July 2, 2008 -- Algerian specialists issued a warning recently against what they call a "growing phenomenon of family disunity" in light of changes witnessed by Algerian society. Social and ethical values are receding, they say, because families are becoming less involved in raising their children.
Experts sounded the alarm after a University of Algiers Centre for Prevention and Ergonomics study was released at last week's conference, "Family and Upbringing: between Communication and Alienation".
The results showed that social and ethical values, previously common among families and society, have receded since the decline of the role played by families in the upbringing and guidance of youths.
According to the study, the most prominent sign of the family's decreased role in children's upbringing is indifference towards social problems such as drugs, theft, and violence in schools and public areas.
This attitude of indifference, "which is foreign to Algerian society", can be attributed to a number of reasons, such as "economic and social pressures weighing down on families", in addition to "the negative direction of certain media that choose to focus on the commercial aspects of social problems, and exaggerate them, instead of seeking to serve the family and promote its unity".
In this context, Hamou Boudrifa, head of the Centre for Prevention and Ergonomics, called on educational institutions, specialised agencies, families and mosques to stand in the face of attitudes foreign to society and diligently seek to restore respect for social and ethical values.
Nouara Djaafar, Deputy Minister for Family and Women's Issues, agreed with the researchers, noting during the conference that "the cause of family disunity and the spread of various negative phenomena can be traced back to the malfunction of the family in society".
"Families nowadays are concerned with securing means of living for their young ones, instead of paying attention to their education," she added, noting the increase in recent years of the number of Algerian mothers who work, leaving their children in day care centres or with relatives. This number has increased from 10% to 17% over the past decade; a change that has, according to the Minister, impacted children's sense of belonging in their families.
"Parents have become withdrawn," she continued. "Cultural and ethical examples are faint. The impact of mass media and modern technologies on families and how they undertake their jobs is substantial."
Sociologists echoed many of these opinions during the conference. Mohamed Boumekhelouf , Professor of sociology at the University of Algiers, said social problems are most to blame for problems in the development of the Algerian family. He added that children in more than 15% of families do not work, constituting an additional burden.
In their closing statement, conference participants recommended the launch of television networks specialising in family, children and youth affairs, emphasising the role of domestic and regional media, as well as that of mosques and schools.
The latest demographic statistics in Algeria denote that the birth rate has dropped to 1.72%, compared to 2.70% in 1994. Marriage rates also declined from 33.5% for men and 29.9% for women in 1998, reaching 31.3% for men and 27.6% for women, according to the latest stats revealed last June. This decline is attributed to the high cost of living, limited resources and housing problems.
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2nd July 2008 23:59 #1
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Specialists warn against decline of Algerian family values
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24th July 2008 05:23 #2
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Jeudi 24 juillet 2008 -- Les temps sont durs. Durs pour les familles algériennes. Joindre les deux bouts semble devenir une chinoiserie financière pour les familles algériennes. Pour cela, trouver une deuxième activité rémunérée reste la panacée. Devant la chute du pouvoir d’achat et l’augmentation vertigineuse des prix des produits de large consommation, nombreux sont les pères et les mères de familles qui ont opté pour cette solution. En effet, selon les résultats d’une étude sur la famille et l’éducation, conduite par le Laboratoire de prévention et d’ergonomie de la Faculté d’Alger, 27,1 % des chefs de famille exercent une deuxième activité parallèlement à leur profession.
Cette étude a révélé aussi que 11 % des familles sont hébergées par des proches, faute de logement. Un phénomène qui «influe négativement sur l’éducation des enfants». L’enquête met, par ailleurs, l’accent sur «l’émergence remarquée du mode de la famille nucléaire, dont le taux oscille entre 62,46 % et 79,63 %». Sur un autre registre, l’étude fait observer que le savoir, la connaissance et la religion sont des valeurs intrinsèques pour la famille algérienne, suivies des valeurs traditionnelles et modernes. Concernant les méthodes d’éducation adoptées par la famille algérienne, l’enquête a démontré que «les méthodes traditionnelles, notamment les privations et le châtiment corporel sont les plus utilisées par la famille algérienne».
Selon l’enquête, 36 % des familles privent leurs enfants de sortie et 17 % recourent au châtiment corporel sévère. Dans ce contexte, M. Boumakhlouf, professeur de sociologie et membre du Laboratoire de prévention et d’ergonomie, a estimé que la famille algérienne «fait montre d’un sens éducatif élevé, mais fait face à des pressions matérielles et morales liées aux conditions de vie qui l’empêchent de s’acquitter pleinement de son rôle éducatif». A cet effet, il a appelé les instances concernées par la famille et l’éducation à diagnostiquer les difficultés auxquelles font face les familles en vue de les aider à les surmonter. Il a, par ailleurs, précisé que cette étude sociologique sur l’impact des contraintes civilisationnelles sur la fonction éducative réalisée l’année dernière a concerné un échantillon de 1 089 familles et 10 établissements éducatifs. Par ailleurs, il a indiqué que 15 % des familles algériennes ont des enfants sans emploi à charge qui constituent un lourd fardeau sur le budget de la famille.
Par ailleurs, les sociologues s’accordent à dire que la société algérienne connaît un «recul» de valeurs sociales dû notamment à la «démission» de certains acteurs dans l’éducation et l’orientation sociale tels que la famille. «Dans le passé, la moindre aberration ou comportement contraires aux valeurs de la société étaient dénoncés alors qu’aujourd’hui de nombreux fléaux et anomalies passent inaperçus et ne suscitent que de la passivité de la part des uns et des autres», expliquent-ils. Ce phénomène découle des «pressions socio-économiques» que subissent les familles algériennes ainsi que du rôle «négatif» de certains médias qui, «privilégient l’intérêt commercial au dépend de leur missions éducative et sociale». Il est à noter que ce laboratoire vient de lancer des études sur «la violence en milieu scolaire», «les nuisances sonores et leurs impacts physiologique et psychologique dans le milieu professionnel» et «les comportements à risques chez les usages de la route».







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