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  1. #1
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    Lancement du programme e/Algérie 2013


    Mardi 13 Janvier 2009 -- Il est incontestable que les technologies de l’information et de la communication occupent de nos jours une place prépondérante dans tout processus de développement économique et social. Le fait que les grandes nations leur accordent une grande importance est plus que révélateur. L’informatique (et Internet) a tout supplanté. De leur côté, les industriels, convaincus de l’efficacité des TIC dans l’amélioration des performances des entreprises, se sont empressés de réaliser de grands investissements dans l’informatique, les télécommunications et les logiciels. En outre, l’unanimité est acquise sur le fait que les moyens d’information et de communication jouent un très grand rôle dans la sensibilisation à l’importance du rôle des TIC dans l’amélioration de la qualité de vie du citoyen et le développement socio-économique du pays. Des efforts sont déployés dans le but de rendre l’outil Internet accessible à de larges franges de la société.

    À cet effet, dans le souci de généraliser Internet, un projet de programme (intitulé e/Algérie 2013) vient d’être achevé par le ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication. Près de six mois ont été nécessaires à son élaboration. Des universitaires, des chercheurs, des opérateurs économiques et des associations ont pris part à la mise en place de ce programme. Ces associations sont appelées à jouer un grand rôle dans la concrétisation du concept de la société de l’information. En vue de les motiver, des incitations financières, selon les initiateurs du programme e/Algérie 2013, sont nécessaires. Dans le but d’enrichir le contenu de ce programme, le ministère de la Poste invite les citoyens intéressés par la question à lui faire part de leurs avis, commentaires, réflexions et propositions, et ce, entre le 10 et le 23 du mois en cours. Tout message devra être envoyé à l’adresse mail «contact@mptic.dz». Il y a lieu de signaler que toutes les informations relatives au programme en question sont disponibles sur le site Web du ministère.

  2. #2
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    Lundi 19 Janvier 2009 -- La nouvelle trouvaille du gouvernement algérien est l’« e-Algérie 2013 ». Intervenant hier lors d’une réunion des cadres du secteur des postes et des TIC tenue à l’hôtel El Aurassi, Hamid Bessalah, ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, a donné la couleur de ce que seront les grands axes de son nouveau programme. Il s’agit d’une stratégie qui vise à rattraper le train en marche des nouvelles technologies. « L’économie numérique peut être une économie alternative », a-t-il insisté lors d’une conférence de presse, en précisant que « ce programme attend l’approbation du gouvernement ».

    Un meilleur accès au haut débit

    Auparavant, M. Benmehraz avait esquissé les contours de cette stratégie qui s’appuie sur l’accélération de la couverture en accès à haut et très haut débit à l’ADSL, la sécurisation pour « mieux répondre aux différents services développés », l’accélération de l’usage des Technologies de l’information et de la communication (TIC) par l’administration et leur intégration dans l’activité économique comme l’e-éducation, l’e-banking et l’e-commerce. En outre, ce projet s’attellera, a-t-il poursuivi, à développer des mécanismes et des mesures « incitatives » à même d’accroître l’accès des ménages et des petites entreprises aux équipements et réseaux à haut débit, l’élaboration d’un statut particulier pour les ingénieurs en TIC, la mise à niveau du cadre juridique national et la mise en place d’un observatoire national des TIC. Ce programme s’inspire, selon M. Bessalah, des « expériences mondiales, mais tient également compte des spécificités nationales ». Interrogé sur le sort réservé à la licence 3G, le ministre a jugé que ledit projet « n’est pas prioritaire ». « Le plus important est de permettre aux citoyens un accès facile à l’utilisation de l’intérêt », a-t-il dit. On se souvient encore que l’ancien ministre, Boudjemaâ Haichour, avait annoncé fin 2006 le lancement de ce projet pour 2007.

