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    Mardi 2 Septembre 2008 -- Rachida Dati, la ministre française de la Justice, est, on le savait depuis quelque temps déjà enceinte. Mais c’est tout. Rien sur lidentité du père. Le mystère est enfin tombé, le père a été identifié et c’est une grosse, grosse surprise. Ce n’est pas un Marocain, ni un Français non plus. C’est un Espagnol. Et il était il y a juste quelques années, chef du gouvernement de son pays, avant Zapatero. Des informartions dignes de foi lui attribuent la paternité de l’enfant auquel donnera naissance la ministre française. Grande travaileuse, la ministre d’origine marocaine a bien utilisé les ressorts de lapromotion. Auditeure de justice au tribunal de grande instance de Bobigny, de 1998 à 1999. Juge commissaire aux procédures collectives au tribunal de grande instance de Péronne, de 1999 à 2001. Substitut du procureur de la République à la section financière près le tribunal de grande instance d’Evry, de 2001 à 2002. Conseillère technique en charge du projet de loi sur la prévention de la délinquance au cabinet du ministre de l’Intérieur, de 2002 à 2004. Conseillère au cabinet du ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, en 2004. Directrice générale adjointe en charge des marchés publics, des affaires juridiques et des affaires foncières et immobilières au conseil général des Hauts-de-Seine, de 2004 à 2005. Conseillère en charge du projet de loi sur la prévention de la délinquance auprès du ministre de l’Intérieur, de 2005 à 2007. Et puis ministre de la Justice jusqu’à maintenant. Le président français, Nicolas Sarkozy, sait donc qu’Aznar fait partie de la famille. Quant à l’heureux papa, il était premier ministre et suité à sa défaite face au socialiste Zapatero, il a disparu de la scène politique. On sait donc à quoi il occupait ses loisirs.

  2. #2
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    Rachida Dati : «J'ai une vie privée compliquée»


    Mercredi 3 Septembre 2008 -- Première femme issue de l'immigration à détenir un portefeuille majeur au gouvernement, Rachida Dati est maintenant en passe de devenir la première ministre célibataire à avoir un enfant sans compagnon attitré.

    La ministre de la Justice est donc bien enceinte: après avoir lancé la rumeur il y a deux semaines en affichant au Conseil des ministres un ventre rebondi sous une tenue ajustée, elle l'a confirmée mercredi en distillant quelques confidences.

    Avant elle, trois femmes de gauche ont mené de front grossesse et poste au gouvernement: Ségolène Royal à l'Environnement et Frédérique Bredin aux Sports en 1992, Florence Parly au Budget en 2000.

    L'annonce d'un prochain heureux événement place Vendôme a été orchestrée en trois temps mercredi par la garde des Sceaux, qui a toujours géré de très près son image personnelle: petit-déjeuner avec des journalistes choisis où elle distille quelques confidences, Conseil des ministres où elle arbore un petit haut serré sous la poitrine ne laissant plus de place au doute, entretien exclusif en une du magazine Le Point.

    "Je veux rester prudente car ce n'est pas encore consolidé. Je suis encore dans une zone à risques. J'ai 42 ans", a-t-elle confié à "quelques journalistes", selon lemonde.fr.

    "Si c'est consolidé, je serai heureuse et j'aurai l'impression d'avoir bouclé la boucle. Sinon, j'en serai très chagrinée, mais je mettrai du rouge à lèvres là-dessus et je porterai ce sac toute seule", a ajouté celle qui est deuxième d'une fratrie de douze, née d'un père marocain et d'une mère algérienne.

    "J'ai toujours dit que c'était fondamental pour moi" d'avoir un enfant, s'est épanchée celle qui avait révélé dans son livre "Je vous fais juges" (Grasset) avoir été brièvement mariée, sous la pression de sa famille, avant de faire annuler cette union.

    La garde des Sceaux est en revanche restée muette sur le nom du père. "J'ai une vie privée compliquée et c'est la limite que je me pose vis-à-vis de la presse. Je ne dirai rien là-dessus", a-t-elle expliqué, nourrissant les spéculations, alors que la rumeur lui a déjà prêté plusieurs aventures sentimentales.

    La ministre de la Justice revient sur le devant de la scène alors qu'elle s'était faite plus discrète ces derniers mois dans les médias, friands de ses tenues haute-couture.

    Dans Le Point, elle-même admet qu'il n'était "peut-être pas utile d'aller faire des photos dans un hôtel", allusion à une couverture de Paris-Match, où elle posait en bottes en cuir à talons aiguilles.

    A ceux qui voudraient voir dans cette grossesse le glas de la carrière gouvernementale d'une ministre exclue du cercle des intimes de Nicolas Sarkozy, Rachida Dati répond qu'elle aimerait "rester le plus longtemps possible" à la Chancellerie, tandis que Le Point cite un conseiller de l'Elysée selon qui il faudra "laisser là où elle est" celle qui symbolise la diversité du nouveau pouvoir.

    Rachida Dati va-t-elle ralentir son activité ou, comme Ségolène Royal, ne l'interrompre que les quelques jours nécessaires à l'accouchement ? Difficile de savoir, puisque son porte-parole s'en tenait toujours mercredi à l'absence de commentaire opposée la veille à la presse par la ministre.

    Interrogé sur un possible intérim, le porte-parole du gouvernement Luc Chatel répondait: "je n'ai pas eu connaissance d'une absence éventuelle de madame Dati. Mme Dati a bon pied, bon oeil à sa fonction comme garde des Sceaux et ministre de la Justice".

  3. #3
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    Mercredi 3 Septembre 2008 -- «Elle a fait un bébé toute seule», chantait Goldman. Et ce n'était pas une mince affaire. Hier matin, Rachida Dati a confirmé la rumeur à une poignée de journalistes, rapporte Le Monde daté d'aujourd'hui: «Oui, je suis enceinte.» Son ventre avait pris des rondeurs ces dernières semaines. Et l'on se doutait bien que ce gain de poids, chez celle qui affichait d'ordinaire une maigreur de mannequin, avait d'autres causes que des nourritures terrestres.

    Cet enfant qu'elle porte, bien sûr, elle ne l'a pas fait toute seule. Elle refuse pour l'heure de révéler le nom du père: «J'ai une vie privée compliquée et c'est la limite que je me pose vis-à-vis de la presse; je ne dirai rien là-dessus», a-t-elle indiqué. Mais déjà, comme auparavant les interrogations sur sa grossesse, celles sur l'identité du géniteur alimentent les colonnes des journaux et les conversations de café. Désigné par le quotidien marocain L'Observateur, l'ancien premier ministre espagnol José Maria Aznar s'est fendu hier soir d'un communiqué officiel pour démentir être le père de l'enfant.

    43 ans en novembre

    A ceux qui s'interrogent déjà sur la compatibilité de sa grossesse avec sa charge de ministre de la Justice, elle rétorque: «Il n'y a aucune raison que je ralentisse ou arrête mes activités au ministère: ce n'est pas une maladie.» Seulement trois membres du gouvernement, toutes socialistes, étaient déjà tombées enceintes alors qu'elles étaient en fonction, Ségolène Royal, Florence Parly, et Frédérique Bredin. Première Française d'origine maghrébine à diriger un grand ministère, Rachida Dati est née de mère algérienne et de père marocain, en Bourgogne, dans une famille modeste.

    La garde ses Sceaux se veut «prudente». Elle affirme ainsi: «Ce n'est pas encore consolidé. Je suis encore dans une zone à risque. J'ai 42 ans (ndlr: elle fêtera ses 43 ans en novembre). J'ai toujours dit que c'était fondamental pour moi d'avoir un enfant. Si c'est consolidé, je serai heureuse et j'aurai l'impression d'avoir bouclé la boucle. Sinon j'en serai très chagrinée, mais je mettrai du rouge à lèvres là-dessus et je porterai ce sac toute seule.» Une dernière phrase qui, chez cette femme, deuxième d'une famille de douze enfants, a un goût mêlé de tristesse et de force de caractère.

    Un ami patron

    Le Monde a brûlé l'exclusivité au Point. Dans son édition à paraître ce jour, l'hebdomadaire publie une interview avec la ministre de la Justice, où elle tiendrait ces propos: «Dans mon parcours de femme, j'ai eu tellement d'expériences douloureuses relatives à la maternité. Et je n'ai plus 25 ans...» Elle y dirait aussi sa joie: «Bien sûr, ce serait le plus beau moment de ma vie.»

    Rachida Dati s'est toujours montrée discrète sur ses liaisons sentimentales. Du coup, on lui en a prêté quelques-unes. A commencer par une aventure, évidente, trop, peut-être, avec Nicolas Sarkozy, du temps où il était ministre de l'Intérieur et elle, sa collaboratrice. Plus récemment, elle aurait été très proche d'Henri Proglio, patron de Véolia, l'une des sociétés du CAC 40, le top des entreprises françaises cotées en Bourse. Mais il ne serait pas le père de son bébé à naître.

    Mme Dati a longtemps été une des pièces maîtresses du gouvernement de Nicolas Sarkozy, notamment en raison du symbole que constituait la nomination d'une femme d'origine maghrébine à un ministère régalien.

    Au faîte des sondages dans les premiers mois, Mme Dati, qui a mené des réformes impopulaires tout en s'affichant régulièrement à la une de la presse people, a vu ensuite sa popularité chuter brutalement. Des médias ont évoqué sa «disgrâce» en soutenant qu'elle n'avait plus l'attention de M. Sarkozy.

    A ceux qui voudraient voir dans cette grossesse le glas de la carrière gouvernementale d'une ministre exclue du cercle des intimes de Nicolas Sarkozy, Rachida Dati répond dans Le Point qu'elle aimerait «rester le plus longtemps possible» à la Chancellerie.

    ***

    «Le tabac et l'alcool sont plus nocifs que l'âge»

    «Je veux rester prudente. Je suis encore dans une zone à risque.» Rachida Dati refuse de se réjouir trop vite, car il s'agit de son premier enfant et elle a 42 ans. Sa grossesse comportera-t-elle vraiment plus de risques que pour une jeune maman?

    Le Point avec le Pr Olivier Irion, médecin-chef du service d'obstétrique aux HUG:

    Une femme de 42 ans qui tombe enceinte, c'est grave, docteur?

    Il ne faut pas peindre le diable sur la muraille. A 40 ans, les femmes sont encore jeunes chez nous. Dans la très grande majorité des cas, tout se passe très bien. Je dirais même que le tabac ou l'alcool sont plus nocifs que l'âge de la maman, même si avec l'âge les femmes connaissent plus de risques lors de leur grossesse.

    Quels sont les risques?

    L'un des risques est la malformation génétique ou chromosomique chez le foetus. Tout le monde connaît la trisomie 21. A 40 ans, par exemple, le risque se monte à un cas sur 80. Et puis, surtout, ces malformations peuvent provoquer un avortement spontané involontaire. On assiste donc à plus de fausses couches. Le risque est très accru pendant les trois premiers mois de la grossesse.

    Et après les premiers mois, fini les problèmes?

    Il existe encore d'autres risques comme l'hypertension ou le diabète de la grossesse. Ce genre de complications implique que les accouchements prématurés sont plus fréquents.

    Le fait que ce soit un premier enfant complique-t-il les choses?

    Non, sauf peut-être un risque accru de césarienne.

    Une femme qui continue à travailler et qui est en charge d'un poste à lourde responsabilité, devrait-elle arrêter son activité pour limiter les risques?

    Pas forcément. Statistiquement, les femmes qui travaillent ou qui font du sport ont une grossesse tout aussi bonne, voire meilleure, que celles qui ne travaillent pas. Il faut tout de même suivre quelques recommandations de base, comme bien dormir, manger à des heures régulières et ne pas prendre l'avion six fois par jour. Une grossesse est conciliable avec le travail à condition donc que l'agenda soit bien géré.

  4. #4
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    Jeudi 4 Septembre 2008 -- Le site d'information marocain L'Observateur a lancé la rumeur : José Maria Aznar serait le père de l'enfant de Rachida Dati. Mercredi, la ministre de la justice française avait confirmé être enceinte mais avait déclaré qu'elle ne révèlerait pas l'identité du père. Dans la foulée, l'ancien premier ministre espagnol José Maria Aznar a apporté un démenti cinglant dans El Pais. "Les rumeurs véhiculées par certains médias sont le fait d'une totale et complète falsification de la vérité", déclare l'ancien chef du gouvernement. Par ailleurs, M. Aznar précise avoir donné des instructions à ses avocats afin qu' "ils se tiennent prêts à intenter une action en justice à l'encontre de quiconque serait à l'origine de rumeurs à son endroit ainsi que contre n'importe quel média qui s'en ferait l'écho".

    La ministre de la justice était sortie de sa réserve mercredi : "Je veux rester prudente car ce n'est pas encore consolidé. Je suis encore dans une zone à risques. J'ai 42 ans. J'ai toujours dit que c'était fondamental pour moi. Si c'est consolidé, je serai heureuse et j'aurai l'impression d'avoir bouclé la boucle. Sinon j'en serai très chagrinée, mais je mettrai du rouge à lèvres là-dessus et je porterai ce sac toute seule", avait-elle confié à quelques journalistes.

  5. #5
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    Jeudi 4 Septembre 2008 -- Nicolas Sarkozy est sorti du bois mercredi matin pour prendre la défense de Rachida Dati, que certains estiment "lâchée" par l'Elysée. Erigée en symbole du sarkozysme il y a un an, assise sur une cote de popularité au zénith, la Garde des Sceaux a toutefois dilapidé son capital. Sa méthode place Vendôme agace, ses performances à l'assemblée sont décriées et elle ne participe pas au "G7" du président.

    Depuis son irruption dans le paysage politique français, Rachida Dati défraye la chronique. Première femme issue de l'immigration à prendre en main un ministère régalien, Nicolas Sarkozy l'avait érigée, et la presse avec lui, en symbole de sa politique "d'ouverture à la diversité". Exemple de l'intégration réussie, modèle de self-made woman accomplie, qui a su parvenir au sommet à force d'acharnement, glamour au point de multiplier les couvertures de magazines, la Garde des Sceaux a longtemps bénéficié d'une cote de popularité au beau fixe. Un peu plus d'un an après, l'image papier glacée est écornée. Sous le titre Enquête sur les caprices de Rachida Dati, L'Express tance, à la une de son numéro du 5 juin, les "coquetteries de diva" ainsi que "l'autoritarisme" et la "légèreté" de la ministre de la Justice.

    Une enquête qui met en mots le supposé "lâchage" de la ministre par le chef de l'Etat. C'est ainsi du moins qu'avait été analysée son absence de la "task force" réunie par Nicolas Sarkozy, composée de sept membres du gouvernement, tous des très proches, qui ont pour mission d'être les hérauts de la réforme auprès des médias. Or, jusqu'à peu, Rachida Dati était perçue comme la protégée du président, jouissant notamment de l'amitié de Cécilia, l'ex-Première dame. Trop brutale - une dizaine de collaborateurs ont démissionné de son cabinet place Vendôme - toujours au top du glamour alors que l'ère bling-bling est passée de mode par la force des mauvais sondages élyséens, souvent maladroite dans la manière de mener ses réformes, la Garde des Sceaux agace désormais. Jusqu'à présent, elle avait bénéficié d'une certaine bienveillance des députés de l'opposition, qui évitaient de la chahuter à l'Assemblée, où cette novice peinait à trouver ses marques.

    Edouard Balladur ne veut pas qu'elle défende la réforme des institutions

    Mais sa sortie mardi après-midi sur l'échec de la politique d'intégration de la gauche a fait sortir l'opposition de ses gonds, qui a réclamé sa démission. "L'exaspération est en train de monter à l'égard de Mme Dati, qui n'est malheureusement pas à la hauteur des enjeux qui lui ont été confiés", a déploré Arnaud Montebourg, au sujet de l'affaire dite du "mariage annulé", où une nouvelle fois, sa maîtrise du dossier a été mise en cause. La socialiste Elisabeth Guigou, qui l'a longtemps soutenue, a "l'impression qu'elle est acculée, affaiblie dans son propre camp, et reporte son malaise sur les socialistes". Invitée du Talk Orange-lefigaro.fr, elle a estimé qu'"elle n'a plus tout à fait la confiance du président de la République".

    Mais Rachida Dati est loin de faire l'unanimité dans les rangs de la majorité. Sa nomination place Vendôme en a irrité plus d'un, beaucoup attribuant son parcours fulgurant à sa proximité avec Cécilia Sarkozy, alors influente à l'Elysée. Puis sa réforme sur la carte judiciaire, montée avec autoritarisme et sans concertation, a braqué les magistrats et les avocats, qui ont manifesté aux quatre coins de la France, ainsi que les élus de la majorité furieux d'encaisser une telle réforme coûteuse en suffrages avant les municipales. Et au coeur de l'hiver désastreux pour Nicolas Sarkozy dans les sondages, Médiapart a révélé qu'elle avait dépassé de 30% les frais de représentation du ministère de la justice, notamment pour s'acheter des collant ou du maquillage, alimentant son image de frivolité.

    "Elle est victime d'un début de campagne de lynchage"

    C'est peut-être Edouard Balladur qui a porté le coup de grâce à la Garde des Sceaux, plaidant en privé pour que Rachida Dati, pas assez bonne oratrice, ne défende pas à l'Assemblée le texte sur la réforme des institutions, dont elle était pourtant en charge. Message reçu, c'est François Fillon qui a majoritairement fait le travail. Et Le Point publie aujourd'hui les bonnes feuilles de Carla et Nicolas, la véritable histoire, dans lequel il est écrit que Carla Bruni-Sarkozy entretiendrait des relations tendues avec l'ex-chouchou du président. Elle lui aurait notamment demandé de prendre un peu de distance avec Nicolas Sarkozy.

    Mais le chef de l'Etat a tellement soutenu et mis en avant sa ministre de la Justice qu'il ne peut se permettre de toute manière la lâcher ainsi. D'où sa défense en conseil des ministre mercredi, rapporté par Yves Jégo, le secrétaire d'Etat à l'Outre-mer. "Le président a dit des choses très claires concernant Rachida Dati. Elle est victime apparemment d'un début de campagne de lynchage", a-t-il commencé. Et d'ajouter: "Le président a eu l'occasion de saluer la qualité de son travail et je crois qu'il faut que cette campagne cesse au plus vite parce qu'elle n'a pas de sens, elle n'est fondée sur rien si ce n'est sur, peut-être, une volonté de nuire à quelqu'un qui fait bien son travail et qui représente au sein du gouvernement une sensibilité dont on a besoin", a-t-il ajouté. Un soutien tardif. Mais mieux vaut tard que jamais...

  6. #6
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    Vendredi 5 septembre 2008 -- L'ancien Premier ministre espagnol José Maria Aznar a démenti officiellement être le père de l'enfant de Rachida Dati. Par quel emballement médiatique en est-on arrivé là?

    Il l'a fait. L'ancien Premier ministre espagnol José Maria Aznar s'est fendu d'un communiqué mercredi 3 septembre pour démentir être... le père de l'enfant que porte la ministre française de la Justice Rachida Dati. Il n'avait pas vraiment le choix.

    Publiée le 2 septembre sur un site d'information marocain, L'Observateur, l'indiscrétion faisait le choux gras de la presse et des télévisions espagnoles. Il y a quelques semaines déjà, le très sérieux El Mundo s'interrogeait ainsi: "Et si le père était un politicien espagnol retiré?"

    "Cette information est totalement et complétement fausse", martèle le communiqué émis par la fondation que dirige Aznar. Marié et père de trois enfants, ce dernier indique par ailleurs avoir donné des instructions à ses avocats "pour qu'ils étudient immédiatement toutes les actions légales à mener contre ceux qui répandent de tels mensonges ou ceux qui en font écho".

    "Une source proche de la ministre française nous a confirmé l'information", se contente d'expliquer Ahmed Charai, le directeur de L'Observateur. Qui dit ne pas craindre d'éventuelles poursuites judiciaires: "La justice jouera son rôle, comme nous avons rempli le nôtre."

    De son côté, Rachida Dati réitère dans Le Point de cette semaine son désir de ne pas révéler l'identité du père de l'enfant qu'elle porte. "J'ai une vie privée compliquée et c'est la limite que je me pose vis-à-vis de la presse. Je ne dirai rien là-dessus", explique-t-elle.

    Un droit à l'intimité que la ministre, officiellement célibataire à 42 ans, a bien du mal à faire respecter depuis le conseil des ministres du 21 août. A la vue de son ventre rebondi, des sites, comme Purepeople.com, suivis par plusieurs journaux, ont immédiatement émis l'hypothèse d'une grossesse. Depuis lors, les spéculations vont bon train sur le nom du père.

    A cause de leur proximité affective et politique, le nom de Nicolas Sarkozy a, bien sûr, nourri les fantasmes de nombre d'internautes sur les forums. Mais chez certains ministres ou conseillers élyséens, on préférait colporter la rumeur, plus drôle car plus inattendue, autour de José Maria Aznar.

    Un nom d'autant plus évident que le petit monde médiatique bruissait depuis plusieurs mois d'une possible liaison entre les intéressés. Tout est parti d'un premier dîner à l'invitation de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni en décembre 2007, auquel participaient également François Fillon, Julio Iglesias et Didier Barbelivien. Quelques jours plus tard, Aznar invite Dati à un tête-à-tête dans le restaurant parisien Le Divellec. Une rencontre dont L'Express s'était fait l'écho pour montrer l'intérêt que portait un ancien responsable étranger de premier plan à l'étoile montante de la Sarkozye.

    Depuis, la ministre s'est rendue à plusieurs reprises en Espagne dans le cadre de ses fonctions. De quoi alimenter la machine à ragots...

    Et maintenant, à qui le tour? La rumeur a repris son lit dans d'autres torrents. Les cancans désignent désormais Dominique Desseigne, patron du Fouquet's, quand d'autres privilégient la piste d'un autre frère Sarkozy, voire, comme RTL, celle de l'ex-animateur Arthur, ou encore celle d'un donneur anonyme. Bref, du grand n'importe quoi...

  7. #7
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    Samedi 6 septembre 2008 -- Si tout se passe bien, dans quelques mois Rachida Dati sera maman. Ministre de la Justice et maman. A 43 ans. Sans mari. Future mère d'un enfant né de père inconnu. Ou presque. Un père qu'elle a peut-être déjà oublié, parce que le géniteur, en fin de compte, ce n'est pas le plus important. A la surprise générale, le nom de l'ex-premier ministre espagnol, José Maria Aznar, est apparu dans la presse marocaine. Le père, ce serait lui... L'intéressé, si l'on peut dire, a cru bon devoir démentir - il est marié.

    Mais Aznar ou un autre... Ce qui compte pour Rachida Dati, c'est de satisfaire son «désir de maternité», qu'elle dit ressentir très fort, depuis longtemps. On est rarement enceinte à plus de 40 ans parce qu'on vient de rencontrer l'homme de sa vie. Ou alors, ça se montre, un homme qu'on aime.

    Des tontons et tatas de prestige

    Sa biographie ne mentionne aucune relation conjugale. Tout juste sait-on qu'elle a été liée au PDG de la multinationale française Veolia. Elle a eu, certes, des amours de jeunesse plus ou moins secrètes - respect des parents oblige - des «expériences douloureuses relatives à la maternité», confie-t-elle dans l'hebdomadaire Le Point de cette semaine. Mais s'afficher, à 20 ans, à 30 ans, avec un homme, c'eût été devoir l'épouser. Etre sa fidèle femme, le servir, avec ce sentiment insupportable de reproduire le si méritoire mais si lourd schéma parental: douze enfants, Rachida étant la deuxième. Très peu pour elle.

    Servir, oui, mais dans le monde des affaires ou de la politique. Et encore, le temps de se construire une situation. Pour y parvenir, Rachida Dati s'est choisi des pères, des mentors, des puissants. L'ex-garde des Sceaux Albin Chalandon, l'ancien patron de Matra Jean-Luc Lagardère, Jacques Attali... Et une femme de l'âge d'une mère, Simone Weil, qui sait ce que souffrir veut dire. Ces représentants de l'élite française sauront l'aiguiller dans sa carrière, l'aider, lui donner sa chance. Avec des «tontons» et des «tatas» de cette envergure, la petite Rachida, qui voit loin et grand, est bien entourée.

    «Beurette qui a réussi», elle est le rêve américain des Français, ainsi que leur conscience trouble: non, nous ne sommes pas racistes. Elle a des défauts? N'est pas la plus compétente au poste qu'elle occupe? Elle reste populaire dans les sondages d'opinion. Elle est ce que le candidat républicain américain John McCain rêve de faire de sa colistière Sarah Palin: une femme méritante dans laquelle le peuple se reconnaîtra.

    Née de parents arabes, musulmans et pauvres, Rachida Dati a gravi l'échelle sociale avec pugnacité et opportunisme. Elle a passé des diplômes. Des jaloux et des curieux ont insinué qu'elle avait obtenu le plus prestigieux d'entre eux, celui de la magistrature, dans une pochette-surprise. Elle en a été profondément blessée. Mais grâce au soutien présidentiel, elle a tenu bon.

    Cette force, sa force, elle la doit surtout à sa complicité avec le président de la République, Nicolas Sarkozy. L'homme de sa vie, c'est lui. Il la protège comme une orpheline, elle lui est dévouée. Elle est entrée à son service lorsqu'il était ministre de l'Intérieur. Ils ne se sont plus quittés.

    Les paillettes, elle adore

    Voilà Rachida installée en fashion victim dans son bureau crème et or de la place Vendôme. Elle jouit davantage de son rang social que du prestige de sa fonction, abuse des toilettes chics, se glisse goulûment dans le bling-bling présidentiel. Elle profite du moment comme le font ceux qui ont connu les privations. Elle aime les paillettes, mais ne l'admet pas volontiers. A un journaliste qui croyait l'avoir vue en une de Paris Match, elle avait rétorqué, agacée: «Je n'ai jamais fait la une de Match.» Une semaine plus tard, elle posait en Dior sur la couverture du magazine.

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