Algeria.com Discussion Forum - Powered by vBulletin


+ Reply to Thread
Page 99 of 447 FirstFirst ... 49 89 97 98 99 100 101 109 149 199 ... LastLast
Results 687 to 693 of 3123
  1. #687
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    266,387
    Quote Originally Posted by Al-khiyal View Post
    ALGIERS, April 14 (KUNA) -- A number of people died Saturday due to floods caused by climactic shifts in areas east of the capital.

    The Directorate of Civil Protection here said that the number of victims might increase due to continuous rainfall in areas east of the capital which already caused the crumbling of two bridges and three buildings resulting in scores of injures and the death of about 330 sheep.

    The worsening weather conditions also caused traffic jams on several highways leading to the capital and according to the national weather forecast rainy weather would continue here.

  2. #688
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    266,387
    Foreign diplomatic missions in Algeria on Saturday urged their nationals to exercise vigilance following this week's two car bomb attacks.

    In a statement, the United States embassy in Algiers warned against the risk of new attacks and reduced the movement of its personnel in Algiers.

    The embassy will be open as usual for normal business, but " movement of its personnel will be restricted, due to the risks," according to the statement.

    On its part, the French Consular-General in Algeria called on its national to exercise "vigilance and to avoid unnecessary movement within Algiers up to the end of the week."

    He particularly asked the French residents in the Algerian capital of Algiers" to limit their movements in the capital to the bare minimum and to exercise utmost vigilance."

    According to the last official casualty figures, the two car bomb blasts in Algiers, claimed through an internet statement by " Al Qaeda group in North Africa," caused 33 deaths and injured over 220 people.

    Rumors of new attacks are still circulating in Algiers, to the point that the police on Friday received more than 200 calls alerting them of suspected vehicles or objects.


  3. #689
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    266,387
    Quote Originally Posted by Al-khiyal View Post
    Dimanche 15 Avril 2007 -- Le mauvais temps s’installe en pleine saison printanière avec le retour des pluies dans plusieurs wilayas du pays, faisant des victimes et des dégâts. Après le bulletin spécial émis mercredi dernier et couvrant la période allant de cette même journée jusqu’à la matinée d’hier, l’Office national de la météorologie (ONM) a diffusé hier un autre bulletin spécial annonçant des pluies qui devaient débuter dans l’après-midi d’hier et durer jusqu’à ce soir, 21 heures.

    Ces pluies, dont les cumuls atteindront 50 millimètres, affecteront les wilaya de Chlef, Aïn Defla, Tipasa, Alger, Blida, Médéa, Boumerdès, Tizi Ouzou, Bouira et Béjaïa. Ces perturbations ne sont pas normales pour la saison. «C’est un décalage de l’hiver», a relevé M. Chougrani, chargé de la communication à l’ONM, tout en indiquant qu’il s’agit de perturbations atmosphériques qui viennent du nord-ouest de l’Europe et se régénèrent en Méditerranée. «Ces pluie, assez importantes sont bénéfiques, d’une part, pour l’agriculture puisque c’est la période de floraison, et, d’autre part, pour les nappes phréatiques et les barrages», a-t-il souligné, sachant que, durant la période allant de mercredi à hier matin, une quantité importante de pluie a été enregistrée à travers plusieurs wilayas (59 mm à M’sila, 32 mm à Tizi Ouzou, 28 mm à Bordj Bou Arréridj, 27 mm à Sétif, 20 mm à Jijel, 18 mm à Constantine, 16 mm à Djelfa et 14 mm à Skikda alors qu’Alger n’a enregistré que 2 mm).

    Selon M. Chougrani, «le cumul des pluies enregistrées depuis la saison agricole en septembre équivaut à peu près à la normale saisonnière pour les régions du Centre et de l’Est, alors que les régions de l’Ouest restent encore déficitaires». Mais ces intempéries n’ont pas été que bénéfiques puisqu’elles ont provoqué des dégâts humains et matériels, avec la mort de 15 personnes à M’sila et Djelfa. Sept personnes emportées par les crues d’oueds, dont deux enfants, étaient toujours portées disparues. Le bilan fait état du décès, à M’sila, de 12 personnes emportées par les eaux et de 2 autres personnes qui ont trouvé la mort lors du dérapage d’un bus, qui a également fait 36 blessés.

