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Thread: News from Algeria 2008
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13th April 2008 12:45 #932
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13th April 2008 12:48 #933
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13th April 2008 13:57 #934
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April 13, 2008 -- President Abdelaziz Bouteflika will be representing Algeria during the summit of African countries scheduled on the 15th of April in Senegal.
The Algerian Head of State will meet with other African leaders to discuss the New Partnership for Africa's Development (Nepad) activities and goals.
The outcomes of the summit will be presented to the African Union Assembly of Heads of State and Government scheduled for Sharm el-Sheik, Egypt, in July.
The Nepad strategic framework document arises from a mandate given to the five initiating Heads of State (Algeria, Egypt, Nigeria, Senegal, and South Africa) by the Organisation of African Unity (OAU) to develop an integrated socio-economic development framework for Africa. The 37th Summit of the OAU in July 2001 formally adopted the strategic framework document.
Nepad is designed to address the current challenges facing the African continent. Issues such as the escalating poverty levels, underdevelopment and the continued marginalisation of Africa needed a new radical intervention, spearheaded by African leaders, to develop a new vision that would guarantee Africa’s renewal.
Nepad primary objectives include the eradication of poverty, the support of growth and development in Africa and the insertion of the black continent in the globalizing process so as to enhance its full and beneficial integration into the global economy, and the empowerment of women.
The Nepad Programme of Action is a holistic, comprehensive and integrated sustainable development initiative for the revival of Africa, guided by the aforementioned objectives, and strategic focus.
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13th April 2008 15:53 #935
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Dimanche 13 avril 2008 -- Un train transportant du carburant, en provenance de Souk Ahras a heurté un autre train à l'arrêt, au niveau de la gare de Chihani, dans la wilaya d'El-Tarf, causant la mort d'un homme âgé de 32 ans et des blessures graves à un autre âgé de 52 ans, a-t-on appris des services de la protection civile. L'accident s'est produit vendredi vers 19h00. Les victimes ont été acheminées vers l'hôpital Ibn-Rochd à Annaba. Une enquête a été ouverte par la gendarmerie pour déterminer les circonstances exactes du drame.
Plusieurs incidents sont survenus la fin de la semaine écoulée. Dans la matinée du jeudi, c'était le branle-bas le combat, à Dréan, quand quatre wagons d'un train transportant du phosphate ont déraillé. Le passage à niveau a été fermé à la circulation routière pendant presque 4 heures alors que policiers et pompiers s'étaient déployés pour sécuriser les lieux. Des grues et des équipes d'intervention de la SNTF ont été dépêchées sur les lieux. La remise sur rails s'est poursuivie jusqu'à la nuit. Un autre train a vu deux de ses wagons dérailler, cette fois-ci au PK 30, dans la commune de Chihani, vendredi vers 07h00.
Pour tous ces incidents des enquêtes ont été déclenchées afin d'en déterminer les causes exactes. Il est évident qu'il y a urgence afin d'éviter la récurrence de telles choses dont les conséquences pourraient être graves, combien même cette seule et unique ligne de chemin de fer qui va de Annaba à Djebel Onk, dans la wilaya de Tébessa, est constamment empruntée par les trains transportant du minerai, du phosphate et du carburant.
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13th April 2008 16:23 #936
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Dimanche 13 Avril 2008 -- Le navire océano-hydrographique de la marine royale britannique, HMS Echo, a fait escale hier au port d’Alger pour une visite de deux jours (du 12 au 14 avril) marquée par des volets culturel et sportif à travers, notamment, des visites à des sites touristiques et historiques d’Alger, ainsi qu’une visite de courtoisie qu’a rendue le commandant du navire Jeremy Churcher au commandant de la façade maritime du centre, le colonel Guennani. Cette escale non officielle du navire HMS Echo entre dans le cadre du renforcement des relations bilatérales entre l’ANP représentée par la marine nationale et la Royal Navy. Elle a été précédée par la visite de l’amiral commandant du service hydrographique britannique, le 8 décembre dernier, et l’escale de frégates anglaises, à savoir HMS St Albans, HMS Exeter, HMS Kent et HMS Northumberland, durant les années 2005, 2006 et 2007.
