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  1. #36
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    Dimanche 2 novembre 2008 -- Le centre régional d'enseignement à distance a enregistré à la fin du mois dernier 9.530 inscriptions «de demandeurs du savoir», révèle son directeur M. Khettou, «dépassant ainsi les prévisions de l'année scolaire 2008/2009 de 73 %», poursuit-il, et de préciser que le centre a prorogé les demandes des résidents des wilayas d'El-Bayadh et de Nâama touchées par les récentes intempéries. Le centre, qui dispense des cours par correspondance aux élèves de la 1re année fondamentale à la 3e année secondaire, étend son rayonnement sur quatre wilayas, à savoir Saïda, El-Bayadh, Naâma et Mascara, «conférant à la ville des eaux le statut de pool intellectuel des Hauts-Plateaux de l'ouest algérien», assurera un diplômé du centre, ayant réussi son baccalauréat l'an dernier. «300 détenus suivent les cours dispensés par le centre», dira le responsable, «un exemple d'engouement des citoyens à la recherche du savoir» et d'avouer que «600 inscriptions ont été effectuées en une seule journée, c'est dire l'intérêt porté au centre par toutes les franges de la population en quête de connaissance».

  2. #37
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    November 12, 2008 -- The EACP ('Learning environments for communities of practice') workshop will take place from 18 to 20 November in Tlemcen, Algeria. The workshop is organised as part of the European project PALETTE ('Pedagogically sustained adaptive learning through the exploitation of tacit and explicit knowledge') which aims to facilitate and augment individual and organisational learning in so-called 'Communities of Practice' (CoPs). CoPs represent an environment in which individuals, experts and novices learn together to improve and develop their professional practices. Information technology can support, improve and develop the learning process and practices.

    Topics include some of the following:

    - learning in CoPs: case studies, ethnographic studies;
    - knowledge sharing and reification in CoPs;
    - collaborative learning: methods, tools, evaluation;
    - learning at work;
    - creation, usage and sharing of multimedia information for collaborative learning;
    - services, e-services and web services for collaborative learning;
    - services, e-services and web services for CoPs development;
    - interoperability of services;
    - Web 2.0 for collaborative learning;
    - Web 2.0 for CoPs development;
    - Web 2.0 for learning at work;
    - development of novel user interfaces for collaborative learning;
    - ontologies and collaborative learning;
    - ontologies and CoPs;
    - semantic web tools for collaborative learning;
    - semantic web tools for CoPs.

    For further information, please visit:
    PALETTE

  3. #38
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    Lundi 30 Mars 2009 -- C’est en présence de Moussa Benhamadi, P-DG d’Algérie Télécom et le chef de cabinet du Cnes que Nouar Harzallah, P-DG de l’Eepad, a annoncé hier l’accès gratuit à la plate-forme Tarbiatic pour avril et mai, en faveur des classes d’examen entre bacheliers et candidats au BEM. La présence de ces représentants de l’État font office de cautionnement de la démarche de l’Eepad qui se veut être la meilleure représentation du partenariat public/privé tant acclamée depuis maintenant des années par le pouvoir en place mais pas toujours évident à concrétiser sur le terrain. En attendant l’apparition d’une véritable école numérique, ce sont pas moins de 12 600 bacheliers et 7 620 élèves de 4e année moyenne qui sont concernés par cet accès gratuit pour préparer ces examens avec la possibilité même de passer le bac en ligne. Une expérience déjà menée en 2006, laquelle a rencontré un franc succès dans le milieu scolaire. À noter que ces élèves appartiennent à des établissements qui sont partie prenante de la solution Tarbiatic qui n’exclut pas, à l’occasion, des particuliers (en dehors des écoles). Ces derniers qui se retrouvent sur une autre interface bénéficient également de la gratuité qui supposait 500 DA par matière durant toute l’année.

