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  1. #36
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    February 2, 2009 -- Algeria plans to create a national council to serve the expatriate community and address immigration issues, local press quoted National Solidarity, Family and National Community Abroad Djamel Ould-Abbes as announcing on Saturday (January 31st).

  2. #37
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    Rafik Tadjer :


    Lundi 16 Février 2009 -- C'est le petit cadeau du candidat Bouteflika pour les algériens résidant à l'étranger à quelques semaines de l'élection présidentielle. Depuis quelques jours, les émigrés ne sont plus obligés de restituer leur carte de séjour lorsqu'ils effectuent un déménagement au pays.

    En effet, début février, dans une instruction adressée aux représentations consulaires algériennes à l'étranger et dont TSA (tsa-algerie.com) a eu connaissance, le ministère des Affaires étrangères ne conditionne plus la délivrance du Certificat de changement de résidence (CCR) à la restitution de la carte de séjour. Le CCR est le document délivré par les consulats aux émigrés désirant effectuer un déménagement. Grâce à ce document, un Algérien résidant à l'étranger a la possibilité d'effectuer un seul déménagement dans sa vie sans payer les droits de douanes en Algérie. Cette formule est souvent utilisée par les émigrés ayant encore des familles en Algérie.

    La loi de Finances complémentaire du 24 juillet, adoptée par le Parlement début septembre, avait instauré l'obligation de restituer la carte de séjour pour obtenir le CCR. Une mesure qui avait provoqué un fort mécontentement de la communauté algérienne à l'étranger. Lors de ses derniers déplacements en France, le ministre Djamel Ould Abbes a pu mesurer ce mécontentement : il a été régulièrement interpellé sur le dossier.

    Récemment, une pétition avait même été lancée pour exiger la levée de la nouvelle mesure. Des associations communautaires ont même menacé d'appeler au boycottage de la prochaine présidentielle. Elles ont été entendues par le président.

  3. #38
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    March 13, 2009 -- Polling has intensified in recent days of Algerians living abroad, seeking input from expatriates, particularly in France, in the run up to the April 9th presidential elections.

    In other countries where the Algerian community is less concentrated, there has been an attempt to mark the event, even if only for symbolic involvement.

    More than two million Algerian citizens live abroad, with half of this number in France alone. This segment of the population, which generally votes before the population back home, is often an indicator of voter turnout rates in Algeria.

    Particular efforts are being concentrated on France, specifically in the major conurbations where many Algerians live. In Paris, Consul General Meziane Cherif Abderrahmane decided to make polling stations readily available to the community; a strategy his department has successfully implemented since 2005.

    "This process consists of sending a mobile polling station into departments in the Paris area – eight in all. Apart from making it easier to provide prompt service to members of the community, it has the advantage of bringing Algerian expatriates and their administration closer together, maintaining this link which will help them to contribute to the political life of their country."

    The Consul reported that the annual renewal of the electoral roll in 2008 recorded 750,000 Algerians of voting age.

    Five cities will host polling stations on April 4th, 5th, and 6th: Nantes, Rennes, Lorient, Le Mans and Poitiers. On April 7th-9th, only the polling station in Nantes will be open.

    Abderrahmane said "innumerable activities" had been undertaken in partnership with associations since early February, including community outreach, direct mail, poster campaigns, local press, and the provision of buses to take voters to the polls.

    In a statement to the Algerian press agency, President of the Great Mosque Federation in Paris and Rector of the Bilal Mosque Bendidi Abdelkader stressed that "young Algerians are more and more interested in their home country and want to be closer to Algeria."

    Abdelkader believes many will turn out to vote.

    "The composition of our community has changed, particularly with a new wave of emigration in the [1990s]. It is basically made up of young white collar workers," explained Ghalia Feddal, who works for an association. "This requires the Algerian authorities to think long and hard about the ways to make the most of the brainpower which fled death."

    For Professor Mohand Tazrout, who settled in Nantes, "Our status as expatriates means that we remain deeply attached to Algeria by an umbilical cord which has never been broken."

    The chair of the network of Algerian graduates from the Grandes Écoles in France (REAGE), Fateh Ouazen, called last Tuesday in Paris for the active involvement of the Algerian diaspora in re-launching the national economy.

    "As an elite settled abroad, and particularly in France, we are calling for a massive turn-out for the presidential election, regardless of individual choice, because voting is the primary duty of citizenship and a sign of personal attachment to Algeria for all Algerians who are abroad," stressed Ouazen.

    He hoped that the candidate who emerges as the winner on April 9th would call on the many bodies established abroad to play an active part in the country's development.

    "There are thousands of white-collar workers, including major researchers, doctors, business leaders (...), waiting for a clear signal from the authorities to allow them to join those who are driving development," he explained.

    "The Algerian community living in France cannot remain indifferent given the considerable importance of this event to the life of the nation," said Algerian Ambassador to France Missoum Sbih.

