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  1. #2129
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  2. #2130
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    Dimanche 14 Septembre 2008 -- Les commerçants sont de plus en plus nombreux à demander à être exemptés de taxes pour compenser les pertes subies suite aux coupures d’électricité. C’est ce qu’a affirmé hier Boulenouar Hadj Tahar, responsable de communication et porte-parole de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA), lors d’une conférence de presse tenue au siège de l’union. Les commerçants sont lassés par des coupures fréquentes et sans préavis. Ils veulent que les pertes subies soient compensées par Sonelgaz. Ils estiment que les coupures d’électricité engendrent des pertes qui représentent quelquefois, les recettes d’un mois de travail. Selon les commerçants, il est temps que Sonelgaz prenne ses responsabilités et compense les pertes engendrées. En effet, les fréquentes coupures engendrent beaucoup de pertes aux commerçants. Les viandes, les produits laitiers et autres produits sensibles sont les plus touchés. Les taxes déjà élevées, estime-t-on à l’UGCAA, sont mal supportées par les commerçants. Ceux qui mettent fin à leurs activités ne cesse d’augmenter. Entre 2007 et 2008, plus de 10 000 commerçants ont fermé leurs commerces alors que beaucoup d’autres pensent à faire de même, selon cette source. Il convient de rappeler que l’UGCAA avait déjà jugé trop élevées les taxes prévues par la loi de finances 2009 et elle a demandé la révision de cette réglementation fiscale. L’UGCAA a salué la décision du président de la République de charger le gouvernement de la régulation du marché alors que cette tâche était effectuée par le ministère du Commerce. Une revendication de l’UGCAA vient ainsi d’être satisfaite, selon le porte-parole de l’Union qui souligne que le marché est tellement désorganisé que cela demande l’intervention du président de la République. Le secteur compte 1 250 000 commerçants enregistrés et 1 500 000 activant dans l’informel. Parmi les revendications de l’UGCAA se trouve la création d’un ministère délégué auprès du ministère du Commerce qui sera chargé de la régulation du marché pour lutter contre le marché informel. Selon le P/APC de Dély Brahim, présent à la conférence, l’informel est un problème national nécessitant une solution globale. Au niveau local, l’absence d’assiettes foncières entrave la création de marchés, selon la même source.

  3. #2131
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    Dimanche 14 Septembre 2008 -- La Direction Générale de la Sûreté Nationale a informé toutes les unités de la police, au niveau national, des nouvelles mesures concernant l’emmagasinage et l’armement des policiers, la direction œuvre à éviter ce qui s’est passé à la sûreté de la capitale à travers un contrôle de routine des magasins d’armement et les recenser mensuellement. La Direction Générale de la Sûreté Nationale a imposé aux unités et les siéges de la sûreté, installées à travers les wilayas du pays, des mesures restrictives au niveau des magasins d’armement, portant, principalement, le recensement mensuel des pièces détachées emmagasinées et soulever des rapports pour éviter des événements semblables au vol d’une arme à un agent de sécurité à Annaba et « le scandale » de la sûreté de la capitale qui a fait l’objet d’un vol de 31 pièces d’armes en deux ans, sans que personne ne s’en rende compte. Ces instructions ont poussé les responsables des unités de la police à demander les résumés des rapports sur les situations de gestion des magasins et les rapports de maintenance des fusils et des armes qui, d’habitude, sont destinés à la police, ainsi que des quantités de balles et la révision les bons de leurs réception. Si les responsables de la Direction Générale de la Sûreté Nationale, ne voient aucune nouveauté dans ces instructions étant dans le secteur sécuritaire comme la police, les sources n’ont pas démentis que les derniers événements aient motivé ces instructions.

  4. #2132
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    Dimanche 14 septembre 2008 -- L'affaire de l'assassinat de l'avocat Temime Lotfi, retrouvé mort dans son cabinet domicilié à la Cité des 1.200 Logements à El-Khroub, est inscrite au rôle de la 2ème session criminelle qui s'ouvrira le 10 octobre prochain. L'assassinat brutal commis contre ce jeune avocat, retrouvé dans la matinée du 19 février la gorge tranchée, gisant dans un bain de sang, avait pour rappel choqué toute la corporation des robes noires, et mis en émoi aussi toute la population constantinoise.

    L'examen donc, de cette affaire par le tribunal criminel, focalisera à coup sûr l'intérêt de l'opinion publique. Une opinion publique qui est restée sur sa faim quant aux mobiles du crime, et dans ce sillage, plusieurs versions étaient colportées par la rumeur sans confirmation aucune de la part des services de sécurité. L'enquête en cours n'avait alors pas livré tous ses secrets. En sera-t-il autrement lors du procès de l'accusé principal ? Probablement, car depuis le temps de l'arrestation du présumé auteur, un boucher de son état, opérée pour rappel avec une grande célérité, moins de 24 heures après le forfait criminel, des développements importants ont certainement permis de ficeler le dossier des investigations pour le soumettre à cette prochaine session criminelle. L'autre fait saillant qui marque cette affaire demeure ce retrait des robes noires face à ce client fort gênant. «Aucun avocat n'a voulu se constituer pour prendre la défense de l'accusé», nous affirment les confrères du défunt. On nous signale à ce propos que «la désignation d'office d'un avocat est inévitable».

    Par ailleurs, précisons que 26 affaires figurent au rôle de cette 2ème session criminelle, dont des assassinats avec préméditation, détournements de deniers publics, agressions à l'arme blanche, et autres associations de malfaiteurs.

  5. #2133
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    Dimanche 14 septembre 2008 -- Mardi dernier à la mi-journée, se présentait au siège de l'APC de Khemis Miliana, un individu exhibant une carte professionnelle avec l'entête du «Quotidien d'Oran». Il est reçu par le vice-président de la Commission culturelle et se dit chargé par le quotidien national de faire un reportage sur les potentialités et les infrastructures de la ville et de sa région. Cependant, «il exige en échange qu'une certaine somme d'argent soit versée sur le compte d'une prétendue association de cancéreux de la wilaya de Tiaret d'où, a-t-il dit, qu'il était originaire et correspondant du «Quotidien d'Oran» dans cette wilaya.

    L'élu de l'APC, trouvant pour le moins la démarche de l'individu douteuse, exige du prétendu correspondant, l'ordre de mission. Le maire, contacté par son adjoint, exige aussi l'ordre de mission. Le soi-disant journaliste de Tiaret promet alors de la faire parvenir à l'APC le mercredi. N'obtenant aucune information, encore moins de chèques, il est raccompagné jusqu'à la gare routière en direction de Teniet El-Had. Depuis, aucun ordre de mission n'est parvenu à l'APC. De son côté, la direction du «Quotidien d'Oran» déclare ne jamais avoir chargé de correspondant de la wilaya de Tiaret pour une quelconque mission dans une autre wilaya. Il s'agit donc là, d'une imposture doublée d'une tentative d'escroquerie.

  6. #2134
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    Dimanche 14 septembre 2008 -- Les syndicats autonomes promettent une rentrée des classes mouvementée pour cette année. Pour de nombreux syndicalistes, l'image d'une «rentrée normale et d'une réforme réussie» défendue par le ministère de l'Education nationale est une illusion qui ne reflète aucunement la réalité du terrain. Classes surchargées dans le cycle moyen jusqu'à 60 élèves, qualité pédagogique sacrifiée par des réformes consécutives, 3,8 millions d'élèves issus de familles démunies soit presque la moitié de l'effectif national, dégradation des conditions de travail, marginalisation des représentants des travailleurs... la liste des entraves à la réussite de cette rentrée est longue.

    Le Satef juge la situation du secteur de l'éducation préoccupante. «Résultat d'une réforme imposée à toute la communauté éducative sans aucune concertation et pilotée telle la navigation à vue, l'école algérienne est condamnée à tirer pendant sept années le boulet du doublement des effectifs pour toute une cohorte d'élèves. Les replâtrages de dernière minute n'absorberont qu'une petite partie de ces effectifs ingérables», lit-on dans le communiqué du Satef. Et de s'interroger: «Comment, dès lors, oser placer cette rentrée scolaire sous le slogan de la qualité pédagogique quand les salles croulent sous des effectifs de 60 élèves? » Pour le Satef «c'est plutôt l'école poulailler» qui attend les élèves cette année.

    Revenant sur l'adoption du statut particulier, ce syndicat conteste l'exclusion par la tutelle des représentants des travailleurs dans l'élaboration de ce statut qui a été «concocté sans aucune prise en considération des légitimes revendications du personnel de l'éducation». Selon M. Saadeli, SG du Satef, le nouveau statut particulier marginalise de nombreux corps de travailleurs comme les adjoints de l'Education nationale et les enseignants-ingénieurs en reléguant l'expérience professionnelle au troisième rang. Abordant la question des salaires, ce syndicaliste signale que les dernières hausses ont été totalement absorbées par la flambée des prix des produits de large consommation et une inflation galopante qui devra atteindre, selon le syndicat, 12% pour cette année 2008.

    Le Satef annonce un retour à la contestation à partir du mois prochain pour défendre les légitimes revendications socioprofessionnelles des travailleurs du secteur. La coordination nationale des syndicats autonomes de la fonction publique prône également un retour à la protestation dans les prochaines semaines. «La situation sociale nous oblige aujourd'hui à renouer avec la contestation», lance Meziane Meriane porte-parole de la coordination. Pour ce dernier, cette année il existe un grand déficit en infrastructures dans le cycle moyen dans de nombreuses wilayas du pays. «On attend la fin du mois sacré pour lancer notre mouvement de contestation. Le cheval de bataille de notre mouvement sera la révision du régime indemnitaire», conclut notre interlocuteur. D'autres syndicats autonomes ont aussi annoncé leur adhésion au mouvement de contestation ce qui va avoir sûrement de sérieuses répercussions sur cette nouvelle année scolaire.

  7. #2135
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