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  1. #4047
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    Hana Menasria :


    Jeudi 31 Décembre 2009 -- Après quelques jours de froid, la chaleur printanière — presque estivale — revient au galop. Depuis une quinzaine de jours, les manteaux, les vestes et les gros pulls en laine sont remis au placard. Alors que l’on se trouve au cœur de la saison hivernale, les prévisions météorologiques annoncent étrangement du soleil, beaucoup de soleil, jusqu’au 4 janvier prochain, ainsi que des températures variant entre 17 et 26° C dans tout le pays. Une situation des plus paradoxales en comparaison avec les pays d’Europe, qui souffrent d’un temps glacial, où les averses sont presque quotidiennes et où la neige tombe à gros flocons. Cette hausse des températures suscite d’ailleurs des interrogations chez la population algérienne qui craint déjà le pire. Les plus superstitieux voient dans ce bouleversement climatique un mauvais présage. “Cette chaleur n’est pas normale, cela annonce l’arrivée d’un séisme”, a déduit une femme âgée, rencontrée à Alger. Dans le monde rural, les paysans ne cachent pas leurs appréhensions quant à leurs prochaines récoltes. Chez les citadins, les questions concernent la disponibilité de l’eau potable dans les robinets, et ce, malgré les assurances des pouvoirs publics. Des scientifiques ont annoncé que l’Afrique n’aura plus d’hiver dans dix ans. Pour les gens, cela commence apparemment à se confirmer avec la chaleur de ces derniers mois et notamment celle de ce mois de décembre. L’Algérie n’a eu que quelques jours de pluie et de froid depuis le début de la saison. Lors de la dernière rencontre de Copenhague, qui s’est terminée en queue de poisson, des pays ont tiré la sonnette d’alarme et alerté sur les dangers qui menacent la planète, en appelant à limiter l’impact du réchauffement climatique sur le continent noir. Pour preuve, le mercure est au-dessus des 20° C, donnant lieu à de nombreuses supputations.

  2. #4048
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    Jeudi 31 Décembre 2009 -- Le coup d’envoi de la campagne de vaccination contre la grippe A/H1N1, lancé par Saïd Barkat, ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, sous les projecteurs des médias, n’a pas convaincu tout le monde. Du moins pas la majorité des personnels de la santé, premiers concernés par cette opération. Selon la tutelle, l’effectif global de la santé est estimé à près de 300 000 personnes (public, parapublic et privé) qui devraient être vaccinées avant le 6 janvier. L’hôpital référentiel de Béni-Messous, à Alger, a lancé, hier, la campagne de vaccination contre le virus H1N1 pour le personnel de la santé. L’opération n’a pas connu un grand succès. Seule une petite poignée de personnes s’est présentée au service de l’épidémiologie de l’hôpital pour recevoir l’injection de la dose de l’Arepanrix (le vaccin fabriqué par GSK). Le professeur Soukhal, chef du service de l’épidémiologie de l’hôpital de Béni-Messous, a voulu donner l’exemple en inaugurant le premier flacon du vaccin contre la grippe A. “Il ne faut pas se tromper de cible, le problème réside dans le virus H1N1, non dans son vaccin. L’Arepanrix, le vaccin utilisé en Algérie contre le virus pandémique, est efficace. Il est reconnu par l’Organisation mondiale de la santé, homologué par les autorités sanitaires canadiennes et validé par le Laboratoire national de contrôle des produits pharmaceutiques”, a-t-il déclaré, en soulignant l’importance de cet acte pour se protéger contre une éventuelle contamination.

    Tout comme lui, d’autres professeurs et médecins paramédicaux se sont rapprochés de ce service pour se faire vacciner. “Nous sommes en contact direct avec le virus H1N1 et nous n’avons pas d’autre solution à part de se faire vacciner”, a estimé M. Ferhat, infirmier au service des urgences de l’hôpital de Béni-Messous. Même si ces personnes semblent être enthousiastes pour la vaccination, cela n’est pas le cas pour tout le monde. Car seule une personne sur cinq a affirmé vouloir se faire vacciner. “Non, je ne me ferai pas vacciner. J’attends les arguments scientifiques des pasteuriens qui justifieraient une telle vaccination de masse sachant que le virus est appelé à muter”, a répondu d’emblée le Dr Amina Bounab, résidente en pédiatrie. Enceinte de cinq mois, elle précise que pour son cas, c’est un non catégorique. “De par le monde, les femmes enceintes et les enfants ont été vaccinés avec des doses sans adjuvant. Chez nous, on nous recommande de subir cet acte même avec des vaccins avec adjuvant”, explique-t-elle.

    Si les avis sont mitigés à l’hôpital Béni-Messous, le vaccin contre la grippe A ne fait pas des émules au secteur sanitaire Bachir-Mentouri de Kouba. La plupart des professeurs, maîtres-assistants, résidents, paramédicaux, ne sont pas favorables à la vaccination. Ils estiment qu’il ne faut vacciner que la population à risque ainsi que les individus qui présentent des pathologies chroniques. “À retenir que cette maladie n’est pas très grave, sauf pour une catégorie de personnes à risque et qui présentent des pathologies associées. Concernant la femme enceinte et les enfants, il est recommandé de les vacciner sans adjuvant”, a déclaré le professeur Toudji, chef de service de réanimation de l’hôpital de Kouba. Il a signalé également que ce service reçoit chaque hiver près de 20 personnes qui présentent des détresses pulmonaires liées aux complications dues à la grippe saisonnière. À ce rythme, on sera loin des estimations du département de Barkat pour la première phase de cette campagne qui doit s’achever avant le 6 janvier. Car, à partir de cette date, ce sera le tour des femmes enceintes dont le nombre est estimé à près de 850 000.

