According to El-Khabar newspaper (February 23, 2006), a recently publicized study by the International Data Corporation (IDC, a leading global provider of market intelligence, advisory services, reveals that the computer piracy ratio in Algeria decreased slightly to 83% in 2004, down from 84% in 2003. In a press conference in Algiers, Robert Holleyman, CEO of Business Software Alliance, urged the Algerian government to do more in the area of fighting computer piracy through enlightening users with the importance of real programs use.
ALGERIA: LOCAL COMPUTER PIRACY ESTIMATED 83%
+ Reply to Thread
Results 1 to 7 of 8
-
25th February 2006 05:07 #1
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,365
-
25th February 2006 16:58 #2
Guest
- Join Date
- Aug 2005
- Location
- Forumistan
- Posts
- 8,117
Algeria is a leader in software piracy and like every illegal/undeclared activity, the government is loosing large amounts of money in terms of taxes.
The Western countries and more precisely the US are urging Algeria to reduce the software piracy at its minimum. They are putting the government under a big pressure as many big US IT companies (Microsoft being one of them) suffer from it. Adhering to the WTO implies Algeria takes significative actions against it.
Worldwide Software Piracy Climbs
Protection of Property Rights in DZ by the US Department of state
-
3rd March 2008 23:52 #3
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,365
Algeria No.1 in software piracy in the Arab World
Mardi 4 Mars 2008 -- L’organisation Business Software Alliance a révélé que le taux de piratage des logiciels en Algérie est estimé à 84%. Cela fait de l’Algérie le premier pays dans le monde arabe à utiliser des logiciels piratés.
La Ligue arabe se réunira au mois d’octobre prochain pour étudier ce phénomène. Elle a décidé d’accélérer le rythme de son travail contre ce que ses responsables ont qualifié de fléau du vol de la propriété intellectuelle, le piratage et la contrefaçon, qui coûtent au monde arabe une perte estimée à plus de 50 milliards de dollars par an.
La Ligue arabe tiendra du 19 au 21 octobre 2008, le premier forum arabe pour la protection du consommateur et des marques commerciales.
Selon les statistiques de la Ligue arabe, l’Algérie occupe la première place dans le monde arabe, pour ce qui est de moyenne de piratage de logiciels, avec un taux de 84%. La Tunisie vient en deuxième position avec 79%, puis le Liban, 73%. Le taux le plus faible de piratage de logiciels a été enregistré aux Emirats arabes unis, avec un taux de 35%.
L’Algérie enregistre depuis quelques années une augmentation du nombre de logiciels piratés via Internet. On doit noter que quelques compagnies ont déjà soulevé ce problème et que l’entreprise américaine Microsoft a déposé plainte contre l’utilisation des logiciels de piratage.
-
4th March 2008 23:56 #4
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,365
March 4, 2008 -- According to figures released by Business Software Alliance, a company representing the largest software makers worldwide, Algeria tops the list of Arab countries using pirated software, El Khabar reported on Tuesday (March 4th). Software piracy rates in 2006 reached 84% in Algeria, 79% in Tunisia, 73% in Lebanon, 66% in Morocco, 63% in Egypt and 61% in Jordan. In the Gulf Co-operation Council countries, the rates stood at 64% for Kuwait, 62% for Oman, 60% for Bahrain, 58% for Qatar, and 52% for Saudi Arabia. The UAE recorded the lowest rate, 35%, which is close to the global average. In response to the alarming results, the Arab League is organising the first Arab Forum for Consumer and Trademarks Protection between October 19th and 21st. The forum aims to outline a plan to combat the phenomenon.
-
18th April 2008 04:59 #5
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,365
Jeudi 17 Avril 2008 -- Nul n'ignore aujourd'hui que la généralisation du piratage en Algérie a atteint des seuils record. L'Algérie est le premier pays arabe dans le piratage des logiciels informatiques. Elle reste une zone de non-droit en matière d'atteinte aux droits de propriété intellectuelle. Ce qui irrite ses partenaires étrangers et entrave sa démarche d'adhésion à l'OMC. En effet, selon Business Software Alliance (BSA), le taux de piratage des logiciels en Algérie s'élèverait à 84%, occupant ainsi la tête des pays qui utilisent le plus les logiciels piratés devant la Tunisie placée en deuxième position, avec un taux de piratage de 79%, selon BSA, talonnée par le Liban, avec 73%.
Business Software Alliance est une organisation américaine œuvrant pour la "promotion d'un monde numérique légal", une organisation très procédurière qui ne supporte pas le mot piratage. Elle compte parmi ses membres des éditeurs célèbres à l'instar de Adobe, Apple, Autodesk, Corel, Symantec et bien sûr Microsoft.
