Vendredi 16 Mai 2008 -- Des chefs de tribus libyennes sont arrivés vendredi à Bamako pour contribuer au retour de la paix dans le nord du Mali, qui connaît une recrudescence d'affrontements entre l'armée et des groupes rebelles touareg, a annoncé le ministère malien des Affaires étrangères. «Des chefs traditionnels libyens sont arrivés ce vendredi pour contribuer au retour de la paix dans le nord du Mali", a déclaré à l'AFP un responsable du ministère sous couvert de l'anonymat.
"Les chefs de tribus venus de la Libye pourront aller partout sur le territoire malien pour apaiser la situation", a indiqué la même source. "Ce ne sont pas de nouvelles négociations. L'accord d'Alger reste totalement valable". Les accords de paix d'Alger ont été signés en juillet 2007 entre le gouvernement et des rebelles touareg maliens pour le retour de la paix dans le nord du Mali, où se sont récemment multipliés attaques, enlèvements et affrontements armés.
Tripoli a abrité début avril une rencontre entre Bamako et le principal groupe rebelle touareg malien dirigé par Ibrahim Ag Bahanga, qui retient en otage une trentaine de militaires maliens. M. Ag Bahanga avait repris les armes fin mars en rupture avec les accords d'Alger, avant de signer le 3 avril dans la capitale libyenne un protocole d'entente de fin des hostilités et un cessez-le-feu avec le gouvernement malien.
Par ailleurs, le ministre malien des Affaires étrangères Moctar Ouane doit se rendre en début de semaine prochaine à Alger, porteur d'un message officiel" dans le cadre de la sécurité dans la sous-région, et pour renforcer les relations entre le Mali et l'Algérie", a indiqué une source au ministère. Alger avait suspendu début avril sa médiation dans le conflit du nord du Mali pour protester contre des critiques formulées dans la presse pro-gouvernementale malienne.
+ Reply to Thread
Results 1,205 to 1,211 of 3050
Thread: News from Algeria 2008
-
16th May 2008 17:47 #1205
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 266,388
-
16th May 2008 20:21 #1206
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 266,388

Kidal (nord du Mali), Batna, Tamanrasset :
Trafic d’armes à nos frontières
***
Lorsque des commerçants s’approvisionnent de l’armurerie du commissariat central d’Alger
***
S’armer pour se défendre
***
Les bandes frontalières, source de puissance des groupes armés
***
Djanet, une rébellion avortée
***
Ahmed, ex-transporteur d’armes :
« Avec de l’argent, vous pouvez acheter tout, pistolets, kalachnikovs et grenades… »
-
17th May 2008 03:26 #1207
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 266,388
-
17th May 2008 05:25 #1208
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 266,388
-
17th May 2008 19:14 #1209
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 266,388
Samedi 17 Mai 2008 -- Le chef du gouvernement Abdelaziz Belkhadem s’entretiendra aujourd’hui à Alger avec son homologue libyen El Baghdadi Ali El Mahmoudi suite à la décision de Tripoli de contraindre les ressortissants algériens de payer 1 000 euros pour accéder en territoire libyen, une mesure discriminatoire qui entrave la libre circulation des personnes.
Le Premier ministre libyen devrait également être reçu par le président Abdelaziz Bouteflika. Pour préparer cette visite, le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, M. Abdelkader Messahel, s’est réuni mercredi à Alger avec le secrétaire du comité populaire libyen des forces ouvrières, de la formation et de l’emploi, M. Mohamed Maâtouk.
Selon une source officielle, la réunion s’est penchée sur l’annulation de la mesure libyenne mais s’est élargie aux questions en suspens entre les deux pays dont celles liées à la circulation des personnes, au tracé des frontières entre les deux pays, à la coopération dans le domaine de l’énergie, aux investissements et des ressources humaines dont les questions consulaires et aux différentes questions humanitaires.
Cité par l’APS, M. Messahel a fait savoir que l’énergie et la circulation des personnes sont les dossiers les plus délicats dans les rapports entre Alger et Tripoli, en jugeant nécessaire la levée des obstacles qui se posent à la circulation des personnes et des biens. Le ministre algérien a souligné que «la dimension humaine doit être dûment valorisée dans les relations qui lient les deux pays», allusion aux populations algériennes frontalières vivant des déplacements en Libye.
Le responsable libyen a assuré que ces entraves seraient levées au mieux des intérêts des deux peuples, ce qui donne à penser qu’il s’agit d’une annulation de la mesure libyenne obligeant désormais les Algériens à s’acquitter d’un droit de passage de 1 000 euros, soit 110 000 dinars, pour entrer en territoire libyen. Des habitants de la région de Debdeb, la commune de l’extrême Est algérien, frontalière avec la Libye, avaient précisé au Jeune Indépendant que cette mesure était entrée en vigueur samedi dernier.
Cette mesure est assimilée à une fermeture pure et simple de la frontière algéro-libyenne puisque aucun Algérien n’accepterait de s’acquitter de 110 000 dinars pour accéder en Libye. D’autant que cette mesure pénalisait les populations frontalières, notamment celles de Debdeb, qui se rendent quotidiennement en Libye pour des soins médicaux. Les Algériens de la région se déplacent souvent à l’hôpital de la ville libyenne de Ghadamès, distante d’une centaine de kilomètres, tandis que le plus proche hôpital en territoire algérien se trouve à environ 1 200 km. D’autant que cette mesure donne un coup d’arrêt au commerce frontalier entre l’Algérie et la Libye et aux déplacements des populations de la région.
-
17th May 2008 21:20 #1210
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 266,388
Samedi 17 Mai 2008 -- Le directeur général de la Sûreté nationale, Ali Tounsi, a effectué, jeudi, une visite de travail à Skikda où il a présidé la cérémonie de clôture de la semaine d’information organisée par la DGSN. Ali Tounsi a procédé à la remise de prix aux vainqueurs des différentes activités sportives et culturelles organisées en marge de cette semaine d’information, tout en honorant des personnalités marquantes du mouvement associatif et de la société civile. Lors de son intervention à l’hôtel de ville de Skikda, le DGSN a notamment fait l’éloge de la police de proximité qui est “un exemple de réussite qui inspire d’autres pays, notamment arabes”, dira-t-il. Il dira en substance : “La police de proximité est un principe fondamental de la sûreté avec l’accord des citoyens et leur aide.” Il ajoutera plus loin que le citoyen a vu le progrès de cette institution qui est pour son bien. À la fin de cette cérémonie, un point de presse a été improvisé où le directeur général de la DGSN a donné certains détails sur la formation des policiers. Il indiquera la création de 35 centres de formation de la police, presque chaque wilaya aura son école de police. Il annoncera également la création à Oran, Ouargla et Tamanrasset, de trois écoles d’officiers de la Sûreté et une école supérieure de la police. Il dira, en outre que la police se redéploie et développe ses méthodes de travail en fonction de la progression de la criminalité. Pour répondre à une consœur, Ali Tounsi dira : “Celles qui veulent entrer dans la police doivent enlever le hidjab.” En bref, pas de policière en hidjab en Algérie. La veille, le Théâtre régional de Skikda a vibré aux chants de Djamel Djaâfri, Radia Manel, Naïma Dziria… et les humoristes Salah Ougrout, Hamid Achour, Mimo mais la palme est revenue à “l’Hindou”. Quant à la semaine d’information, une grande affluence a été constatée à la salle Aïssat-Idir qui a abrité des expositions sur les équipements de la police scientifique et de la PAF. Des statistiques sur la formation et des diverses activités de la police y ont été exposées. En bref, la population skikdie n’a jamais été aussi proche de la police que durant cette semaine. D’autant que la police a su toucher la fibre sensible du citoyen en se rendant au niveau de deux centres des plus symboliques qui sont ceux de la pouponnière et des handicapés mentaux. Même l’accession de la JSMS en Super Division a été mise à profit.
-
17th May 2008 21:39 #1211
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 266,388
Nadia Mellal :
Samedi 17 Mai 2008 -- Les sociétés de gardiennage sont sous surveillance des services de sécurité. C’est le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Yazid Zerhouni, qui l’a déclaré jeudi dernier au Conseil de la nation (Sénat) à l’occasion d’une séance plénière consacrée aux questions orales : “Il existe 52 sociétés de gardiennage ayant une mission para-policière en Algérie, qui sont sous surveillance permanente des services de police, de la gendarmerie et du Département de recherche et de sécurité (DRS)”, dira en substance le ministre de l’Intérieur en réponse à une question d’un sénateur sur les missions et fonctions de ces sociétés de gardiennage. Le membre du gouvernement Belkhadem, qui rassurera quant aux conditions d’exercice de ces sociétés, précisera encore que ces “sociétés de gardiennage n'exercent pas dans l'anarchie et exercent après qu’on leur délivre les permis d'exercice”. Pour étayer ses propos et démontrer que la surveillance de ces sociétés est bien effective, le ministre dira qu’“il existe 38 sociétés qui ont déjà été sanctionnées, 7 ont été fermées et 31 n'ont pas obtenu le renouvellement de leurs permis d'exercice”. Démentant le fait que les sociétés de gardiennage “exercent dans le flou et l’opacité”, Noureddine Yazid Zerhouni a néanmoins reconnu l’existence de quelques défaillances dans leur fonctionnement. Pour expliquer la rigueur qui préside aux conditions d’exercice de ces sociétés, le ministre indiquera que les postulants à ce type d'activité “sont soumis auparavant aux exigences d'enquêtes minutieuses”, tout en expliquant que “même les agents de sécurité recrutés et qui s'entraînent au maniement des armes dans le corps de police, sont soumis aux mêmes exigences”. Quoi qu’il en soit, ces sociétés n’échapperont aucunement à la surveillance des services concernés, dira Zerhouni avant de rappeler les conditions d’émergence de ces sociétés en Algérie. “Durant la décennie noire, les pouvoirs publics ont été contraints de créer les sociétés de gardiennage, en raison des effectifs restreints des services de sécurité de l'époque”.







LinkBack URL
About LinkBacks
Reply With Quote




Bangladesh
Ecuador
Morocco
Nepal
Nicaragua
Puerto Rico
Russia
Scotland
South Africa
Ukraine
Virtual Countries