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Thread: News from Algeria 2008
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19th August 2008 18:50 #1933
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19th August 2008 18:56 #1934
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19th August 2008 19:28 #1935
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Mardi 19 Août 2008 -- Alors que des informations ayant circulé ces deux derniers jours font état de discussions entre le ministère de l’Education nationale et l’Union nationale des associations des parents d’élèves représentée par M. Boualem Mebarki pour trouver une solution au problème des enseignants contractuels en grève de la faim depuis 37 jours, le département de Benbouzid a «fermement démenti» tout contact en ce sens.
En effet, dans un communiqué de la tutelle parvenu hier à notre rédaction, il est indiqué qu’«aucun contact de quelque nature que ce soit» n’a eu lieu. Il y est également rappelé la position connue de la tutelle quant au traitement de ce dossier. L’accès à la fonction d’enseignant est régie par des dispositions législatives, notamment l’ordonnance n° 06-03 du 15 juillet 2006 portant statut général de la fonction publique, rappelle le communiqué. «Tous les concours de recrutement aux différents corps de l’éducation nationale sont ouverts à tout Algérien remplissant les conditions statutaires d’accès à ces postes selon le principe de l’égal accès aux emplois publics», peut-on y lire. Pour sa part, M. Mebarki a fait part de contacts avec des responsables au niveau du ministère «pour tenter de sauvegarder les intérêts moraux des élèves», mais que «la rencontre effective avec le secrétaire général n’a pu avoir lieu.». Le président d’honneur de l’Union nationale des associations des parents d’élèves, voulant «régler ce problème entre Algériens», allusion faite à l’ensemble des réactions et de soutien aux grévistes de la faim émanant de l’extérieur du pays, a vainement tenté par le passé une médiation entre les grévistes de la faim et la tutelle.
M. Mourad Tchico, du Snapap, a quant à lui manifesté sa désolation et sa déception devant l’intransigeance de la tutelle, «après une volonté manifeste d’ouvrir le dialogue», et ce avec la tentative des médiateurs quant à «désamorcer la crise» en se rapprochant de l’Administration. Le responsable du Snapap a promis une «rentré sociale chaude» avec un éventuel boycott de la rentrée scolaire. Dans ce contexte, les enseignants contractuels, «déterminés à aller jusqu’au bout» de leur mouvement, maintiennent leur grève de la faim, avec toutes les conséquences que cela suppose après 37 jours, de même que le sit-in décidé pour aujourd’hui devant la présidence de la République. Au sujet de l’état de santé des grévistes, qui continue de se dégrader, le rapport de M. Houari Kaddour, président du Conseil national de santé publique (CNSP), fait état d’un ensemble de symptômes dûment constatés, comme des troubles de l’appareil urinaire, des douleurs et crampes musculaires, un état d’incapacité à toute activité physique, un amaigrissement avec des chutes de poids très importantes, des difficultés respiratoires aigues, des hypoglycémies et, enfin, une incapacité à communication entre eux, ce qui les confine à plus d’isolement. Il convient de souligner que deux enseignants ont été placés sous alimentation artificielle.
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19th August 2008 19:57 #1936
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Mardi 19 Août 2008 -- Le dénouement dans le conflit opposant le ministère de l’Education et les enseignants contractuels n’est pas pour demain. Alors que les 55 enseignants sont à leur 36ème jour la grève de la faim, le département de Benbouzid refuse de donner le moindre indice de solution à un problème qui n’a que trop duré. Dans un communiqué, rendu public hier, le ministère de l’Education nationale a rappelé les modalités et critères qui définissent l’accessibilité des enseignants contractuels et autres suppléants au rang de permanent. Message : le cas des contractuels ne sera pas traité comme le demandent et le souhaitent les enseignants grévistes. «Tous les concours de recrutement aux différents corps de l’éducation nationale sont ouverts à tout Algérien remplissant les conditions statutaires d’accès à ces postes, selon le principe de l’égal accès aux emplois publics», lit-on dans le communiqué. Pour argumenter son choix, le ministère de l’Education estime que, «dans le cadre de la réforme du système éducatif, les candidats au recrutement pour un poste d’enseignement aux différents niveaux scolaires, y compris le cycle primaire, doivent, depuis 2001-2002, être titulaires d’un diplôme universitaire équivalent à la licence ou plus correspondant au profil de la discipline enseignée». Un tel rappel de la tutelle est manifestement synonyme d’un refus d’intégration des enseignants contractuels. Pour preuve, le communiqué du ministère soutient que les enseignants contractuels et suppléants ayant subi les épreuves du concours national de recrutement organisé le 29 juillet ont bénéficié d’une bonification liée à leur expérience professionnelle qui leur a été accordée à titre exceptionnel.
Le conflit semble ainsi atteindre le point de non-retour avec la sanction infligée aux enseignants qui, aux yeux des responsables du secteur, n’ont pas profité de l’aubaine qui s’est présentée à eux à travers le concours national de recrutement. Devant de tels positionnements des deux parties, le ministère de l’Education, d’un côté, et les enseignants grévistes de la faim, de l’autre, ce sont tous les espoirs d’un dénouement qui s’amenuisent à mesure que les jours passent. Ne voulant rien concéder, ne serait-ce que des promesses comme cela se passait antérieurement, les pouvoirs publics sont en train de jouer sur l’usure. Chez les enseignants, si on laisse apparaître les signes de la détermination d’aller jusqu’au bout de la contestation, nul n’ignore néanmoins le degré de dangerosité atteint par l’état de santé des 55 grévistes de la faim. Notons que le secrétaire général du ministère de l’Education animera ce matin une conférence dans laquelle il s’exprimera sur la question des revendications des enseignants contractuels. Annoncera-t-il des mesures allant dans le sens d’un dénouement ? C’est l’espoir de toute la famille de l’éducation.
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19th August 2008 20:32 #1937
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Mardi 19 Août 2008 -- La libération de 21 militaires détenus encore chez les rebelles touareg a été confirmée, dimanche soir, par le gouvernement malien. Ainsi, grâce à la médiation algérienne et la conclusion d’un accord à Alger, le 21 juillet dernier, le nombre de militaires libérés depuis la fin du mois de juillet dernier a atteint 26. «Le gouvernement de la République du Mali annonce la libération de 26 militaires» maliens, a indiqué, avant-hier, un communiqué gouvernemental ajoutant que «le président de la République, Amadou Toumani Touré, a remercié le président algérien pour ses efforts et les notables de la région de Kidal où étaient détenus les otages maliens». On compte encore plusieurs dizaines de militaires détenus encore par les rebelles touareg dans le nord du Mali. Selon une source proche du gouvernement malien, cinq autres militaires maliens qui étaient aux mains des rebelles touareg avaient été libérés, fin juillet dernier, après un accord sur l’arrêt des hostilités conclu à Alger entre le gouvernement malien et l’Alliance démocratique du 23 Mai pour le changement, représentant les principaux mouvements rebelles touareg.
Cette première importante libération, qui n’avait pas été médiatisée, porte à 26 le nombre de militaires libérés depuis fin juillet par les rebelles touareg. L’accord du 21 juillet donnait aux deux parties belligérantes le délai jusqu’au 15 août pour traduire en actes leurs engagements, notamment la fin des attaques, la libération des détenus et otages, le déminage et le retour des réfugiés. Pour rappel, des affrontements opposent, depuis mai 2007, les rebelles et l’armée régulière dans le nord du pays, demandant une plus grande autonomie, et les forces gouvernementales. La violence a connu une recrudescence ces derniers mois et près d’une centaine de militaires maliens ont été pris en otage par les rebelles touareg.
L’Algérie, médiateur entre les deux parties, n’a pu que se féliciter de cette libération. Les conclusions de l’accord d’Alger sont, jusque-là, respectées, a indiqué dimanche à Alger l’ambassadeur d’Algérie à Bamako, M. Abdelkrim Ghrieb. Ce dernier s’est «félicité», dans une déclaration à l’APS, du «respect de l’accord d’Alger conclu, entre les 17 et 18 juillet dernier, par les différentes parties, à savoir l’Alliance démocratique du 23 Mai pour le changement au Mali et l’armée malienne». Il a estimé que la libération des 21 détenus permet de créer un «climat de confiance entre les différentes parties, en prévision de la prochaine réunion d’Alger, prévue à la fin du mois d’août». «Au cours de cette réunion, nous allons évaluer la situation et surtout envisager d’autres mesures allant dans le sens de l’application des conclusions de l’accord d’Alger», a ajouté M. Ghrieb.
Evoquant cet accord, il a expliqué qu’il consiste à instaurer un cessez-le-feu, à aider les familles déplacées à rejoindre leurs foyers respectifs, à entamer le déminage et la libération des détenus des deux côtés. Insistant sur le climat de confiance entre les «gens de cette région», il a affirmé que l’Algérie, en sa qualité de pays facilitateur, s’est engagée à s’acquitter de son devoir dans l’intérêt de la population. Il a ainsi réitéré la «disponibilité» de l’Algérie à poursuivre sa contribution pour «aider les frères maliens» à mettre en œuvre les dispositions de l’accord d’Alger dans l’intérêt de la paix, de la stabilité et de l’unité du Mali.
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19th August 2008 23:31 #1938
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NOUAKCHOTT, August 19, 2008 -- Most of Mauritania's political parties joined forces to back this month's military coup Monday, even as a rally supporting the ousting of the country's president drew thousands of people.
Republican Party for Democracy and Renewal (PRDR) leader, Sidi Mohamed Ould Mohamed Vall, said the backing by two-thirds of the country's 59 political parties "is dictated by the necessity to preserve the stability of the country and its democratic institutions."
"We want national and international opinion to understand the reasons for the change on August 6 which were vital for Mauritania and for the maintenance of its democracy and its pluralism," he added of the move that toppled the country's democratically elected president, Sidi Ould Cheikh Abdallahi.
The support group comprises the main parties in parliament, including the PRDR, the Union for Democracy and Progress, and the Rally for Democratic Forces, accounting for the majority in the lower and upper houses.
Meanwile up to 25,000 people gathered in Nouakchott's stadium, according to police estimates, to demonstrate their approval for Ould Cheikh Abdallahi's overthrow.
The gathering demonstrates "the cohesion of the overwhelming majority of Mauritanian people in favor of the putsch," one orator said.
On Wednesday, 107 members of parliament said they backed the coup, as did 191 of the northwest African country's 216 mayors.
On Saturday, some 19 lawmakers - three senators and 16 deputies - came out in support of the ousted president.
The international community has unanimously condemned last month's coup in which junta leader General Mohamed Ould Abdel Aziz seized power, and an anti-coup rally a week ago drew several hundred people.
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19th August 2008 23:32 #1939
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