Le navire HMS Echo, portant le numéro de code H87, qui a été mis sur cale au cours de l’année 2001, et mis en service en 2003, est doté de technologies modernes, notamment des équipements radar, sonar et caméra, de même qu’il dispose d’une autonomie de 330 jours sur l’année. Ce navire multi-rôles peut également servir de chasseur de mines, au vu de la composition de sa coque. Il est chargé d’établir la situation météorologique, en surface et sous-marine, à même de débusquer les obstacles et les épaves, ainsi que des bancs de poissons par exemple. Ses produits couvrent tous les secteurs à compétence maritime, notamment la sécurité maritime et le domaine halieutique. Durant son escale, le navire de Sa Majesté accueillera à son bord des officiers algériens, pour un échange d’expériences.
L’Algérie, qui dispose d’un service hydrographique à Mers El Kebir, compte deux navires, le BH 204 et El Idrissi, plus récent, acquis en 1986 portant des équipements japonais, qui «travaille aux normes internationales», nous a indiqué le lieutenant-colonel Defairi, responsable de la cellule de communication des forces navales algériennes. Il a expliqué que ce service hydrographique est chargé d’une mission de service public, puisque les cartes hydrographiques qui y sont élaborées, portant les profondeurs sous-marines et le climat, servent la navigation maritime commerciale et des voyageurs, la pêche, etc. Des domaines d’importance tels que les Nations unies ont mis en place une organisation internationale hydrographique dont tous les pays membres sont destinataires du bulletin qu’elle émet.
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13th April 2008 16:39 #937
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Dimanche 13 Avril 2008 -- Un mouvement de contestation doit être entamé aujourd'hui par une vingtaine de syndicats autonomes de la fonction publique. Un bras de fer décisif entre le gouvernement et les organisations syndicales autonomes, qui s'annonce décisif.
Tous les indices indiquent que la grève des 13, 14 et 15 avril va décider de l'avenir des syndicats autonomes qui misent gros aujourd'hui sur leur représentativité parmi les travailleurs des secteurs de l'Education nationale, de la Santé et de l'Enseignement supérieur. Les «hostilités» ont déjà commencé et, sans attendre le début du mouvement de contestation, les pouvoirs publics ont opté pour le durcissement en brandissant la menace de sanctions administratives.
Le ministère de la Santé et de la Réforme hospitalière et celui de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ont emboîté, hier, le pas au département ministériel de Benbouzid en promettant de lourdes sanctions contre les grévistes. Considérant cette grève comme illégale, les pouvoirs publics semblent déterminés à recourir à la fermeté pour démobiliser la base des syndicats autonomes.
Pour la tutelle, le préavis de grève déposé par les organisations syndicales samedi dernier à la chefferie du gouvernement transgresse la loi 90/02 du 02 février 1990 ayant trait à la prévention des conflits collectifs au travail et leur résolution et le recours au droit à la grève, notamment les articles de 25 à 40. Elle évoque surtout l'article 24 de cette loi qui met l'accent sur les mesures de médiation, de conciliation et d'arbitrage avant le recours au droit à la grève.
Du côté des syndicats autonomes, on accuse ouvertement le gouvernement d'opter pour une surenchère sur la légalité de la grève, qui est pourtant garantie par la Constitution. « Notre mouvement de contestation s'inscrit dans le strict respect de la loi », soutient Lamdani Ali, chargé de l'information au Cnapest, tout en regrettant le recours par la tutelle à ce genre de « manoeuvres » visant à briser la dynamique syndicale. « A chaque fois qu'on demande l'ouverture de négociations sérieuses, la tutelle brandit la menace des représailles administratives. Nous sommes conformes à la loi et nous allons maintenir la pression jusqu'à l'aboutissement de nos légitimes revendications », assure ce syndicaliste.
Pour Meziane Meriane, secrétaire général du Snapest et membre de la coordination autonome, cette « tentative d'intimidation» de la tutelle ne va aucunement diminuer la mobilisation des travailleurs. Le même syndicaliste a saisi l'occasion pour demander au gouvernement de répondre «dans l'immédiat aux aspirations des fonctionnaires au lieu de s'attarder à chercher de faux prétextes pour casser ce mouvement de contestation». «On veut seulement l'ouverture d'un dialogue sincère avec la chefferie du gouvernement pour la prise en charge de nos légitimes revendications », précise notre source, tout en prédisant une large participation des fonctionnaires à cette grève.
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13th April 2008 17:47 #938
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Dimanche 13 Avril 2008 -- Juché sur un budget de près de 4 milliards de dollars, le ministère de la Défense nationale (MDN) veut dépenser utile. Lors de sa visite aux usines de la Société nationale des véhicules industriels (SNVI), le ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, Abdelmalek Guenaïzia, a donné le ton à ce que sera la politique d’équipements de l’Armée algérienne. Cela n’a l’air de rien, mais le message délivré au nom du président Bouteflika sonne comme un bémol à la politique d’importation effrénée de l’ANP et sa dépendance logistique envers certains pays.
