+ Reply to Thread
Results 869 to 875 of 3050
Thread: News from Algeria 2008
-
6th April 2008 16:58 #869
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 266,388
-
6th April 2008 18:37 #870
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 266,388
Bouteflika convoque un Conseil des ministres mardi, sans ordre du jour
Dimanche 6 Avril 2008 -- Le président Abdelaziz Bouteflika présidera, mardi 8 avril, une réunion du Conseil des ministres, a appris toutsurlalgerie.com auprès de sources proches de la présidence de la République. Le dernier Conseil présidée par le chef de l’Etat remonte au 27 février dernier. Une réunion durant laquelle aucune décision importante n’a été annoncée.
La tenue du Conseil des ministres de mardi prochain va coïncider avec le quatrième anniversaire de la réélection de M. Bouteflika pour un second mandat de cinq ans. Sans ordre du jour, la réunion devrait être consacrée en partie au bilan du gouvernement. Tous les ministres sont en effet conviés à cette réunion qui devrait constituer une une occasion pour le chef de l’Etat d’exprimer son mécontentement quant au bilan de son gouvernement. Une technique de communication habituelle chez le chef de l’Etat : reprocher à ses ministres leurs mauvais résultats pour masquer les faiblesses et les échecs de son propre bilan.
Après neuf ans à la tête de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika affiche en effet un bilan mitigé. Certes, de grands projets d’infrastructures ont été lancés avec un certain succès, grâce à la manne pétrolière. Mais cette manne n’a pas servi pour engager les réformes structurelles nécessaires et rendre l’Algérie moins dépendante des hydrocarbures.
Sur le plan sécuritaire, le retour des attentats suicide et des actions terroristes - y compris dans les grandes villes comme Alger - a sonné l’échec de sa politique de réconciliation nationale. Sur le plan social, malgré des réserves de change à un niveau record, le niveau de vie des Algériens ne s’est pas amélioré. Enfin, sur le plan diplomatique, après les bons débuts de son premier quinquennat, le chef de l’Etat n’a pas su donner une orientation logique à la diplomatie algérienne. Il s’est éloigné à la fois de l’Afrique, du monde arabe et de l’Occident, faisant de l’Algérie un pays sans alliés.
Mais le Conseil des ministres de mardi prochain devrait constituer une occasion pour le président Bouteflika pour faire des annonces concernant le projet de révision de la Constitution. Une déclaration très attendu par ses partisans : elle pourrait donner le coup d’envoi à la campagne pour un troisième mandat…
-
6th April 2008 19:05 #871
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 266,388
Dimanche 6 Avril 2008 -- Les responsables des partis politiques dans la ville de Berriane (Ghardaïa) ont dénoncé le retour à la violence dans la ville. Les forces de sécurité combinées ont établi un couvre-feu durant toute la nuit de vendredi à samedi. Vingt personnes ayant participé aux émeutes qui se sont déclenchées juste après la prière de vendredi dernier, ont été arrêtées.
Après 3 jours d’émeutes, un calme précaire est revenu dans la commune de Berriane, après que la ville ait été totalement encerclée par les forces de sécurité.
Une source sécuritaire a révélé qu’une enquête est en cours et que 20 manifestants ont été arrêtés, en attendant de comparaître devant la justice pour insoumission et attroupement armé. La dernière vague d’arrestation a été lancée, ajoute cette source, à la demande des représentants des habitants, afin que la ville reprenne son calme.
Les représentants et élus de la quasi-totalité des partis politiques à Ghardaïa ont dénoncé les événements tragiques qui ont secoué la ville de Berriane, mercredi, jeudi et vendredi derniers, et qui ont fait 26 blessés.
Les notables de la ville de Berriane se sont mis d’accord sur la nécessité de s’unir et de s’écarter du clanisme et de la violence. Ils ont insisté sur la nécessité d’associer les jeunes dans le dialogue entre les représentants des deux parties pour écarter tout malentendu entre ces jeunes.
Les notables de Ghardaïa ont accusé ceux qu’ils ont qualifiés de « politiciens » d’avoir entraîné la ville de Ghardaïa, depuis des années, dans une spirale de violence programmée.
-
6th April 2008 19:10 #872
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 266,388
Dimanche 6 Avril 2008 -- La situation de tension larvée qu’a vécue la ville de Berriane influe, évidemment, négativement sur toute espèce de tentative de remise en ordre des destructions commises tant sur les logements que sur les magasins et mobilier urbain.
