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  1. #1
    Al-khiyal is online now Super Moderator
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    Algérie: 21 millions d'abonnés au téléphone mobile et 24 millions au fixe

    Quelque 24 millions d'Algériens sont abonnés au téléphone fixe et 21 millions au téléphone mobile, soit un taux de pénétration de respectivement 72% et 62,5%, selon une étude officielle présentée lundi à Alger à un séminaire sur la cybercriminalité.

    Le nombre d'Algériens abonnés à l'internet à haut débit (ADSL) est de 34.000, selon cette étude, présentée par Brahim Mansour, directeur central au ministère de la Poste et des technologies de l'information et de la communication.

    M. Mansour a assuré que l'Algérie ne subissait pas d'attaques informatiques majeures actuellement, mais qu'elle n'est pas à l'abri de telles attaques, et "ne peut se prémunir contre la cybercriminalité du fait du développement effréné des nouvelles technologies de l'information et de la communication (TIC)".

    Le dévelpppement de l'usage d'internet dans les prochaines années "augmentera l'exposition des Algériens aux attaques informatiques", a indiqué M. Mansour, qui estime qu'actuellement un Algérien sur 100 dispose d'un ordinateur personnel et 5 Algériens sur cent ont un accès direct à internet.

    M. Mansour a précisé qu'une commission de lutte contre la cybercriminalité a été mise en place en 2006 au ministère de la Poste et des technologies de l'information et de la communication. Elle est chargés d'élaborer des projets de loi pour la protection des citoyens et des investisseurs contre la cybercriminalité.

    Le séminaire entendra mardi une communication sur "le blanchiment d'argent à travers le réseau Internet et les nouvelles technologies".

    Algérie: 21 millions d'abonnés au téléphone mobile et 24 millions au fixe

  2. #2
    Al-khiyal is online now Super Moderator
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    En raison du faible développement des TIC :

    mardi 23 janvier 2007 - - A la fin de 2006, l’Algérie comptait 34 000 abonnés à l’ADSL, 3 millions d’internautes, plus de 6 000 cybercafés et 21 millions d’utilisateurs du mobile. Phénomène planétaire qui a atteint des proportions importantes dans les pays avancés, la cybercriminialité n’est pas encore présente en Algérie, selon certains responsables, notamment en raison d’une faible connectivité à l’Internet avec à peine 5 abonnés sur 100 habitants et un faible taux de pénétration de l’ordinateur.

    L’entrée récente du pays dans le monde de la technologie de l’information et de la communication (TIC) et le développement limité de cette dernière font que l’environnement n’est heureusement pas encore tout à fait propice à la propagation de la cybercriminalité, a-t-on souligné hier, lors de l’organisation à Alger d’un symposium international sur ce thème, à l’initiative du World Trade Center Algérie.

    Selon les statistiques disponibles, on comptait en 2006 en Algérie 34 000 abonnés à l’ADSL, 3 millions d’internautes, plus de 6 000 cybercafés et une densité téléphonique globale (fixe et mobile) estimée à 72,5 % avec 21 millions d’utilisateurs du mobile et quelque 3 millions d’abonnés au fixe.

    M. Brahim Mansour, directeur central au sein du ministère de la Poste et des TIC, a expliqué que «le développement des TIC ouvre la voie à la cybercriminalité, mais celle-ci n’existe pas encore chez nous». Toutefois, a-t-il ajouté, «cela ne nous empêche pas d’agir dès maintenant pour faire face aux risques futurs».

    Dans ce cadre, une commission composée de représentants des services de sécurité, du ministère de la Justice et de celui de la Poste et des TIC a été mise en place en mars 2006 avec pour objectif d’élaborer les mécanismes de lutte contre la cybercriminalité et de réfléchir à l’élaboration de textes en la matière.

    M. Mansour a estimé que la lutte contre ce phénomène nécessite «un partenariat étroit entre les entités techniques et celles en charge de légiférer, une formation adéquate des personnels chargés de l’application des lois ainsi que des textes législatifs fiables avec des mesures de répression strictes».

    Le responsable, qui a parlé d’instituer «une charte qui pose les règles à respecter», a toutefois estimé que les textes «ne doivent pas être trop répressifs pour ne pas décourager l’investissement dans le domaine des nouvelles technologies de l’information et de la communication».

    Parmi les actions de lutte préconisées, M. Mansour a évoqué la légalisation des méthodes de récupération des données et l’investissement dans la sécurité informatique. A ce sujet, M. Farid Laïdouni, patron d’une entreprise spécialisée dans le domaine de la sécurisation des systèmes d’information, a noté que les entreprises en général hésitent à investir dans le domaine de la sécurité informatique, «à partir du moment où cela ne leur rapporte pas grand-chose».

    Pourtant, a-t-il souligné, les risques encourus sont énormes. Piratage, escroquerie, détournement d’images, utilisation non autorisée des donnés, pour ne citer que ceux-là, constituent autant d’intrusions susceptibles d’affecter les systèmes d’information des entreprises.

    Des dizaines de milliers d’attaques sont ainsi signalées, mais beaucoup d’autres ne sont pas répertoriées, selon M. Laïdouni. Le manque de sécurité a de lourdes conséquences puisqu’on estime qu’en Australie, par exemple, 80 % des sociétés qui ont perdu leurs données informatiques ont déclaré faillite.

    Les dangers ont pour origine l’espionnage économique professionnel dans 5 % des cas, les pirates informatiques et les étudiants dans 40 % des cas et les propres employés d’une entreprise dans 55 % des cas. En guise de solution, M. Laïdouni a notamment évoqué la nécessité de «sauvegarder périodiquement les données informatiques et de protéger physiquement les équipements».

    Mais, pour certains participants à la rencontre, les systèmes de sécurité qui sont commercialisés ne sont pas aussi efficaces qu’on le prétend. Ainsi, selon Solange Guernaouti, professeur à l’université de Lausanne, «il y a de véritables erreurs de conception dans ces systèmes, et les entreprises qui les vendent jouent sur la peur des individus pour les commercialiser».

    L’Algérie à l’abri de la cybercriminalité… pour le moment

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