Le communiqué faisant état de cette visite met en valeur le partenariat développé avec la SNVI. L’Armée algérienne a acquis auprès de cette dernière 10 500 véhicules en neuf ans. La période choisie correspond aux deux mandats de Bouteflika (1999-2004/2004-2007) et l’ANP a déjà reçu 46% de ses commandes auprès de la firme algérienne.
Cette stratégie est en rupture avec celle des années 1980, quand l’Armée algérienne avait tenté d’acquérir des véhicules industriels auprès du Brésil. La SNVI arrive actuellement à produire des véhicules de combat et de transport de troupes, des remorques porte-engins, des camions-ateliers, des moyens de réparation et d’évacuation, des camions frigorifiques, des moyens d’emport et de stockage d’eau, ainsi que du carburant, des véhicules de transport du personnel et des camions anti-incendie. En bref, pratiquement tous le parc roulant de la défense nationale est produit localement par une entreprise publique algérienne et sonne le glas des dépenses annexes souvent coûteuses en matériel logistique.
Car cette stratégie dictée par le président Bouteflika, chef suprême des Armées, semble être acceptée par l’état-major. Le partenariat avec la SNVI, de l’aveu même du MDN, “a permis la réduction significative des importations dans ce domaine”. Le communiqué indique plus loin que “l’élargissement (…) de ce partenariat à d’autres sites relevant de cette entreprise dans d’autres projets d’importance induira une intégration plus conséquente et hautement bénéfique à notre défense nationale (…)”. En d’autres termes, le MDN fera appel à une sous-traitance locale, si elle est performante sur le plan industriel, qui aura pour conséquence collatérale la réduction des importations de l’Armée.
Pourquoi maintenant ? Il faut avouer que les militaires algériens ont eu un coup de bambou dans l’affaire des Mig 29-MST russes. Partenaire historique de l’ANP, la Russie a livré un matériel jugé “inopérant” par l’Armée algérienne qui l’a renvoyé à Moscou dans le fracas d’une crise diplomatico-militaire que les deux partenaires ont eu bien du mal à calmer.
Sur ce, le ministre ukrainien de la Défense se présente à Alger, certainement avec des propositions concernant les avions de chasse, comme pour pallier la défection des Russes. Même en s’équipant des Sukhoi 30, les experts militaires savent que l’Algérie se doit de se doter d’au moins une escadrille d’avions de chasse performants afin de contrer la noria de chasseurs F-16 acquis par le Maroc durant cette période. Au risque de se trouver en position défensive dans le ciel maghrébin.
Mais cette affaire semble avoir dissipé les derniers doutes au sein de l’Armée algérienne quant à la nécessité de s’affranchir du matériel étranger. Certes, l’Algérie n’a pas la capacité de produire des avions de chasse à la pointe de la technologie, même si la recherche et le développement de l’ANP est un département qui prend de plus en plus d’ampleur, mais l’ambition du MDN, au regard des autres pays émergents (Afrique du Sud, Inde, Iran, Brésil…) est, à terme, de pouvoir compter que sur ses propres ressources militaires sans recourir à l’importation systématique d’un matériel onéreux et souvent de seconde main.
La base logistique de Béni Mered est un des fleurons de cette industrie qui manque cruellement de transfert de technologie. C’est à ce niveau que la défense nationale souffre de la comparaison avec les autres armées “émergentes”. Les pays occidentaux, la Russie et la Chine sont tous des partenaires qui convoitent la manne financière imposante consacrée à l’importation, et les 7 milliards de contrat signé avec la Russie ont réveillé l’appétit des fabricants d’armes mondiaux qui, une décennie plus tôt, refusaient l’idée même d’exporter une cartouche vers l’Algérie.
Le MDN se retrouve ainsi dans une position financièrement enviable et enviée mais s’inscrit, en interne, dans le programme de relance économique de Bouteflika. Certes, le matelas financier de 120 milliards de dollars offre une marge aux exportations, mais l’ANP veut également donner l’exemple en ce domaine. En un mot, même si on a de l’argent, il ne faut pas consacrer des dollars pour importer des boulons de blindés si on est capables de les fabriquer chez nous. C’est un peu la philosophie qui prédomine en matière d’achats d’armement même si les experts savent qu’on ne peut éviter d’aller chercher des drones sud-africains, des sous-marins russes ou des radars français pour renforcer le potentiel de défense nationale.







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