BAMAKO, December 30, 2007 (AFP) — Tuareg rebels based in northern Mali released Sunday 10 of the 36 government soldiers they took hostage in August, a Malian source and Algerian mediators said.
The troops were handed over to Algerian mediator Krid Mahfoud, the local administrative head of the Tinezaoutene region on the Algerian-Malian border, an Algerian source said.
"The hostages are on their way to the town of Kidal," a Malian soldier told AFP by telephone. He said they looked very tired but did not add details about their state of health.
The Algerian Red Crescent witnessed the handing over of the hostages, Malian military sources said.
Mali's Tuareg rebels are led by Ibrahim Ag Bahanga, whose men clashed with the army earlier this year after he formed a breakaway faction from the mainstream group which signed peace pacts with the government.
Algeria, which brokered the peace accord between the main rebel group and Bamako, has been mediating in the latest kidnapping along with Libyan leader Moamer Kadhafi, who wields tremendous influence with the nomadic Tuareg people.
In September, Ag Bahanga released a first hostage group of five civilians and two soldiers following Algerian mediation.
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Thread: News from Algeria 2007
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30th December 2007 23:38 #3116
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31st December 2007 00:27 #3117
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31st December 2007 03:08 #3118
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31st December 2007 15:39 #3119
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Lundi 31 Décembre 2007 -- Certains relais ont saisi l’occasion du procès instruit par une juridiction relevant de la cour de Blida à l’encontre de mes deux enfants, au demeurant justiciables comme tout autre citoyen, pour rappeler insidieusement leur filiation avec un souci du détail qui tranche avec les chroniques judiciaires habituelles car il trahit une volonté délibérée de nuire au père, conformément à un procédé largement inspiré par leurs donneurs d’ordre traditionnels.
La mauvaise foi de ces milieux et de leurs commanditaires saute d’autant aux yeux que le lien a été rapidement fait avec une affaire qui avait, en son temps, occupé les unes de toute la presse nationale. Ce raccourci et cet amalgame ne visent à l’évidence qu’à jeter mon nom et celui de mes enfants en pâture et l’associer de manière sournoise à un volet judiciaire lié au patrimoine foncier agricole auquel nous sommes totalement étrangers et d’influer sur le cours du procès en exerçant une pression sur la justice.
Devant cet acharnement qui ne dit pas son nom, je me dois d’éclairer l’opinion publique sur les faits que le tribunal a eu à connaître et pour lesquels mes enfants ont été poursuivis, à savoir l’atteinte à la propriété immobilière et les constructions sans autorisation.
Sur le premier point, il importe de rappeler que mes deux enfants ont acquis les droits de jouissance perpétuelle ainsi que les droits qui leur sont rattachés sur une parcelle de terre agricole sise à Bouchaoui. Cette dévolution de droits a été consentie au terme d’une vente par des tiers, dans le strict respect des dispositions législatives et réglementaires et après accomplissement de toutes les formalités ad hoc avec le consentement de l’administration des domaines qui a établi un acte administratif publié à la conservation foncière sans estimer opportun l’exercice du droit de préemption que lui réserve la loi.
Dans ce cas d’espèce d’atteinte à la propriété immobilière, le tribunal a, d’ailleurs, prononcé l’acquittement pur et simple car il a estimé cette infraction non constituée et infondée en déboutant la partie demanderesse de toute prétention.
Sur le second grief, à savoir les constructions sans autorisation, il y a lieu de circonscrire les faits à leur juste proportion car mes enfants ont été poursuivis pour la construction de deux baraques pour saisonniers et du creusement d’un puits, alors qu’il ne s’agissait que de travaux de curage d’un ouvrage déjà existant. A ce propos, il aurait été judicieux que les autorités judiciaires eussent procédé aux expertises nécessaires avant de prononcer un jugement, d’autant qu’elles eurent à entendre mes enfants à plusieurs reprises, nonobstant les plaidoiries des avocats et le procès-verbal de l’huissière de justice attachée à la circonscription de Chéraga qui atteste du bien-fondé de leurs déclarations.