    L’opération Ousratic a échoué

    Son successeur vient enterrer ce projet, du moins pour l’instant. Interpellé sur l’échec de l’opération Ousratic, lancée en grande pompe, le ministre a imputé cet état de fait à l’absence de services et de relais au niveau des infrastructures des secteurs de l’éducation, de l’enseignement supérieur et surtout à la cherté des PC. « Nous allons vers un autre méthodologie de travail », a-t-il noté, en estimant à 50.000 le nombre des PC distribués dans le cadre de cette opération. M. Bessalah a dressé, par ailleurs, un bilan des réalisations de son département jusqu’à 2008. Le nombre des abonnés aux téléphones fixe et mobile a atteint 31 millions avec un taux de pénétration de 92%. Le nombre d’utilisateurs d’internet était de 3,2 millions avec un taux de pénétration de 9,5% en 2007, alors que l’Algérie dispose de 5.000 cybercafés. « Une performance insuffisante », a-t-il commenté. Il affirme aussi que son département a pu mettre en place un réseau en fibre optique de quelque 65.740 km. Le ministre a encore donné quelques statistiques relatives aux opérateurs de téléphonie mobile. Selon lui, Djezzy dispose de plus de 14 millions d’abonnés (52,2% de parts de marché), suivi de Mobilis avec 7 millions d’abonnés (28,7%) et de Wataniya avec 5 millions d’abonnés (19,3%). M. Bessalah a refusé de se prononcer sur la polémique entre Wataniya et Mobilis, qui revendiquent chacun « la seconde place du podium » derrière Djezzy.

  3. #3
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    Lundi 26 janvier 2009 -- Une commission spécialisée chargée d’examiner le programme «E-Algérie 2013» a été installée hier au niveau du Conseil national économique et social (CNES), indique cette institution dans un communiqué. L’installation de cette commission intervient suite à la saisine récente du CNES par le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, relativement à ce programme élaboré par un groupe de travail placé sous l’autorité du ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, rappelle-t-on de même source. Ce programme a notamment pour objet «l’appropriation» et «l’usage» des TIC, à travers un ensemble d’objectifs à atteindre au cours des 5 prochaines années.

  4. #4
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    Nabila Saïdoun :


    Mardi 31 Mars 2009 -- Hamid Bessalah, ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, avare de déclarations, ne déroge pas à la règle qu’il s’est instaurée de lui-même depuis son accession à son poste de ministre. Du coup, son discours, aux rares apparitions publiques, devient fade. Hier encore, lors du séminaire organisé à l’hôtel El-Aurassi sur la gouvernance électronique, l’allocution servie aux convives les a laissés sur leur faim tant elle était dénuée de toute nouveauté mais surtout demeurait bien loin de la réalité du terrain. Certains intervenants venus de l’étranger, étalant leurs expériences respectives, n’ont fait que nous rappeler, sans le dire, notre retard criant en la matière. “Les technologies de l’information et de la communication sont devenues un puissant levier de développement économique et social. Elles sont la source d’innovations continuelles au cœur de la croissance économique et créent des opportunités nouvelles de développement. Il est donc indéniable que l’intégration de notre développement dans un contexte de mondialisation s’avère nécessaire afin d’éviter une fracture irrémédiable avec les économies mondiales”, commencera par déclarer le ministre avant de verser dans l’exhibition des grands axes de ce fameux projet de la e-Algérie 2013.

    Accélération de l’usage des TIC dans l’administration publique, au niveau des entreprises, développement des mécanismes et des mesures incitatives permettant l’accès des ménages et des très petites entreprises aux équipements et aux réseaux des TIC, l’impulsion du développement de l’économie fondée sur le savoir, le renforcement de l’infrastructure de télécommunications à haut et à très haut débit, le développement des compétences humaines, le renforcement de la recherche développement et de l’innovation, la mise à niveau du cadre juridique (législatif et réglementaire), l’information et la communication, la valorisation de la coopération internationale, le mécanisme d’évaluation et de suivi, les mesures organisationnelles, etc. En somme rien de bien différent de ce qui a déjà été proposé par les prédécesseurs sous des formulations différentes.
    Il n’en demeure pas moins qu’en 2009 encore, pour avoir un simple extrait de naissance (n°12) il faut se déplacer et faire la queue de bonnes heures (dans d’horribles conditions d’attente dans certaines mairies) pour déposer sa demande et ne revenir la chercher que le lendemain.