    Lancée l’année dernière depuis le 21 avril avec une dizaine d’écoles expérimentales réparties sur tout le territoire national, la formule Tarbiatic, offre de l’Eepad, continue son chemin augurant de beaux jours pour l’école numérique en Algérie. Son réseau compte, aujourd’hui, pas moins d’une soixantaine d’établissements publics et privés entre cycles moyen et secondaire auxquels s’ajouteront, prochainement, une cinquantaine de lycées que le ministère de l’Éducation nationale a, lui-même, désignés. Tarbiatic est une solution complète de bout en bout qui permet à l’établissement scolaire d’introduire, d’intégrer et de développer les technologies de l’information et de la communication au profit de tout acteur et ses partenaires. Des paramètres que Benhamadi ne perd pas de vue et promet tout son soutien à l’Eepad et pareilles initiatives à même de créer un contenu. “Nous apportons notre appui parce que nous estimons que c’est très bénéfique pour l’élève, mais pas seulement. C’est dans l’enrichissement du contenu que réside la véritable incitation pour l’utilisation d’Internet”, a déclaré M. Benhamadi, lui, qui a mené une longue carrière d’universitaire et de chercheur. Reconnaissant que l’Algérie ne possède aucun autre projet de l’envergure de Tarbiatic, le premier responsable de l’Eepad semble complètement conquis par cette formule qui, aujourd’hui, suscite de l’intérêt auprès de nos voisins marocains et tunisiens.

    Le chef de cabinet du Cnes, quant à lui, est revenu sur l’aspect politique concernant l’intérêt des pouvoirs publics inscrit dans la perspective d’une e-Algérie 2013. “Il n’y a pas mieux que l’école pour marquer le starter de l’utilisation de l’outil informatique et Internet, et leur généralisation. Cela passera inéluctablement par le partenariat public/privé qui constitue la force pour atteindre une économie performante”, a-t-il indiqué et de céder la parole à Harzallah qui, en guise d’encouragement de cette politique, s’engage à offrir 20 laptops par établissement (200 au total). Le P-DG de l’Eepad a annoncé également le lancement officiel de l’offre “Laptop par élève” qui suppose l’acquisition, par facilités de paiement (27 à 36 mois), d’un ordinateur (10 pouces 180 G) d’une connexion et accès à la plate-forme Tarbiatic et que le ministère aurait tout à gagner en soutenant pareille initiative.

  4. #39
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    Lundi 30 Mars 2009 -- Les candidats au bac et au BEM, que ce soit les abonnés d'Eepad, de Djawab, de Fawri, d'Easy ou d'Anis, peuvent s'inscrire gratuitement, à partir du mois avril et jusqu'au mois de mai, au programme de Tarbiatic lancé par l'Eepad. Le programme de cette plate-forme offre à l'élève un espace de travail numérisé, une série de cours pédagogiques, des exercices, de l'animation vidéo, ainsi qu'un forum de discussions entre élèves. Le PDG de l'Eepad, Nouar Harzallah, a commencé par cette annonce, hier, lors d'une demi—journée évaluative sur le programme de l'école numérique, tenue à l'hôtel Aurassi, pour évoquer par la suite le projet d'un cartable électronique par élève.

    L'Eepad, précise N. Harzallah, compte, à travers le programme Tarbiatic, mettre à la disposition de chaque élève de 4ème année moyenne et de 3ème année secondaire un ordinateur léger et transportable qu'il pourra utiliser aussi bien en classe qu'à domicile. L'idée d'équiper les élèves de cartables électroniques a été conçue, après l'évaluation du programme Tarbiatic lancé le 21 avril 2008, à travers 60 écoles publiques et privées des cycles moyen et secondaire. Il s'est avéré que par défaut de moyens, les élèves ne se connectaient pas assez au réseau Tarbiatic. « 10 ordinateurs par établissement de 500 élèves ou plus, c'est très insuffisant », a précisé Harzallah, qui propose comme solution « des cartables électroniques » d'un kilo, à 29.000 dinars. Idem pour les foyers, pour lesquels Eepad recommande le Pack Home qui offre à tous les membres de la famille la possibilité d'utiliser l'ordinateur et Internet pour des besoins ciblés.

    Pour ce qui est des contenus, l'Eepad prépare déjà le programme et les cours de 2ème année secondaire, qui sont conformes aux programmes officiels, pour s'attaquer par la suite au programme de scolarité du cycle primaire. Pour le PDG de l'Eepad, il s'agit là d'un simple geste au profit du secteur de l'éducation de la part de son entreprise qui se veut une entreprise « citoyenne ».