    A Djelfa, plus précisément dans la région de Chebika, des inondations survenues à Oued Redjino ont provoqué la mort d’une personne. Selon la Protection civile qui indique que les opérations de recherche des personnes disparues sont toujours en cours, ce bilan pourrait s’alourdir. Toujours dans la wilaya de M’sila, les pluies torrentielles ont provoqué l’effondrement de deux ponts, à l’entrée de Boussaada et sur la RN 89, alors que 3 personnes ont été blessées dans l’effondrement de trois maisons dans la commune de Souamaa.

    Les services de la Protection civile ont signalé l’effondrement, dans la wilaya de Bordj Bou Arréridj, d’un mur d’une habitation à la cité du 1er Novembre, sans faire de victime, ainsi que des infiltrations d’eaux de pluie dans plusieurs habitations et entreprises publiques. Dans la wilaya de Béjaïa, la RN 12 reliant El Kseur au centre de Béjaïa a été coupée suite au débordement de l’oued Soummam. Selon M. Chougrani, on notera une amélioration demain, notamment sur l’Ouest et le Centre, tandis qu’une nouvelle perturbation arrivera sur l’Ouest dans la soirée de mardi, avec un léger renforcement des vents.

    Last edited by Al-khiyal; 15th April 2007 at 22:49.

  4. #690
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    266,387
    Dimanche 15 Avril 2007 -- Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, effectue aujourd’hui une visite de travail et d’inspection dans plusieurs quartiers de la capitale. Le président procédera, à l’inauguration de nombre de réalisations. Selon les services de presse de la présidence de la République, les inaugurations en question concernent notamment la nouvelle cour de justice d’Alger située aux Annassers, (ex-Ruisseau), l’Institut Pasteur sis à Dely Brahim et un projet de la Sonelgaz à Gué de Constantine.

    Au-delà de l’opération inauguratrice de ces réalisations, cette visite revêt un caractère exceptionnel du fait qu’elle intervient trois jours après les sanglants attentats à la voiture piégée ayant fait des dizaines de morts et plus de deux cents blessés. A ce titre, il est attendu que le Président s’exprime sur ces douloureux événements qui ont replongé, ces derniers jours, Alger et l’ensemble du pays dans le triste engrenage de la psychose, comme en témoignent les interminables alertes à la bombe, signalées ça et là à travers les quartiers d’Alger et dans nombre de localités des autres régions du pays.

    La forte charge symbolique de cette visite dépasse le simple cadre de l’inspection de réalisations et/ou chantiers.

    Demain lundi, le président de la République devrait s’étaler encore plus sur la situation sécuritaire, en Algérie en particulier, dans la région du Maghreb et sur la scène internationale, en général. Ainsi, la lutte contre le terrorisme serait au centre du discours présidentiel attendu à l’occasion de sa visite dans la capitale de l’est du pays. Abdelaziz Bouteflika perpétuera, en effet, la «tradition» selon laquelle le 16 avril de chaque année le trouve à Constantine à l’occasion du Youm El Ilm, journée du savoir. En contraste, la journée noire du 11 avril est encore pesante.

    Quoi qu’il en soit, cette première visite présidentielle sur le terrain, après les attentats de mercredi dernier, est alourdie par la crainte chez les Algériens de voir ressurgir dans la durée les années sombres du terrorisme telles que vécues durant la décennie 1990. Hier encore, le chef de l’Etat continuait de recevoir des messages de condoléances de plusieurs de ses homologues à travers le monde.

    Il est à souligner que la dernière sortie sur le terrain du président de la République remonte au 15 mars dernier. Elle avait vu Bouteflika se rendre à Oran pour une visite de travail et d’inspection. La veille, il avait procédé, dans la partie est de la Mitidja (Hammadi), au lancement officiel des travaux du tronçon centre de l’autoroute Est-Ouest. Pour rappel, ses deux précédentes sorties coïncidaient avec la visite en Algérie du roi Juan Carlos et de la reine Sofia d’Espagne.


