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  1. #22
    Guest 123 is offline Quarantined Users
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    Lundi 19 Octobre 2009 -- Quelques centaines de personnes, essentiellement des réservistes et d’anciens appelés du service national, d’anciens militaires et des membres des GLD ont organisé un sit-in, hier, devant le siège du ministère de la Défense nationale. Ils ont demandé «l’octroi de leurs droits à ceux qui ont répondu, favorablement, à l’appel de la nation pour combattre le terrorisme». Parmi ces contestataires, des personnes devenues handicapées suites à des accrochages avec des terroristes ou lors d’attentats terroristes. Des éléments du maintien de l’ordre de la police ont été mobilisés et ont fermé certains accès à ces lieux, afin que soit évité tout risque de dérapage éventuel. «Des terroristes repentis ont bénéficié de 120 millions de centimes, chacun, tandis que la plupart d’entre nous qui avons combattu pour notre pays sommes relégués au second plan», lance un réserviste parmi les contestataires. Ce sit-in est loin d’être le premier du genre organisé par ces réservistes, anciens militaires et membres des GLD, revendiquant la «prise en charge sociale des blessés, invalides, handicapés et autres victimes du terrorisme». Certains parmi eux disent avoir eu «des jambes amputées lors d’accrochages avec des groupes terroristes», demandant à ce qu’ils bénéficient des dispositions de la charte pour la paix et la réconciliation nationale, «comme en ont bénéficié des repentis». Contacté hier, Hamid Ben Hebil, président de l’Organisation nationale algérienne des mobilisés et réservistes protecteurs de la République, nous dit : «Nous sommes contre la tenue de sit-in et rassemblements. Nous préférons la communication avec les autorités par le biais des canaux officiels.» Cette organisation s’est déjà exprimée lors d’un précédent sit-in, à travers un communiqué, contre la tenue de ces rassemblements vu «les risques de dérapage que cela pourrait engendrer». «Je dois vous dire que notre organisation ne comprend pas les invalides et handicapés des suites d’attentats terroristes ou accrochages avec des groupes terroristes. Notre organisation est composée de 6 millions d’adhérents parmi des appelés, réservistes, rappelés et militaires contractuels», ajoute-t-il.

    3 500 militaires victimes du terrorisme devenus invalides ou handicapés

    «Nos revendications ont été communiquées aux pouvoirs publics et se résument en la création d’un ministère de la tragédie nationale et de victimes du terrorisme, l’octroi de pensions allant de 5 000 à 12 000 DA pour chaque membre en attendant qu’un poste d’emploi lui soit attribué dans la fonction publique ou dans le secteur économique», lance-t-il. Les appelés et militaires contractuels, devenus invalides ou handicapés dans le cadre de la lutte antiterroriste seraient au nombre de 3 500, dans le territoire national, à en croire Hamid Ben Hebil. D’où les mesures sécuritaires prises, hier, par les forces de l’ordre. Il est à noter qu’il y a environ une semaine, un autre sit-in a été tenu devant le siège de la présidence de la République, avec les mêmes revendications. Les personnes devenues invalides ou handicapées parmi les contestataires exprimaient la même revendication, à savoir «la prise en charge de ces victimes du terrorisme». D’autres sit-in ont été organisés en mai dernier, devant le siège de l’APN et celui du ministère de la Défense nationale. «Nous avons des informations selon lesquelles ces personnes sont manipulées par un parti politique et c’est ce parti politique qui est derrière ce sit-in tenu devant le siège de l’APN», ajoute Hamid Ben Hebil.