  3. #4049
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    Djemaâ Timzouert :


    Jeudi 31 Décembre 2009 -- Le président de l’APC de Timizart, dans la wilaya de Tizi Ouzou, a annoncé sa démission, hier, lors d’une réunion qui avait pour ordre du jour l’adoption du budget primitif de l’année 2010. Lounis Mehalla a fait une communication au cours de laquelle il a expliqué les raisons de sa démission. « La levée de la couverture politique du FFS, annonce-t-il, a pesé très peu dans ma décision de démissionner. Ce qui pèse le plus, plutôt et essentiellement, ce sont les contraintes administratives liées aux pressions de la population suscitées par des manipulations à travers les comités des villages ; la condition humiliante à laquelle sont confrontés les élus des collectivités locales, les P/APC en l’occurrence, lesquels sont dépouillés de l’essentiel de leurs prérogatives en matière de foncier, de logements sociaux et du programme de développement. Il est par ailleurs, ajoute M. Mehalla, insupportable de continuer à subir les inégalités en matière d’octroi de PCD, qui fait d’une commune déshéritée de 29 000 habitants l’égale d’une commune de 3000 habitants. Aussi, je démissionne de mon poste de maire pour devenir élu indépendant au service de la collectivité. » M. Mehalla fait partie des P/APC auxquels le FFS a retiré la couverture politique après leur participation, en juillet 2008, à une cérémonie à laquelle avait pris part le président de la République.

  4. #4050
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  5. #4051
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    Riyad Hamadi :


    Jeudi 31 Décembre 2009 -- L’épidémie de grippe porcine s’est-elle brusquement arrêtée en Algérie ? Depuis samedi dernier, aucun bilan officiel sur le nombre de personnes atteintes par ce virus mortel n’a été communiqué par le ministère de la Santé. Le département de Said Barkat avait l'habitude de fournir des bilans sur cette grippe plusieurs fois par semaine. Les hôpitaux habilités à traiter les malades suspects font également face à une pénurie de réactifs, selon des témoignages de malades recueillis par TSA. « Je suis grippé, mais je ne sais si c’est la grippe saisonnière ou porcine. En fait, j’ai passé il y a trois jours une visite médicale à l’hôpital d’El Kettar d’Alger. Les médecins n’ont pas pu déterminer le type de grippe dont je souffre, faute de réactifs. Ils m’ont prescrit du Tamiflu et m’ont dit de rentrer chez moi. Seuls les malades graves sont retenus », affirme mercredi un malade qui a requis l’anonymat. Résultat, il a arrêté de travailler et s’inquiète pour sa famille. « Je suis à la maison et ma famille risque d’attraper le virus », dit-il. Le dernier bilan officiel de la grippe A en Algérie date de samedi dernier et faisait état de 42 morts sur 687 cas confirmés. La campagne de vaccination contre cette grippe a démarré mercredi par les personnels de santé. L’Algérie a réceptionné plus de 1,3 millions de doses de vaccin sur un total de 20 millions commandées au laboratoire britannique GSK.

  6. #4052
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    Merouane Mokdad :


    Jeudi 31 Décembre 2009 -- Deux jours après le lancement en Algérie de la campagne de vaccination contre la grippe A, la plupart des médecins refusent de se faire vacciner. Le constat a été établi dans les tous les centres médicaux du pays. Au train où vont les choses, l’objectif du ministère de la Santé de vacciner les 300.000 personnes exerçant dans le secteur de la santé, public et privé, avant le 6 janvier ne sera pas atteint. Le ministre Saïd Barkat, qui a invité mardi les médias à son département pour une opération de vaccination pour lui et ses collaborateurs, n’a donc à première vue eu aucun effet sur les praticiens qui, mieux que les autres, connaissent les effets secondaires de l’Arepanrix, le vaccin de fabrication canadienne. Malgré les assurances exprimées par les autorités, qui ont multiplié les déclarations dans les médias lourds, la méfiance n’a pas été dissipée. Le comportement des praticiens risque d'avoir un impact immédiat sur la population qui se pose déjà beaucoup de questions sur l’efficacité du vaccin. “Si nous n’avons pas vu que ce vaccin était efficace, nous n’aurions jamais commencé l’opération de vaccination. Il y a des garanties. Le vaccin a été contrôlé par les laboratoires”, a déclaré Saïd Barkat. Le représentant à Alger de GSK, le laboratoire qui a fabriqué le vaccin, s’est lui aussi fait vacciner en compagnie du ministre de la Santé. La prochaine étape, qui consiste à vacciner les femmes enceintes, sera donc plus compliquée après l’attitude réservée des praticiens. Certains s’interrogent sur l’utilité d’un vaccin sur un virus connu pour son caractère mutant. D’autres sur le danger que peut avoir un vaccin avec adjuvant sur le corps humain.

  7. #4053
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    December 31, 2009 -- At the invitation of Foreign Minister Moses Wetangula of the Republic of Kenya, Minister Ojo Maduekwe of Foreign Affairs of the Federal Republic of Nigeria, Minister Zainab Hawa Bangura of Foreign Affairs and International Cooperation of the Republic of Sierra Leone, Minister Mourad Medelci of Foreign Affairs of the People's Democratic Republic of Algeria, Minister Taieb Fassi-Fihri of Foreign Affairs and Cooperation of the Kingdom of Morocco, Minister Prince Saud Al-Faisal of Foreign Affairs of the Kingdom of Saudi Arabia, Foreign Minister Yang Jiechi of the People's Republic of China will pay official visits to the six countries from January 5 to 14, 2010. He will also visit the Republic of Maldives.

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