Samedi 6 Septembre 2008 -- «Le plan Delphine 2008 a réalisé des résultats positifs», a indiqué le colonel Taïbi Mustapha, chef du groupement de la wilaya d’Alger de la Gendarmerie nationale. Lors d’un point de presse organisé mercredi dernier à l’état-major de la Gendarmerie nationale, le colonel Taïbi, qui s’est dit «satisfait» du bilan de ce plan, a précisé qu’aucune agression ni plainte pour agression n’a été enregistrée au niveau des plages relevant de la compétence de la Gendarmerie nationale durant la saison estivale écoulée. Il a ajouté que la présence sur le terrain des éléments et l’occupation du terrain sur les réseaux routiers ont permis de réduire le nombre d’accidents de la circulation, puisqu’il a été enregistré une diminution de 71 accidents durant la période qui s’étend du 1er juin 2008 au 31 août 2008 en comparaison avec la même période de l’année précédente. En outre, il a été procédé à la saisie de 147 parasols, de 34 chaises en plastique et de 10 tentes à la même période.
Pour la mise en œuvre de ce plan, et en plus des moyens humains et matériels engagés dans cette opération, le groupement de la wilaya d’Alger a bénéficié d’un apport considérable, à savoir 830 gendarmes dont le rôle consiste à la sécurisation des plages et la régulation de la circulation routière sur les différents axes routiers desservant les plages. En plus des moyens roulants du groupement, ce parc a été renforcé de 70 motos, 80 véhicules et 3 hélicoptères pour la surveillance aérienne des différents axes routiers et des plages. Des équipes cynophiles sont également venues renforcer celles déjà existantes. Ce dispositif a été mis en œuvre pour la sécurisation des 25 plages sur les 47 autorisées à la baignade sous la compétence de la Gendarmerie nationale, mais aussi des villes côtières, et des endroits de repos et de plaisance. A cela s’ajoute le plan spécial de régulation de la circulation automobile, mis en œuvre lors des week-ends. C’est ce même dispositif de surface qui a été consolidé durant le mois de Ramadhan, notamment aux endroits fréquentés par les citoyens comme Sidi Fredj et Bouchaoui, souligne-t-on.
Pour rappel, le plan Delphine s’est fixé pour objectifs la sécurisation et la régulation de la circulation automobile à travers les axes routiers desservant les plages et sites touristiques, la protection des estivants et de leurs biens, le renforcement de la présence des éléments de la Gendarmerie nationale sur le terrain par le biais des patrouilles et des barrages, l’organisation de descentes dans les endroits abritant les criminels et voleurs, la protection et le contrôle des plages, des sites de plaisance, des complexes touristiques et les endroits de regroupement des estivants (centres de plaisance, colonies de vacances…), l’application rigoureuse des lois et de la réglementation relative aux atteintes à l’ordre public et la répression des vendeurs illicites le long des axes routiers.
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Thread: News from Algeria 2008
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6th September 2008 20:17 #2059
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6th September 2008 21:36 #2060
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Samedi 6 Septembre 2008 -- Réunis hier, au siège du Syndicat national des praticiens spécialistes de la santé publique à Hussein-Dey à Alger, la Coordination nationale des syndicats autonomes de la Fonction publique a décidé de durcir le ton et d’aller vers une grève au lendemain du Ramadhan. Les treize syndicats, que compose cette organisation, sont ainsi résolus à reprendre le chemin de la protestation et reposer une fois encore leurs revendications. Les dates de cette action seront arrêtées à partir de la deuxième quinzaine du mois de septembre. “Les promesses qui ont été faites par le gouvernement n’ont pas été honorées, notamment l’ouverture de dialogue et l’implication des syndicats autonomes dans l’élaboration du statut particulier”, a déclaré hier Meziane Meriane, premier responsable du Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique et membre de la coordination.