    Enfin, le PDG de l'Eepad a affirmé que le réseau Tarbiatic compte aujourd'hui 60 écoles publiques et privées opérationnelles. Un réseau qui sera enrichi prochainement, selon Harzallah, par 50 lycées publics que le ministère de l'Education nationale a désignés, sur les 100 établissements scolaires qui ont exprimé le désir d'adhérer au réseau Tarbiatic, selon le conférencier. Le PDG de l'Eepad s'est dit fier de l'équipe algérienne qui, en dépit de la complexité des programmes pédagogiques, est arrivée à développer un programme 100% algérien. Il a précisé que le programme Tarbiatic a été classé cinquième, soit parmi les meilleures plates-formes de e-Learning, par le World Summit Award de l'UNESCO. Il précisera en outre que l'Algérie sera présente pour concurrencer l'Australie, le Canada, l'Allemagne et l'Autriche à la finale de la compétition des meilleurs programmes pédagogiques, au Mexique en juin prochain.

    Harzallah s'est dit par contre déçu du classement de l'Algérie en matière de technologies de l'information par le Forum économique mondial, qui a placé notre pays parmi « les derniers de la liste, à la 108e place ». Il ajoute que bien que l'Algérie ait mis le paquet pour développer la technologie de l'information, il se trouve que nos voisins ont été mieux classés par le Forum économique mondial, « parce que, tout simplement, ils ont su développer le contenu des informations à l'extérieur ». Il ajoute que « nous disposons de moyens et de la volonté de l'Etat, mais nous sommes toujours à la phase de la consommation ». Et de poursuivre qu'« il faut des actions et sortir des salons et des séminaires, si on veut vraiment développer les technologies de l'information », a-t-il recommandé.

    Le représentant du CNES, Belhamdi Moussa, a salué l'action entreprise par l'Eepad qui vise à développer l'école numérique. Il indique qu'il faut passer par l'école pour arriver à l'édification de la société de l'information et à l'économie numérique. Pour le représentant du CNES, l'expérience du programme Tarbiatic ouvrira ainsi le champ à d'autres programme dans différents domaines pour atteindre l'objectif e-Algérie 2013, une des principales recommandations du président de la République.

  5. #40
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    Dimanche 5 Avril 2009 -- Ils seront plus de 1.200 candidats et candidates à se présenter à l'examen du baccalauréat 2009, après avoir suivi un enseignement à distance auprès de l'Office régional d'enseignement et de formation à distance qui gère les deux wilayas d'Oran et Sidi Bel-Abbès. Concernant les candidats au BEM, leur nombre est de 908 avec un équilibre entre les deux sexes. Alors que pour les filières, il ressort que ce sont toujours les branches littéraires qui sont les plus fréquentées. Le directeur de l'Office, M. Baki, nous apprend aussi que le nombre de candidats détenus pour les deux examens est de 1.100 en précisant que pour cette année le nombre d'inscrits, tous niveaux confondus, a atteint 7.225 élèves répartis au niveau de 32 centres, un nombre qui dépasse de 137 % les prévisions de l'office. Concernant les moyens humains mobilisés pour un bon déroulement des différentes épreuves, l'ORFED compte placer quelque 900 surveillants.

    S'agissant des nouveautés qui seront introduites à partir de l'année 2009/2010, M. Baki annonce que désormais les inscriptions se feront on line à partir de septembre prochain, au même titre que le système mis en place pour les inscriptions universitaires. Cette option, qui s'est imposée d'elle-même et ce, par rapport à la vocation de ce système d'enseignement, sera suivie par d'autres formules qui permettront à l'élève de suivre ses cours via le net et télécharger ses exercices et autres épreuves d'évaluation. Afin de faire mieux connaître l'office et les alternatives qu'il offre pour les élèves ne pouvant plus suivre leur cursus scolaire, une action de sensibilisation est prévue en fin d'année scolaire. Concernant les droits d'inscription, notre source nous apprend qu'aucune révision n'a été décidée et reste de l'ordre de 1.300 DA, au moment où le lot de livres est cédé à 700 DA et le CD comprenant toutes les leçons ne vaut que 200 DA.

  6. #41
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    Lundi 18 Mai 2009 -- L'Office national de l'enseignement et de la formation à distance (Onefd) organise, mardi et mercredi, l’examen national de niveau pour les élèves qui suivent en son sein leur scolarité à distance, a indiqué le ministère de l'Éducation nationale dans un communiqué. 208 505 candidats, répartis entre les cycles moyen et secondaire, prendront part à cet examen qui porte sur 18 filières et concerne les 4 niveaux du cycle moyen et les niveaux de l'enseignement secondaire, a précisé la même source. Les épreuves se dérouleront dans 806 centres répartis à travers le pays. 21 574 surveillants et 3 132 correcteurs seront mobilisés pour cet examen. Sur ces 806 centres, 121 sont implantés dans des établissements de rééducation relevant du ministère de la Justice et accueilleront 14 200 candidats, a précisé encore le ministère.

