KUWAIT, January 1, 2008 : The Court of Appeals Monday upheld the verdict of the Criminal court and sentenced three Bedoun men, identified only as Hamoud F.S., Ahmad A.B. and Hamoud N.J., to 10 years imprisonment to be followed by deportation for making explosives to attack US targets in Kuwait. According to the State Security police, the arresting officer received information that three men had formed a terrorist group to carry out hostile actions in Kuwait. They had also allegedly invited to Kuwait an Algerian expert to teach them the use and bomb-making techniques. The three men are said to have prepared some substances used in making explosives and received training from the expert on how to make and use bombs. Acting on this information and armed with a search and arrest warrant, the officer arrested Hamoud N.J. Police searched his vehicle and found a laptop. In his house, police found a book on Islamic jurisdiction. On one of the pages of the book the man had allegedly written the names of substances used in making explosives.
When police arrested Ahmad they found in his car a laptop and in his home some CDs and papers which contained names of substances used in making explosives and information on bomb-making. In the home of Hamoud F.S. police found a PC, a number of CDs and some substances used in making explosives. They also found a glass containing some of the bomb making substance. During interrogation the three men admitted to planning to learn how to make explosives. They also admitted to inviting the Algerian expert to teach them the bomb-making technique. They added they had planned to blow up some places frequently visited by the US forces in Kuwait. The session was presided by Judge Anwar Al-Enezi.
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1st January 2008 15:03 #1
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News from Algeria 2008
Last edited by Al-khiyal; 18th May 2008 at 16:30.
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2nd January 2008 00:12 #2
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Mercredi 2 Janvier 2008 -- Le projet des autorités d’Alger, qui n’ont pas trouvé de meilleure alternative que celle de détruire le bâtiment la Parisienne, fait réagir la société civile qui refuse de se faire complice d’un attentat contre la mémoire architecturale de la capitale. Une pétition est déjà signée par 163 personnes, dont des architectes, des professeurs d’université, des journalistes, des artistes. Une simple expertise technique orientée, un vague justificatif de propriété et un marteau-piqueur vont certainement effacer une part de notre mémoire, de notre vécu, de notre art urbain, bref de notre patrimoine algérois. Demain, ce sont nos centres urbains, l’âme de nos villes, qui vont disparaître dans l’indifférence générale.
C’est ce que nous lisons dans cette pétition qui se veut un SOS adressé aux autorités, conviées à faire preuve d’imagination pour ne pas faire subir à cet immeuble le même sort que celui de certains bâtiments de la capitale dont la démolition a défiguré totalement les rues où ils étaient construits.
Faites quelque chose Monsieur le ministre de l’Habitat !
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2nd January 2008 01:06 #3
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Mercredi 2 Janvier 2008 -- Outre les réseaux de vol de voitures, de trafiquants de faux papiers administratifs, d’armes et de drogue qui sévissaient dans la wilaya de M’sila, le trafic d’or vient s’ajouter à cette longue liste. En effet, durant l’année 2007, plusieurs saisies d’or de contrebande ont été opérées par les services de la Gendarmerie nationale de la wilaya de M’sila. Le trafic est estimé à des millions, voire des milliards de dinars. Les premiers éléments de l’enquête prouvent qu’on est face à un réseau qui fonctionne en pyramide.
Des vérifications minutieuses des véhicules, sur la RN46 reliant Biskra, Batna, M’sila et l’Ouest algérien, avaient permis la découverte dans des cachettes spécialement aménagées sous les sièges avant et arrière de plusieurs paquets recouverts de cellophane contenant des bijoux en or de différents modèles ou tout simplement louer les services d’un convoyeur, une femme de préférence. La convoyeuse n’a aucun lien avec le reste du réseau. Elle reçoit ses instructions par téléphone mobile et n’a aucune initiative à prendre ; chaque convoyeuse fait un seul voyage et disparaît dans la nature avant d’être remplacée par une nouvelle recrue qui peut attendre des mois et des mois avant d’être sollicitée pour un voyage.
Ceintures en or, broches, boucles d’oreilles, bracelets par milliers et lingots d’or ; les enquêteurs n’ont jamais vu autant de bijoux en or dans la région. Un pactole de 13,5 kg a été saisi par les services de la Gendarmerie nationale. Le trafic est extrêmement bien organisé. Le travail de l’or, les motifs et la taille des bijoux montrent que la provenance est la même, en ce qui concerne toutes les saisies. Diverses enquêtes laissent toutefois supposer que les activités liées au blanchiment d'argent se sont étendues ces dernières années à ce secteur. Pour être recyclé, l’or même illégal ne peut trouver meilleur marché que celui de l’Algérie.
Discrets mais puissants, les bijoutiers travaillent dans l’ombre. Ainsi, le business de l’or est d’autant plus lucratif qu’il autorise tous les trafics. Le marché algérien est un paradis pour les trafiquants, et M’sila ne constitue qu’un point de passage vers d’autres régions.
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2nd January 2008 01:17 #4
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Mercredi 2 Janvier 2008 -- Les services de sécurité sont depuis dimanche en état d’alerte maximum. Durant cette journée, trois camions ont été volés dans la région d’Alger, dans des circonstances qu’on ignore encore.
Il s’agit d’un premier camion appartenant à l’entreprise Net-Com qui active dans le nettoyage, d’un second camion qui appartient à la Protection civile et d’un troisième dont le vol reste très inquiétant, puisqu’il concerne un camion-citerne appartenant à un opérateur privé, chargé de l’approvisionnement en gazoil. Pour ce qui est de ce dernier vol, toutes les unités étatiques ou privées, activant dans le secteur des carburants, ont été ainsi mises en alerte, elles aussi, pour prendre les mesures les plus rigoureuses en matière de surveillance et de contrôle de l’accès de ce type de véhicule dans leurs structures.
Manifestement, les regards se braquent vers la piste terroriste, précisément celle du GSPC. En effet, le risque d’un attentat n’est pas à écarter d’autant plus que ce type de véhicule, c'est-à-dire un camion-citerne pour le transport de carburant a été déjà utilisé dans des actes terroristes, comme cela a été le cas de l’explosion meurtrière, il y a une dizaine d’années dans la localité de Meftah au centre du pays. Ces trois vols de camions intervenus la même journée ont mobilisé tous les services de sécurité du pays, des barrages routiers se sont multipliés pour prévenir un attentat qui peut s’avérer dévastateur. Il est fort à craindre que le GSPC est en train de passer à une nouvelle étape dans la violence terroriste en suivant le modèle irakien adopté par l’organisation Al-Qaïda.
En effet, depuis son allégeance à l’organisation terroriste d’Oussama Ben Laden, le groupe de Droukdel est en train d’adopter les méthodes utilisées en Irak et en Afghanistan. Après avoir introduit en Algérie l’attentat suicide au véhicule piégé, il est fort à craindre que le GSPC passe à l’utilisation des camions-citernes, largement usités à Bagdad contre les troupes américaines et les services de sécurité gouvernementaux irakiens. Et ce qui se révèle encore plus inquiétant, reste cette date fatidique du 11 de chaque mois, devenu, un rituel pour les groupes terroristes. Il ne faut pas oublier et plus particulièrement dans le cas du camion-citerne, les dégâts que peut occasionner une explosion d’une véritable bombe ambulante imparable une fois sur sa lancée.
La vigilance doit donc être de rigueur et la neutralisation des auteurs du vol, avant leur passage à l’action, devient une question vitale. D’autant plus que ce genre de procédé, autrement dit, l’attentat kamikaze, n’exige pas de moyens logistiques et humains importants pour son exécution par les terroristes, alors que son impact médiatique peut donner un regain de vitalité à la propagande terroriste. C’est le moment où la contribution du citoyen peut devenir déterminante pour contrer une éventuelle attaque suicide au camion piégé. Le travail en amont et surtout la collecte de l’information sur la destination des camions qui avaient été volés ce dimanche grâce à une vigilance accrue de la population peuvent aider les services de sécurité à neutraliser le groupe terroriste qui viendrait à projeter un attentat dans un lieu public.
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2nd January 2008 01:54 #5
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Mercredi 2 Janvier 2008 -- Dix militaires maliens sur les trente-quatre prisonniers détenus depuis fin août 2007 à Kidal (région du nord du Mali), par le Mouvement Nord Mali pour le changement (MNMC), ont été remis le 30 décembre dernier, à la frontière algéro-malienne, au chef de la daïra de Tinezaouatine, Krid Mahfoud, représentant de la facilitation algérienne. Le lendemain, il les a remis, à son tour, au représentant du gouvernement de Bamako, le colonel Eloi Togo. Les autorités maliennes se sont déclarées satisfaites de “ce dénouement heureux” et ont souhaité voir les autres détenus libérés “dans un proche avenir”.
Le président de la République du Mali, Amadou Toumani Touré, a même exprimé “sa reconnaissance et sa profonde gratitude” à tous les pays ayant contribué à cet “heureux dénouement”. Avant-hier, le gouvernement malien a salué l’Algérie et son chef d’État, Abdelaziz Bouteflika, pour son “implication personnelle” dans la libération des militaires retenus par le MNMC. Dans ce contexte, il a réaffirmé l’engagement du Mali à consolider davantage les relations qui existent entre les deux pays.
Le même jour, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a rendu publique une déclaration, à Alger, dans laquelle il a souligné que “l’Algérie, en sa qualité de facilitateur, exprime sa grande satisfaction pour cet heureux aboutissement”, relevant que la libération d’otages s’inscrit dans “le cadre du processus de stabilisation et de sécurisation” de la région du nord du Mali. Pour l’Algérie, ce dénouement positif est une preuve du renforcement de “la politique de dialogue et de paix”, incarnée par le président malien. Une preuve qui témoignerait également de “l’esprit de responsabilité et de l’engagement des autres parties” intéressées par le retour au calme et à la stabilité dans le septentrion malien.
Saisissant cette opportunité, le porte-parole du MAE a en outre réitéré la détermination et l’engagement de notre pays à poursuivre ses efforts pour le raffermissement des relations bilatérales, ainsi que le parachèvement du processus de règlement, et ce, dans le cadre du respect de l’accord d’Alger de paix et de sécurité de la région de Kidal du 4 juillet 2006. Un cadre de référence qui a été mis en place entre les deux parties pour le règlement de la situation dans cette région du Mali.
Il y a lieu de rappeler que le 28 décembre dernier, le porte-parole du MNMC, Hama Age Sid Ahmed, avait annoncé sur les ondes de la Radio algérienne que la décision de libérer une partie des otages maliens était une initiative de son mouvement “qui veut faire un geste pour débloquer le processus de négociation avec le gouvernement malien”.
La libération des 10 militaires maliens, prévue initialement le 28 décembre dernier, intervient, donc, en application de l’accord de juillet 2006, conclu sous la facilitation de l’Algérie et qui consacre aussi un vaste programme au développement de la région de Kidal. En vertu dudit accord, plusieurs membres du mouvement auraient été intégrés au sein de l’armée malienne. Un comité de suivi a en outre été installé en août dernier pour procéder à une évaluation de la mise en œuvre de l’accord d’Alger, et établir des rapports périodiques sur son application. Sollicitée par le gouvernement malien, l’Algérie, pays médiateur dans l’actuelle crise des otages, a obtenu en septembre dernier la libération d’un premier groupe d’otages, composé de 5 civils et de 2 militaires. Elle a aussi encadré la signature, en juillet 2006 à Alger, d’accords de paix entre les Touareg et les autorités maliennes.
Aujourd’hui, l’Algérie a exprimé son “ferme souhait” de voir le reste des détenus maliens libéré. Dans une déclaration citée par l’agence officielle APS, une source diplomatique algérienne à Bamako a en effet déclaré : “L’Algérie exprime son ferme souhait que le reste des détenus puisse également retrouver la liberté dans les meilleurs délais possibles, conformément à la volonté du gouvernement malien et des autres parties.”