  2. #23
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    Mardi 20 Octobre 2009 -- Les éléments du service national, réservistes appelés ou rappelés, victimes de préjudices physiques en accomplissant leurs missions dans le cadre de la lutte antiterroriste, bénéficieront de pensions de retraite revalorisées à hauteur de 90 % du salaire, qui leur seront versées par la Caisse militaire des retraites (CMR), leur épargnant ainsi les tracas administratifs. L’information a été confirmée dans le dernier numéro de la revue mensuelle de l’ANP El-Djeïch qui reprend les dispositions contenues dans la loi de finances complémentaires 2009 relatives à ce sujet. Dans son article 71, il est stipulé que «les personnels du service national victimes de nuisances physiques durant les opérations de maintien de l’ordre ou durant les opérations de lutte antiterroriste ou du fait d’opérations terroristes durant l’accomplissement du service national dans la période du maintien ou du rappel reçoivent une pension de retraite prise sur le budget de l’Etat dans les conditions déterminées par la loi sur les pensions militaires. Le montant de la pension de retraite est déterminé en fonction du salaire et du grade équivalent utilisés comme base de calcul de la pension mensuelle». «La date de prise d’effet est fixée à la date de radiation sans que celle-ci ne soit antérieure au 1er janvier 1992», ajoute El-Djeïch, qui précise que cette disposition de la LFC 2009 a été prise suite à une proposition dans ce sens faite par le ministère de la Défense nationale, et ce «en vue de prendre en charge le volet social des éléments qui ont subi des préjudices matériels en accomplissant leurs missions dans le cadre de la lutte antiterroriste mais aussi dans sa volonté d’élaborer des textes de loi, de les enrichir et de les adapter aux exigences de la situation». El-Djeïch a énuméré ensuite les facilitations décidées par les autorités afin de permettre aux catégories concernées ou de leurs ayants droit le cas échéant de bénéficier de leur droit dans de bonnes conditions administratives et dans les meilleurs délais. Il est précisé dans ce sens qu’«une des caractéristiques de cette nouvelle mesure est qu’elle confie à la Caisse militaire des retraites la charge de l’exécuter dès son entrée en vigueur en versant les salaires et les arriérés aux bénéficiaires». «Le taux de pension de retraite a été porté à 90 % du salaire», est-il encore indiqué en précisant que, «conformément à ces dispositions, le MDN aura la charge de la gestion des dossiers d’indemnisation des éléments du service national, des réservistes rappelés qui ont été victimes du terrorisme à la place du Fonds d’indemnisation des victimes du terrorisme (FIVAT)». De même, «la CMR a été chargée de verser les pensions mensuelles à la Caisse d’indemnisation des victimes du terrorisme. Quant aux bénéficiaires de pensions mensuelles qui sont décédés avant le transfert de leur dossier à la FIVAT, leurs ayants droit peuvent se rapprocher de la CMR pour percevoir leur droit à la pension de réversion conformément aux nouvelles dispositions légales», lit-on sur la même revue. Le rédacteur de l’article d’El-Djeïch affirme qu’il «ne fait pas de doute que ces mesures sont venues combler un vide juridique». Aussi, poursuit-il, «elles garantissent les droits des éléments du service national […] soit en tant qu’appelés, en tant que maintenus après la durée légale du service ou en tant que rappelés». Plus haut dans l’article, l’auteur a rappelé dans le détail toutes les mesures prises auparavant par le MDN pour la couverture sociale des éléments du service national victimes de préjudices corporels durant l’exercice de leur noble mission de défense de la République.

  3. #24
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    Vendredi 22 Janvier 2010 -- Les militaires et les contractuels de l’armée, victimes du terrorisme, exclus des rangs de l’armée ont décidé d’un sit-in, mardi prochain, devant le siège du ministère de la défense nationale. Celui-ci ne semble pas, selon eux, presser de leur accorder ce qu’ils demandent, c'est-à-dire d’être indemniser comme le stipule le règlement intérieur de l’armée. Les militaires rayés des listes militaires après avoir été blessés, lors d’opérations antiterroristes, et dont la plupart étaient des éléments des forces spéciales, ont demandé au ministère de la défense nationale de rétablir leur situation en appliquant la circulaire émanant de l’ancien chef d’état-major Mohamed Lamari, du 25 mai 2003. Celle-ci est, d’ailleurs, toujours en vigueur et elle interdit de rayer des listes militaires un blessé durant la lutte antiterroriste, sauf sur décision de la commission médicale spéciale qui décidera, dans ce cas, de l’indemnisation du concerné. Un communiqué du porte parole des concernés, Moulay Mahfoud, a, en effet, annoncé que ceux-ci entameraient une grève de la faim, en plus du sit-in prévu mardi, précisant que les promesses faites a maintes reprises par les responsables du services social du ministère n’ont jamais été tenues et ce, malgré les sacrifices physiques de ces anciens militaires. Il rappelle, par ailleurs, que cette décision tout a fait arbitraire de les exclure des rangs de l’armée les a mis dans une situation sociale très difficile. Rappelons enfin que des dizaines de ces anciens militaires avait déjà tenu des sit-in devant le ministère ; la dernière en date, c’était le 20 décembre dernier, pour demander le rétablissement de leur situation, donnant aux responsables jusqu’au 24 janvier pour y accéder, avant de reconduire le mouvement de protestation.

  4. #25
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    Jeudi 4 Février 2010 -- Le député a de l’Assemblée populaire nationale (APN), Ali Brahim, a interrogé le ministre du travail et la sécurité sociale, Tayeb Louh, sur la suppression des deux années du service national pour le décompte de la pension de retraite, ce qui porte atteinte au principe d’égalité entre les travailleurs algériens, s’insurge-t-il. Le député Ali Brahimi vient d’évoquer un point très important concernant le régime de retraite relatif aux deux années du service national. Dans sa question orale, adressée au ministre, le député a indiqué que la loi algérienne profite à une catégorie de travailleurs, mais pas à tous les travailleurs, faisant allusion à la loi de juillet 83, portant régime de retraite, notamment dans son article n 1, qui prend en considération le service national dans la pension de la retraite. Cette loi a été modifiée sous les pressions des instances internationales et, en particulier, le FMI qui vise à diminuer le nombre des travailleurs dans les secteurs productifs, soutient-il. Ainsi le régime actuel de retraite ne prend pas en considération les deux années, mais cela n’est pas valable pour tous les demandeurs de retraite. Dans ce contexte, M. Brahimi, en s’adressant au ministre du travail, a revendiqué l’addition des années du service national et les généraliser à toutes les formules de retraite, tout en se disant stupéfait du fait que le demandeur de retraite « sans condition d’âge », c’est-à-dire celui qui a dépassé 32 ans de service, ou le demandeur d’une retraite anticipée dont l’âge ne dépasse pas 50 ans, et qui n’a fait que 20 ans de service doivent tous profiter de 2 ans de service national. En outre, le même interlocuteur considère que cette loi est discriminatoire, sinon comment expliquer qu’un travailleur, âgé de 60 ans, peut bénéficier des années du service national, même s’il n’ait pas cotisé pour une durée de 15 ans, par contre, les travailleurs âgés de 50 ans, demandeurs d’une retraite anticipée sans condition d’âge, ne bénéficient pas de cette loi, malgré leur 32 ans de service.

  5. #26
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    Jeudi 3 Juin 2010 -- La direction du service national a rendu public hier un communiqué relatif à la régularisation de la situation vis-à-vis des obligations du service national des citoyens de la classe 2008 et ceux retardataires des classes antérieures, ayant achevé ou abandonné leurs études au 31 décembre 2007, dont voici le texte : «La direction du service national porte à la connaissance des citoyens de la classe 2008 (nés entre le 1 janvier et le 31 décembre 1988) et ceux retardataires des classes antérieures, ayant achevé ou abandonné leurs études au 31 décembre 2007, qu'ils sont appelés à se rapprocher auprès des centres du service national de rattachement, ou des bureaux du service national pour les wilayas qui en disposent, en vue de procéder à la régularisation de leur situation vis-à-vis des obligations du service national, selon le calendrier de passage suivant : - du 6 juin au 17 juin 2010 pour ceux nés entre le 1er janvier et le 31 mars. - Du 20 juin au 1 juillet 2010 pour ceux nés entre le 1er avril et le 30 juin. - Du 4 juillet au 15 juillet 2010 pour ceux nés entre le 1er juillet et le 30 septembre. - Du 18 juillet au 29 juillet 2010 pour ceux nés entre le 1er octobre et le 31 décembre. Les citoyens concernés sont appelés à fournir les pièces suivantes : un extrait de naissance, copie d'une pièce d'identité, deux photos d'identité, copie du diplôme ou de l'attestation d'abandon des études.»

  6. #27
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    Sonia Lyes :


    Lundi 28 Février 2011 -- Les jeunes de plus de 30 ans sont exempts du service national. La bonne nouvelle a été annoncée lundi 28 février dans un communiqué de la présidence de la République. «Dans le cadre de l'assainissement de la situation des citoyens vis‑à‑vis du service national et en prolongement des mesures mises en œuvre pour la prise en charge des préoccupations des jeunes», le président de la République a décidé «de régulariser définitivement le cas des jeunes citoyens âgés de 30 ans et plus au 31 décembre 2011 incorporables et qui ne l'ont pas été», a précisé le communiqué. La présidence a ajouté que «les responsables concernés du ministère de la Défense nationale ont été instruits pour la mise en œuvre, durant l'année en cours, des mesures adéquates pour l'exécution de cette décision». Un calendrier concernant les bénéficiaires de cette mesure sera publié dans les prochains jours, a ajouté cette source. C’est la seconde fois qu’une telle mesure a été prise. Une première fois, c’était à la veille du référendum sur la concorde civile en 2000.

  7. #28
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    March 1, 2011 -- President Abdelaziz Bouteflika on Monday (February 28th) exempted men over age 30 from mandatory military service, Tout sur l'Algérie reported. The new policy on national service is among recent "measures taken for handling youth preoccupations", an official statement said. The defence ministry will implement the change this year.

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