Ainsi, la condamnation infligée à mes enfants repose essentiellement sur un supposé creusement de puits qui n’a jamais eu lieu. Le responsable de l’agriculture et celui de l’hydraulique ne sont pas censés ignorer que cette exploitation dispose de deux canalisations construites à hauteur d’homme qui, du temps de la colonisation, alimentaient le village de Staoueli et qui, depuis l’Indépendance, déversent, toutes les deux, dans trois puits situés sur cette même exploitation.
En tout état de cause, la réalisation de ces ouvrages ainsi que celles de l’étable pour vaches, du hangar abritant les tracteurs et du bassin d’irrigation s’inscrivent entièrement dans la fonctionnalité de l’exploitation agricole qui demeure inviolée et parfaitement respectée.
Mes enfants ont malheureusement été condamnés à six (6) mois de prison avec sursis aux seuls motifs des infractions liées à la réalisation des ouvrages devant permettre l’exploitation de la parcelle de terre.
Ayant été élevé dans le respect du droit, mes enfants ne manqueront pas de se pourvoir contre ce premier jugement conformément aux voies et moyens des procédures en cours.
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31st December 2007 18:27 #3120
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Lundi 31 Décembre 2007 -- L’année 2007 s’achève, et si l’on se souvient bien, elle avait débuté dans un drôle de concours de circonstance. En effet, la fin décembre 2006 avait été marquée par la coïncidence de la fête religieuse de l’Aïd-el-Adha et le réveillon de la Saint-Sylvestre. Les Algériens avaient été contraints, pour certains, de choisir entre le mouton et la bûche et pour d’autres, de fêter les deux, ce qui au final coûte relativement cher. Ce que nous avions également remarqué l’an dernier, c’était qu’un grand nombre de restaurants étaient fermés et pour cause, les employés vivant le plus souvent loin de leur famille et proches n’étaient en majorité pas disposés à travailler le jour de l’Aïd, même si ce dernier coïncidait avec une des journées les plus importantes en termes de chiffre d’affaires pour le métier de la restauration, à savoir la soirée du jour de l’an.
Rappelons tout de même que le mois en cours n’a pas été des plus gais et que le mardi 11 décembre, jour du double attentat suicide perpétré par al-Qaïda Maghreb, aura entaché cette période de l’année et restera à jamais gravé dans nos mémoires. Ceci étant, et même si le cœur n’y est pas vraiment, les Algériens fêteront malgré tout le passage en 2008, ce qui pour certains représente une forme de résistance à l’intégrisme et au climat de terreur que veulent installer ces extrémistes pourtant minoritaires. Mais pour ceux qui optent pour les formules proposées par les hôtels et restaurants, cette résistance a un prix !
Tout d’abord, en ce qui concerne les grands hôtels de rang international, à savoir le Sofitel, le Hilton, le Sheraton, El-Djazaïr et le Mercure, le réveillon 2008 est placé sous le signe de la sécurité qui a été grandement renforcée. Pour ceux qui ont choisi de réveillonner dans ces hôtels-là, il sera, par exemple, impossible de stationner son véhicule n’import où. Les services de sécurité ont privilégié les parkings souterrains à l’instar du Sheraton où il n’est plus permis de stationner sur les allées et du Sofitel où seul le parking d’El-Hamma est ouvert au public, ce qui posera sûrement un problème de places pour les retardataires.
Quant aux prix, ils varient selon les lieux, mais surtout selon que l’on choisit les formules des dîners dansants avec ou sans chambre, ou celles des clubs. À l’hôtel Mercure, si l’on ne prend pas de chambre, il faut compter entre 12 000 et 15 000 dinars par personne. Mais si l’on choisit l’aspect sécurité et confort en décidant d’y passer la nuit, il faut compter entre 20 000 et 24 000 dinars par personne. Néanmoins, les couples bénéficient d’un tarif réduit compris entre 32 000 et 36 000 dinars. L’hôtel Sheraton, qui propose un plus large choix de salles, fixe les tarifs entre 15 000 et 20 000 dinars la personne. Quant à la boîte de nuit, l’accès est à 7 000 dinars. En ce qui concerne le Hilton, il y a deux formules également : le restaurant Sara où le menu est à 12 500 dinars par personne et pour les budgets plus serrés, il y a le restaurant self-service Tamina où le menu est à 4 000 dinars par personne toujours. Autrement, pour ceux qui préfèrent l’ambiance club, l’accès est à 7 000 dinars et la soirée sera animée par deux DJ locaux, Dj Lams et Dj Picasso et un troisième ramené tout spécialement de Londres.
