de 300 établissements de formation et d'enseignement professionnels », selon le communiqué.

    Dans le domaine de la santé, l’Algérie prévoit plus de 1.500 infrastructures, dont 172 hôpitaux. Dans le secteur de l’habitat, deux millions de logements seront construits, dont 1,2 million livrés « durant le quinquennat, le reste devant déjà être mis en chantier avant la fin de l'année 2014 », ajoute le texte.

    L’Algérie prévoit aussi la réalisation de 35 barrages et de 25 systèmes de transfert d’eau pour améliorer l’alimentation en eau potable. Un million de foyers seront raccordés au gaz naturel et 220.000 foyers ruraux accéderont à l’électricité, selon le communiqué du Conseil des ministres.

    Le programme quinquennal prévoit de consacrer près de 40% des sommes « à la poursuite du développement des infrastructures de base et à l'amélioration du secteur public». Dans ce cadre, 3.100 milliards DA iront au secteur des Travaux publics « pour poursuivre l'extension et la modernisation du réseau routier, et l'augmentation des capacités portuaires ». « Plus de 2.800 milliards DA réservés au secteur des transports en vue de moderniser et d'étendre le réseau de chemin de fer, d'améliorer le transport urbain (avec notamment la réalisation de tramways à travers 14 villes), et de moderniser les infrastructures aéroportuaires. Près de 500 milliards DA pour l'aménagement du territoire et l'environnement et près de 1.800 milliards DA pour l'amélioration des moyens et des prestations des collectivités locales, du secteur judiciaire, et des administrations de régulation fiscale, commerciale et du travail », précise le communiqué.

    Le nouveau programme quinquennal « réserve aussi plus de 1.500 milliards DA à l'appui au développement de l'économie nationale, avec notamment: plus de 1.000 milliards DA affectés au soutien du développement agricole et rural mis en route depuis l'année dernière et près de 150 milliards DA à la promotion de la petite et moyenne entreprise, à travers la réalisation de zones industrielles, le soutien public à la mise à niveau ainsi que la bonification de crédits bancaires pouvant atteindre 300 milliards DA pour cette même fin », selon le texte.

    Le développement industriel mobilisera aussi plus de 2.000 milliards DA de crédits bancaires bonifiés par l'Etat pour la réalisation de nouvelles centrales électriques, le développement de l'industrie pétrochimique et la modernisation des entreprises publiques. L'encouragement à la création d'emplois bénéficiera, quant à lui, de 350 milliards DA sur le programme quinquennal, pour accompagner l'insertion professionnelle des diplômés universitaires et de la formation professionnelle, soutenir la création de micro entreprises et financer les dispositifs d'emploi d'attente. Les résultats des encouragements publics à l'emploi viendront s'ajouter au volume massif des recrutements qui découleront de la réalisation du programme quinquennal et des effets de la croissance économique. Tout cela permettra de concrétiser l'objectif de création de trois millions d'emplois durant les cinq années à venir », précise le communiqué.

    « Par ailleurs, le programme 2010-2014 réserve également un montant de 250 milliards DA au développement de l'économie de la connaissance à travers le soutien à la recherche scientifique et la généralisation de l'enseignement et de l'usage de l'outil informatique dans tout le système national d'enseignement et dans le service public », ajoute le communiqué de la présidence de la République.

+ Reply to Thread
Page 1 of 5 1 2 3 ... LastLast

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts