Madrid, January 15, 2008 -- The West and the Muslim world urgently need to engage in a cultural dialogue to thwart the threat of extremist movements, United Nations Secretary General Ban Ki-moon said Tuesday at the first annual forum of the UN Alliance of Civilizations project in Madrid. Other leaders also stressed the need for increasing understanding between the West, the Muslim world and other cultures to halt the rise of intolerance and terrorism.
"Never in our lifetime has there been a more desperate need for constructive and committed dialogue," Ban said, describing the Alliance of Civilizations as a "unique" platform for that purpose.
It was easy to call for cultural bridges, Ban admitted, but it was much more difficult to turn the words into deeds influencing how people thought and acted.
The Alliance of Civilizations, which was launched by Spanish Prime Minister Jose Luis Rodriguez Zapatero in 2004, seeks to break down the barriers of prejudice and stereotypes between cultures and nations.
The two-day forum brought more than 350 people from over 60 countries to the Spanish capital, including representatives of governments, international organizations and civil society.
The guest list included the presidents of Senegal, Finland and Slovenia and the prime ministers of Algeria and Malaysia.
Former Portuguese president Jorge Sampaio, the UN high representative for the Alliance of Civilizations, said it was filling a "vacuum" existing on the international level.
Zapatero said the alliance wanted to "mobilize the majorities that believe in peace."
The alliance would, however, succeed only if given a concrete content, he explained, calling on all countries to adopt it "as a policy of state."
Turkish Prime Minister Recep Tayyip Erdogan, who has joined Zapatero in sponsoring the initiative, said Turkey's entry into the European Union would "prove that the Alliance of Civilizations is possible."
The forum included workshops aimed at sparking initiatives and partnerships to promote cultural understanding.
Jordan's Queen Noor announced the creation of a 100-million-dollar fund to subsidize audiovisual productions promoting cultural integration, while the Spanish government said it would support movies and television series of that kind.
Recommendations issued by 20 eminent personalities in 2006 set education, the media, youth and migration as the main areas to be targeted.
Zapatero launched the Alliance of Civilizations after Islamist extremists killed 191 people by bombing four Madrid commuter trains in March 2004.
Erdogan soon joined the initiative, which was adopted by the UN in 2005.
The United States has backed the initiative, though it has shown a limited interest, and only sent its ambassador to Spain to the Madrid forum, according to Spanish sources.
The general action plan issued in 2006 is now to be followed by national plans. Zapatero outlined Spain's 60-point national plan and pledged to appoint a coordinator to implement it.
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15th January 2008 17:02 #148
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15th January 2008 17:50 #149
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Mardi 15 Janvier 2008 -- La majorité des fonctionnaires a répondu mardi à l'appel à la grève de leurs syndicats pour protester contre une nouvelle grille des salaires entrée en vigueur en janvier, selon eux inadaptée, a constaté l'AFP.
Syndicats d'enseignants, de médecins et d'agents de l'Etat ont estimé que cette grille, issue d'un nouveau statut de la fonction publique, était "pleine d'incohérences" et ne tenait pas compte des spécificités de certains postes. "Ce que nous reprochons à cette grille, ce sont ses incohérences dans la classification des postes (...). L'inclusion de primes dans le salaire de base est faite pour leurrer l'opinion publique", a déclaré à la radio le porte-parole de la Coordination nationale des syndicats autonomes de la fonction publique, Méziane Meriane.
Les enseignants demandent de revoir la classification des postes et de porter la valeur du point indiciaire de 45 à 70 dinars (0,45 à 0,70 euro environ). Ils avaient déjà observé une grève "d'avertissement" dimanche. Pour les praticiens de la santé publique, cette nouvelle grille est "une arnaque et une insulte pour l'élite de ce pays", selon les termes du patron de leur syndicat, le Dr Mohamed Yousfi. Il a affirmé que les salaires des spécialistes dans les pays voisins, le Maroc et la Tunisie, étaient "trois fois plus élevés".
Mardi 15 Janvier 2008 -- L'appel à la grève nationale lancé, mardi 15 janvier, par la coordination nationale des syndicats autonomes de la fonction publique a été largement suivi, a annoncé le coordinateur du Syndicat autonome des professeurs d'enseignement secondaire et technique (SNAPEST), Meziane Mériane.
"Les 48 wilayas d'Algérie ont suivi l'appel à la grève", a indiqué M. Mériane dans une déclaration à la presse. Il a précisé que le mouvement avait été rejoint par le syndicat autonome des Douanes algériennes, qui ne s'était pas encore prononcé.
Onze syndicats autonomes ont appelé à ce mouvement : CNES-SNCP (chercheurs permanents), SNPDSM (professeurs et docteurs en sciences médicales), SNMASM (maîtres-assistants en sciences médicales), UNPEF (personnel de l'éducation et de la formation), SNAPEST (professeurs de l'enseignement secondaire et technique), SNPSP (praticiens de la santé publique), SNAPS (psychologues), SNV (vétérinaires), SNPSSP (praticiens spécialistes) et SNAPAP (personnel de l'administration publique).
Ils protestent contre la nouvelle grille des salaires entrée en vigueur en janvier et qui est, selon eux, inadaptée à la situation actuelle. Ils appellent à la révision de cette grille ou à la définition d'un nouveau régime indemnitaire pour contrer l'érosion de leur pouvoir d'achat. L'inflation rend "insignifiantes" les augmentations des salaires décidées par le gouvenrment, estiment-ils. Ils affirment par ailleurs que la nouvelle grille est "pleine d'incohérences" et ne tient pas compte des spécificités de certains postes.
"Ce que nous reprochons à cette grille, ce sont ses incohérences dans la classification des postes (...). L'inclusion de primes dans le salaire de base est faite pour leurrer l'opinion publique", a déclaré à la radio M. Méziane Meriane.
Les enseignants demandent de revoir la classification des postes et de porter la valeur du point indiciaire de 45 à 70 dinars. Ils avaient déjà observé une grève "d'avertissement" dimanche. Pour les praticiens de la santé publique, cette nouvelle grille est "une arnaque et une insulte pour l'élite de ce pays", selon le patron de leur syndicat, le Dr Mohamed Yousfi. Il a affirmé que les salaires des spécialistes dans les pays voisins, le Maroc et la Tunisie, étaient "trois fois plus élevés".
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15th January 2008 21:05 #150
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Mardi 15 Janvier 2008 -- La nouvelle année s’annonce plutôt mal. Il y a malaise et mécontentement à tous les niveaux. Tout a commencé avec la saga de la grève débutée par le Cnapest, suivie aujourd’hui par celle de la Fonction publique ; même les élèves des classes de terminale se sont joints à la grogne sociale.
Certes, ils ne revendiquent pas un statut particulier, encore moins un salaire, mais un allégement du programme scolaire. “Nous sommes un pur produit du système de l’école fondamentale et nous refusons d’être des cobayes. Finies les expériences !” s’expriment-ils. Les élèves de terminale ne décolèrent pas, bien au contraire, ils ont décidé de durcir le mouvement et de ne pas lâcher prise jusqu'à ce que le programme de la réforme scolaire soit revu.
“Chaque jour, nous serons plus nombreux, nous avons commencé avec quatre lycées et aujourd’hui plusieurs établissements se sont joints à notre mouvement. Nous ferons n’importe quoi pour se faire entendre”, déclare le délégué du lycée du Sacré-Cœur qui a requis l’anonymat.
Hier encore, pour le troisième jour de leur mobilisation, les lycéens de 3e année secondaire de la capitale ont quitté les bancs de l’école pour sortir dans la rue et marquer leur désaccord quant à la surcharge des programmes dans toutes les matières.
Leur message est clair : ils refusent que leurs cours soient bâclés et demandent en parallèle la suppression de certaines leçons qui ne sont pas importantes au programme. Il était environ 8h lorsqu’une marée d’élèves de terminale s’est rassemblée devant le lycée Omar-Racim afin de s’organiser et tenter d’improviser une marche jusqu'à la maison de la presse Tahar-Djaout pour s’exprimer. Résultat : plusieurs élèves ont été interpellés, d’autres se sont fait saisir leur téléphone portable pour avoir filmé la bousculade.
“Nous ne sommes pas des voyous, nous voulons simplement assurer notre avenir. On ne comprend pas pourquoi la police nous réprime pour des revendications légitimes. Nous sommes prêts à nous faire tabasser chaque jour pour se faire entendre”, s’indigne Sarah, élève de terminale sciences de la vie, et d’ajouter : “Lorsqu’on a quitté les bancs de l’école, on s’est juré de faire aboutir nos revendications. Plus de marche arrière.”
Afin de disperser la foule, les services de sécurité ont obligé les 3es années secondaires à rejoindre leur établissement. Un peu bousculés, certains se sont retrouvés avec un œil au beurre noir, d’autres griffés ; la police a fini par les faire rentrer de force dans les lycées. Malgré cela, les lycéens ont continué leur grève à l’intérieur de leur établissement en refusant de rejoindre les salles de cours.
Ce mouvement s’est propagé dans plusieurs lycées, à savoir Omar-Racim, Sacré-Cœur, ex-Saint Michel, ex-Delacroix, Ibn-Nass, Ali-Boumendjel, etc. Selon les élèves contestataires, le 2e trimestre est entamé et ils ne sont qu’au début du programme. On parle de surcharge de leçons, de manque de travaux pratiques et d’exercices, voire même de professeurs qui n’arrivent pas à appliquer le nouveau programme de la réforme. “Nous avons eu cours même les jours fériés comme Mouharam, et nous n’avançons pas dans le programme. Trop c’est trop !” s’indignent-ils.
Ils contestent, par ailleurs, le nombre d’épreuves à l’examen du baccalauréat. “Rien que pour les scientifiques, nous avons 12 programmes à préparer en comptabilisant la chimie et la géographie. Sans parler de la charia qui a le même coefficient que l’histoire-géographie et dont nous ne sommes qu’au deuxième cours. C’est de l’exagération !” conteste Lamine. En signe de bonne foi, il nous montre son bulletin scolaire du 1er trimestre. “Vous voyez, nous avons eu de bonnes notes, enfin plutôt moyennes, nous ne demandons qu’à étudier et améliorer notre niveau scolaire afin de passer l’examen qui va déterminer notre vie”, ajoute-t-il. Il est environ 12h, les élèves interpellés par la Sûreté nationale ont été enfin relâchés après quelques heures d’interpellation.
À travers ce mouvement, les terminales réclament une prise en charge de leur revendication dans les plus brefs délais et menacent de boycotter l’examen du baccalauréat. Il est à noter qu’une lettre de revendications a été envoyée au ministère de l’Éducation. “C’est un message destiné au ministre : le programme doit être écourté si le ministre veut atteindre le taux de 50% de réussite au baccalauréat”, explique Amina. En attendant une réponse, les lycéens contestataires n’en démordent pas.
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15th January 2008 21:44 #151
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15th January 2008 22:09 #152
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15th January 2008 22:41 #153
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Mardi 15 janvier 2008 -- Un séminaire international, le deuxième du genre, qui se décline à l'enseigne de la lecture du Coran, et auquel participeront, annonce le comité de la mosquée Emir Abdelkader de Constantine, de grands Oulémas de nationalités saoudienne, égyptienne, syrienne, marocaine et algérienne, sera organisé dans la capitale de l'Est, du mardi 22 au 24 janvier 2008, sous l'égide de la direction des Affaires religieuses et des wakfs de la wilaya et la direction de la médersa Cheikh Abdelhamid Benbadis. Le comité de la mosquée Emir Abdelkader délivre à l'occasion une information d'importance, en précisant que le rendez-vous en question s'ouvrirait sous la présidence du chef de l'Etat Abdelaziz Bouteflika. Cette visite ainsi annoncée du président de la République à Constantine, pour le 22 janvier prochain, si elle venait à se confirmer, raccourcit les délais de sa venue sur le vieux rocher, ajournée normalement au 16 avril 2008, alors même que le chapiteau, pour rappel, était déjà dressé pour le recevoir hier lundi.
A ce propos, cette visite reportée de Bouteflika dans l'antique Cirta a fait affleurer à la surface, côté cours, quelques lectures et décryptages dont les plus récurrents ont attribué cette annulation à des problèmes sécuritaires, après les événements de Djebel El-Ouahch qui ont coûté la vie à des éléments des forces combinées mais aussi à la méga opération de relogement des habitants du Bardo dont les péripéties de transfert risquaient de déraper, étant entendu que la tension sur cette affaire complexe, toujours en cours, est grande. Côté jardin, c'est la réactivation tous azimuts des comités de soutien à la candidature de Bouteflika, battant pavillon au nom du 3ème mandat qui ont fait plus sûrement l'événement confirmant dans ce sens, que Constantine reste un bastion fort dans le processus qui s'annonce avec, en point d'orgue, la révision annoncée de la constitution. D'un mandat à l'autre, Constantine demeure décidément une topographie idéale pour les projections au sommet.
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15th January 2008 23:12 #154
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