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Thread: News from Algeria 2008
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8th October 2008 15:11 #2346
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8th October 2008 15:14 #2347
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8th October 2008 20:42 #2348
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Mercredi 8 Octobre 2008 -- Une activité pluvio-orageuse localement assez forte à forte, affectera plusieurs wilayas du pays, à partir de mercredi soir, indique un bulletin météorologique spécial (BMS). Béchar, Naama, El Bayadh, Laghouat, le Nord de Ghardaïa, Djelfa, M'sila, Tiaret, Tissemsilt, Mascara, Saïda, Sidi Bel Abbés et Tlemcen, sont les wilayas concernées par cette pluviométrie orageuse, dont la validité se poursuivra jusqu'à vendredi en fin de journée. Le cumuls Est de pluie atteindront ou dépasseront localement 60mm durant la même validité et 100mm sur le Nord de Bechar, Naama, El Bayadh et Laghouat.
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8th October 2008 20:54 #2349
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Mercredi 8 Octobre 2008 -- Des familles qui occupaient des logements de fonction au port d’Alger, non loin de l’usine des corps gras «Safia», se sont insurgées hier contre la décision des autorités locales de les déloger de leurs habitations pour des raisons dites d’intérêt général. «C’est le projet Dubaï… », affirme, sur un ton coléreux, un ancien résidant. «J’ai passé toute ma vie à travailler au port et voilà comment on me récompense. Non seulement, je me vois privé d’un relogement décent mais je suis aussi menacé d’expulsion.» L’homme habite un appartement F4 de près de 140 m² depuis une trentaine d’années. Le logement, très spacieux, offre beaucoup de commodités. Malheureusement pour cette famille, le père est déclaré déjà bénéficiaire d’un logement F2 qu’il a acquis bien avant d’avoir cet appartement F4 du port. «C’est un F2 de seulement 36 m². Il n’a ni cuisine ni salle de bains. Je l’ai acquis dans l’urgence. Les enfants étaient encore très jeunes, certains n’étaient pas encore nés. C’est un ami qui m’a fait le désistement», raconte le père. Et son enfant d’interroger : «Comment pourrions-nous y habiter maintenant que nous sommes une grande famille ?» La famille est sommée de quitter les lieux sans être relogée ailleurs pour la simple raison qu’elle a déjà un appartement. Une explication que rejettent tous ses membres. «Faites un recours et on verra», leur dira un représentant de l’administration. «Et où irons-nous pendant que vous étudierez notre dossier ?» interrogent-ils. La question reste sans réponse. Un autre père, lui aussi ancien cadre au port d’Alger, exprime sa non-satisfaction de toute l’opération de relogement : «Ils ont donné des F4 à des gens qui ont déjà des logements, voire des villas et en ont privé d’autres du minimum. Qu’ils fassent de véritables enquêtes sur les possessions des uns et des autres !» Rappelons que ce sont deux blocs administratifs du port d’Alger qui ont été transformés, au lendemain de l’indépendance, en logements de fonction pour des travailleurs du port. Les deux blocs devraient être démolis et l’assiette de terrain récupérée pour la réalisation d’un projet de nouvelle gestion du port. Les familles délogées ont été relogées dans des appartements F3 et F4 à Aïn Benian. Une dizaine d’entre elles se déclarent non satisfaites des nouveaux logements. «J’avais un appartement F3 de 120 m². Je demande d’avoir la même superficie ailleurs», lance l’un des habitants. «J’héberge quatre familles. Ils doivent donc me donner quatre appartements», affirme un autre. Les familles en colère ont-elles raison ou tort ? Là est toute la question. L’Etat a une grande responsabilité dans l’occupation anarchique de ses biens et il doit en assumer les conséquences.
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8th October 2008 20:57 #2350
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Mercredi 8 Octobre 2008 -- M. Louis Michel, Commissaire européen au Développement et à l’Aide humanitaire, qui s’occupe actuellement du dossier des deux otages Autrichiens kidnappés par la branche d’Al Qaïda dans le Nord Malien depuis le mois de Février dernier a annoncé qu’il formulera une nouvelle demande aux autorités algériennes dans le cadre de la libération des deux otages, sans préciser la nature du soutien demandé de cette dernière. M. Louis Michel a affirmé qu’il est nécessaire que l’Algérie intervienne d’avantage dans l’affaire des otages Autrichiens, Andréa Kloiber et Wolfgang Ebner. Dans une déclaration rapportée, avant-hier, par l’Agence Française de Presse AFP, il a insinué que cette affaire va connaître un développement si l’Algérie coopère d’avantage. Le responsable européen a expliqué que les deux otages sont en bonne santé, « j’ai des informations et des preuves affirmant cela ». Il a indiqué suite à sa rencontre avec le Président Malien Amadou Toumani Touré, que ce dernier n’a pas cessé de fournir des efforts pour la libération des deux otages. Pour rappel, le ministère des Affaires Etrangères Autrichien a révélé que le ministre des Affaires Etrangères Autrichien s’est entretenu avec des responsables algériens dont il n’a pas cité les noms ni les fonctions dans une visite que les autorités algériennes n’ont pas révélée.
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8th October 2008 21:12 #2351
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Mercredi 8 Octobre 2008 -- Dans une conférence de presse, animée hier au CIP à l’issue de la réunion du conseil de gouvernement, Ahmed Ouyahia a présenté les mesures prises en ce qui concerne l’aide aux sinistrés et la reconstruction de la wilaya de Ghardaïa. Le bilan provisoire des victimes a augmenté avec 34 décès et 89 blessés, dont trois encore hospitalisés et une personne toujours portée disparue. Jusqu’à hier, selon les chiffres du Premier ministre, 756 familles sinistrées ont été mises à l’abri dans des salles des organismes de l’Etat. Le recensement des sans-abri est toujours en cours et l’expertise des habitations fait état, provisoirement, de 600 logements complètement détruits. Sur les 9 600 logements expertisés jusqu’à maintenant, 1 250 sont classés dans la catégorie orange du CTC et 8 000 autres sont dans la catégorie verte.
Concernant les établissements scolaires, 19 ont été touchés lors des inondations, dont quatre CEM et un lycée. Une dizaine d’entre eux pourra être de nouveau exploitée dès le début de la semaine prochaine, selon le chef du gouvernement qui a assuré que les cours vont reprendre à Ghardaïa samedi prochain. Une aide sera apportée aux élèves sinistrés afin de leur permettre de poursuivre leur scolarité et une opération de transfert des élèves vers des établissements voisins sera mise en route avec la prise en charge du transport et de la restauration. Des classes mobiles seront réalisées dans les 45 jours pour remplacer tout établissement détruit, a assuré le conférencier.
Le retour à une vie normale sur les lieux du sinistre se fait graduellement, notamment avec une alimentation à 100% pour l’eau potable et de plus de 90% pour le gaz et l’électricité. Quant aux moyens de communication, les réseaux ont été rétablis à un taux de 80%, selon le chef de l’Exécutif qui a annoncé la mise en service d’un numéro vert. Ahmed Ouyahia a assuré, sur un autre volet, celui de la santé, que la prévention sanitaire est assurée et que les actions nécessaires pour la prise en charge des malades et la prévention des épidémies se poursuivront.
Faisant état du refus des habitants de la région de Ghardaïa d’occuper les tentes provisoirement, le chef du gouvernement, qui a maintenu son engagement à reloger tous les sinistrés avant la fin de l’année 2008, a annoncé qu’une aide de loyer durant la période de transition sera octroyée aux familles qui se relogent elles-mêmes. Il a assuré, à ce sujet toujours, que 700 logements sont déjà prêts pour l’accueil des sinistrés et que 200 chalets seront fabriqués avant la fin de l’année.
Au titre de la reconstruction, Ahmed Ouyahia a déclaré qu’une aide du Fonds national des calamités naturelles et risques technologiques majeurs sera octroyée aux propriétaires des habitations endommagées (assurés et non assurés) après l’étude de leur dossier et que des entreprises de travaux seront mobilisées par l’Etat pour contribuer à la réparation des habitations atteintes à un degré avancé. Ces aides seront octroyées, a assuré le chef du gouvernement, malgré l’existence d’une loi obligeant le propriétaire à souscrire une assurance. «Les propriétaires assurés seront remboursés à 100%. Le reste bénéficiera de l’aide de l’Etat. L’entraide est dans nos traditions, de plus les caisses de l’Etat ne sont pas vides. Mais je lance un appel aux citoyens pour assurer leurs biens.»
La liste des communes sinistrées vient d’être élargie d’une commune, portant le nombre à neuf, a annoncé Ahmed Ouyahia. Il s’agit des communes de Ghardaïa, Grara, Berriane, Daya, Bendahoua, Bounoura, El Atteuf, Zelfana, Metlili et Sebseb. Des mesures légales d’aide fiscale sont arrêtées au bénéfice des opérateurs économiques, y compris les commerçants et artisans. Il s’agit d’un report des déclarations fiscales jusqu’à juin 2009, de la réduction de l’impôt par la révision de la base taxable de l’IFU, de l’IRG, de l’IBS et de la TAP. Il est aussi question d’une obtention du régime gracieux pour les pénalités et la suspension des actions coercitives de pénalités d’assiette et de recouvrement. Des mesures bancaires ont également été arrêtées au profit des sinistrés à l’exemple de l’octroi d’un crédit d’un montant de 2 millions de dinars avec un taux d’intérêt bonifié à 2% pour la réhabilitation et la reconstruction des biens industriels et commerciaux.
Pour le secteur de l’agriculture, une enveloppe de 5 milliards de dinars est prévue pour la reprise de l’activité. Des mesures spéciales seront arrêtées et publiées sous peu, a affirmé le chef du gouvernement. Pour la réhabilitation des infrastructures et services publics, l’enveloppe décidée est de 20 milliards de dinars pour le moment. Mais ce budget ne sera dégagé, a tenu à avertir Ahmed Ouyahia, qu’après la présentation d’un dossier complet par chaque secteur. En réponse à quelques questions de la presse, M. Ouyahia est revenu sur les protestations des habitants d’El Ghaba lors de sa visite à Ghardaïa, pour dire : «Ils ont raison de protester, leur situation était dramatique. Mais il faut reconnaître que le drame a été évité grâce à la digue construite qui a pu retenir plus de 20 millions de mètres cubes d’eau.»
Quant au dépôt de plainte contre X par les notables de la région, Ahmed Ouyahia a rappelé qu’à la suite de la mort d’une personne, une information judiciaire est ouverte automatiquement. «Oui, il y a des manquements, il y a une certaine anarchie», reconnaît sans gêne le chef du gouvernement en faisant référence à la gestion de l’après-catastrophe et à la construction urbanistique, mais «il y a aussi des avancées. Nous avons réussi une meilleure coordination du sinistre et nous avons un meilleur matériel. Nous ne pouvons pas dire que l’Algérie sera à l’abri des catastrophes à l’avenir car ce serait une aberration. Face aux catastrophes, il n’y a jamais de mesures immédiates et il y a des désastres qui atteignent un certain seuil face auquel aucun pays ne peut se prémunir. Simplement dit, il n’y a pas d’organisme qui peut nous mettre à l’abri mais les moyens pour faire face existent en Algérie. Quant à l’anarchie urbanistique, nous savons qu’il y a une crise de logements mais si l’Etat décide demain d’évacuer des zones dangereuses comme El Ghaba et parce que le drame sera oublié, certains vont provoquer l’émeute».
Enfin et en réponse à une question sur les mesures prises par l’Etat, après l’établissement en 2003 par le CNES d’un rapport explicite sur les zones inondables en Algérie et les constructions aux bords des oueds, Ahmed Ouyahia a dit : «Nous avons eu des rapports d’autres organismes spécialisés qui font état de risques qu’encourt le pays, de Guelma à Oran. Que faire donc ? Le seul traitement à cette situation est le développement stratégique. Il faut aérer le pays. Nous avons 90% de la population qui occupe le littoral. On ne peut pas déplacer un peuple en un jour mais nous devons construire une économie ailleurs pour décider les gens à quitter le Nord».
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8th October 2008 22:07 #2352
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NOUAKCHOTT, October 8, 2008 -- Police in military-ruled Mauritania clashed Tuesday with protesters supporting ousted president Sidi Ould Cheikh Abdallahi, as the African Union urged the junta to reinstate the elected leader.
Violence erupted in the capital Nouakchott when riot police tried to break up an anti-coup demonstration with tear gas. Dozens of demonstrators responded by pelting the security forces with stones.
The protest was being held in defiance of a ban on demonstrations imposed by the new military regime headed by General Mohamed Ould Abdel Aziz.
After calling for peaceful protest marches earlier Tuesday, six Mauritanian unions announced in the afternoon that they had changed tactics.
"Today we have decided to go ahead with our planned protests but we have changed strategy and instead of a peaceful march we will seek a confrontation," union leader Samory Ould Beye said, ahead of the clashes.
Meanwhile a junta delegation met with African Union officials in Addis Ababa, one day after an AU deadline for reinstating the deposed president passed unheeded despite the threat of sanctions.
AU chief Jean Ping "took the opportunity (...) to reiterate the African Union's standpoint" that Mauritania should reinstate Ould Cheikh Abdallahi, the organisation said in a statement after the meeting.
The statement added that "in the face of the absence of a return to constitutional order" in the west African country, its Peace and Security Council would make propositions "at the right time" on how to move forward.
The AU had demanded that the junta reinstate the president by Monday or face possible sanctions.
Sanctions could take the shape of travel restrictions and asset freezes such as those the AU imposed in the Comoros isle of Anjouan on Mohamed Bacar, the renegade leader who was ousted by AU forces earlier this year, officials say.
The continental body has also been pushing for the release of the ousted Mauritanian president. The army says he has been kept under house arrest but his daughter says his whereabouts are unknown.
Mauritania's first democratically-elected president was ousted on August 6 hours after he issued a decree firing the military's top brass, including Ould Abdel Aziz, who was the commander of the presidential guard.
Since the coup, the junta has taken over the powers of the president and formed a new government with the support of a majority of the deputies in parliament.
The new leadership has promised to hold elections quickly, but no date has been set and parliament has voted to delay a presidential vote by at least a year.







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