Pourquoi le retour au débrayage ? “Devant la persistance des mêmes problèmes (grille des salaires, baisse du pouvoir d’achat...), et devant l’attitude des pouvoirs publics à ignorer les syndicats autonomes de la Fonction publique, nous revenons à la charge pour défendre les intérêts des fonctionnaires qui n’arrivent plus à subvenir à leurs besoins”, a-t-expliqué. Il a précisé également que les demandes d’audience déposées auprès de la chefferie du gouvernement n’ont pas connu de réponses. Notre interlocuteur est convaincu que “seules les luttes syndicales sur le terrain et l’unité d’action de l’ensemble des syndicats autonomes de la Fonction publique pourront créer un rapport de force pour obliger les pouvoirs publics à répondre aux revendications justes et légitimes des travailleurs”.
Depuis le mois de janvier 2008, une série de grèves des travailleurs de la Fonction publique a été organisée avec pour objectif, la défense de leur pouvoir d’achat, le refus de la nouvelle grille des salaires, l’exigence d’une revalorisation du point indiciaire et la protection des libertés syndicales. Toutefois, ce qui nourrit actuellement la grogne des fonctionnaires, selon les secrétaires généraux de ces syndicats, c’est l’absence de médiation sociale. Ce qui sous-entend le refus du gouvernement de prendre en charge les conflits sociaux conformément à la législation du travail. Concrètement, les mécanismes réglementaires, à savoir la médiation, la conciliation, le dialogue et l’arbitrage, pour gérer les conflits sociaux existent, mais ils ne sont pas mis en œuvre par les pouvoirs publics. Se voulant plus pragmatiques et efficaces, les syndicats autonomes ont lancé un ultimatum jusqu’à la fin du mois de Ramadhan afin que le gouvernement fasse un geste de bonne volonté. Au cas échéant, les syndicalistes n’ont d’autre choix que d’entamer leurs protestations dans plusieurs secteurs de la Fonction publique, notamment la santé et l’éducation.
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6th September 2008 22:02 #2061
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Samia Amine :
Samedi 6 septembre 2008 -- Le constat est amer. Sur les 300 stations d'épuration que compte l'Algérie, seules 36 sont en exploitation, avec une capacité d'épuration de 240 millions m3 par an, selon des informations recueillies par toutsurlalgerie.com auprès de source proche du dossier. Les 264 autres stations sont actuellement fermées, pour certaines depuis plusieurs années.
Ce chiffre n’a pas été confirmé par le ministère des Ressources en eaux. Ce dernier avance le chiffre de 57 stations en exploitation, dont 21 lagunes, ces stations situées à l'intérieur des villes. Il précise également que «l'épuration des eaux usées a connu ces dernières années une redynamisation et une attention particulière ». Dans ce contexte, selon le ministère, 100 projets de réalisation d'infrastructures d'épuration sont au stade des études de faisabilité.
Autre indication fournie par la même source : 34 stations, d'une capacité de 300 millions de m3 par an, et 26 lagunes, d'une capacité totale de 70 millions m3 par an, sont en cours de réalisation. Par ailleurs, 8 stations sont actuellement concernées par une étude de diagnostic en vue de leur réhabilitation et 5 autres sont en voie de lancement. Ces stations sont situées à El Bayad, Tissemsilt, El Goléa, Aïn Sefra et Méchria. Après achèvement de l'ensemble des stations en cours de réalisation à l'horizon 2010, la capacité d'épuration installée dépassera les 600 millions de m3 annuellement. Actuellement, les volumes des eaux rejetées sont estimés à 750 millions de m3 par an.
Pourtant à la fin des années 1990, l’Algérie comptait bien au moins 300 stations construites, selon nos sources. Le ministère a-t-il décidé de ne plus réhabiliter les stations non-opérationnelles ? Préfère t-il construire de nouvelles stations coûteuses au lieu de réhabiliter les anciennes ?
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6th September 2008 22:48 #2062
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Samedi 6 septembre 2008 -- Une tornade s'est abattue l'après-midi de jeudi sur la ville de Djelfa provoquant une panique générale parmi la population qui garde toujours à l'esprit les mauvais souvenirs de l'orage qui avait frappé la ville une semaine auparavant. Il était environ 17h quand la tornade, accompagnée de vents violents, s'est abattue sur la ville arrachant sur son passage des arbres, les toitures de plusieurs habitations de fortune et des tables de vendeurs de cigarettes, de Zlabia... Au marché des fruits et légumes, les étalages ont été renversés par cette tornade poussant la population à se réfugier à l'intérieur des habitations. Selon les témoignages des habitants, quelques minutes avant l'arrivée de la forte perturbation, la ville commençait, petit à petit, à s'assombrir et la lumière s'estompa assez rapidement rendant la visibilité nulle à plus de deux mètres. Tout le monde croyait à une tempête de sable, chose que les habitants avaient l'habitude de voir et de subir, mais malheureusement ce n'était pas le cas cette fois-ci pour la ville de Djelfa. Un bruit assourdissant accompagna la tornade provoquant ainsi une panique générale dans toute la ville. Des vents terribles qui faisaient des tourbillons et s'élevaient très haut se sont abattus en un laps de temps sur Djelfa causant un arrêt de la circulation. Heureusement, cette tornade n'a duré qu'une dizaine de minutes, mais elle laissa après son passage une population dans l'affolement général. Plusieurs accidents de la circulation, provoqués par ces vents violents, ont été signalés à travers la ville mais sans réelle gravité. Mercredi 27 août dernier, un violent orage, accompagné de pluies diluviennes, s'était abattu sur la même ville causant d'importantes inondations et l'écroulement de quelques pans de murs. En l'espace de quelques heures, les trombes d'eau et les chutes de grêlons ont été à l'origine des inondations qui ont affecté de nombreux quartiers de la ville comme Bel-Ombrage, Haï El-Wiam et Boutrafis. Les fortes précipitations ont aussi causé la crue de l'Oued Mellah. Bilan: 127 maisons ont été inondées.
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6th September 2008 22:51 #2063
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Samedi 6 septembre 2008 -- Un mois après la découverte d'un petit garçon prénommé Mohamed, et âgé d'environ 2 ans et demi, errant dans la cité de Fonscolombes à Marseille, l'énigme demeure entière et l'identité de l'enfant reste inconnue. Pourtant, tout semblait être résolu une quinzaine de jours après lorsque, à la suite d'un appel à témoin, une femme, de nationalité algérienne âgée de 34 ans, s'était présentée comme étant mère de l'enfant après avoir été identifiée et contactée en Algérie où elle était partie en vacances.
Interrogée le 19 août à son retour d'Oran, où elle était partie le 9 juillet, elle avait affirmé que son petit a été laissé sur le territoire français en raison d'un problème de passeport. Mais avant de partir en Algérie, elle aurait confié son enfant à une femme, une certaine Naïma, qui devait le garder durant son absence. Cette version a été confirmée par le procureur de la République qui a cependant précisé que la « nounou » n'a pas été retrouvée, probablement parce qu'elle se trouve en situation irrégulière et, de ce fait, ne pouvait se présenter pour récupérer l'enfant sous peine de se voir épinglée. Quant à la mère, elle a été placée en garde à vue.
Mais, l'affaire a connu un rebondissement lorsque des sources judiciaires ont révélé que, suite à des expertises ADN, il s'est avéré que la dite femme n'était pas la mère biologique du petit Mohamed. De nouveau, elle a été placée en garde à vue et inculpée, mercredi, pour «simulation d'enfant», un délit passible de trois ans d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende.
