+ Reply to Thread
Results 1 to 7 of 7
  1. #1
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    U.S. Department of Defense behind www.magharebia.com

    STUTTGART, Germany, June 17, 2007 — For decades, the idea war was fought over the airwaves. Broadcasters used networks such as the U.S.-sponsored Radio Free Europe to send their message behind the Iron Curtain.

    Today the war has entered a new dimension. It’s being waged on the World Wide Web, as demonstrated by two U.S. European Command-sponsored Web sites, Magharebia.com and Today (SETimes.com).

    The sites target audiences in two contentious regions, northern Africa and southeastern Europe.

    Both look like normal news sites with a mix of news, sports and entertainment. Both have dozens of links to other sites ranging from Turkish Daily News to Reuters to the Washington Post.

    EUCOM pays $4.7 million annually to General Dynamics Info Technologies to manage the Web sites, which get nearly 800,000 visitors per month.

    “[EUCOM] does not concede the Internet as a battleground for ideas to the extremists who are very actively using it to spread their extremist rhetoric,” an e-mailed statement from the EUCOM public affairs office said.

    “Web-based initiatives are an important part of our theater security strategy to build understanding and support for objectives in the Balkans and the Maghareb region of North Africa.”

    Stars and Stripes requested to interview a subject matter expert from EUCOM for this story, but one was not provided. Instead, EUCOM provided e-mailed responses.

    The Magharebia site, launched in 2004, targets northern Africa and is translated into Arabic, French and English. The Southeast Europe Times site was launched in 1999 to counter anti-NATO propaganda in the former Yugoslavia.

    At least one observer implied that Stars and Stripes is doing a disservice by reporting about the sites.

    “Everything we do should be legal and appropriate,” said Dr. James Carafano, senior research fellow at the Washington-based Heritage Foundation. “But the less said about this, the better. You don’t mail your battle plan to the enemy.”

    Carafano said the U.S. has to produce Web sites on the up and up: Fight the war of ideas, but respect the rule of law.

    “It’s one of the great misperceptions people have about terrorism and the Internet,” he said. “People think of cyber-terrorism as a threat, that they’re going to attack the Internet. Quite the opposite is true.

    “For terrorists, the Internet is one of the great tools” and used for planning, recruiting, and gathering intelligence.

    The Africa site targets audiences in Algeria, Morocco and other nations with heavily Muslim populations. One challenge it faces is making sure it is sensitive to its intended audience, said Fadi Haddadin, editor of the Arabic Web site for the Washington-based Cato Institute.

    The United States needs to be wary of offending people, even if it is not intentional, he said.

    Haddadin, after reading stories in Arabic on Magharebia.com, felt they might come off as favoring the Berbers, the indigenous people of Morocco, and being anti-Arabs.

    “For an average Arab looking at the Web site, [with] stories about the Berbers and their language and culture, they might think [the U.S. military] is trying to split the Berbers and Arabs in that region,” said Haddadin, a Jordanian Arab.

    Although the EUCOM connection is not evident on the sites’ news pages, it is in the links titled “Disclaimer” and “About Us.”

    It is not unusual for Web sites to downplay sponsors because it’s often irrelevant, said Larry Hart, a spokesman for Broadcasting Board of Governors, which oversees all U.S.-government sponsored broadcasting, such as Voice of America, Radio Free Europe and Radio Marti (Cuba).

    “Underhanded would be to try to make people think you’re funded by something you’re not,” he said.

    In its press release, EUCOM stated it was weighing the cost-effectiveness of forming similar Web sites for different parts of the African continent.


  2. #2
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

  3. #3
    Bent_Bladi is offline Registered User
    Join Date
    May 2005
    Posts
    7,123
    what??!!!

  4. #4
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0
    Quote Originally Posted by Bent_Bladi View Post

    what??!!!
    In a nutshell, the two online 'media sources' named are actually creations of the U.S. Department of Defense. In a recent poll Magharebia claimed that 25% of its readership is made up of Algerians. Funded by, supervised by and accountable to the U.S. Department of Defense, Magharebia (and each of its stablemates) makes a mockery of the notion of a 'free press', eh?

  5. #5
    Bent_Bladi is offline Registered User
    Join Date
    May 2005
    Posts
    7,123
    a mockery indeeed

    retards

  6. #6
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0


    =



    =


  7. #7
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Mardi 2 Juin 2009 -- Le ministère de la défense américain (Pentagone) a commencé à recruter des algériens, en majorité des journalistes, des avocats et des intellectuels, comme espions ayant pour mission de recueillir des informations et les changements sociaux, politiques et économiques en Algérie, sous couverts d’analyses et articles journalistiques, publiés sur des sites Internet gérés directement par le commandement militaire américain en Afrique ‘AFRICOM’. Le site électronique Magharebia, géré directement et ouvertement par le ministère américain de la défense, aborde des sujets reliés au Maghreb arabe dont l’Algérie, la Tunisie et la Libye, écrits par des intellectuels algériens, résidant en Algérie ou hors de l’Algérie qui maîtrisent les trois langues.

