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  1. #1
    Al-khiyal is online now Super Moderator
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    L'Onu pour une «discrimination positive» en faveur des femmes dans les pays arabes

    Son rapport annuel sur le monde arabe estime que la discrimination dont elles sont victimes «est un frein majeur au développement économique et social».

    Les Nations unies sont formelles: «La promotion des femmes est une condition sine qua non de la renaissance arabe.» Dans son rapport annuel sur le monde arabe, le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) estime que «la discrimination envers les femmes est un frein majeur au développement économique et social» de la région. Leur taux de chômage est de deux à cinq fois plus élevé que celui des hommes, moins de 80 % des filles vont à l’école secondaire * sauf à Bahreïn, en Jordanie, au Qatar et dans les Territoires palestiniens * et l’illettrisme touche la moitié des femmes contre seulement un tiers des hommes.

    Côté santé, la mortalité à la suite d’une grossesse ou d’un accouchement atteint des niveaux «inacceptables». Le rapport appelle donc les pays concernés à prendre des mesures de «discrimination positive» en faveur des femmes. Le problème, c’est que «la rédaction des lois, leur application et leur interprétation relèvent avant tout d’une culture dominée par l’homme». Plus que la religion musulmane, ce serait notamment la domination des sociétés par «des forces politiques conservatrices et inflexibles qui protègent les cultures et valeurs masculines» qui ferait obstacle à la libération des femmes.

    Pourtant, un sondage mené en Egypte, Jordanie, Liban et Maroc, montre que l’immense majorité des hommes et des femmes arabes aspirent à plus d’égalité entre les sexes. Seule nuance: la question du voile divise. Entre 43 % et 50 % des sondés estiment en effet que la femme a le devoir de le porter que cela lui plaise ou non.

    L'Onu pour une «discrimination positive» en faveur des femmes dans les pays arabes

  2. #2
    Al-khiyal is online now Super Moderator
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    La question de la femme est, on le sait, au coeur du développement et de la modernisation des sociétés arabes. L'ONU vient de le rappeler avec force. «La promotion des femmes est une condition sine qua non de la renaissance arabe», affirme le rapport annuel sur le monde arabe du Pnud (Programme des Nations unies pour le développement) rendu public hier.

    Frein majeur. Ce document est rédigé par une équipe d'experts arabes, ce qui devrait enlever toute légitimité à l'argument selon lequel le concept même de «promotion de la femme» est «imposé» par l'Occident et «ne prend sa source ni dans la réalité ni dans les besoins des sociétés arabes, qui s'en remettent au rôle joué par la famille en tant que fondement essentiel de la société». Ce n'est pas l'analyse du Pnud, pour qui «la discrimination envers les femmes est un frein majeur au développement économique et social» de la région.

    L'inégalité hommes-femmes reste très forte dans cette zone, qui accuse un retard très important par rapport à l'Amérique latine ou l'Asie. Le taux de chômage des femmes est de deux à cinq fois plus élevé que celui des hommes, moins de 80 % des filles vont à l'école secondaire * sauf à Bahreïn, en Jordanie, au Qatar et dans les Territoires palestiniens * et l'illettrisme touche la moitié des femmes contre seulement un tiers des hommes. Côté santé, la mortalité à la suite d'une grossesse ou d'un accouchement atteint des niveaux «inacceptables». Si les femmes trouvent (un peu) leur place dans la vie politique, c'est avant tout en raison d'un système des quotas mis en place dans certains pays, Maroc et Jordanie pour l'essentiel. Encore que la participation des femmes au gouvernement relève souvent de ce que les enquêteurs appellent un «effet vitrine». Le rapport appelle donc les pays concernés à prendre des mesures de «discrimination positive» en faveur des femmes. Le problème, c'est que «la rédaction des lois, leur application et leur interprétation relèvent avant tout d'une culture dominée par l'homme». Plus que la religion musulmane, ce serait la domination des sociétés par «des forces politiques conservatrices et inflexibles qui protègent les cultures et valeurs masculines» qui ferait obstacle à la libération des femmes.

    Voile. Pourtant, un sondage mené en Egypte, Jordanie, Liban et Maroc montre que l'immense majorité des hommes et des femmes arabes aspirent à plus d'égalité entre les sexes. La pression du conservatisme se fait cependant ressentir sur les questions familiales, même si 95 % des sondés estiment qu'une femme doit pouvoir choisir son époux. Cette pression * et celle des islamistes ? * divise aussi l'opinion sur le port du voile. Entre 43 % et 50 % des sondés estiment que la femme a le devoir de le porter, que cela lui plaise ou non.

    La discrimination des femmes, point faible des sociétés arabes: Un rapport de l'ONU la dénonce comme frein au développement

  3. #3
    Cheba_Mami is offline Moderator
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    ah un subject tres serieux mais j espere dans l future c meilleur? ou non?

  4. #4
    eyad is offline Registered User
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    je crois que les gens -musulmans - sont maintenant conscients, mais le Problème est une issue politique... suivant , la télévision- info des étrangers-.

    Mais pour la future, si les musulmans obtient de nouveau à l'origine de l'Islam,, puis, ils seront les meilleurs enshallah.


    Eyad Jumaa.. ....PEACEBEWITHYOU

  5. #5
    Al-khiyal is online now Super Moderator
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  6. #6
    Al-khiyal is online now Super Moderator
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    L’Algérie est parmi les premiers pays arabes à ne pas enregistrer d’inégalité entre filles et garçons en matière d’accès à l’enseignement supérieur. Le rapport du PNUD sur le développement humain dans le monde arabe en 2005 attribue une bonne note à l’Algérie dans le domaine de l’éducation et celui de l’enseignement supérieur.

    Notre pays dépasse de loin son voisin marocain où le taux de scolarisation des filles est insignifiant. Le rapport se félicite également des signes de progrès enregistrés dans le domaine de l’éducation à travers les pays arabes, mais souligne l’existence d’écarts considérables entre pays arabes concernant le savoir.

    Les données montrent que douze pays arabes, à savoir l’Algérie, l’Arabie saoudite, Bahreïn, les Emirats arabes unis, la Jordanie, le Koweït, le Liban, la Libye, Oman, Qatar, la Palestine et la Tunisie sont parvenus à une égalité entre les deux sexes dans le domaine de l’enseignement supérieur.

    Le rapport affirme également que dans tous les pays arabes, sauf le Maroc, les Comores et le Yémen, le taux d’inscription des filles dans le primaire est égal à moins de 90 % de celui des garçons. Les efforts des autorités nationales, pour combler le fossé entre les deux sexes, portent déjà leurs fruits, démontre le même rapport.

    Ainsi, en Palestine, le taux de participation des filles dans les filières professionnelles est passé de 39 % en 1995 à plus de 45 % en 1999. Toujours dans le domaine de l’éducation, le rapport soulève la problématique des programmes scolaires.

    Sans entrer dans les détails et sans même citer les pays, il démontre que les images et les situations présentées dans ces programmes confinent invariablement la femme dans un rôle de mère et de femme au foyer. La plupart des livres scolaires arabes cantonnent les femmes dans un environnement particulier, généralement celui de la maison.

    Les illustrations utilisées l’attestent : les manuels de l’éducation nationale montrent rarement une femme lisant un livre ou dans une bibliothèque, précise le rapport. Toutefois, les femmes arabes, lorsqu’elles ont la possibilité d’apprendre, le font souvent mieux que les hommes, révèle l’enquête du PNUD.

    Le taux d’abandon, contrairement aux idées reçues, est inférieur chez les filles dans tous les pays arabes. Le pourcentage de redoublement est également inférieur chez les filles. Mieux encore, dans tous les pays arabes, à l’exception du Soudan et des Emirats arabes unis (données indisponibles), plus de la moitié des meilleurs élèves sont des filles.

    Dans tous ces pays, les femmes cherchent elles-mêmes à rattraper le retard en matière d’éducation induit par la discrimination dont elles sont victimes. Lorsqu’elles ont la possibilité de fréquenter l’école, les filles obtiennent de meilleurs résultats que les garçons.

    Les meilleurs élèves arabes sont des filles

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