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2nd January 2008 02:02 #6
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Mercredi 2 Janvier 2008 -- Aussitôt la loi de finances signée, le président de la République Abdelaziz Bouteflika s’apprêterait, selon des sources bien informées, à reprendre son bâton de pèlerin pour une nouvelle tournée sur le terrain qui le conduirait dans le sud du pays. Si la date de ce déplacement n’est pas pour le moment connue, il devrait avoir lieu en tout cas durant le mois en cours, selon les mêmes sources.
Le Président n’a pas effectué de visite sur le terrain depuis quatre mois et sa dernière sortie en date remonte à début septembre lorsqu’il s’était rendu dans l’est du pays, un périple qu’il avait conclu à Batna où il avait échappé à
un attentat kamikaze. Et depuis, M. Bouteflika n’avait fait que quelques brèves apparitions, comme lors de la visite d’État de Nicolas Sarkozy ou lors de la signature de la loi de finances 2008.
Le chef de l’État a donc choisi cette fois de se rendre dans les wilayas du sud du pays pour une sortie d’inspection au cours de laquelle il tentera, notamment de comprendre les raisons de l’échec des programmes de développement destinés au Grand-Sud. Pourtant, l’État a, durant ces dernières années, mis le paquet à travers des fonds colossaux pour tenter de remédier un tant soit peu à la situation d’enclavement dans laquelle se trouvent ces wilayas. Cet effort important consenti par les pouvoirs publics ne semble pas avoir provoqué la relance espérée au niveau de ces régions.
Cette visite sera sans aucun doute l’occasion pour le président de la République de s’enquérir de l’avancée des travaux du grand projet de transfert des eaux de la région d’In-Salah vers le chef-lieu de wilaya Tamanrasset et le Hoggar, d’une manière générale, qui en manque cruellement. Mais au-delà de cet aspect économique et social, somme tout habituel et ordinaire dans le déplacement d’un responsable d’État, la visite revêt une certaine importance du point de vue de la situation sécuritaire.
D’abord, parce que la région sud du pays continue d’abriter des groupuscules non négligeables de terroristes affiliés à l’ex-GSPC et qui n’hésitent pas à se faire remarquer à travers des actions d’éclat, comme cela a été le cas lors de l’attaque finalement avortée de l’aéroport de Djanet au début du mois de novembre dernier. Les assaillants avaient pu, à la faveur de la nuit et de l’immensité désertique, s’évanouir dans la nature. Ensuite, la proximité géographique des régions sud du pays avec des pays, à l’instar du Mali et du Niger, qui connaissent une certaine instabilité sécuritaire et politique, repose encore une fois la problématique de la gestion de la sécurité à nos frontières.
L’intérêt que porte la nébuleuse terroriste Al-Qaïda à toute la zone du Sahel et qui veut en faire une sorte de base arrière pour ses activités ne fait qu’augmenter la sensibilité de nos frontières sud. C’est aussi pour ces raisons que la visite de Bouteflika dans la région se veut peut-être un message politique à l’adresse de l’opinion de manière générale. Mais, cela pourrait être aussi l’occasion pour le chef de l’État de revenir, ou plutôt de s’exprimer, sur les graves évènements qu’a connus le pays ces dernières semaines avec les attentats kamikazes qui avaient secoué la capitale le 11 décembre dernier. Beaucoup, en effet, n’avaient pas compris les raisons du silence dans lequel s’était muré le Président durant ces moments tragiques.
Par ailleurs, ce déplacement dans le sud du pays constituerait une opportunité pour le Président de se prononcer sur un certain nombre de sujets de débat d’importance nationale.
Il s’agit surtout de la révision envisagée de la Constitution et de la demande faite par des acteurs politiques au Président de briguer un troisième mandat. Mais, connaissant la nature et les reliefs du personnage que constitue le chef de l’État, nul ne peut s’avancer sur un tel terrain.
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2nd January 2008 02:05 #7
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Mercredi 2 Janvier 2008 -- Les services de la Sûreté de daïra de Barika ont ouvert, la semaine passée, une enquête liée à la disparition d’une quantité de médicaments d’une valeur de 46 millions de centimes au niveau de l’agence pharmaceutique n°3. Selon notre source, l’enquête a été déclenchée suite à une plainte déposée par l’entreprise de distribution des médicaments de l’est du pays.







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