March 17, 2010 -- Arab interior ministers and delegations from the United Nations, the Arab League and the Arab Maghreb Union gathered in Tunis on Tuesday (March 16th) to discuss the fight against terrorism, drugs, corruption, money laundering and cyber-crime, TAP reported. The 27th Arab Interior Ministers Council session, set to run through Wednesday, will include work on a joint Arab strategy for civil protection and civil defence. In his Tuesday address, Algerian Interior Minister Noureddine Yazid Zerhouni called on his peers to "confront this extremist thinking, this ideology of terrorism that encourages fanaticism and extremism", El Moudjahid reported. Zerhouni said Arab countries must "prevent terrorist groups from continuing to mislead public opinion, particularly [among] young people".
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Thread: News from Algeria 2010
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17th March 2010 22:45 #834
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17th March 2010 23:17 #835
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ALGIERS, March 17, 2010 (KUNA) -- On Wednesday an Algerian criminal court issued various jail sentences to nine people under terrorism charges. The Criminal Court in the capital, Algiers, charged the defendants with committing terrorist acts and affiliation to armed groups active in and outside the country. Mohammad Al-Sayyed Ould Moulai, a Mauritanian, was given a three-year jail sentence for belonging to an armed terrorist group in a case that dates back to 2007. The defendant confessed to recruiting 25 members in Mali for the purpose. The court also issued verdicts of 20-year jail sentences in absentia for four Algerians on same charges. It also issued 18-month jail sentences for four other suspects, while acquitting one defendant.
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17th March 2010 23:23 #836
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Mercredi 17 Mars 2010 -- Reconnu coupable de viols et de contraintes sexuelles avec cruauté, un homme de 39 ans a été condamné par la Cour d'assises de Genève à 14 ans de prison. Le jury a refusé de prononcer une mesure d'internement comme le souhaitait le Ministère public. En comptant le temps passé en détention préventive, le prévenu pourra être mis au bénéfice de la liberté conditionnelle d'ici à 8 ans. Le substitut du procureur Marco Rossier a déclaré qu'il n'excluait pas de se pourvoir en cassation. Avant de se décider, il va toutefois attendre de recevoir les considérants du jugement.
La Cour d'assises n'a pas suivi les réquisitions du Ministère public. Elle s'est montrée plus indulgente que M.Rossier qui réclamait à l'encontre de l'accusé le maximum, à savoir 20 ans de prison. Estimant le personnage dangereux, le magistrat a demandé en vain que le prévenu soit interné à l'issue de sa détention. La Cour d'assises a estimé que l'accusé avait une responsabilité très faiblement restreinte au moment des faits à cause de l'alcool. Le prévenu, un Marocain qui se faisait passer pour un Algérien, a violé ou tenté de violer en août 2008, en l'espace d'une dizaine de jours, un toxicomane, une femme de 93 ans et une mère de famille.
Il a agi à chaque fois avec cruauté. "Sa faute est très lourde", a estimé la Cour d'assises. L'accusé a en outre profité de la fragilité de certaines de ses victimes. Le prévenu s'est exprimé avant que le jury ne parte délibérer. "Vous êtes tous des humains ici, sauf moi", a-t-il dit d'une voix presque inaudible. Avant de commettre sa série de viols, l'accusé était connu des services de police pour des petits larcins, du trafic de drogue et des voies de faits contre des agents des forces de l'ordre. À Genève, il trainait dans la rue. Entre 2002 et 2008, il a été arrêté une quarantaine de fois par la police genevoise.
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18th March 2010 01:05 #837
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Jeudi 18 Mars 2010 -- L'ex-otage français, Pierre Camatte, dont la libération a provoqué de vives tensions diplomatiques entre le Mali et l'Algérie, a révélé qu’il était kidnappé par cinq terroristes et non pas par des intermédiaires, comme il a été rapporté par quelques organes de presse. En fait, Camatte a déclaré, hier, au quotidien espagnol, El Pais, que le président malien avait subi des pressions de la part de la France, ayant pour objectif sa libération. « J’ai résisté à mon enlèvement dans un petit hôtel à Minaka, dans le nord du Mali, j’ai tenté de m’évader, mais ils ont parvenus à me rattraper, j'ai été roué de coups, j’ai été victime de quatre fractures, guéries sans aucune intervention chirurgicale ni médicaments », poursuit-il. Dès que j’ai regagné Paris, j’ai reçu les soins nécessaires», a-t-il ajouté. « Je n’ai pas perdu espoir, j’avoue que j'avais la peur au ventre, chaque jour qui passait, je me disais que c'était, peut-être, le dernier de ma vie, parce que j’ai été souvent menacé avec des canons de kalachnikov braqués sur moi et des gestes d'égorgements », a-t-il confié. Dans ce sens, il a qualifié les conditions de sa détention, « de très difficile, une prison sans barreau et en plein désert ; il y’avais juste un arbre qui me protégé du soleil brûlant ». Par ailleurs, l’ex otage, « espion » français a révélé qu’il a été détenu par le terroriste algérien Abdelhamid Abou Zaid, alias Hamid Essoufi. « C’est Abou Zaid qui m’interrogeait à l’aide d’un interprète qui parlait anglais ». Il voulait savoir qui je suis et ce que je faisais dans la région ». Camatte a décrit Abou Zaid comme « un homme frêle avec une longue barbe non soigné qui ne lui donne pas l’air d’un chef ». Pierre Camatte a conclu que la France avait réellement fait des pressions sur le président malien « visant sa libération ainsi que quatre terroristes d’Al Qaida».
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18th March 2010 01:23 #838
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Fayçal Abdelghani :
Jeudi 18 Mars 2010 -- L’Algérie confirme son leadership régional en matière de lutte antiterroriste. Les pays du Sahel sont maintenant plus que déterminés à combattre ce fléau avec une stratégie commune. Finalement, la conférence d’Alger est un succès qui a amené les responsables politiques de ces pays à éviter de «négocier avec les groupes terroristes et de payer des rançons en cas de prise d’otages». L’Algérie ne badine plus sur ses engagements sur le front de la lutte antiterroriste au niveau du Sahel. Hier, Abdelkader Messahel, ministre chargé des Affaires maghrébines et africaines, l’a signifié clairement à propos de la demande de libération de terroristes en contrepartie des deux otages espagnols en Mauritanie. «Face à ces questions, il n’y a aucune équivoque.» Indiquant que les 7 pays du Sahel «ont condamné sans équivoque le paiement de rançons», le ministre délégué a rappelé en termes résolus «l’application intégrale des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU». Il a appelé également à plus de dextérité chez la communauté internationale qui «est appelée à combattre ce fléau au niveau des Nations unies et du Conseil de sécurité».
Un début d’homogénéité des engagements sécuritaires est plutôt visible chez les voisins sahéliens du fait que d’autres pays de la région, dont le Nigeria et la Guinée, ont souhaité participer aux deux réunions des ministres de l’Intérieur et des chefs d’états-majors des armées des 7 pays du Sahel prévues en avril prochain à Alger. Face à la montée en puissance du phénomène du terrorisme et de ses réseaux de connexions multiples (drogue, blanchiment d’argent et contrebande), le ministre a affirmé que les sept pays du Sahel sont réellement entrés dans une stratégie commune de lutte antiterroriste, ajoutant que la conférence était «une occasion pour échanger nos points de vue, non seulement sur les préoccupations communes mais aussi sur ce qu’ont été nos faiblesses et nos points forts pour faire face aux menaces à la sécurité». Pari gagné sur un consensus obtenu mais avec des actions communes sur le front sécuritaire qui seront à l’avenir évaluées quant à leur efficacité.
Concernant les protestations émises par le Maroc qui aurait, selon son ministère des Affaires étrangères, protesté sur sa non-participation à la conférence d’Alger, le ministre Messahel a répondu diplomatiquement qu’«en se référant à la carte géographique, on constate que ce pays n’est pas concerné par cette rencontre». Autrement dit, le Maroc n’est pas un pays du Sahel et s’inscrit à contre-courant des objectifs sécuritaires et diplomatiques prônés par les pays sahéliens. Rappelons que ce pays insiste actuellement auprès de l’UE pour obtenir le statut de pays avancé dans la région, autrement dit, il voudrait faire partie de l’UE, même si géographiquement il ne peut y prétendre.
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18th March 2010 01:24 #839
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Jeudi 18 Mars 2010 -- C’est une histoire des plus dramatiques qui est arrivée à Karim Z., qui a été condamné mardi dernier à 5 ans de prison ferme par le tribunal criminel de la cour de Tizi Ouzou. La faim conduit parfois à l’irréparable, et Karim a tué son frère à cause d’elle. En effet, une pauvre famille originaire de Constantine et vivant à Draâ Ben Khedda, dans la wilaya de Tizi Ouzou, a vécu cette tragédie le 4 juillet 2009. La veille, toute la famille s’était endormie sans mettre le moindre petit bout de pain dans la bouche. Il n’y avait rien à manger ! Dans la matinée du 4 juillet, la mère s’est levée tôt pour aller se procurer un sachet de lait pour ses enfants. Karim, qui ressentait une faim terrible, a rempli un grand verre sans se soucier de ses frères. L’un d’eux, Sassi, la victime, lui recommanda de se contenter d’un petit verre afin que les autres puissent être servis. Karim refusa justifiant son geste par sa grande faim. Sassi n’hésita pas alors à le gifler. Fou de rage, Karim s’empare d’un couteau et assène un coup mortel à son frère. Ce dernier rendît l’âme lors de son transfert vers l’hôpital. Durant l’audience, l’accusé n’a pas nié les faits retenus contre lui. Il a déclaré toutefois qu’il n’avait pas l’intention de tuer son frère et que son geste n’était pas volontaire. La faim et la pauvreté ont donc conduit au drame au sein de la famille Z. où les enfants avaient pour habitude de se disputer pour la nourriture, a soutenu la mère. Le procureur de la République a requis une peine de 20 ans de prison ferme pour homicide volontaire. Après délibérations, le jeune Karim Z. a écopé de 5 ans de réclusion criminelle.
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18th March 2010 01:30 #840
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Jeudi 18 Mars 2010 -- Le tribunal criminel près la cour de Boumerdès a condamné hier l’“émir” de katibat El-Arkam Gouri Abdelmalek dit Abou Selmane et l’“émir” de seriat de Legata-Zbalah-Khaled ainsi que de deux autres terroristes à 20 ans de prison ferme pour “adhésion à un groupe armé”. Le tribunal a également condamné dans la même affaire cinq personnes membres d’un réseau de soutien aux groupes terrorises à 18 mois de prison ferme. Les cinq accusés ont été arrêtés en septembre 2008 à Aïn El-Hamra, relevant de Bordj Menaïel par les services de sécurité suite à des informations données par un terroriste capturé quelques jours auparavant. Les mis en cause auraient, selon l’arrêt de renvoi de l’affaire, alimenté le groupe de katibat El-Arkam par des informations et du matériel de communications, notamment des téléphones portables et des puces téléphoniques. Présents, hier, au box des accusés, ils ont nié avoir un quelconque lien avec des éléments du GSPC. À noter que le procureur avait requis une peine à perpétuité contre les deux “émirs” et 8 à 15 ans contre les cinq membres du réseau de soutien.







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