Présentée durant le même jour devant un juge d'instruction, elle a été également accusée d'aide au séjour irrégulier et faux en écriture publique et a été placée sous contrôle judiciaire avec interdiction de quitter le territoire français. Quant aux faits de simulation d'enfant, la «mère» se défend en évoquant une adoption qui aurait été validée par un magistrat algérien. Elle déclare aussi avoir eu peur qu'on lui enlève le garçonnet qu'elle dit avoir pris en charge peu après sa naissance en 2006. L'enfant, a expliqué la jeune femme, était « celui d'une jeune fille qui ne souhaitait pas le garder, alors qu'elle-même désirait avoir un garçon supplémentaire, plutôt qu'une fille ». Une source judiciaire de la cité Phocéenne a déclaré à l'AFP que « cette affaire à rebondissements pourrait connaître sa fin quand on aura retrouvé la nounou ».
Interrogé jeudi sur cette mystérieuse affaire, Jacques Dallest, le procureur de la République de Marseille, a reconnu qu'»il y a trop d'interrogations dans cette affaire». En plus, le juge a également décidé que la filiation de ses quatre autres enfants, confiés à l'aide sociale, va également être soumise à expertise. Quant au second grief retenu contre elle, à savoir le faux en écriture publique, elle nie avoir falsifié l'acte de naissance de Mohamed et dit « avoir menti à son sujet de peur de le perdre à son retour d'Algérie le 19 août ».
En revanche, le parquet s'interroge, par la voix du procureur de la République, met en relief les motivations de cette prétendue adoption, sans exclure qu'elle puisse être liée à la perception d'allocations familiales, face à la faiblesse des revenus de la jeune femme, certes en situation régulière, mais dont les conditions d'arrivée en France restent «imprécises» selon l'institution judiciaire qui révèle que la mise en cause a beaucoup circulé entre l'Algérie, l'Espagne et la France.
Pour rappel, pas moins d'une vingtaine de personnes ont été entendues dans cette affaire à rebondissements et laissant apparaître de nombreuses zones d'ombres permettant de songer à d'autres hypothèses telles «mariages de complaisance, séjours irréguliers et travail au noir», d'autant que les explications ne sont pas toujours sincères, a tenu à préciser le magistrat.
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6th September 2008 23:17 #2064
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Samedi 6 septembre 2008 -- Le secrétaire général des Nations Unies, M. Ban Ki Moon, a indiqué que les deux attentats qui ont ciblé les locaux de l’organisation internationale à Bagdad et à Alger en 2003 et en 2007, renforcent notre conviction à lutter contre le terrorisme. Il a également appelé à multiplier les efforts pour la concrétisation de la stratégie de lutte antiterroriste. L’Assemblée Générale des Nations Unies a examiné, avant-hier, le projet d’une décision portant sur l’activation de la stratégie des Nations Unies concernant la lutte antiterroriste, qui a été adoptée depuis le mois de septembre 2006. Dans le flash d’informations diffusé par cette organisation sur son site Internet, il a été indiqué que le secrétaire général des Nations Unies, M. Ban Ki Moon, a indiqué dans l’allocution qu’il a prononcée devant les membres de l’Assemblée Générale, que tous les pays du monde sont appelés à montrer une coopération totale pour mettre fin à ce dangereux fléau, en adoptant une stratégie de logique et d’anticipation. Il a également appelé les pays membres à prendre l’initiative d’activer cette stratégie en prenant en considération la différence dans les potentialités de chaque pays. M. Ban Ki Moon a déclaré avoir été très affecté par l’attentat d’Alger et par celui qui a frappé le bureau des Nations Unies, suite a l’explosion qui a entraîné la mort de 17 employés, le 11 décembre dernier. Cet attentat a fait 40 victimes, la plupart des civiles. M. Ban Ki Moon a expliqué : « l’attentat d’Alger ainsi que celui qui a ciblé les bureaux des Nations Unies à Bagdad en 2003, renforcent notre volonté à combattre le fléau du terrorisme ». Il a également fait l’éloge des démarches positives qui ont été prises depuis l’adoption de cette stratégie. Toutefois, beaucoup de travail reste à faire, notamment, multiplier les efforts pour l’application de la stratégie de lutte antiterroriste dans les quatre coins du monde.
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6th September 2008 23:47 #2065
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