    Même topo, si ce n’est pire pour avoir la carte grise de son véhicule qui nécessite 5 jours pour la remise sans parler de la relation administration-citoyen qui demeure chaotique où il faut croire qu’il serait plus facile de décrocher un rendez-vous avec le pape qu’avec le P/APC de sa localité. En 2009 encore, il n’est pas évident pour tous les foyers de s’équiper d’un outil informatique et où toute une opération a capoté parce que les banques ont refusé de jouer le jeu face à un pouvoir impuissant devant cet état de fait.
    Le temps de réajuster les mécanismes, l’opération était complètement vidée de sens et le citoyen ne croyait plus en cette démarche. Comment est-ce possible de parler de e-santé lorsqu’on en est encore à 2 mégas en termes de débit et comment parler d’édification de la société de savoir lorsque 80% des internautes utilisent ce moyen de communication juste pour la tchatche… tant le contenu est pauvre ? L’autre chapitre à aborder absolument et que le ministre a complètement occulté de son projet e-Algérie 2013, concerne l’absence du privé, national et international, lequel n’est pas associé à cette démarche.

  5. #5
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    Mardi 31 Mars 2009 -- Les PME versées dans l’industrie numérique vont bénéficier d’une réduction des impôts, selon le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, M. Hamid Bessalah. «Nous avons besoin de développer les infrastructures des TIC à travers la PME car nous ne pouvons pas rester de simples consommateurs de l’information et de la communications et nous contenter de ce qui nous vient d’ailleurs», a-t-il déclaré, hier à Alger, lors d’un point de presse tenu en marge du séminaire sur la gouvernance électronique.

    La stratégie multisectorielle e-Algérie 2013, qui concerne la e-santé et la e-médecine, la e-éducation et la e-école ainsi que la e-commune, implique le développement des infrastructures des TIC, notamment celles de haut débit, mais nécessite également le développement des ressources humaines. Sur ce point, le ministre a estimé que les 5 000 informaticiens formés par les universités algériennes ne couvrent plus suffisamment les besoins du secteur. Le ministre a évoqué, par ailleurs, la loi et les dispositifs juridiques qui devraient accompagner la stratégie e-Algérie 2013 en plus des dispositifs techniques pour limiter les piratages et l’avènement des virus. La stratégie e-Algérie 2013 est un projet multisectoriel qui implique l’introduction des TIC dans l’administration publique, les entreprises, les structures hospitalières, les universités et les établissements scolaires. Evoquant l’intérêt de l’usage des TIC et leur introduction dans les administrations publiques, M. Bessalah a indiqué que cela permettrait de les rapprocher des citoyens par le développent des services en ligne, ce qui limitera les contraintes de la bureaucratie. Quant à l’introduction des TIC dans le secteur de la santé, il a précisé que cela contribue à une évolution de la qualité des soins par l’amélioration du diagnostic, à une dématérialisation de la documentation (radios, scanners, échographies) et à une prise en charge rapide.

    Le ministre a évoqué l’intérêt de l’utilisation des TIC sur le plan économique, estimant que cela est devenu nécessaire pour augmenter la performance et la compétitivité des entreprises et pour les faire bénéficier des opportunités offertes par un marché plus vaste et hautement dynamique. Les TIC, selon M. Bessalah, conduisent également à de nouvelles sources de revenus, à l’amélioration de la relation avec les clients et partenaires et, de façon générale, à une meilleure efficacité grâce à l’emploi de systèmes de gestion des connaissances. L’intégration des TIC dans le secteur économique induit trois objectif majeurs : le soutien de l’appropriation des TIC par les PME, le développement des applications pour l’amélioration des performances des entreprises et, enfin, le développement de l’offre de services en ligne. Au-delà de l’administration et du secteur économique, le processus de généralisation de l’accès à Internet doit être élargi au citoyen qui devrait bénéficier des services publics en ligne.