  7. #42
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    Samedi 4 Juillet 2009 -- Un groupe de chercheurs de l'université de Tlemcen vient de lancer la première séance de télé-enseignement par visioconférence entre l'Université de Tlemcen et la Maison des sciences de l'homme de Montpellier (M.S.H.- M.). C'est ce qui, sans aucun doute, est une matière fertile pour renforcer les liens en ce qui concerne le savoir et la connaissance dans l'espace Méditerranée, permettre de travailler avec plus de facilités. Mais une telle opération souscrira surtout et avant tout à lancer la coopération dans les sciences sociales comme dans toutes les universités du monde confrontées à des changements imposés par des stratégies politiques, économiques et sociales. Chercheurs et enseignants prennent part à la transformation de la société et cherchent à peser lourdement à faire vivre et survivre une vision du monde. De ce fait, il est important que les chercheurs se retrouvent dans un travail respecté, agréé et combiné dans justement la préservation dans une biodiversité par les idées.

    M. Gérard Ghercy, une sommité mondiale en anthropologie, chercheur et président de la M.S.H.M. de l'université Paul Valéry de Montpellier, présentera l'organigramme de la M.S.H.M. comme étant des plus modernes dans le monde de la recherche puisque répondant à la loi de la multidisciplinarité pour une recherche communicante en Méditerranée. «Les enjeux de la gestion des savoirs et des connaissances dans le bassin méditerranéen dénotent une prise de conscience de l'importance que joue dans la société l'économie des savoirs dans le domaine des sciences sociales. La M.S.H.M. veut promouvoir un certain type de recherche partagé entre le Nord et le Sud de la Méditerranée, une Méditerranée de savoirs partagés». Pour cela, bien entendu, il faut être actif pour utiliser au maximum les potentiels technologiques et prendre conscience de l'importance des changements, du choc du futur. Le savoir, dira l'orateur, comporte la stratégie de la performance de nos économies apparue par analyse des gains de productivité par la connaissance. Nos pays se développent dans la mesure où les populations comprennent tout ça. Investir dans l'enseignement et la recherche et travailler en réseau animera la coopération entre les universités et les régions. Actuellement, il y a une très forte concentration de production du savoir aux Etats-Unis avec 36% et dans l'Union européenne avec 30%. Le reste de la répartition des capacités est partagé dans le monde. «Mais il y a plusieurs raisons d'espérer, commentera M. Gérard Ghercy, à la mise à notre disposition de technologies qui permettent de changer nos comportements de chercheurs car nous avons une responsabilité considérable pour le monde de demain».

    Avec les réformes actuelles de la France qui visent à regrouper les universités et les structures en grand pôle et à les réinventer, les universités sont en train de se restructurer en un pôle reconnu pour qu'il n'y ait plus de laboratoire qui opère de façon isolée. La construction des sociétés de demain sera confrontée aux problèmes de la diversité : donc les différences seront un handicap mais aussi une source de recherche, une source de renforcement pour les uns et les autres. Le défi sera la manière par laquelle les chercheurs pourraient accompagner les sociétés dans les diversités. Avec la mondialisation, le défi est aussi de bâtir des sociétés locales de développement qui essaient de valoriser les identités, un maillage pour une stratégie de développement qui permette aux chercheurs, avec les convergences que nous avons, d'éclairer le futur et de promouvoir une recherche qui se construise autour d'axes bien définis avec une certaine philosophie, sur une base transdisciplinaire en lien avec le terrain, une politique de recherche durable et une accumulation dans le temps dans une dynamique interinstitutionnelle et une identité scientifique pour réorganiser la recherche autour de problématiques. En fait, le but serait «un consortium d'universités dont chacune gardera son autonomie». Gérard Ghercy conclura sa conférence par : «Le chemin est long et difficile. Si nous ne sommes pas capables, nous chercheurs universitaires, d'éclairer nos sociétés, si nous ne mettons pas nos capacités ensemble pour un même espace dans la Méditerranée, nous aurons perdu cette synergie, cette collaboration entre le Sud et le Nord».

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