En effet, même les artisans, contactés par la direction générale des agences foncières de la wilaya de Ghardaïa, conformément aux instructions du chef du gouvernement lors de son passage à Berriane, refusent mordicus d’entamer les travaux de restauration des demeures saccagés, et ce, tant que le calme ne soit pas totalement revenu dans ces quartiers. Réunis plusieurs fois par le directeur général des agences foncières qui leur a donné des garanties et des gages sur la sécurité de leur matériel et matériaux, ceux-ci ne sont pas, outre mesure, convaincus.
Rappelons que la première tranche de 3 millions de DA a été débloquée par la wilaya, pour la restauration de 5 logements au quartier Kef Hamouda et un autre au vieux souk de Berriane. Pour en revenir à la situation prévalant sur le terrain, et ce, même si les forces de sécurité déployées dans tous les quartiers à forte concentration et sur la route nationale restent en alerte permanente, les nuits de certains quartiers sensibles continuent d’être, cycliquement, le théâtre de violences d’origine douteuse.
En effet, beaucoup de citoyens des deux communautés, qui ne demandent qu’à vivre en paix et en harmonie, comme cela a été le cas pendant des siècles. “Pourquoi font-ils cela et pour quel intérêt ?” nous demande un vieux citoyen outré de voir sa belle ville en arriver à ces malheureux incidents qui, ne l’oublions pas, ont causé mort d’homme. Arpentant les ruelles où la violence a atteint son zénith, nous avons pu constater de visu les stigmates laissés par les destructions, les saccages et le pillage.
Constatant les longues files d’attente devant les quelques boulangeries ouvertes, nous avons voulu en savoir les raisons de ces agglutinements. “Ce n’est ni par pénurie de matière première ni par manque d’ouvriers que vous voyez ces gens attendre longuement devant les boulangeries. C’est tout simplement à cause du manque de sécurité nocturne. En effet au lieu de commencer, comme d’habitude dans toutes les boulangeries du monde à pétrir et façonner le pain la nuit, nous ne commençons notre travail qu’au petit matin, lorsque les vandales et les charognards eurent regagné leurs trous".
Par ailleurs, dans un communiqué parvenu à notre rédaction, des élus pointent du doigt la gestion, selon eux, catastrophique de la crise au niveau de Berriane. Ils exigent aussi une enquête nationale indépendante sur les responsabilités, toutes les responsabilités des dérapages, dans tous les domaines.
Approché par Liberté, pour nous livrer son point de vue sur les termes de ce communiqué, le chef de daïra a refusé mordicus de nous recevoir.
-
6th April 2008 19:16 #873
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 266,388
Dimanche 6 Avril 2008 -- Des sources responsables ont révélé à El Khabar que les premières enquêtes au sujet de la saisie d’équipements militaires et de munitions chez un individu de Remchi à Tlemcen ont conclu qu’ils ont été ramenés de France. Le trafic s’effectuait à travers les ports d’Oran et Ghazaouate à Tlemcen, par le biais d’un réseau international constitué d’Algériens binationaux et d’étrangers.
Les sources d’El Khabar n’ont pas exclu que la personne chez qui a été découvert un équipement militaire développé, et qui se trouve en fuite, soit l’un des membres d’un réseau international constitué d’Algériens immigrés portant la double nationalité et d’autres originaires de certains pays maghrébins.
Les services de la gendarmerie ont également trouvé dans leurs enquêtes un lien entre ce réseau et un autre dirigé par un Marocain, qui s’est spécialisé dans le trafic d’armes et de composants d’explosifs. Ce réseau a été démantelé l’année dernière, et cinq de ses éléments ont été arrêtés, ils ont avoué qu’ils travaillaient sous la direction d’un Marocain résidant en France.
Nos sources ont déclaré que les investigations en cours se sont élargies pour inclure un nombre de personnes suspectées d’avoir collaboré avec ce réseau.
Les services de la gendarmerie sont parvenus à paralyser les mouvements des trafiquants d’armes de manière significative après la capture du nommé « H.A,» baron du trafic d’armes, à partir des terres tunisiennes et en direction de l’Algérie dans la région d’El Taref. Ce baron était recherché depuis 20 ans.
-
6th April 2008 19:34 #874
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 266,388
Dimanche 6 avril 2008 -- C’est aujourd’hui qu’expire à minuit le troisième et dernier délai accordé par les ravisseurs des deux Autrichiens au gouvernement de Vienne, pour libérer les deux otages contre la satisfaction de leurs revendications. Alors que le porte-parole officiel du ministère des Affaires étrangères autrichien a assuré que le délai du 6 avril « ne signifie pas qu’une date a été fixée pour la conclusion de l’affaire », sous-entendant qu’elle Qaïda ne va pas tuer les deux otages.
Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères autrichiens a assuré, hier dans une déclaration à l’Agence France Presse, que la cadence des négociations avec la branche d’Al Qaïda qui séquestre les deux otages au Mali, s’est accélérée parallèlement à l’expiration du dernier délai fixé par le groupe de Abdelhamid Abou Zeïd, le 6 avril.
Le responsable autrichien a assuré que quatre négociateurs délégués au Mali fournissent des efforts surhumains depuis le mois de mars, avec l’aide de plusieurs parties pour arriver à une solution.
Le gouvernement algérien a insisté, par le biais du chef de l’exécutif, Abdelaziz Belkhadem, à plusieurs reprises, sur le fait que « l’enlèvement a eu lieu en dehors de l’Algérie, et les ravisseurs ne se trouvent pas sur le territoire algérien ». Cependant, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères autrichien a évoqué des enquêtes qui ont conclu que les ravisseurs se déplacent avec les deux otages, entre le Nord du Mali et le Sud algérien.
Dans le même contexte, l’un des enfants de l’otage Aolfgang Ebner a assuré à un journal local que trois des ravisseurs ont été identifiés par le biais des images publiées sur internet, et il a indiqué qu’ils faisaient partie des ravisseurs des otages allemands dans le Sahara algérien en 2003.
-
6th April 2008 19:39 #875
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 266,388
Dimanche 6 Avril 2008 -- Il ne se passe plus un jour sans qu’un des tribunaux d’Alger ne juge des affaires liées au racolage sur la voie publique suivi d’agression physique. Ainsi, récemment, la petite salle d’audience du tribunal d’Hussein Dey s’est avérée trop exiguë pour contenir toute la foule de curieux venus assister à un procès de ce genre.
Il s’agit du cas d’une fille de joie à l’origine de plusieurs guets-apens suivis de vol avec violence physique qu’elle tendait avec la complicité de ses compères non loin de la gare routière du Caroubier. La mise en cause R. N., âgée de 38 ans, qui a un lourd casier judiciaire, attirait ses victimes en leur faisant croire qu’il existait un bel endroit où il était possible de passer de bons moments, juste derrière le siège d’une unité de Sonatrach, en allant vers la Glacière.
Une fois sur les lieux, elle se retirait pour appeler ses complices, prétextant à son infortuné compagnon que sa sœur l’avait appelée en urgence parce que sa mère était malade. Quelques minutes plus tard, ses compères arrivaient alors en force, armés de couteaux, pour s’attaquer à leur proie, la délestant de ses papiers, de son portable et de son argent. La dernière fois, avant de fuir, les agresseurs avaient asséné à leur victime deux coups de couteau à la jambe, avant de lui prendre également15 000 DA.
Bien que blessé, il a pu se relever et s’est dirigé vers le commissariat le plus proche pour déposer plainte. Renseignements pris, les policiers ont vite fait de mettre la main sur les agresseurs. Auditionnés au niveau du poste de police de la gare routière, les complices ont nié tous les faits qui leur étaient reprochés, tandis que la principale accusée a tout avoué aux enquêteurs. «Je ne voulais pas aller avec lui ; il a insisté et c’est alors que j’ai contacté mes amis pour leur dire que j’avais ramené quelqu’un. Mais mes amis n’ont absolument rien fait. C’est moi qui l’ai agressé», a-t-elle déclaré.
Déférés devant le tribunal d’Hussein Dey, les quatre malfrats qui accompagnaient la principale prévenue avaient été placés sous mandat de dépôt pour complicité. Quant à R. N., elle avait été écrouée pour racolage sur la voie publique et agressions physiques. Lors du procès, la mise en cause a reconnu tous les griefs retenus à son encontre durant l’instruction judiciaire. Devant le magistrat, elle a déclaré : «Je ne voulais pas de lui, il m’a poursuivi depuis les rochers de la Sablette jusqu’à la gare routière. J’ai alors décidé de me venger à ma manière. Je lui ai fait croire que j’avais un endroit qui convenait mieux. J’ai appelé mes complices et je lui ai porté deux coups de couteau au niveau de la jambe.»
Interrogés, les quatre complices ont nié tout en bloc, mais la victime les contredisait en déclarant qu’elle avait bien été agressée par eux. Le procureur a requis cinq de prison contre tous les accusés. Ils écoperont finalement d’une peine d’emprisonnement de trois ans.







LinkBack URL
About LinkBacks
Reply With Quote





Bangladesh
Ecuador
Morocco
Nepal
Nicaragua
Puerto Rico
Russia
Scotland
South Africa
Ukraine
Virtual Countries