Toujours selon l'organisation américaine, l'Algérie enregistre depuis quelques années une augmentation du nombre de logiciels piratés via Internet. Ce qui aurait poussé certaines compagnies à soulever ce problème, telle que Microsoft qui a même déposé plainte contre l'utilisation des logiciels de piratage. Qu'il s'agisse des systèmes d'exploitation (Windows notamment), ou encore des applications les plus ordinaires (Word, Excel, Photoshop, antivirus, etc.) ou des jeux et autres didacticiels, toutes les formes de piratage sont pratiquées en Algérie.
Microsoft est la première victime dans la liste des logiciels les plus piratés. Pour rappel, le leader mondial Microsoft a tenté, dès son entrée en Algérie en 1998, de faire barrage au piratage en prévoyant une campagne de grande envergure. Il suffisait d'envoyer des représentants auprès de n'importe quelle entreprise et lui demander de justifier d'une licence pour les logiciels. A défaut, une action en justice devait être entreprise. Mais pour des raisons diverses, la démarche est tombée à l'eau.
Le phénomène ne cesse de prendre des proportions alarmantes touchant même de nombreuses institutions de l'Etat et ses démembrements administratifs. Ce qui aurait provoqué une situation conflictuelle de nature peut-être à noyer la filiale algérienne Microsoft dans d'autres voies que celle de la conquête du marché. Par ailleurs, ce sont si l'on en croit BSA, c'est les Emirats arabes unis qui enregistreraient le taux le plus faible de piratage de logiciels dans le monde arabe, avec seulement un taux de 35%.
Rappelons, en outre, que la Ligue des Etats arabes a prévu de se réunir en octobre prochain pour étudier ce phénomène, tout en accélérant le rythme de son travail contre ce que ses responsables ont qualifié de fléau du vol de la propriété intellectuelle, le piratage et la contrefaçon, qui coûtent au monde arabe une perte estimée à plus de 50 milliards de dollars par an. D'ailleurs, cette réunion pourrait se dérouler dans la foulée de la tenue du premier Forum arabe pour la protection du consommateur et des marques commerciales les 19, 20 et 21 octobre 2008.
-
19th February 2009 09:19 #6
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,365
Safia Berkouk :
Jeudi 19 Février 2009 -- Soucieux de réduire l’utilisation des logiciels piratés, le leader des solutions informatiques Microsoft a récemment lancé, en direction des consommateurs algériens, une vaste campagne de sensibilisation sur les dangers que représentent les logiciels contrefaits. Cette opération est devenue une nécessité quand on sait qu’en Algérie huit logiciels sur dix sont contrefaits, soit un taux de piratage de 84 %, selon Microsoft. Pour le directeur général de Microsoft Algérie, M. Samir Saïd, cité dans un communiqué rendu public hier, seule la réduction du phénomène de la contrefaçon, à travers «la protection de la propriété industrielle dont les compagnies algériennes éditrices peuvent bénéficier», peut permettre l’émergence d’une industrie locale du logiciel «forte, compétitive et pérenne».
Les entreprises ne sont pas les seules à pouvoir tirer profit d’un marché assaini, puisqu’une étude de l’IDC sur l’impact du piratage sur l’économie indique que la réduction du taux de piratage sur les logiciels de 10 points dans le monde peut générer, en 4 ans, plus de 60 milliards de dollars en recettes fiscales pour les Etats. Selon l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), ces recettes «pourraient servir à la fourniture à la fois de 30 millions d’ordinateurs aux écoles, procurer des soins médicaux à 32 millions de personnes, 7 millions de formations universitaires et quatre ans de connexion Internet à plus de 20 millions de personnes et l’accès à l’enseignement primaire pour 4 millions d’enfants, autant de produits et services qui sont vitaux pour toutes les communautés». Microsoft considère, dans ce cadre, que «freiner le piratage de logiciels apporte des bénéfices tangibles aux pouvoirs publics et à l’économie nationale ainsi qu’à l’industrie locale du logiciel, générant des opportunités d’emploi meilleures et plus nombreuses, un climat des affaires renforcé et sécurisé ainsi qu’une contribution accrue du secteur des TIC dans la création de la richesse nationale».