  5. #691
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    266,387
    Dimanche 15 Avril 2007 -- Le tribunal criminel de Sétif, dans son audience de mercredi dernier, a condamné une jeune femme de 27 ans à quinze années de réclusion criminelle pour meurtre avec préméditation et vol à l’aide d’arme à feu. Selon l’arrêt de renvoi de la chambre d’accusation près la cour de Sétif, les faits de cette tragique affaire remontent au mois d’août de l’année 2005, et plus précisément le jeudi 25, quant fut découvert le corps sans vie d’un jeune homme, gisant dans une mare de sang dans la cabine de son propre camion au lieu-dit Mechta Taoura, dans la localité de Amoucha, 25 kilomètres au nord du chef-lieu de wilaya.

    Alertés par les habitants du douar, les éléments de la brigade de la Gendarmerie nationale de Amoucha se sont déplacés sur les lieux du crime. Les premières conclusions de l’enquête démontrent que la victime a été assassinée à l’aide d’une arme à feu, et que, d’après certains témoins oculaires, une femme a été aperçue fuyant les lieux pieds nus. Dès lors, l’enquête sera confiée à la brigade de recherche de Sétif, qui, en un temps record, est parvenue à identifier la personne responsable de ce crime, qui n’est autre qu’une amie de la victime, et fille d’un brigadier de police.

    Munis d’un mandat de perquisition délivré par le procureur de la République près le tribunal de Sétif, les gendarmes investirent la demeure de la présumée coupable, qui était au moment des faits à Alger. Dans la chambre de cette dernière, les enquêteurs découvriront dans ses effets personnels une douille de balle d’un pistolet automatique, 15 balles de calibre 39/762, 60 balles de calibre 9 mm et 36 balles de 7.65 mm, relevé des appels téléphoniques de la ligne du domicile où figurait à huit reprises le numéro de téléphone de la victime, ainsi que des photos de la présumée meurtrière. Les témoins vont alors identifier formellement la femme qui figure sur les photos comme étant celle qui a été aperçue sur les lieux du drame.

    Sommée par son frère et son père, elle regagnera Sétif et se présentera aux gendarmes. Lors de son audition, elle raconte aux enquêteurs que son histoire avec la victime remonte à l’année 2003, quand elle s’est présentée à la zone industrielle de Sétif en quête d’un emploi. En cours de route, elle fera sa connaissance et lui remettra son numéro de téléphone. Depuis, le couple va se rencontrer quotidiennement. Leur relation va se développer très vite et se transformer en un amour charnel. Ainsi, en 2004, elle perdra sa virginité et se retrouvera enceinte. Mis au courant de la situation, ce dernier lui promet de trouver au plus vite une solution. Il fera, alors, appel à un ami, propriétaire d’un bus de transport de voyageurs, qui l’emmènera à Jijel, chez une femme médecin, pour se faire avorter. Moyennant une forte somme d’argent.

    Echaudée par cette douloureuse expérience, elle décide de quitter définitivement son ami. Mais ce dernier refuse de rompre et la harcèle sans cesse, jusqu’à la menacer de tout dévoiler à son entourage. Elle décide alors d’en finir définitivement avec lui, en l’éliminant physiquement. Mais par peur pour l’honneur de sa famille, elle se rétracte. Arrive le jour fatidique du 25 août 2005. Vers 6 h du matin, elle reçoit un appel téléphonique de la victime qui va lui donner rendez-vous près de l’université Ferhat-Abbès. Elle se dirigera vers l’armoire de son père pour subtiliser son arme de service, une Beretta, avec son chargeur contenant cinq balles qu’elle cachera dans son sac à main.

    Arrivée au lieu du rendez- vous, elle prendra place à côté de la victime à bord de son camion. Le véhicule se dirigera vers Bordj-Bou-Arréridj où la victime compte livrer une marchandise. Ce dernier, occupé à décharger sa marchandise, ne se doute pas que sa campagne avait déjà chargé l’arme et enlevé le cran de sûreté avant de la remettre dans son sac. Durant le trajet du retour, il lui racontait ses aventures avec la gent féminine, y compris avec des voisines à elle. Choses qu’elle n’a pu supporter.

    Arrivée à Sétif, elle refusera de descendre et lui demanda de prendre la route vers Béjaïa. En cours de route, et prétextant une envie d’uriner, elle lui demande de s’arrêter dans un lieu désert et discret. Le camion étant immobilisé, elle sort le PA et appuie nerveusement sur la gâchette. Paniquée, elle n’était pas sûre de l’atteindre. De peur qu’il ne lui enlève l’arme, elle tremble de tout son corps, ce qui fait que d’autres coups vont être tirés, dont l’un sera fatal à la victime.

    Prenant ses jambes à son cou, elle prend la fuite pieds nus à travers champs. Arrivée au lieu de stationnement des bus, elle rencontre un automobiliste à qui elle raconte qu’elle et sa famille ont été victimes d’un accident de la circulation, et qu’elle doit vite aller à l’hôpital de Sétif pour les rejoindre. Le jeune homme refusera de l’emmener, mais fait appel à l’un de ses amis qui va se dévouer et l’accompagner jusqu’à Sétif. Elle ira directement chez elle, remettre l’arme à sa place, puis se dirigera vers la gare routière où elle prendra le bus pour rejoindre sa mère à Alger qui y vit depuis son divorce avec son père.

    Présentée au parquet, elle sera écrouée pour meurtre avec préméditation à l’aide d’arme à feu en attendant sa comparution devant le tribunal criminel. Mais en date du 18/11/2005, elle adresse une lettre au juge d’instruction dans laquelle elle affirme qu’elle n’avait pas agi seule lors de l’assassinat, mais avec l’aide d’une autre personne. Devant le magistrat instructeur, elle relatera sa deuxième version des faits. Elle avoue avoir tué la victime avec la complicité d’un jeune, âgé de 23 ans, qu’elle connaissait depuis environs trois ans et à qui elle avait racontait toutes ses mésaventures en passant par la perte de sa virginité, sa grossesse et son avortement, et qu’elle voulait se venger du responsable.

    Sur ce, celui-ci lui aurait demandé si la victime était une personne aisée. Elle répondra par l’affirmative et ajoutera que les victimes transportait d’importantes sommes d’argent dans des sacs en plastique. Il lui suggérera alors de lui prêter l’arme de son père et qu’il se chargera lui-même d’éliminer la victime, mais qu’elle devrait lui promettre de ne pas le dénoncer dans le cas où elle serait découverte. Chose qu’elle promet de faire, mais son incarcération à la maison d’arrêt de Sétif lui fera changer d’avis.

    Selon elle, le jour du drame, elle aurait confié l’arme de service de son père à son “ami”, avant de partir rejoindre la victime. Le couple sera suivi par celui-ci et devrait attendre le moment opportun pour agir. Le véhicule de la victime va s’arrêter dans un endroit désert sur la RN9, reliant Sétif à Béjaïa. Elle descendra du camion et son “ami” va monter à son tour et tirer sur la victime. Elle affirme alors qu’elle s’est enfuie en direction de Sétif, et attendu l’arrivée de son “ami” pour récupérer l’arme.

    Présenté devant le juge d’instruction, ce dernier n’a cessé de clamer son innocence, affirmant qu’il n’a jamais connu la victime, ni même l’accusée, et réfute les déclarations de présumée meurtrière quant à sa participation au crime. Ce dernier, malgré ses cris d’innocence, sera incarcéré à son tour. Lors du procès, elle maintient ses propos et charge le jeune homme d’avoir exécuté la victime. Mais lors des débats, la défense du second accusé a vite fait de faire voler en éclats les déclarations de la principale accusée et démontrée qu’elle avait agi seule.

    Le représentant du parquet général requit la peine capitale à l’encontre des deux accusés. Après délibérations, le tribunal criminel a condamné la principale accusée à quinze d’ans de réclusion criminelle. Quant au deuxième accusé, il sera tout simplement relaxé.

    Apostrophé par notre journal à la fin de l’audience, le père de la meurtrière, abattu par ces douloureux évènements, a tenu à s’excuser auprès de la famille de la victime. Il affirmera, les yeux pleins de larmes : “Je me préparais à sortir en retraite après 28 ans de bons et loyaux services rendus à la nation, mais le destin en a voulu autrement. Le jour de la perquisition des gendarmes à mon domicile, nous fêtions le mariage de mon fils. Une fête qui s’est transformée en deuil. Pour ma part, et après avoir été suspendu de mes fonctions de brigadier de police, je me retrouve révoqué, pour une faute que je n’ai pas commise. Mon seul tort est d’avoir fait confiance à ma fille. Je n’ai jamais pensé qu’un jour viendrait où ma propre fille va me subtiliser mon arme et commettre son forfait. Sinon je n’aurais jamais gardé mon arme de service à la maison. Maintenant, j’ai tout perdu, ma famille, mon honneur et mon travail. Et dire que je m’apprêtais à jouir de ma retraite.”


