Samedi 29 Mars 2008 -- Face à la multiplication des attentats suicide, le gouvernement cherche à agir. Les douanes nationales vont s’équiper prochainement de détecteurs de traces d’explosifs. Dans un premier temps, la direction des douanes compte acquérir, dès cette année, cinq appareils portatifs de détection d’explosifs. Ils devraient être utilisés dans les principaux ports et aéroports du pays, d’où transiteraient les explosifs utilisés par les kamikazes de l’ex-GSPC (devenu Al-Qaïda au Maghreb islamique) dans leurs attentats suicide.
En cherchant à s'équiper de matériels portatifs de détection de traces d'explosifs et narcotiques, les douanes veulent renforcer leurs moyens matériels de lutte contre l'importation illégale d'explosifs. Elles entendent également répondre aux nouvelles méthodes que comptent utiliser les terroristes. Selon des sources sécuritaires, les groupes armés cherchent à miniaturiser leurs bombes pour échapper aux contrôles des services de sécurité et commettre de nouveaux attentats en milieu urbain. Les islamistes armés rencontrent en effet des difficultés pour commettre des attentats à la voiture piégée, une technique lourde qui nécessite beaucoup de logistique et de préparations.
En réalité, la situation est plus inquiétante. Selon un spécialiste algérien de l’antiterrorisme interrogé par toutsurlalgerie.com, les explosifs utilisés dans les derniers attentats suicide n’auraient pas été importés. Ils proviendraient de quantités déjà disponibles en Algérie et utilisés dans les carrières d’agrégats ou autres. Des quantités qui échapperaient dans de nombreux cas au contrôle des forces de sécurité.
Selon la même source, l’Algérie ne possède actuellement aucun moyen pour détecter les explosifs. C’est en partie ce qui explique la facilité avec laquelle les derniers attentats kamikazes ont été commis, y compris en plein cœur de la capitale. «Pour détecter, le seul moyen efficace reste le chien. Or, l’Algérie ne possède aucune brigade canine spécialisée dans la détection d’explosifs. D’autres moyens existent, ils coûtent certes cher, mais l’Algérie a les moyens de les acquérir», regrette notre source.
Selon nos informations, l’Algérie mènerait actuellement des discussions avec des groupes français spécialisés dans la détection d’explosifs, avec comme objectif d’acquérir du matériel de dernière génération dans ce domaine. Mais le projet ne semble pas avancer aussi vite que souhaité par les spécialistes algériens de l’antiterrorisme.
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29th March 2008 18:36 #799
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Ali Idir :
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29th March 2008 19:17 #800
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Samedi 29 mars 2008 -- L’Imam de la mosquée de Kouba, El Amine Kerkouche, a été acquitté par le tribunal criminel de Boumerdés. Un verdict qualifié par certains de « politique ». Les charges retenues contre lui étaient incitation au djihad en Irak et pratique d’une pensée opposante aux autorités. Quatre autres personnes ont bénéficié des mêmes mesures.
Le dossier de l’Imam de la mosquée « El Wafa Bi El Ahd », à Kouba a été définitivement clos avant-hier par le tribunal criminel de Boumerdés. L’imam plus connu sous le nom de « El Cheikh el Amine », a été accusé d’inciter les jeunes au Djihad en Irak, faire l’apologie du terrorisme et de ne pas avoir dénoncé des terroristes.
L’Imam incarcéré depuis près d’une année a déclaré qu’il « défendait les intérêts des algériens », accusant le ministère des Affaires Religieuses de « l’avoir abandonné », et ce en dépit du fait qu’il ait été envoyé par ce même ministère et primé par le ministre en personne.
Il a indiqué qu’il avait mené des prières où ont pris part les diplomates algériens, Belkadi et Belaroussi, assassinés en 2005 par Al-Qaïda, dans une tentative de nier tout rapport avec les groupes terroristes en Algérie qui ont appelé à les assassiner.
Quatre autres personnes, originaires de Leguatta et Boudouaou à l’Est d’Alger, ont été impliquées dans la même affaire. Elles ont été accusées d’avoir fréquenté la mosquée « El Wafa bi El Ahd », pour bénéficier des cours que cet Imam dispensait sur la pensée.
Les quatre personnes ont nié ces accusations et déclaré au juge qu’ils n’ont jamais fréquenté la mosquée El Wafa Bi El Ahd. Pour ce qui est de leurs aveux, les avocats ont déclaré qu’ils ont été obtenus sous la pression.
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29th March 2008 19:31 #801
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Samedi 29 mars 2008 -- Le 11ème congrès de l'UGTA s'ouvre aujourd'hui. A l'ordre du jour : la révision des statuts du syndicat. Objectif non déclaré de ce réaménagement statutaire : la Centrale syndicale veut reconquérir sa place, quitte à s'entendre avec les syndicats autonomes.
Les amendements que le syndicat veut opérer toucheront au statut de l'organisation mais pas au règlement intérieur, précisait Abdelmadjid Sidi Saïd au Quotidien d'Oran dimanche dernier, en marge de la conférence organique du syndicat national des enseignants universitaires, fraîchement créé. Lors de ce 11ème congrès, qu'abrite l'hôtel El-Aurassi (Alger) jusqu'au 31 mars, il est question de réviser les dispositions relatives à l'élection des cadres syndicaux et autres critères de représentativité ainsi que l'organisation des structures syndicales locales et nationales. « Il faut que nous instaurions un lien entre les générations présentes et futures en terme de personnels, non pas par un changement au sens restrictif du terme, mais par une conception syndicale adaptée aux évolutions nationales et mondiales », expliquait encore le patron de l'UGTA.
Ainsi, l'annonce faite par Sidi Saïd de revoir les statuts de son organisation signifie-t-elle d'une certaine manière l'entrée de l'UGTA dans une nouvelle ère, où le volet modernisation des structures et méthodes de travail syndical seront les principaux chantiers de l'instance qui naîtra du 11ème congrès, placé sous le slogan « Stabilité, Solidarité et Modernité ». D'ailleurs, à l'occasion de la conférence organique du syndicat national des enseignants universitaires, Sidi Saïd a insisté sur l'idée selon laquelle il est temps de « donner un nouveau départ à l'organisation », ajoutant que le congrès sera aussi l'occasion de présenter un rapport d'activité 2000/2007 détaillé, comportant des statistiques en plus des textes législatifs sur ce qu'a fait l'UGTA dans le domaine des augmentations des salaires, de règlement des conflits sociaux, d'application, des décisions de justice, de conventions de branches, etc.
D'autre part, les dirigeants de l'UGTA s'emploieront durant ces trois jours à trouver les meilleurs moyens à mettre en place pour travailler en concertation avec d'autres syndicats autonomes, d'autant plus que la loi syndicale 90-14 a consacré la liberté et le pluralisme syndical et reconnaît le droit à l'existence de toutes les entités, avait argumenté Sidi Saïd. Dans ce sens, Sidi Saïd a également tenu à souligner qu'il n'a « aucune animosité à l'endroit des autres syndicats, bien au contraire, nous cherchons à trouver des synergies pour un travail collectif ». Sur un autre plan, afin d'éviter l'engourdissement et d'élargir son expérience tout en lui insufflant une nouvelle dynamique, Sidi Saïd a exprimé aussi son souhait « d'instaurer un lien entre les générations présentes et futures en terme de personnels, non pas par un changement au sens restrictif du terme, mais par une conception syndicale adaptée aux évolutions nationales et mondiales ».
Quelque 1 500 congressistes sont conviés à ce rendez-vous important et qui survient dans un contexte particulier, celui du forcing imposé par les syndicats autonomes qui ont réussi à bousculer le monopole syndical de l'UGTA. Les travaux du congrès se dérouleront en présence d'un nombre de syndicalistes étrangers, selon le secrétaire général de l'UGTA, parmi lesquels des représentants de la Confédération syndicale internationale (CSI), de la Confédération européenne syndicale (CES), de la Confédération internationale des syndicats arabes (CSI), de la Fédération syndicale mondiale (FSM), de l'Union syndicale des travailleurs du Maghreb arabe (USTMA), de l'Organisation de l'unité des syndicats africains (OUSA), en plus de ceux du Bureau international du travail (BIT) et de l'Organisation arabe du travail (OAT).

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29th March 2008 21:43 #802
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Samedi 29 Mars 2008 -- Le tribunal criminel de Boumerdes a condamné à mort par contumace un islamiste reconnu coupable d' « adhésion à un groupe terroriste armé », « homicide volontaire » et « vol à main armée », a-t-on appris samedi de source judiciaire. Deux autres islamistes poursuivis dans deux affaires distinctes liées à des actions terroristes ont été condamnés à la prison à vie, et un troisième à 20 ans de réclusion criminelle. Depuis le début de l'année, plus de 100 condamnations à mort par contumace ont été prononcées par des tribunaux algériens contre des islamistes armés en fuite.
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29th March 2008 21:54 #803
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Samedi 29 mars 2008 -- Des sources fiables ont révélé à El Khabar que le Directeur général de la Sûreté nationale, le colonel Ali Tounsi, a adressé une note très stricte aux employés de son secteur, qui a été distribuée à travers toutes les directions de wilaya du pays. Cela intervient après les actes de torture pratiqués sur un citoyen arrêté en possession d’une arme sans autorisation, dans un centre de la direction de sûreté à Constantine, il y a plus d’un mois.
Selon nos sources, M. Ali Tounsi a adressé une note aux policiers dans laquelle il les met en garde contre le non-respect des droits de l’Homme, que ce soit pendant les interrogatoires ou durant leur travail de routine.
Le Directeur général de la Sûreté nationale a affirmé que « ceux qui dépassent leurs limites seront punis parce qu’il est inacceptable que la dignité ou le corps d’un citoyen algérien soit atteint, quelles que soient les circonstances ».
Le colonel Tounsi a concrétisé ses paroles sur le terrain en suspendant l’officier responsable des tortures de ses fonctions ainsi que trois agents. Ils ont été radiés définitivement du corps de la sécurité après qu’ils aient été présentés devant le juge d’instruction et le procureur de la République près du tribunal de Constantine, la semaine dernière.
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29th March 2008 22:19 #804
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Samedi 29 Mars 2008 -- Le rapatriement des corps des ressortissants algériens décédés à l’étranger est une lourde charge financière pour les proches parents. Le député Noureddine Menaâ a indiqué que la compagnie nationale, Air Algérie, facture 70 DA le kilo transporté alors que le poids de la dépouille mortelle et le cercueil peuvent atteindre jusqu’à 800 kilogrammes. Il a, de ce fait, suggéré au ministre des Transports, Mohamed Maghlaoui, d’exonérer le rapatriement des corps, des impôts, pour soulager un fardeau financier assez pesant pour la famille qui a déjà à consentir de grosses dépenses dans la prise en charge médicale de leur parent avant qu’il ne trépasse. Mohamed Maghlaoui a jugé la question très délicate. Il ne convient, certes, pas d’être indifférent à la préoccupation exposée.
Air Algérie ne saurait, par ailleurs, selon le ministre, assumer seule des charges aussi importantes. “C’est une société économique et commerciale”, a-t-il ajouté pour mieux affirmer que sa vocation n’est pas de faire du social. “Il nous faut un cadre de concertation plus large pour régler cette question très sensible”, a-t-il conclu.
À une question d’un autre parlementaire sur les déboires des émigrés au port d’Alger lors de leurs visites au pays, le ministre des Transports a soutenu que l'Algérie dispose d'une offre suffisante pour satisfaire la demande sur le transport maritime. Quelque 300 000 personnes sont entrées puis ont quitté l’Algérie par voie maritime, de janvier à août 2007. La panne d'un navire qui s’est produite en août 2007 ayant entraîné le blocage de 1200 voyageurs, ne serait qu’“un incident normal qui peut survenir dans n’importe quel pays”.
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30th March 2008 08:15 #805
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March 30, 2008 -- The two schoolgirls who died at a notorious road-accident blackspot agreed to switch vehicles just hours before embarking on an adventure weekend with their school.
Aya Chenetti, 14, and Eman Ayadi, 12, who were both students at Muslim National School in Clonskeagh, County Dublin, were travelling to an outdoor pursuits centre in Connemara when tragedy struck at Kilrickle, Co Galway.
The two friends had set out in a minibus hired by the school to take 32 girls to the centre in Killary, Co Galway.
Friends said that the party had set off in the two minibuses and the people carrier hired for the trip.
Aya and Eman chose to leave their bus after the school party stopped for a rest at Athlone and travel the rest of the journey in a people carrier.
"They stopped over for a break in Athlone and the girls decided to go in the people carrier," a friend said.
Although the minibus arrived safely at its final destination, the two girls died after the car they were in overturned on Tuesday night. Local people said that 20 people have died in car accidents at the notorious Kilrickle blackspot over the years.
Gardai are waiting to speak to Fatima Patel, 20, who is believed to have been driving the car when the accident happened. Friends of the families said they were told that Fatima had taken over the driving a short while earlier after her mother, Rabia, felt unwell.
Rabia Patel is the youth club organiser at the Clonskeagh Mosque.
Aya, who was born and raised in Dublin, was flown to Algeria to her family's home for burial last night.
It is understood Aya's mother, Naima, was visiting her family in the capital city, Algiers, when the accident happened.
She flew home to return with her daughter's body yesterday.
Eman was buried on Thursday afternoon following an service for both girls at the Islamic Cultural Centre and Mosque in Clonskeagh, attending by a large portion of the city's Muslim population.
Mrs Patel and her daughter, who are originally from South Africa, were not seriously injured in the accident but one of the three other young girls is still in a serious condition in Temple Street Hospital. The other two are in Crumlin Hospital and are said to be recovering.
Eman was a sixth-class pupil in the Muslim National School and is survived by her mother, two brothers and three sisters. Aya attended the Secondary School in Warrenmount, and is survived by her parents, her brother and four sisters.







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