  6. #6
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    Mardi 31 Mars 2009 -- Le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, Bessalah Hamid, a affirmé hier, en marge du séminaire sur « la gouvernance électronique : e-santé, e-éducation, e-économie », tenu à l'hôtel El-Aurassi, qu'une série de lois régissant les TIC en Algérie est en cours d'élaboration. Le ministre a précisé dans ce sens que la mise à niveau du cadre juridique régissant l'utilisation et le développement des TIC et l'édification de la société de l'information, est la première priorité pour mettre en application la stratégie de e-Algérie 2013. Bessalah a déclaré que l'arsenal juridique existant ne couvre pas entièrement les questions législatives et réglementaires dans le domaine des TIC. Il s'agit, selon le ministre, de lois visant la protection de la confidentialité, la gestion des noms des domaines, la protection des droits de propriété intellectuelle. Il est également question, selon le ministre, d'assurer la sécurité et de garantir un cadre juridique nécessaire à l'émergence du commerce électronique, et développer ainsi l'économie numérique à l'horizon 2013. Une fois l'arsenal juridique fin prêt, ajoute Bessalah, « on pourra appliquer les 1.000 actions prévues dans le cadre de la Stratégie e-Algérie, dans différents domaines (santé, économie, éducation, administration) ». Le ministre a indiqué que 400 actions (services) sont tracées pour accélérer l'usage des TIC dans l'administration. Des objectifs spécifiques pour développer e-administration, tels que le parachèvement des infrastructures informatiques, la mise en place de systèmes d'information intégrés, l'accroissement des compétences humaines et le développement des services en ligne à destination de tous les usagers (citoyens, entreprises et autres administrations) sont aussi fixés. Le ministre a beaucoup insisté sur la nécessité d'accélérer l'usage des TIC au niveau des entreprises. Il a précisé dans ce sens que l'Etat s'est engagé à soutenir principalement les PME pour l'appropriation des TIC, en les aidant à former le personnel et à renouveler leur parc numérique. Sur le plan financier, Bessalah a indiqué que la stratégie e-Algérie requiert des ressources financières importantes. Il précise qu'un budget-programme «stratégie e-Algérie 2013» sera élaboré en fonction des étapes et des phases prévues pour l'exécution des actions.

    Projet numérique ouvert pour la Méditerranée

    En ce qui concerne la E-santé, le professeur Albert-Claude Benhamou, professeur praticien des hôpitaux de France, a souligné dans son exposé l'intérêt majeur d'introduire la médecine et la santé numériques dans les hôpitaux et les établissements de soins. « Le coût des soins peut être réduit de 30% et on peut gagner beaucoup de temps, Ce qui peut nous garantir une meilleure qualité de soins », a-t-il indiqué, donnant l'exemple de ce qui a été entrepris en France. Interrogé sur la faisabilité d'un projet de e-santé ou de e-médecine en Algérie, le professeur répond que « cela est tout à fait possible, sachant qu'aujourd'hui plus de 5.000 personnes en Algérie sont connectées à l'Internet à haut débit». Et d'ajouter «que le passage à la e-gouvernance est aujourd'hui une nécessité pour l'Algérie, notamment avec la validation officielle du projet « espace numérique ouvert pour la Méditerranée». Le professeur Benhamou a expliqué au Quotidien d'Oran que l'Algérie et les pays du Maghreb sont partie prenante dans ce projet. Et de préciser que le président de la République a cautionné l'ouverture d'un tel espace, dans le cadre de l'Union pour la Méditerranée (UPM). Une chose est sûre, poursuit notre interlocuteur, «J'ai participé hier à la conférence inaugurale du lancement du projet « espace numérique ouvert pour la Méditerranée», un des principaux projet de l'Union pour la Méditerranée, et le projet a été validé par l'ensemble des acteurs du pourtour méditerranéen. Ce projet servira à des échanges, collaborations et ouvertures entre différents campus, institutions des deux rives de la Méditerranée». Notre interlocuteur dira enfin: «Je pense qu'il est aujourd'hui primordial pour l'Algérie de développer la e-administration, la e-économie, la e-santé et la e-éducation pour pouvoir établir des échanges avec d'abord les pays voisins, ensuite avec les pays du pourtour de la Méditerranée».

  7. #7
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    March 31, 2009 -- Algeria unveiled its "e-Algerie 2013" project Monday (March 30th) in Algiers, APS reported. Addressing a workshop on "e-governance", ICT Minister Hamid Bessalah said that nearly 1000 actions have been proposed as part of the 5-year strategy, including 400 online services for the government, businesses and the public. New government websites for use by Algerian citizens have recently been launched by the Justice and Interior Ministries.

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