    Selon le contenu du site du commandement militaire américain en Afrique ‘AFRICOM’, les journalistes algériens, qui sont recrutés en qualité de correspondants, ou ceux résidents hors de l’Algérie, sont considérés comme des ‘analystes’, qui perçoivent des salaires du ministère de la défense américain, aux termes d’un contrat qui relie les deux parties. Chose dévoilée par le site lui-même qui dit que « Six jours par semaine, ce site reprend les principales informations de la région telles qu’elles sont rapportées par les médias locaux et internationaux. Il propose également des analyses, des interviews et des commentaires réalisés par les correspondants rémunérés de Magharebia dans la région ». Selon les informations d’Ennahar, une grande partie de ces derniers sont sélectionnés par l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique, et la majorité d’entre eux ont déjà visités les Etats-Unis d’Amérique dans le cadre d’un programme international destiné aux journalistes algériens et à certaines couches de la société civile. Des visites de 21 jours sont organisées tous les ans au profit de plus de 50 algériens et ce, depuis 1992 sans cesse. Soit, environ 1 000 algériens dont beaucoup ont été sélectionnés au sein du réseau Magharebia.

    Une avocate et ex élue sur la liste

    Les journalistes algériens ne sont pas la seule catégorie visée par le ministère de la défense américain pour ce genre de boulot, certains articles publiés sur le site parrainé par le commandement de AFRICOM, sont écrits par une avocate ‘N. A. Z.’ qui occupe actuellement le poste de Présidente du Centre de Documentation et d'Information sur les droits de la femme et les droits de l'enfant. Selon le site, cette dernière avait été vice présidente de l’APC d’Alger entre 1979 et 1984. Les sujets publiés sur le site Magharebia, qui est parrainé par AFRICOM, et derrière elle le ministre de la défense américain, se basent essentiellement sur les questions politiques, sociales et sécuritaires en Algérie. Ce qui laisserait comprendre que ce qui les intéresse est d’avoir le plus d’informations possible sur des questions vitales et sensibles dans le but de constituer une importante base de données qu’ils pourront exploiter. Procédé connu des renseignements américains partout dans le monde par le biais de ses ambassades et attachés militaires. Dans le cas actuel, le ministère de la défense américain exploite de développement technologique dans le domaine de l’informatique afin de gérer le réseau de ses espions qui travaillent au vu au su de tous sous couvert de journalisme.

    …et un rédacteur en chef aussi

    Le site Magharebia comprend aussi une rubrique intitulée Zawaya qui est un service de Magharebia.com. Chaque semaine, il suggère un sujet à discuter et demande l'opinion des Panélistes distingués. Ceux-ci sont ensuite invités à commenter sur le sujet du jour et à enrichir la discussion. Le but, selon le site, est de créer un espace enrichi de dialogue. Le site recours aux dialogues afin de connaître les orientations des algériens et des maghrébins d’une manière générale par rapport à des dossiers politiques, sociaux et économiques.

    60.000 dollars par an… en contrepartie !

    Selon un journaliste algérien résident aux Etats-Unis d’Amérique, précisément à New York, les journalistes algériens recrutés par le ministère de la défense américain ‘Pentagone’ en qualité de rédacteurs sur le site Magharebia touchent environ 60.000 dollars annuellement, soit l’équivalent de 600 Millions de centimes par ans. Sommes importantes comparées aux salaires des grands journaux internationaux et Agences de presse à leurs correspondants ou même à leurs journalistes. Ce salaire laisse comprendre que ces personnes ne sont pas rémunérés sur leurs écrits et analyses académiques mais sur ce qu’ils vendent comme informations sensibles. Le journaliste, dans une communication téléphonique à Ennahar tard dans la nuit de dimanche, a déclaré que le ministère de la défense américain, par le biais du commandement militaire de AFRICOM, a procédé au recrutement d’espion, sous couvert de journalistes correspondants et d’analystes, par l’agence des annonces publicitaires relatives aux recrutements. Et d’ajouter que ces salaires importants donnés aux correspondants qui sont sélectionnés avec grande attention parmi les anciens journalistes et académiciens algériens, explique le véritable objectif visé par AFRICOM et le Pentagone ; recueillir les informations et les données des pays du Maghreb, essentiellement l’Algérie, étant donné que la majorité de ces correspondants sont des algériens qui entretiennent des relations avec de hauts responsables algériens actuels.

    Le site parle de lui-même

    Voici des extraits pris dans le site Magharebia tels quels, qui montrent clairement ce que ce dernier vise. Le site se base aussi sur les écrits de certains journaux connus pour leurs orientations politiques, comme source d’informations. « Le portail Magharebia est sponsorisé par le United States Africa Command, le commandement militaire responsable du soutien et du renforcement des efforts américains pour promouvoir la stabilité, la coopération et la prospérité dans cette région du globe. » « Le site web Magharebia est une source centrale d’informations et de nouvelles sur le Maghreb en trois langues : arabe, français et anglais. L’objectif de Magharebia est de fournir des informations précises, mesurées et tournées vers l’avenir sur l’évolution du Maghreb. » « Six jours par semaine, ce site reprend les principales informations de la région telles qu’elles sont rapportées par les médias locaux et internationaux. Il propose également des analyses, des interviews et des commentaires réalisés par les correspondants rémunérés de Magharebia dans la région. »

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts