La décision de fermeture des salles des fêtes à Alger, prise récemment, a fait réagir les propriétaires. Lors de l’assemblée générale tenue hier au siège de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA), à laquelle ils sont affiliés, ces derniers ont tenu à exprimer leur mécontentement.
Selon, M. Matan, président de la section, 95 % des salles existantes dans la capitale n’ont pas reçu leur agrément et 75 %, soit près de 300, ont été fermées, depuis le début de l’opération, et le reste suivra prochainement. «La fermeture a commencé bien avant ce décret», a-t-il déclaré.
L’ensemble des salles de Bab El-Oued, de Bouzaréah, d’El-Harrach, de Baraki, de Rouiba, de Bir Mourad Raïs et de Birtouta ont été fermées. Dans les daïras de Chéraga, de Zéralda, de Draria et de Dar El-Beïda, seules 2 salles sont en fonction.
Les conditions de conformité exigées sont impossibles à réunir, selon les gérants de ces établissements. Parmi les pièces exigées dans le dossier, un permis de construire. Bien que le décret stipule «le cas échéant», ce document est exigé au niveau de la wilaya.
Le deuxième document consiste en le certificat de conformité de la construction délivré par la Direction de l’urbanisme de la construction et de l’habitat (Duch). Cet organisme exige le suivi de la construction dès son début pour la délivrance du document.
Or, un bon nombre de bâtisses existent depuis des décennies. Ainsi, et selon toujours le responsable de la commission, l’expertise du service du Contrôle technique des constructions (CTC) n’est pas acceptée pour les salles des fêtes.
Certains gérants ont même affirmé que bien qu’ils se soient conformés aux nouvelles normes, leurs salles ont été fermées... Selon nos interlocuteurs, leurs pertes sont importantes. «Les aménagements coûtent plus de 600 millions», nous a affirmé une gérante.
En outre, ces opérateurs ont rappelé qu’avant le décret exécutif en question, leur travail se faisait dans la légalité. «L’agrément était délivré sur la base d’un registre du commerce. Le décret est venu nous soumettre à d’autres dispositions bien que la loi n’ait pas d’effet rétroactif», nous a déclaré le propriétaire d’une salle des fêtes.
Les gérants dénoncent leur exclusion dans l’élaboration de cette loi ainsi que l’assimilation de leurs établissements à des bars, discothèques ou autres dancings. «Nos établissements répondent à un besoin social où des familles se rencontrent pour célébrer des événements heureux», nous a-t-on affirmé.
Le décret en question a également fixé l’âge des gérants à 30 ans et celui des employés à 25 ans. Une exigence en contradiction avec la loi, qui fixe la majorité à 18 ans. «Si un jeune peut être à la tête d’une APC à 25 ans, comment ne peut-il pas gérer une salle des fêtes», a ajouté notre interlocuteur.
Certains gérants ont monté leur projet dans le cadre des programmes de l’emploi de jeunes, à l’instar de l’Ansej, ainsi ils se retrouvent pénalisés. Par ailleurs, les protestataires ont souligné que malgré l’avis favorable de la commission de sécurité de daïra, la wilaya a constitué une autre commission à cet effet… tout en soulignant que des salles publiques n’ont pas été inquiétées.
Pour faire entendre leur voix, les concernés ont officiellement saisi le chef du gouvernement, en date du 6 du mois en cours. Deux principales revendications ont été formulées, à savoir l’annulation de la décision administrative de fermeture ainsi que la révision du décret exécutif 05-207 du 04 .05. 2005. Selon M. Matan, une autre correspondance serait destinée au ministre de la Solidarité nationale, qui a collaboré dans le financement de certains projets dans le cadre de l’emploi de jeunes.
Alors que 95 % sont non conformes aux nouvelles dispositions : 75 % des salles des fêtes fermées à Alger
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Thread: News from Algeria 2007
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14th January 2007 17:32 #71
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14th January 2007 17:53 #72
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Opération conjointe gendarmerie-douanes:
Au courant de l’année écoulée, les éléments de la Gendarmerie nationale renforcés par les agents des douanes ont réussi un véritable coup de filet dans la région de Boumerdès, connue pour être le fief de la criminalité multiforme...
Les éléments de la Gendarmerie nationale ont réalisé des résultats importants, lors des 12 dernières descentes organisées durant l’année 2006 à Tidjelabine, dans la wilaya de Boumerdès, qui constitue la plaque tournante du trafic de véhicules.
Lors de la même année, environ 600 pièces de monnaie ancienne de 5, 10, 20 et 50 centimes ont été saisies, ainsi que de la drogue, des cassettes et des CD comportant des scènes de violence, des effets vestimentaires de contrebande, des produits contrefaits, des boissons alcoolisées interdites… portant ainsi atteinte à l’économie nationale.
L’axe le plus ciblé dans cette lutte se situe entre Boumerdès, Tizi-Ouzou et Bouira. Les agents de la douane qui ont rejoint ceux de la gendarmerie ont fait preuve d’efficacité, puisque pas moins de 600 véhicules, toutes marques confondues, sont actuellement recherchés par leurs services.
Ils auraient été introduits en Algérie par leurs propriétaires à titre touristique. Les enquêtes déclenchées démontrent que les propriétaires ont trouvé le moyen de confectionner de faux documents afin de dédouaner lesdites voitures.
Ce qui est contraire à la loi, et constitue une importation frauduleuse et illégale. Intervenant à l’occasion d’un point de presse organisé avec les représentants de l’Etat-major de la Gendarmerie nationale, le directeur des Douanes chargé de la région Boumerdès, Bouira et Tizi-Ouzou, M. Rachid Kerrouche, indique que «102 véhicules ont été déjà saisis par les services concernés».
Actuellement parqués à Draa-Ben-Kheda, ces véhicules font l’objet d’une enquête très poussée car figurant parmi le lot des Z-H. M. Il juge par ailleurs, que les actions combinées engagées par les services des deux institutions enregistrent des résultats importants, non seulement dans le cadre de trafic de véhicules mais également celui de la criminalité multiforme.
Des marchandises saisies évaluées à près de 10 milliards de centimes
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14th January 2007 21:11 #73
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Algeria unveiled on the occasion of World Literacy Day (January 8th) a new strategy to eradicate illiteracy in the country. The new 10-year strategy will be implemented by a number of ministries, with a total budget of $55m, according to the director of the National Office for Adult Education and Literacy (ONAEA), Zineddine Belbachir.
Belbachir said that literacy classes would be offered in schools across the country.
Algeria has nearly 7 million illiterate people. The overwhelming majority of them are women and elderly people in rural areas and remote villages.
Speaking on January 8th, Education Minister Boubekeur Benbouzid said the government will "improve educational facilities - schools, dining-halls and so on - and also the human, financial and material resources necessary to address this situation". He said the plan put in place would aim at halving illiteracy rates by 2017.
Tallal Amara, the head of the ONAEA's Research and Education Department, said that the challenge Algeria and other Arab countries now face with regards to tackling illiteracy lies in raising the awareness of people living in remote areas regarding the damaging effects of not being able to read or write.
He said an awareness campaign would target women, 63% of whom are illiterate. Amara said UNICEF statistics suggest many countries in the region managing to provide primary education for 80% of children, with Algeria leading the pack at 90%. However, no Arab country has managed to cut its illiteracy rate for adults by as much as 50%, although "the majority of Arab countries have seen reductions in illiteracy ranging from 20% - 49%."
According to the ONAEA, there are 177,594 students across the country attending literacy classes this year, 85% of whom are women.
"I'm ashamed of not being able to read or write, I often have to find someone to help me write out cheques at the post office. Now that I've been going to literacy classes for a year, I think I'm starting to get back on track," Zineb Attouchi, in her late fifties, told Magharebia. Attouchi regrets not having gone to school as a child. She now attends evening literacy classes offered in the school her children attend during the day.
Amar Nessah, a teacher at the Idrissi de Belcourt primary school in central Algiers, sees the extra classes for older people primarily as a way to supplement the school's income. But he also thinks that older people, well aware of why they are back in the classroom, do not waste any time "because maybe they've wasted a bit too much in the past".
Algeria allocates $55m to wipe out illiteracy
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15th January 2007 00:11 #74
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The European Union (EU) will work, for the next six months, the period in which Germany is chairing the union, to establish a Maghreb-related centre in charge of considering visa requests, says the ambassador of Germany in Algeria, Johannes Westerhoff. “We want movement of persons not immigration”, he added.
The ambassador underlined yesterday seven major axes to link Algeria with the European Union in Germany's EU-presidency period that started early January. Westerhoff was speaking at a news conference he held along with the European Commission’s representative and the ambassador of Portugal, the country which will chair the EU for the second term of the year.
Several summit meetings and conferences are to be held between the EU and its homologues from the southern bank of the Mediterranean, the German ambassador said, especially mentioning Algeria “with which we work on issues relating to work, investment, renewable energy, youth and the media”. In this context, a conference will be co-organized with Algeria in Berlin on work and social stability, disclosed Westerhoff, explaining that “we are going to work together to find solutions”. Another conference on renewable energy is also to be staged, “for Algeria is looking for alternative energy sources”, an international conference on youth and perhaps “creation of a joint parliament for Algerian and German youth”, a conference will be devoted to the media and journalists, diplomats-training sessions will be organised as well as a Euro-African summit meeting.
The German ambassador also contradicted reports saying that Germany is more interested in Eastern Europe than African countries. “We have close links to Maghreb countries, for geographical considerations and our energy interests as well”.
Johannes Westerhoff also raised a project devoted to the Maghreb called “Joint Centre for Visa Requesters”, without elaborating. “It’s a hard-achieving project, and the Maghreb country to host the centre is not yet determined”.
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15th January 2007 00:26 #75
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15th January 2007 18:24 #76
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15th January 2007 19:48 #77
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