Quant à l’hôtel El-Djazaïr, où la consigne est de venir en couple, deux formules sont proposées : 14 000 dinars par personne pour le dîner dansant à la grande salle et 12 000 dinars pour le buffet dansant à la salle El-Djanina, le tout animé par de nombreux artistes de tous genres musicaux, notamment Naïma El-Djazairia pour la variété algéroise. L’hôtel casse les prix pour l’accès au Pacha-Club, fixé à 5 000 dinars par personne, mais il faudra se passer du Dj Tal qui sera remplacé par un certain Dj Naps. Et pour les fans de Hamidou, il sera à l’hôtel El-Mehdi où la soirée coûte 5 000 dinars la personne, mais il faudra se passer de boissons alcoolisées car l’établissement n’en sert pas.
Cette année, contrairement au réveillon dernier, un plus grand nombre de restaurants ouvriront leurs portes et les formules proposées sont nombreuses et variées. L’Hippopotamus, par exemple, organise un dîner familial animé par le groupe Méditerranéo pour la variété occidentale et trois chanteurs pour les autres styles musicaux algériens.
Les tarifs sont de 8 000 dinars la personne, 15 000 le couple et des réductions sont prévues pour les enfants. Sur le même site, on peut également opter pour le restaurant Pub-Stresa qui propose les mêmes tarifs sans la réduction enfant. L’animation est assurée par le Dj résidant sans oublier le karaoké. Il y a encore le VIP restaurant, 7 000 dinars par personne, le Dolce-Vita, 4 000 dinars par personne ou encore Dar-Dounia où l’on pratique des tarifs de groupe. Les restaurants affichent presque tous complet, donc pressez-vous ! Mais pour les retardataires, il faut savoir que de nombreux traiteurs proposent leurs services alors pensez au plan B, à savoir faire la fête à la maison.
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31st December 2007 22:53 #3121
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31st December 2007 23:33 #3122
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Lundi 31 Décembre 2007 -- Le terrible crime de la rue Bouchama (ex-chemin des Dames), qui avait bouleversé, l'année dernière, toute la ville de Constantine, avec pour auteur B. Khaled, poursuivi à l'occasion pour homicide volontaire avec préméditation, et son frère B. Djamel Eddine accusé de complicité, et pour victime G. Omar, a connu hier, par-devant le tribunal criminel de Constantine, son épilogue.
Le jeune B. Khaled, âgé de 25 ans, qui avait déjà passé une année derrière les barreaux, a été ainsi condamné à mort, alors que B. Djamel Eddine, son cadet d'une année, a écopé d'une peine de 10 ans de prison.
Pour rappel, les faits, qui remontent à la date du 23 mai 2007, ont eu pour facteur déclenchant une rixe, a priori anodine, ayant opposé les protagonistes et néanmoins voisins au niveau de la dite rue Bouchama, dans le quartier de Bab El-Kantara.
Ainsi, selon l'arrêt de renvoi de l'affaire, B. Khaled, considérant avoir été agressé par la victime G. Omar, a battu le rappel de son frère. Puis, s'étant armés tous deux de couteaux à cran d'arrêt achetés à la place des Chameaux, ils ont décidé de régler le contentieux, avec une issue tragique prévisible: G. Omar fut ceinturé par le frère cadet et B. Khaled n'hésita pas à planter le couteau à cran d'arrêt dans le coeur du premier nommé. Une fois son forfait accompli, B. Khaled se dirigea vers la cité Djenane Ezzitoun, où il se débarrassa de l'arme du crime, alors que son frère B. Djamel Eddine a déclaré avoir jeté le couteau en sa possession par-dessus le pont de Sidi M'cid.
L'avocat de la défense, qui a plaidé les circonstances atténuantes pour ses mandants, plaidant l'homicide involontaire, n'a pas réussi à convaincre le tribunal, qui a suivi en cela le réquisitoire de l'avocat général, demandant la peine capitale contre B. Khaled.







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