  4. #39
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    Amina Hadjiat :


    Jeudi 26 Mars 2009 -- La communauté algérienne, établie aux États-Unis d’Amérique, n’est, certes, pas aussi importante que celles d’Europe néanmoins, elle présente une particularité. En effet, “le taux d’illettrisme est de 0% chez les cent quinze mille personnes que compte la communauté algérienne aux États-Unis”, a-t-on appris, hier, au centre des études stratégiques du journal Echaâb, lors d’une conférence animée par Mohammed Hadir, président de l’Association algéro-américaine, autour du thème “les défis de la communauté algérienne aux USA”. En évoquant les compétences algériennes basées aux USA, M. Hadir, tout en précisant qu’ils sont quatre mille docteurs et ce, dans différents domaines, pose la question du bénéfice que peut tirer l’Algérie de cette expertise. Même si les pouvoirs publics évoquent souvent la problématique de “la fuite des cerveaux”, rien n’est fait pour pousser ces compétences à servir le pays. Il souhaite donc que l’État algérien crée des passerelles pour mettre à profit les expériences accumulées par les algériens établis aux USA. “À travers l’association que je préside, je suis en contact avec la communauté algérienne basée aux USA et je peux affirmer qu’ils sont tous prêts à venir en Algérie. J’ai même une liste d’éminents spécialistes dans différents domaines qui souhaitent venir en Algérie pour faire des conférences ou encore participer au développement économique du pays”, assure Mohammed Hadir. Ce dernier déplore, par ailleurs, le manque de représentation algérienne aux USA. “Dans un territoire aussi vaste qu celui des États-Unis, l’Algérie ne dispose que d’une seule représentation consulaire qui se trouve à Washington”, a-t-il indiqué. Mohammed Hadi évoque même la nécessité de constituer un lobby algérien qui est, selon lui, le seul moyen de peser dans la politique étrangère américaine. “Ni l’Algérie ni le monde arabe en général, ne disposent de lobby fort qui puisse influer sur des problématiques telles que la question palestinienne”, a-t-il précisé. Mohammed Hadir regrette également l’absence totale d’activités culturelles pouvant représenter et faire connaître l’Algérie aux USA. “La culture algérienne est absente aux USA. d’ailleurs, il n’y a aucun centre culturel algérien. Il faut multiplier les déplacements à caractère culturel. L’État doit mettre les moyens afin d’étendre la culture algérienne à l’étranger”, a-t-il ajouté.

  5. #40
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    Jeudi 26 Mars 2009 -- Pour Mohamed Hedir, un universitaire algérien originaire de M’sila et établi depuis 2002 au Texas, dans le sud des Etats-Unis, la présence diplomatique algérienne aux States se limite à la délivrance de documents administratifs pour les ressortissants algériens. Et encore… Invité hier par le Centre des études stratégiques d’Echaâb, dirigé par notre confrère Mohand Barkouk pour parler de l’état de la communauté algérienne aux USA, cet universitaire a alterné le rouge et le noir. « Nos compatriotes, qui vivent dans un pays où l’internet et les nouvelles technologies de la communication font fureur, ne comprennent pas pourquoi le site web de notre ambassade à Washington ne contient que des numéros de téléphone et qui plus est ne fonctionnent pas… », assène l’universitaire.

    En sa qualité de président de l’association d’amitié algéro-américaine, il affirme vouloir se faire l’avocat des nombreux ressortissants qui fulminent contre la représentation diplomatique algérienne aux Etats-Unis. « Comment voulez-vous organiser cette communauté quand on sait qu’il y a un seul consulat à Washington pour un aussi grand pays ? » (un deuxième a été ouvert en 2008 à New York, ndlr). Et de lancer crûment : « C’est, hélas, une mission de délivrance de documents. » Comprendre des documents administratifs et consulaires. Dans son exposé sur cette communauté algérienne d’un « très haut niveau pourtant », Mohamed Hedir se plaint qu’il n’y ait pas de centre culturel algérien aux Etats-Unis, voire de « restaurant qui aurait pu rassembler nos compatriotes et faire connaître l’Algérie aux Américains ». Sur un autre plan, l’universitaire qui ne compte pas regagner le pays de sitôt s’étonne aussi du fait qu’il n’y ait pas de banques algériennes aux USA qui auraient pu « capter » des milliers de dollars comme le font les Marocains et les Tunisiens. Il en veut pour preuve que la communauté algérienne aux Etats-Unis s’élève à 115 000 personnes dont 4000 docteurs de différentes spécialités.

    Il cite notamment le cas de Kamal Youcef Toumi, ce fameux professeur d’ingénierie mécanique au célèbre Massachusetts Institute of Technology (MIT) ou encore du spécialiste du pétrole Megatli de l’université du Texas, établi aux Etats-Unis avant l’indépendance de l’Algérie. Mais au pays de Barack Obama, il n’y a pas que des Algériens brillants… Mohamed Hedir parle de 14 000 ressortissants « harraga » qui ne disposent d’aucun papier. Seuls 27 000 Algériens sont officiellement immatriculés au consulat, selon l’orateur. Comment alors créer ce fameux lobby algérien aux Etats-Unis ? C’est un peu l’objet de cette rencontre déclinée sous forme d’une plate-forme de revendications d’un représentant de cette communauté sur les ratés d’une prise en charge matérielle, culturelle et diplomatique des Algériens des States. Ce rendez-vous qui sentait trop fort l’odeur électoraliste a vite tourné en un procès contre les autorités qui se rappellent de ces Algériens d’ailleurs juste le temps de les filmer devant les bureaux de vote.

    Les nombreux journalistes présents hier n’ont pas manqué de relever le caractère politicien dans la gestion des problèmes de ce que l’on désigne pompeusement de « diaspora ». Déjà fortement « clientélisée » par un pouvoir qui n’a d’yeux que pour ceux qui sont politiquement corrects, cette communauté algérienne des Etats-Unis ne peut prétendre constituer un lobby, alors qu’elle ne dispose même pas d’un point de chute qui aurait pu lui raviver le souvenir de son Algérie. Ceci, tout le monde l’a compris hier.

  6. #41
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    Fazila Boulahbal :


    Lundi 11 Mai 2009 -- Un projet de décret présidentiel pour la création d’un conseil consultatif de la communauté algérienne établie à l’étranger a été annoncé samedi dernier par le ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Communauté nationale à l’étranger, M. Djamel Ould Abbas, lors du forum de la télévision nationale. Ce conseil qui regroupera des représentants de la communauté algérienne établie à travers le monde sera à l’écoute des compétences algériennes à l’étranger. Ce projet s’inscrit dans le cadre du nouveau programme visant à préserver les droits de la communauté algérienne à l’étranger. M. Ould Abbas a affirmé à cet effet que 70 jeunes ressortissants algériens à l’étranger ont été accueillis il y a deux mois pour explorer les opportunités d’investissement en Algérie. Cette initiative entre dans le dans le cadre du projet des passerelles de coopération avec les compétences algériennes à l’étranger. Le ministre a ajouté par ailleurs, qu’avant la fin de l’année 2009, toutes les conditions permettant aux ressortissants algériens à l’étranger de placer leur argent dans des banques algériennes, seront assurées. Parmi les multiples projets offerts à cette frange, M. Ould Abbas a précisé qu’un nombre de 1 500 jeunes sont attendus l’année prochaine pour assister à des formations d’été, organisées par l’université algérienne. Concernant les programmes d’amélioration de l’accueil de cette communauté pour la saison estivale, il a précisé que depuis l’été 2008, 25 espaces d’accueil ont été aménagés au niveau des ports et des aéroports. À propos de la réduction du billet de voyage au profit de certaines catégories de cette même communauté, le ministre a fait état de «l’accord conclu entre le ministère et les établissements concernés par le transport aérien et maritime. L’invité de la télévision algérienne a souligné que cette action sera applicable à partir du mois de juin prochain. L’opération concernera dans un premier temps la communauté établie en France et en Espagne. Il a précisé que le prix du billet de bateau a été réduit de 50 %, une réduction qui a touché 1 600 places, soulignant que celle-ci est également valable pour certaines catégories voyageant par voie aérienne.

  7. #42
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    Dimanche 5 Juillet 2009 -- Un conseil consultatif pour la communauté algérienne à l’étranger verra bientôt le jour. «Le décret présidentiel qui devra l’instituer est en tout cas au niveau du secrétariat général du gouvernement.» C'est ce que révélait, hier samedi, le ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Communauté algérienne à l’étranger au siège de son ministère. C’était à l’occasion d’une rencontre avec les membres de «l’espace franco-algérien», une nouvelle structure représentant les émigrés algériens en France créée en juin 2008. Car, comme le reconnaissait Djamel Ould Abbas devant les membres de cette délégation, «il y a eu coupure entre la mère patrie et sa communauté durant la décennie noire du terrorisme».Une «coupure» qui remonte, en fait, à la fin des années quatre-vingt, avec la disparition du fameux Amical des algériens en France, du temps du parti unique. Comptant la communauté la plus ancienne et la plus nombreuse en Europe notamment, l’Algérie reste, paradoxalement, l’Etat maghrébin qui n’a toujours pas su tirer profit de ce véritable «gisement». Les Marocains, les Tunisiens et bien d’autres pays africains ont fait ainsi de leurs émigrés de puissants «lobbys» leur assurant notamment de substantielles rentrées en capitaux et même une certaine influence politique outremer. Ce futur conseil consultatif réussira-t-il à remédier à ce paradoxe ? Dans cette perspective, quelques actions programmées ont été annoncées hier à la même occasion. «Nous avons préparé une convention avec la Société algérienne des assurances (SAA) en vertu de laquelle nos concitoyens résidant en France seront désormais soulagés de cet énorme problème qui est le rapatriement des dépouilles de proches décédés, et ce, en contrepartie d’une cotisation symbolique à hauteur de 2 euros par mois.» Enfin, la problématique de la communauté algérienne à l’étranger, pas moins de 5 millions de ressortissants, fera l’objet d’une première université d’été qui sera officiellement inaugurée le 22 juillet prochain au Palais des nations, à Club-des-Pins.

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