Certes, «les logiciels contrefaits peuvent paraître abordables mais s’avèrent coûteux à long terme», estime M. Aly Harakeh, représentant du Business Software Alliance (BSA) pour la région Afrique du Nord, Moyen-Orient et Pakistan. Pour lui, «les économies réalisées lors de l’acquisition de logiciels contrefaits peuvent vite se dissoudre face aux coûts de réparation de problèmes potentiels associés à la contrefaçon tels que l’exposition aux virus ou la perte de données». Les logiciels piratés rendent ainsi les installations informatiques des entreprises et des particuliers plus vulnérables à l’attaque de virus et sujets à des accès non autorisés et au vol d’informations par le fait de logiciels malveillants ou de logiciels espions. Ce sont autant de raisons qui ont poussé Microsoft à lancer une campagne de sensibilisation dans les médias nationaux dans l’espoir de réduire un tant soit peu la portée d’un phénomène qui tend à se généraliser.
-
19th May 2009 00:22 #7
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,365
Mardi 19 Mai 2009 -- Le piratage des logiciels informatiques n’a pas reculé en Algérie en dépit d’une sensibilisation de masse sur les méfaits de cet acte répréhensible à plus d’un titre. Le taux est resté «stable à hauteur de 84 % pendant les trois dernières années». Ce qui représente une proportion très élevée, surtout si l’on tient compte du fait que de nombreuses campagnes de sensibilisation ont été menées aussi bien par l’Office nationale des droits d’auteur et des droits voisins (ONDA) que par différents organismes partie prenante dans la lutte contre la contrefaçon et le piratage, dont la douane, la Gendarmerie nationale, la Sûreté nationale, etc. L’Algérie est classée parmi les vingt pays au monde où le piratage continue à prospérer et atteint des proportions dépassant tout entendement. D’où l’urgence de conjuguer les efforts dans le cadre de la sensibilisation quant aux conséquences du piratage et de consacrer les droits de la propriété intellectuelle des logiciels informatiques de façon plus rigoureuse. C’est ce qui ressort d’une conférence animée, hier à Alger, conjointement par le directeur général de l’ONDA, M. Hakim Taoussar, et le responsable à Business Software Alliance (BSA), M. Aly Harakey, à l’occasion de la signature d’un protocole d’accord relatif à la promotion et à la protection des droits d’auteur appliquées aux logiciels informatiques, dans le prolongement de la coopération entre les deux parties qui avaient déjà signé un accord similaire en mai 2004. Lors de son intervention, M. Harakey a néanmoins reconnu que l’Algérie a déjà mis en place un cadre législatif et réglementaire pour la protection des droits d’auteur, ce qui n’est pas le cas pour d’autres pays, dont la Lybie, en raison des situations exceptionnelles qu’elle a vécues. Il a également cité l’exemple d’un autre pays qui, lui, s’en sort plutôt bien en la matière. Les Emirats arabes unis ont, selon M. Harakey, vu leur taux de piratage sensiblement baisser à moins de 35 %. «Ce qui n’est pas négligeable, car on a vu par la suite des investisseurs dans les nouvelles technologies s’installer dans ce pays. Cela a induit la création de postes d’emploi, l’augmentation des revenus, l’émergence d’une industrie de logiciels, etc.», a-t-il expliqué, ajoutant qu’obtenir de tels résultats est «le fruit des politiques des pays et des mesures qu’ils prennent» dans le cadre de la protection de la propriété intellectuelle et de la lutte contre la contrefaçon. «Si nous ne protégeons pas les droits d’auteur appliqués aux logiciels informatiques, nous contribuerons à ne pas encourager les investissements dans les nouvelles technologies et, partant, à ne pas permettre l’émergence de certaines activités à valeur ajoutée ni la création de nouveaux postes d’emploi», a conclu ce responsable à BSA. Ce qui est plus grave encore, c’est que l’inventeur ou le créateur se voit privé de profiter pleinement du fruit de son labeur. Un état de fait qui peut parfois l’induire à abandonner tout autre acte de créativité, a conclu M. Harakey, qui a illustré ses propos par plusieurs exemples. La rencontre d’hier était, par ailleurs, une occasion pour M. Taoussar de revenir sur tout le chemin parcouru par l’Algérie dans la mise en place des textes législatifs pour la protection des programmes d’ordinateurs et de leur révision à chaque fois que cela s’imposait, depuis l’ordonnance n°73-14 du 3 avril 1973 à la circulaire du chef du gouvernement du 23 janvier 2005.







LinkBack URL
About LinkBacks
Reply With Quote

Bangladesh
Ecuador
Morocco
Nepal
Nicaragua
Puerto Rico
Russia
Scotland
South Africa
Ukraine
Virtual Countries