+ Reply to Thread
Results 232 to 238 of 3050
Thread: News from Algeria 2008
-
24th January 2008 11:18 #232
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,439
-
24th January 2008 23:21 #233
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,439
BERLIN, January 24, 2008 (Reuters) - A 38-year-old German-Moroccan man was sentenced to more than five years in prison on Thursday for setting up a terrorist network and aiding an Iraqi group with links to al Qaeda.
The man, referred to as Redouane E.H., had helped to recruit and finance potential suicide bombers and had supported al Qaeda in Iraq, prosecutors said. Captured in July 2006 at a Hamburg train station, the man now faces five years and nine months in jail.
Security officials had been spying on his Internet use in a cafe in the north German city of Kiel and were able to provide detailed digital evidence of his links to the groups.
Judge Mathias Hohmann described the man's network as "the breeding ground of al Qaeda in Sudan".
Redouane E.H., who said his actions were "adventurous foolishness", was also found guilty by the court in Schleswig-Holstein, north Germany, of paying an al Qaeda member in Algeria to train him to make explosives.
-
24th January 2008 23:51 #234
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,439
-
25th January 2008 11:56 #235
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,439
Jeudi 24 Janvier 2008 -- Le ministère des Affaires religieuses compte lancer une campagne de sensibilisation de la population contre l’assassinat des imams, apprend-on auprès du directeur de la communication M. Tamine. Cette initiative vient en appoint aux efforts des services de sécurité qui, selon lui, “n’attendent pas l’intervention du ministère des Affaires religieuses pour prendre les mesures nécessaires dans le sens de la protection des religieux".
Interrogé sur la nature de ces mesures, M. Tamine répond que “ce n’est pas un dispositif d’ordre particulier, mais l’assurance d’une sécurité autour des lieux de culte”. Selon lui, le ministère des Affaires religieuses ne “peut rien faire à lui seul” et que la lutte contre le discours extrémiste et le terrorisme “est une affaire de tous : l’école, la rue et le mouvement associatif doivent s’impliquer”.
Pour ce qui est de l’assassinat, il y a quelques jours, de l’imam de la mosquée Okba-Ibnou-Nafâa d’Oum El-Bouaghi, le département de Ghoulamallah s’est constitué partie civile, souligne M. Tamine tout en ajoutant que le ministère “demande à la justice l’application stricte de la loi”.
Commentant la pétition adressée par les imams au ministère des Affaires religieuses, sollicitant plus de protection, le directeur de la communication à ce niveau pense que “c’est une action beaucoup plus politique. Pour notre part, nous sommes de leur côté, pourvu qu’ils s’éloignent de l’extrémisme”.
Il rappelle que le cadre réglementaire “existe” et que le code pénal “stipule que chaque fonctionnaire doit être protégé dans l’exercice de ses fonctions. En dehors de ce texte de loi, il y a le statut particulier des hommes de culte qui va dans ce sens”.
À noter que la pétition en question a été signée par les imams qui ont assisté aux obsèques du défunt, exerçant dans quinze wilayas du pays, en l’occurrence Constantine, Tébessa, Khenchela, Oum El-Bouaghi, M’sila, El-Tarf, Annaba, Béjaïa, Souk-Ahras, Jijel, Tamanrasset, Ghardaïa, Guelma, Skikda, Adrar et Alger.
-
25th January 2008 12:28 #236
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,439
January 24, 2008 -- Algerian Parliament Speaker Abdelaziz Ziari addressed the Parliamentary Assembly of the Council of Europe (PACE) in Strasbourg on Wednesday, insisting that "Algeria is resolutely committed to political pluralism, and to freedom of opinion and expression." Ziari said his government attaches great importance to the establishment of a free, plural and professional press, a bigger role for women in the community, and security for individuals. Stating that terrorism makes no distinction between race or religion, Ziari called for a "collective, strong and supportive response" from the international community to help fight trans-national terror.
-
25th January 2008 15:54 #237
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,439
Jeudi 24 janvier 2008 -- Les lycéens n’ont pas dit leur dernier mot, et la reprise partielle des cours depuis deux jours est loin d’être le précurseur d’un retour au calme. Auprès de ces jeunes en colère, nous avons appris que le mot d’ordre est déjà donné : débrayage général des élèves des classes terminales le 27 janvier prochain, dans le cas où aucune suite n’est donnée à leur revendication qui est, rappelons-le, l’allégement du programme. La raison est que les candidats à l’examen du baccalauréat n’ont pas été convaincus par les assurances du ministre de l’Education.
Ce dernier a affirmé que les sujets d’examen ne porteront que sur les cours dispensés. «Nous savons très bien que les sujets d’examen sont confectionnés trois mois avant la date du baccalauréat. Il faudrait que le ministre nous explique de quelle manière va procéder la commission chargée des sujets», ont déclaré hier des élèves du lycée Emir Abdelkader.
D’autres affirment que pour certaines matières, les professeurs ne respectent pas l’agencement des cours tels qu’ils se suivent dans le livre scolaire : «Certains enseignants ont dispensé des cours sans respecter l’agencement établi dans le livre scolaire. Alors comment la commission va-t-elle savoir quels sont les cours qui ont été dispensés ?»
Au niveau de ce lycée, la grève n’a pas été suivie. «Nous avons été empêchés de force de suivre le mouvement de protestation. Les gardiens et autres agents de l’ordre nous ont obligés à rentrer en cours», ont déclaré des lycéennes qui se disent déterminées à rejoindre la protestation dimanche prochain.
D’autres lycéens expliquent leur rejet de la grève pour des raisons d’un autre ordre : «Nous avons fait grève l’année dernière et personne ne nous a soutenus, alors nous réagissons de même», dira d’un air ferme une jeune adolescente tout en continuant à boutonner son tablier pour rejoindre sa classe. Hichem, un des meilleurs élèves de cet établissement, refuse également de suivre la protestation : «Nous avons déjà vécu les grèves et nous savons où cela mène», lâche ce jeune qui a réussi à décrocher une moyenne de 17/20 au premier trimestre de l’année scolaire en cours.
C’est un cas rare puisque sur des classes de près de 40 élèves, une dizaine seulement ont réussi à avoir la moyenne, affirment des lycéens de l’établissement Barberousse. «Nos résultats sont catastrophiques. Le nouveau programme est prévu pour des élèves qui ont fait un cursus de quatre ans au CEM ce qui n’est pas notre cas. Alors nous rencontrons beaucoup de difficultés. De plus, les professeurs ne maîtrisant pas le cours arrivent difficilement à le transmettre», déclarent-ils.
Si les élèves divergent sur le suivi de la grève, ils se rejoignent sur le fait que le programme est trop chargé. «Le programme est trop chargé et nous n’arrivons pas à souffler. Il est difficile pour nous, avec toute notre bonne volonté, de suivre durant 4 heures d’affilée des cours de matières essentielles !» avoue Hichem. Le plus fatiguant, affirment d’autres élèves, est d’être dans l’obligation de prendre des cours de soutien dans toutes les matières «pour pouvoir suivre ce nouveau programme, nous étudions pratiquement douze heures par jour. La totalité des élèves font jusqu’à 20 heures de cours.»
Questionné sur la raison de la reprise des cours si les propos du ministre n’étaient pas satisfaisants, un groupe d’élèves déclare : «Nous ne voulons pas fuir les bancs de l’école. Notre objectif est d’avoir une oreille attentive. Nous avons décidé d’un break pour donner l’occasion à notre tutelle de réagir. Pendant ce temps, nous suivons les cours.» Regrettant de voir autant d’agents de l’ordre autour de leur lycée, ces adolescents précisent encore : «Nous ne sommes pas des délinquants et nous ne cherchons pas l’émeute. Nous voulons juste faire entendre notre préoccupation.»
Dans les autres wilayas, les élèves des classes terminales ne décolèrent pas. A Oran, les lycéens ont repris le chemin de la contestation. Ils étaient des milliers à défiler dans les rues d’El Bahia, dénonçant «les nouveaux programmes surchargés» et les positions des responsables du secteur. A Sétif, une partie des lycéens des classes de 3ème année secondaire refusent toujours de reprendre les cours avant l’entière satisfaction de leur revendication. La colère des élèves était également au rendez-vous à Bouira où les candidats au baccalauréat ont tenu un rassemblement devant le siège de l’académie.
-
25th January 2008 23:26 #238
Super Moderator
- Join Date
- Jan 2006
- Posts
- 289,439







LinkBack URL
About LinkBacks
Reply With Quote


Bangladesh
Ecuador
Morocco
Nepal
Nicaragua
Puerto Rico
Russia
Scotland
South Africa
Ukraine
Virtual Countries