Lundi 22 septembre 2008 -- Téhéran appelle Alger à organiser des «consultations constantes pour aider à régler les problèmes courants auxquels font face les Etats musulmans», une espèce de front uni pour résister aux pressions occidentales. Lors d’une rencontre tenue hier, au siège des Nations-unies à New York, entre les ministres des Affaires étrangères d’Iran, Manouchehr Mottaki et d’Algérie, Mourad Medelci, en marge de la session annuelle de l’Assemblée générale de l’ONU qui s’ouvre aujourd’hui, le diplomate iranien a lancé un appel à son homologue algérien pour «un front pour faire face aux pressions et agressions occidentales», a rapporté l’agence d’information iranienne IRNA. Le diplomate iranien, qui suggérait une concertation sur toutes les questions qui intéressent les pays musulmans, appelle-t-il à beaucoup plus de rapprochement entre les deux pays musulmans sur les questions du Darfour, le dossier nucléaire iranien et, bien entendu, la question palestinienne ? Selon la même source, le diplomate iranien a rappelé à son hôte algérien que les deux pays sont deux partenaires dont la coopération ne cesse de se consolider. M. Mottaki a mis l’accent sur «la nécessaire poursuite des consultations bilatérales pour renforcer ce front de résistance aux pressions occidentales», ajoute IRNA. De son côté, le ministre algérien des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci, a axé son intervention sur la coopération énergétique entre les deux pays, qu’il convient de renforcer et de consolider pour le bien des deux pays. Ce rapprochement des points de vue entre les deux pays musulmans sur les questions stratégiques et déterminantes pour l’avenir du monde a été réitéré lors de la visite d’Etat effectuée par le président Bouteflika en Iran en août dernier. Il convient de mentionner à ce propos que selon les dernières prévisions du Fonds monétaire international, citées par l’agence d’information américaine Dow Jones, de tous les pays musulmans exportateurs, l’Algérie arrive en troisième position en termes d’exposition à une chute des prix, après l’Irak et l’Iran. Ces deux pays ont besoin respectivement d’un baril à 110 et 90 dollars pour équilibrer leurs budgets. Les pays du Golfe sont nettement moins exposés : le Qatar se contenterait d’un baril à 24 dollars, le Koweït à 33 et même l’Arabie saoudite a besoin d’un baril à 49 dollars pour éviter un déficit budgétaire. Si ces prévisions sont prises très au sérieux par les spécialistes, la concertation entre l’Algérie et l’Iran dans le domaine énergétique devrait revêtir une importance cruciale dans les mois et années à venir, d’autant que le constat établi montre que quasiment tous les pays émergents, issus du monde musulman, sont sujets à des attaques orchestrées dont le but est de provoquer une déstabilisation dans leurs sociétés.
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Thread: News from Algeria 2008
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22nd September 2008 19:48 #2199
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22nd September 2008 22:44 #2200
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Lundi 22 Septembre 2008 -- Quatre ressortissants marocains, tous membres du Congrès Mondial Amazigh (CMA), ont été interpellés lundi en fin de matinée par la police à Tizi-Ouzou, a appris TSA (toutsurlalgerie.com) auprès de source policière. Les interpellations ont été effectuées dans les locaux d'une association, situés dans le centre ville de Tizi-Ouzou où le CMA tenait une conférence de presse. Parmi les quatre Marocains interpellés figure Ahmed Adgherini, secrétaire général du parti démocratique amazigh du Maroc. La conférence de presse portait sur le refus des autorités algériennes d’une demande du CMA concernant la tenue d’un congrès en Kabylie. Les quatre Marocains interpellés ont été conduits au commissariat central de la police nationale où ils sont actuellement entendus par les éléments des services de la réglementation générale. Interrogée par TSA, une source proche de la police a indiqué que l’interpellation était liée au fait que l'activité des ressortissants étrangers en Algérie soit soumise à une autorisation au préalable délivrée par les services de la wilaya.
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22nd September 2008 23:27 #2201
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Lundi 22 Septembre 2008 -- Le chef du détachement de la garde communale de Sidi Yacoub a été tué, hier, en début d’après-midi par un de ses collègues, lequel s’est constitué prisonnier aussitôt après son forfait, apprend-on de source sécuritaire. La victime, K.A., la trentaine, a rendu l’âme quelques instants après son admission à l’hôpital de Sidi Bel Abbès, précise notre source. Elle a été atteinte mortellement par des rafales de kalachnikov tirées par son collègue dans des « conditions qui restent à déterminer », ajoute cette même source. Le meurtrier présumé du chef de la garde communale de Sidi Yacoub, localité située à une quinzaine de kilomètres de la ville de Sidi Bel Abbès, devrait être déféré aujourd’hui devant le tribunal territorialement compétent.
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23rd September 2008 20:51 #2202
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23rd September 2008 21:23 #2203
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23rd September 2008 22:57 #2204
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September 23, 2008 -- In an audiotape released Sunday on jihadist websites, al-Qaeda's North African leader Abdelmalek Droudkel called for holy war against "apostate regimes" in the Maghreb and the West, levelling his strongest invectives against Algeria and Mauritania, international press reported on Monday (September 22nd). The SITE Intelligence Group confirmed that the message was signed under Droukdel's pseudonym, Abu Musab Abdel Wedoud.
In related news, Algerian villagers in the Kabylie and Jijel regions say they have been subject to extortion and threats by terrorists, El Khabar reported on Tuesday (September 23rd). Terrorists are using the zakat of Eid al-Fitr to collect money, food and other provisions. Citizens in Boumerdes province have also reportedly been forced by terrorists to pay them zakat. Also in Boumerdes, a communal guard survived an attack by terrorists Sunday (September 21st), El Khabar reported, adding that the Bejaia police station was closed Monday night after terrorists issued threats against official institutions in the area.
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23rd September 2008 23:19 #2205
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September 23, 2008 -- To address the problem of overcrowding in schools, the Algerian government is taking steps to open up the higher education sector to private institutions. University education, which has historically been the exclusive domain of the state, will be opened up to the private sector under a new law, to be made public later this month.
The new law will establish a private higher education establishment under the direction of the Ministry for Higher Education and Scientific Research.
To ensure that the establishment does not overstep its bounds, the ministry will oversee syllabi, course content and teaching regimes.
The private institution must inform the authorities of the format of each teaching unit or module, whether lectures, seminars, practical exercises, or job placement, and is required to report student-teacher ratios and evaluation/examination methods.
Under the new law, private universities will also be required to "prove the availability of qualified teaching personnel to ensure that the standard of teaching provided in the establishments is at least as high as that found in state-run higher education establishments".
Any project involving co-operation with foreign institutions must also be approved by the state. To minimise the advantage of private establishments as a result of having greater room to manoeuvre, the law excludes any higher education in medical science, including medicine, dentistry and pharmacy studies.
The education ministry has offered no official explanation for the exception. Critics say it reveals a real fear among the Algerian authorities that the best lecturers in medical sciences will abandon state-run universities to find better pay in the private sector, as has happened in hospitals.
Public higher education in Algeria faces a number of problems, namely overcrowding and a severe shortage of lecturers.
According to official statistics, nearly 4,000 teachers across all levels have left the country over the past ten years.
This led Algeria to launch an international recruitment campaign for teachers of IT, economics and law in 2005. For the 2008-2009 academic year, the ministry offered 5,688 new positions for junior lecturers and teachers. The current student-teacher ratio is 29:1.
Particular attention is being paid to teacher education, with 7,040 places to be created to train lecturers and 676 more for doctoral schools. Some 420 training grants will be available to junior lecturers and part-time lecturers to complete their doctorates, along with 100 grants for the top graduates in a national competition.
Higher Education Minister Rachid Harraoubia has said that which as many as 2 million students by 2015, Algeria's forty or so state-run universities and institutions will be overwhelmed.
The hope is that private universities will fill the gaps, Harraoubia said.
Not everyone agrees, however, and a number of politicians have spoken out against the measure. Louisa Hanoune of the Workers' Party called for the law to be repealed, saying the reform will open the door to the privatisation of state universities.
Minister Harraoubia responded that the government has no intention of privatising state-run universities. The Islamist Movement of Society for Peace has said the government should work to improve state universities before opening up to the private sector.
The Algerian National Front warned that the most skilled teachers would leave state-run universities for the higher pay levels and better working conditions in private institutions.
Samir, a 23 year-old student in his fifth year of medical school, had a different opinion.
He told Magharebia that the state should encourage the creation of private universities, particularly foreign ones, in order to improve the level of scientific research in Algeria.




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