August 26, 2007 -- A study by Algeria's national gendarmerie released August 15th reports that nearly 12,000 women have been arrested for criminal involvement since 2001. More than 530 were arrested during the first six months of 2007 in what the police have called a rising trend.
The study shows that many women were arrested for illegal immigration to Europe, prostitution, drugs, smuggling and forgery of official records. Some women have been arrested for involvement in murder and assault cases.
Speaking on August 15th, Lieutenant Samir Zouaoui, who follows women’s crimes at the Algerian Police Directorate, warned of a future escalation of the phenomenon and called on sociologists to examine the trend and offer interpretations of its causes and suggestions to quell it.
Zouaoui suggested the rise in women’s involvement in criminal activity might be attributed to difficult social conditions, such as poverty, aging, school dropout and family breakdown.
Zakia Gaouaou, President of social humanitarian association Mounia, told Magharebia "familial degradation", or the heavy-handed manner in which husbands, fathers and brothers treat women is one root cause for women to enter the world of crime.
Gaouaou said some women who are subjected to violence by family members cope with the situation by practicing violence themselves. She noted that a woman once confided in her that she would not hesitate to kill her husband, who brutally beat her, should the opportunity present itself.
Gaouaou said that hopelessness and contemptible social conditions are the second principal reason women commit crimes. She said women who lack a livelihood but must provide for their children are compelled to perpetrate criminal acts. She noted that a woman asked her association for help in escaping the "hell" of selling drugs, which she was forced to take up in order to support her five children following the death of her husband.
Sociology professor Bekakria Djoudi holds a different opinion. In a statement to Magharebia, he said women are turning to the world of crime because they no longer accept their situation in the family and are imitating the roles of men.
Lawyer Khaled Berguel disagrees. He told Magharebia that women's criminal activity has existed for centuries, but was concealed by women’s place in society.
Berguel absolved women of responsibility for their crimes, saying that most of the time men exploit the dire situation of women in need of work by pushing them to sell drugs and contribute to smuggling operations. He said he has defended several women who entered into organised crime "unknowingly and unintentionally".
Berguel pointed out that public authorities lack a genuine social network for women in difficult positions. He called upon the state to provide special training and mental health centres for women suffering from social problems.
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26th August 2007 21:20 #1
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Algerians weigh in on women's entry into world of crime
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12th February 2008 10:21 #2
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Mardi 12 Février 2008 -- Loin de rivaliser avec leur opposé, l’homme, les femmes se taillent une part de responsabilité et d’implication dans toute sorte de crime et délit. En 2007, selon le bilan de la gendarmerie, elles n’ont pas atteint le seuil de la parité, loin de là, mais cela n’empêche que leur mise en cause est confirmée dans tous les délits enregistrés. Sur les 46 231 personnes arrêtées au courant de l’année 2007, on y dénombre 1 065 femmes. Et contrairement à ce qu’on peut prétendre naturellement, les femmes ont été beaucoup plus nombreuses à verser dans la contrebande et d’autres infractions que la prostitution. En effet, elles sont 264 arrêtées pour contrebande contre 106 pour prostitution.
On enregistre également l’entrée en scène des femmes dans le trafic de stupéfiants. On a longtemps considéré cette activité illicite l’apanage des hommes, sauf que ces derniers, sous la pression des services de sécurité, ont trouvé le moyen de contourner les différents dispositifs de lutte par l’introduction de l’acteur féminin. Elles sont ainsi 64 à être arrêtées dans des affaires liées au trafic de drogue.
Elles sont aussi nombreuses dans les infractions de coups et blessures (51) et homicide volontaire (35) et évidemment le racolage (34), cette activité de la famille de la prostitution. Vols, détournement des biens de l’état, trafic de véhicules, fausse monnaie, inceste, association de malfaiteurs, escroquerie, outrage, armes à feu, armes blanches et explosifs, débits de boisson… tout y est, et les femmes n’hésitent pas à s’attaquer aux créneaux naguère territoire des hommes y compris quand il s’agit d’activités délictueuses et illégales. La femme fait désormais partie des réseaux, agissant souvent dans un contexte familial, impliquant un ou plusieurs membres d’une même famille.
Ces arrestations ont été rendues possibles grâce aux cellules de prévention mises en place par la GN. Il en existe actuellement trois à travers le territoire national. Le nombre de ces cellules sera revu à la hausse avec l’ouverture de dix nouvelles. Le leurre de ces cellules n’est pas forcément répressif. Dans chaque cellule, il y a une psychologue avec des missions dominantes de prise en charge des cas de filles mineures. Il s’agit de leur apporter un soutien psychologique, de les mettre en confiance dans les cas de fugue, de viol, surtout lever leur crainte vis-à-vis des parents. C’est également le cas dans les infractions impliquant des mineurs.
L’injection de l’élément féminin dans les unités a aussi permis de faciliter les fouilles des femmes, notamment celles qui s’adonnent au trafic de drogue. Les “gendarmettes” sont désormais présentes dans toutes les sections de recherche, ces unités qui traitent les grosses et délicates affaires liées au terrorisme, à la prostitution et au trafic de drogue. Comme quoi, lorsque l’infraction et le délit se conjuguent au féminin, la prévention et la répression doivent s’adapter.
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22nd January 2009 21:47 #3
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Jeudi 22 Janvier 2009 -- Les mésententes familiales, l’attrait de l’argent et l’absence de l’autorité parentale sont, entre autres, des raisons de la prolifération et de l’exacerbation de ce phénomène. Le nombre de femmes impliquées dans les crimes et délits a considérablement augmenté en 2008 par rapport à l’année précédente. Alors qu’elles n’étaient que 1 067 en 2007 à être arrêtées par les services de la Gendarmerie nationale, en 2008, le chiffre a doublé ; elles étaient 2 169. Ainsi, même sur ce segment dangereux réputé “territoire” des hommes, la femme semble bousculer le “mâle” et s’active comme le démontrent les chiffres, effaçant les deux principaux facteurs d’obstacle, la famille et la peur. Son terrain de prédilection demeure cependant la prostitution. En effet, sur les 122 personnes arrêtées, elles étaient 57 femmes, soit 46,72%, opérant individuellement ou en groupe avec des hommes ou sous “la direction” d’un seul homme. Un cas : en mars dernier, les gendarmes ont démantelé un réseau de prostitution à Chenoua (Tipasa) et arrêté 30 personnes, 15 hommes et 15 femmes dont une mineure. Ce crime est lié également aux atteintes à la pudeur et à l’incitation à la débauche. Dans cette première catégorie, elles ont représenté en 2008, 9,30% de l’ensemble des personnes arrêtées. Soit, 93 sur 1 000. Cette activité criminelle est considérée comme le point de départ vers la prostitution. Il y a aussi l’incitation à la débauche qui se caractérise particulièrement par “le racolage” dans les lieux publics, les rues et les routes. Les femmes étaient 52 sur les 143 arrestations, soit un taux de 36,36%. Les mésententes familiales, l’attrait de l’argent et l’absence de l’autorité parentale sont, entre autres, les raisons de la prolifération et de l’exacerbation de ce phénomène qui s’étend à plusieurs wilayas. Dans les atteintes à l’ordre public incluant les crimes moraux, prostitution et incitation à la débauche, la wilaya de Tipasa se place en tête du peloton avec 55 femmes appréhendées suivie de Sétif 45, Mostaganem 40 et Alger avec 23.
La femme est de plus en plus impliquée dans les autres crimes et délits à l’instar de la contrebande où elle participe souvent comme passeur, utilisée par les contrebandiers pour échapper au contrôle des barrages. Elle a opéré surtout à l’ouest du pays, Aïn Témouchent, Tindouf, Oran, Béchar et Tlemcen, où ont été arrêtées 287 femmes en 2008 pour ce délit. Au total, elles étaient 307 femmes sur les 2 941 personnes arrêtées à se faire prendre alors qu’elles se livraient à cette activité. Elles représentent 10,44% de l’ensemble. Toutefois, il n’a pas encore été démontré si les femmes sont directement impliquées dans les réseaux de contrebande qu’on soupçonne d’ailleurs de faire accessoirement dans le trafic de drogue. Ce n’est pas encore la parité, mais la femme n’a laissé aucun crime qui la distinguerait de l’homme. On la retrouve dans les crimes violents comme les assassinats, les atteintes contre les personnes ou les enlèvements. Elles étaient 47 a être impliquées directement dans les assassinats, soit 10,49% des 448 arrestations. Les enlèvements où les mineurs sont les victimes dominantes, elles étaient 22 sur les 275 personnes impliquées. Leur répartition géographique donne Sétif en tête avec 70 femmes arrêtées, suivie de Sidi Bel-Abbès avec 32, Alger 30, Mostaganem 27 et Oran avec 25. Elles sont également dans les vols (77) et la falsification de documents administratifs (50), délit qui enregistre une hausse et où il a été constaté qu’elle a, dans certains cas, agi seule. Dans la catégorie émigration clandestine, elle y est aussi. Certes, elles n’ont pas été aussi nombreuses parmi les harragas, entre autres, mais ce qui est sûr, c’est qu’elles se sont retrouvées dans les embarcations interceptées, et souvent présentes parmi les clandestins de nationalités étrangères. Pour l’année 2008, la GN a arrêté 782 personnes dont 192 femmes pour ce motif.
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26th January 2009 13:28 #4
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Malika Belgacem :
ALGER, Lundi 26 janvier, 2009 (IPS) -- Les femmes acquièrent une place croissante dans la société algérienne. Pour le meilleur et parfois aussi pour le pire : de plus en plus d’entre elles sont impliquées dans la délinquance, jusqu’à la grande criminalité.
Selon des statistiques judiciaires, de janvier à octobre 2008, 644 femmes ont été impliquées dans des affaires pénales dans la région centrale d’Algérie (Alger, Boumerdès et Tizi Ouzou). "Comparativement à l'année 2007, la délinquance féminine est en nette progression", affirme un responsable de la cellule de communication de la Gendarmerie nationale, qui ne souhaite pas être cité. Au cours de l'année précédente, en effet, 531 femmes avaient été arrêtées dans la même zone pour différentes infractions, allant jusqu’au crime.
"Le nombre de délinquantes arrêtées durant les sept dernières années est de 33.551 à l'échelle nationale", ajoute le même responsable, soit 17 % des personnes interpellées. Au-delà du changement quantitatif, cette hausse reflète une autre évolution : des femmes occupent une place croissante au sein de certains réseaux. "La femme n'est plus un outil de crime utilisé par l'homme. Dans plusieurs affaires, elle est la tête pensante", affirme un magistrat du tribunal criminel d'Alger. Dans les tribunaux, l’évolution est visible. Début décembre 2008, celui de Boumerdès a jugé l’affaire de la voleuse cagoulée. Pendant deux ans, cette femme au corps frêle a dirigé d'une main de fer un réseau de malfaiteurs composé de dix membres, dont deux femmes. Elle a organisé le hold-up de plusieurs commerces, notamment des bijouteries. A son palmarès figurent des vols à main armée, vols par effraction, agressions d'automobilistes… Arrêtée en 2007, elle a été condamnée à 7 ans de réclusion criminelle.
Moins contrôlées
Selon la Gendarmerie, c’est à partir de 2006 que ce phénomène a commencé à prendre des proportions vraiment inquiétantes. "Les femmes ne sont plus dans les modes classiques de la criminalité tels que la prostitution (considérée comme un crime en Algérie, Ndlr) et le vol de bijoux de ses proches. Elles ont investi le domaine du crime organisé", constate un policier. Au cours des dix premiers mois de l’année 2008, les services de sécurité ont arrêté 49 femmes qui faisaient partie d'un réseau de harraga (immigration clandestine). Quarante-six autres ont aussi été arrêtées pour contrebande.
Certaines opéraient pour leur propre compte. Souvent, elles s’étaient "spécialisées" dans le créneau des articles vestimentaires et des bijoux. "En général, les femmes sont soumises à des contrôles moins rigoureux et échappent aux fouilles corporelles, affirme la Gendarmerie. Elles en ‘profitent’ pour faire passer notamment de la drogue aux frontières ouest, dissimulée dans leurs sous-vêtements".
Contrairement à une idée reçue, les délinquantes ou criminelles ne sont pas seulement des illettrées. D'après les résultats d'une enquête publiée en 2007 par la Gendarmerie, 20 % des femmes arrêtées pour un crime ou un délit ont suivi des études universitaires. Nadia, 28 ans, en fait partie. Elle est ingénieur en informatique, diplômée de la prestigieuse Université Houari Boumediene (Bab Ezzouar, Alger). "Par la force des choses, je me suis retrouvée délinquante, confie-t-elle par l'intermédiaire de son avocat. On ne naît pas criminelle, on le devient. Après l'obtention de mon diplôme, j'ai déposé des demandes d'emploi, mais aucune n'a abouti. Je suis issue d'une famille pauvre. Je devais aider aux dépenses de la maison.".
Nadia n'a agressé personne, mais elle a tout de même amassé une petite fortune sur le dos des crédules. Elle se présentait comme infirmière, agent de recensement ou de la Sonelgaz (l’entreprise nationale d’électricité et de gaz), et profitait d'un moment de relâchement chez ses victimes pour leur voler des bijoux ou d'autres objets de valeur.
Société en pleine évolution
Les causes de la criminalité, des hommes comme des femmes, sont multiples, explique sous anonymat un officier de Gendarmerie : "Des parents démissionnaires, l’échec scolaire, la pauvreté..." À propos de la criminalité féminine, Ahmed Remita, sociologue et enseignant à l'Université de Bouzaréah (Alger), ajoute : "L'implication de la femme dans les crimes et délits est le résultat de la transformation d'une société conservatrice à une société moderne, où tout semble permis. Les repères traditionnels, les valeurs, les traditions, les comportements étaient liés à une situation économique donnée, qui a changé. Nous n’avons pas veillé à la mise en place de nouvelles balises sociales."
En commentant l’étude de 2007, au moment de sa parution, le lieutenant Samir Zouaoui, responsable de la criminalité féminine à la Direction générale de la police algérienne, liait la hausse de la délinquance féminine à "la pauvreté, le vieillissement et la dislocation des liens familiaux". Zakia Gaouaou, présidente de l’association sociale humanitaire Mounia, insistait de son côté, dans le portail maghrébin d’informations Magharebia.com, sur la "dégradation familiale", c’est-à-dire la façon violente dont les pères, les frères et les maris traitent les femmes.
Quant à l’avocat Khaled Berguel, il affirme que "l’activité criminelle des femmes existe depuis des siècles. Elle était jusqu’alors restée cachée, comme les femmes dans la société." Mais de toute façon, ancien ou récent, ce phénomène suscite des interrogations dans la société. Et "des politiques de prévention devront y répondre", souhaite un officier de la Gendarmerie nationale.
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27th September 2010 00:30 #5
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سجلت مصالح الدرك الوطني، خلال السنوات الأخيرة، ارتفاع عدد النساء المشاركات في مختلف الجنح والجرائم. ففي سنة 2006 تم توقيف 1136 امرأة، وبلغ عدد النساء الموقوفات في السنة الموالية 1065 عبر مختلف ولايات الوطن، أما سنة 2008 فبلغ عدد النساء الموقوفات خلال السداسي الثلاثي الأول 644 امرأة موقوفة. وتشير الإحصاءات لسنة 2009 إلى توقيف 2185 امرأة، وهو رقم كبير بالنسبة للسنة الموالية، حيث تم توقيف خلال السداسي الأول من سنة 2010 من مختلف أنواع الجرائم 5858 شخص، من بينهم 648 امرأة أي بنسبة تورط للنساء تقدر بـ 3%. وتحتل قضايا الضرب والجرح العمدي المرتبة الأولى في قائمة القضايا التي تتورط فيها المرأة هاته السنة بتوقيف 125 امرأة، ثم قضايا الهجرة غير الشرعية بتوقيف 114 متورطة. أما المرتبة الثالثة فعادت للتهريب بتوقيف 102 امرأة متهمة بتهريب مختلف السلع، لتأتي بعدها قضايا السرقة التي تورطت فيها حوالي 60 امرأة. كما أوقفت 33 امرأة متهمة بالدعارة لتليها مباشرة تهمة المتاجرة في المخدرات واستهلاكها بتسجيل انخراط 32 امرأة متورطة. أما قضايا قتل الأطفال حديثي الولادة والاختطافات فقد تم توقيف 8 نساء منذ بداية السنة، وهي الظاهرة التي ارتفعت في الآونة الأخيرة. ومست عمليات التوقيف 48 ولاية دون استثناء، أهمها الجزائر العاصمة بفعل الكثافة السكانية، تلمسان باعتبارها منطقة حدودية، وهران، تمنراست، عين تموشنت، بشار، تندوف، إليزي، سطيف وتيبازة. تقول المحامية جميلة ازغوتي: ''الجرائم المرتكبة من قبل النساء في الجزائر تعرف ارتفاعا مذهلا يدفعنا إلى التأسف، خاصة أن مجتمعنا يتعامل مع المسبوقات قضائيا باستنكار، لأن هذه الظاهرة تعتبر غريبة ودخيلة على المجتمع الجزائري مقارنة مع السنوات الماضية''. ومن بين القضايا التي تثير الاستغراب والتي كانت بطلاتها نساء، تلك المتعلقة بعمليات السطو على المنازل والاستيلاء على كل ما هو ثمين، الأمر الذي ينطبق على خطة ثلاث شابات من العاصمة وقع اختيارهن رفقة شريكهن على شقة الضحية التي كانت معروضة للإيجار عبر الجرائد الوطنية، فاستغلوا رقم الهاتف المدون في الإعلان ليتصل بها المتهم الرئيسي ويضرب لصاحبة البيت موعدا بالشقة بغية إيجارها. فكلفت صاحبة الشقة خادمتها باستقبال الأشخاص الراغبين في استئجار المسكن، لكن هؤلاء النسوة تهجمن مباشرة على الخادمة بقارورة مسيلة للدموع وقيدوها، ليتمكنّ من سرقة كل ما هو ثمين في البيت حتى الأثاث، مستعينين بالمتهم الرئيسي الذي استأجر شاحنة لنقل المسروقات. وبعد مباشرة تحريات مصالح الأمن تم التعرف على هوية الفاعلين عن طريق الهاتف النقال المسروق الذي سلمته إحدى المتهمات لأخيها، وتمت إحالتهم على المحكمة ليدانوا بعقوبة عامين حبسا نافذا أمام الغرفة الجزائية بمجلس قضاء العاصمة. كما صنع حادث الاعتداء على بائع مجوهرات، منذ أيام قليلة، الحدث بسكيكدة، ليس بسبب القضية في حد ذاتها، بل لأن المعتدي لم يكن سوى امرأة استعانت بقارورة مسيلة للدموع للاعتداء على صاحب المحل الذي لم يلق نجاته إلا بعد تدخل جيرانه من التجار بعد أن سمعوا صراخه. كما لاتزال قضية المرأتين اللتين قامتا بإدخال أكثر من 80 كيلوغراما من القنب الهندي من ميناء مرسيليا نحو ميناء الجزائر، قيد التحقيق بسبب عدم توفر الهوية الكاملة للرأس المدبر للقضية، وبقيت المتهمتان في قضية الحال حبيستي سجن النساء بالحراش. كما أودع، مؤخرا، وكيل الجمهورية لدى محكمة وهران، امرأة تتزعم عصابة تزوير الوثائق وتقليد الأختام الرسمية، الحبس المؤقت رفقة شريك لها في التزوير، وذلك في الوقت الذي وضع شريكة ثالثة تحت الرقابة القضائية بتهمة التزوير واستعمال المزور في وثائق رسمية وتقليد أختام رسمية أيضا. وظلت المرأة محل بحث من قبل أمن العاصمة إلى غاية توقيفها بوهران في قضية تتعلق بالتزوير، لكونها تعمل في مجال التجارة وتستعمل وثائق مزورة مصحوبة بأختام مقلدة لتسهيل تعاملاتها، وبعد تقديمها أمام وكيل الجمهورية اعترفت رفقة شركائها بالأفعال المنسوبة إليها.







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