  6. #692
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    266,387
    Dimanche 15 Avril 2007 -- Un vent de panique s’est emparé hier des étudiants, enseignants et fonctionnaires de l’Ecole supérieure de commerce, de Tafourah. Il était 10 h 18 minutes lorsque le directeur de l’établissement a reçu un appel téléphonique anonyme l’avisant de la présence d’une bombe dans l’enceinte de l’école et l’avertissant que celle-ci exploserait dans la demi-heure qui suivrait l’appel. Sans attendre, le premier responsable de l’Ecole a informé les services de sécurité qui se sont dépêchés sur les lieux, pendant que l’évacuation des lieux avait déjà commencé.

    «Au départ, nous n’avons pas voulu semer l’alerte et la terreur auprès des étudiants, mais les services sécuritaires ont insisté sur l’évacuation immédiate des lieux», nous a raconté hier le directeur adjoint, rencontré sur place. Se trouvant entre deux routes, et traversée par une passerelle, l’ESC a livré hier ses étudiants à la rue. Ils étaient des dizaines à occuper les trottoirs se trouvant à proximité de l’agence Air France. Ils ne savaient pas s’ils devaient partir ou attendre la fin de l’inspection pour reprendre les cours. «Nous ne pouvons pas obliger les étudiants à revenir même si nous n’avons pas trouvé de traces de bombe. Ils sont pour la plupart traumatisés », a constaté notre interlocuteur.

    La direction de l’établissement était face à un dilemme. La responsabilité était lourde. Et si la bombe était réellement à l’intérieur ? Et si son explosion était juste retardée ? Etaient là des questions sans réponse, quoique la vigilance des services sécuritaires était à son plus haut niveau. «Ce qui nous fait peur ce n’est pas les conséquences d’une explosion, mais jusqu’où iront ces criminels dans leur nuisance », nous a interpellé hier un enseignant de l’ESC, pris de colère suite aux derniers événements. «Il est temps que l’Etat prenne au sérieux la menace et aille au-delà des faits, pour chercher les véritables causes qui font qu’aujourd’hui les Algériens deviennent kamikazes», tonne-t-il, tout en revenant sur les images montrées par la télévision concernant le lieu de résidence de l’un des kamikazes des attentats d’Alger. «Vous avez vu dans quelles conditions sociales vivent ces gens ? C’est le désespoir qui les conduit au suicide. Pas de logement, pas de travail avec l’humiliation en sus. A quoi s’attendre ? ». D’autres refusent de s’exprimer. «Qui vous dit que celui qui a donné l’alerte n’est pas parmi nous et ne surveille pas nos réactions ?», a souligné un étudiant en quatrième année, qui rappelle que la méfiance s’est désormais installée chez tous les Algériens.


  7. #693
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    266,387
    Quote Originally Posted by Al-khiyal View Post
    ALGIERS, April 15 (Reuters) - Algeria's interior minister on Sunday criticised a U.S. embassy warning of possible imminent attacks in the capital Algiers saying it caused panic in a city already on edge after three suicide bombings.

    "They take us for idiots," Interior Minister Noureddine Yazid Zerhouni told reporters when asked about the warning that attackers might be planning to strike in Algiers on Saturday.

    "Who has an interest in causing panic? It is clear that there is a scheming. You do not need an official statement to understand that."

    Suicide bomb attacks killed 33 people and wounded 222 in the capital on Wednesday, the first large bomb attacks in the centre of the Mediterranean port city in more than a decade and believed to be the country's first suicide bomb attacks.

    The explosions raised fears that the north African country might return to the intense political violence that gripped the country in the 1990s.

    A warden notice issued to U.S. expatriates in the early hours of Saturday, citing "unconfirmed information", said there might be attacks planned for that day in areas that might include the Algiers Central Post Office and Algerian State Television Headquarters (ENTV).

    The day passed off peacefully, but the city of 3 million was gripped by rumours of dozens of bomb sightings.

    Algerian newspapers have strongly criticised the warden message, saying it had caused unnecessary panic. A columnist in El Watan said the message amounted to interference in Algerian internal affairs and ambassador Robert Ford should be expelled.

    A U.S. embassy spokesman could not immediately be contacted....


Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts