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15th November 2007 11:27 #71
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16th November 2007 13:35 #72
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RIYADH, November 16, 2007 (Reuters) - OPEC oil exporter Algeria is looking at generating nuclear energy and could start building a power plant within the next 10 years, its energy minister Chakib Khelil said on Friday.
Any construction of a power plant would be years away because Algeria does not have a law governing nuclear energy, needs to train people and must select a location away from populated and earthquake-prone areas, he said.
"You have to find a site which is convenient," he told reporters in a briefing. "Nuclear energy is a little bit special. There is a huge issue of safety. We are putting a huge emphasis on training."
"We will have to issue a nuclear law which organises the sector. That's going to be done next year."
A number of countries, including major oil exporters, are showing interest in nuclear energy, which has become more competitive as oil prices have climbed to record levels.
Advocates of nuclear power say that its generation does not produce carbon emissions, blamed for warming the planet. Opponents are concerned about safety and disposal of waste that remains toxic for thousands of years.
Around 20-30 countries have indicated different degrees of interest in nuclear power, Luis Echavarri, director-general of the Nuclear Energy Agency, told Reuters on Wednesday.
Besides Algeria, those on the list include Morocco and Saudi Arabia, the world's biggest oil exporter, and Vietnam, he said.
"Every country wants to diversify its energy sources," said Khelil, who is in Riyadh for an OPEC heads of state summit on November 17-18.
"We want to use wind, we want to use solar power, we want to use nuclear."
Asked if it would take at least a couple of decades before Algeria could begin building a nuclear power plant, he said, "Not necessarily, but I think within the next 10 years."
"We don't need to have nuclear energy right now because we have plenty of oil and gas."
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16th November 2007 20:04 #73
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Vendredi 16 Novembre 2007 -- L’Algérie veut accélérer la mise en place des moyens pour se doter de l’énergie nucléaire civile. Selon le ministre de l’Energie et des mines, Chakib Khelil, le gouvernement prépare actuellement une loi pour organiser le secteur de l’énergie nucléaire. « Nous devrons une loi qui organise le secteur. Cela va être fait l’année prochaine », a-t-il indiqué aujourd’hui à des journalistes, en marge du sommet des chefs d’Etat de l’Opep en Arabie Saoudite.
M. Khelil a confirmé a indiqué que l’Algérie pourrait commencer à construire sa première centrale nucléaire dans une dizaine d’années. « Nous n'avons pas besoin d'avoir l'énergie nucléaire en ce moment parce que nous avons du pétrole et du gaz en quantités importantes», a-t-il souligné.
« La construction d’une centrale ne pourrait se faire que dans quelques années parce que l’Algérie n’a pas une loi régissant l’énergie nucléaire, doit former des compétences et aura à choisir un endroit loin des habitations et à l’abri des tremblements de terre. L’énergie nucléaire est un peu spéciale. La sécurité des installations est importante », a poursuivi le ministre de l’énergie.
Chakib Khelil n’a fourni aucune indication sur le pays avec lequel l’Algérie entend conclure un partenariat dans le nucléaire. Les Français sont intéressés par une telle coopération mais les Algériens ont signé en juillet dernier un accord avec les Américains. Le gouvernement algérien mène également des discussions avec l’Afrique du Sud, la Chine, la Russie et l’Argentine.
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26th November 2007 03:02 #74
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Lundi 26 Novembre 2007 -- Malgré tous les efforts consentis pour montrer “patte blanche” concernant son potentiel de nucléaire civil, l'Algérie reste toujours dans le “collimateur” de certains milieux pour lesquels notre pays reste toujours “dangereux”. Une situation qui devient plus que suspecte surtout que notre pays a ratifié l’ensemble des conventions internationales concernant la non-prolifération des armes nucléaires ainsi que l’utilisation de l’énergie à des fins scientifiques et pacifiques. Un état des lieux qui démontre la collaboration totale de l'Algérie avec l'AIEA (l’Agence internationale de l’énergie atomique) depuis plusieurs années au contraire d'Israël, pays “intouchable” pour les pays occidentaux alors qu'il possède au moins 200 têtes nucléaires et qu'il n'a signé aucun traité jusqu'à maintenant.
Certes ces “attaques” contre l’Algérie ne sont pas de la même proportion que celles subies par l’Iran, ou encore l’Irak et la Libye auparavant, mais elles n’ont pas cessé depuis plusieurs années. Déjà en 1991, un attaché militaire britannique avait été expulsé par les autorités algériennes après avoir été surpris en train de prendre des photos du site de Aïn Ousséra, l’un des deux que possède l’Algérie. En revenant à la même période, les archives de la sécurité américaine ont déclassifié et rendu publique, en septembre dernier, une série de documents montrant comment en 1991, les États-Unis ont demandé l’aide des Chinois pour en savoir plus sur le programme nucléaire algérien.
En avril 1991, le Washington Post n’avait même pas hésité à publier un papier dont le titre était “La Chine aide l’Algérie à développer des armes nucléaires”. 16 ans après, une certaine presse remet le “sujet sur le tapis”. Il y a un peu plus de deux mois, la presse israélienne, (Haaretz et le Jérusalem Post) reliée juste après par l’hebdomadaire britannique, The Economist, soulignaient “l’importance du programme nucléaire algérien” en mettant en garde sur les “dangers d’une bombe nucléaire algérienne”.
Les Américains se sont mis aussi de la partie avec un article du Washington Post (vers mi-septembre) basé sur des informations émanant des services secrets israéliens et dans lequel on pouvait lire que l’Algérie aurait acheté en catimini un réacteur à la Chine. Devant ces campagnes de presse qui ne sont évidemment pas “innocentes”, nos officiels ont à chaque fois insisté sur le caractère pacifique des deux réacteurs nucléaires algériens, Es-Salam et Nour.
Rappelons que le premier est un réacteur d'eau lourde de 15 mégawatts, et il fut officiellement ouvert le 21 décembre 1993. Le second, d’une puissance de 1 mégawatt, a été ouvert en 1989. Ils ont été construits grâce à la contribution de deux pays, respectivement la Chine et l’Argentine. En janvier dernier, lors de la conférence régionale sur la contribution de l’énergie nucléaire dans la paix et le développement durable organisée à Alger, et en présence de Mohamed Baradei (le directeur général de l'AIEA), le président Bouteflika avait prôné pour “l’atome pour la paix” avant de souligner la nécessité d'accélérer le processus de ratification du Traité d'interdiction complète des essais nucléaires (CTBT). Un traité que notre pays a déjà signé le 11 juillet 2003.
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26th November 2007 03:12 #75
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Lundi 26 Novembre 2007 -- Entre Alger et Washington, les consultations se poursuivent à un rythme soutenu, notamment sur les sujets nécessitant une coopération continue entre les deux pays, tels que la lutte contre le terrorisme, le crime organisé et la corruption. Les Américains ne cessent d’apporter leur contribution pour permettre aux autorités algériennes de se rendre plus efficaces dans leur lutte contre ces fléaux. En effet, des experts US défilent dans la capitale algérienne pour transmettre aux services algériens concernés leur savoir-faire en la matière. Des séminaires ont été organisés dans ce cadre avec le concours de l’ambassade des États-Unis à Alger.
La question du nucléaire civil occupe également une place importante dans les rapports algéro-américains, depuis qu’un accord a été signé en ce sens lors de la dernière visite du ministre algérien de l’Énergie et des Mines, Chakib Khelil, aux États-Unis. Et c’est probablement dans ce cadre que s’inscrit la visite en Algérie de l’ambassadeur Gregory L. Shulte, qui n’est autre que le représentant permanent des États-Unis auprès de l’Agence internationale de l’énergie atomique à Vienne et auprès d’autres organisations internationales dont le siège se trouve dans la capitale autrichienne. En poste au sein de l’AIEA depuis le 13 juillet 2005, il est chargé de faire progresser l’agenda présidentiel pour combattre la prolifération, le terrorisme, le crime organisé et la corruption et de promouvoir l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire.
Il mettra, sans aucun doute à profit sa présence à Alger, pour faire avancer la coopération entre les deux pays dans le domaine du nucléaire, comme il ne manquera, certainement pas, de discuter avec les responsables algériens de la préoccupation majeure de l’AIEA à l’heure actuelle, à savoir la crise du nucléaire iranien. Avant d’être désigné par George Bush à cette fonction, Schulte a occupé le poste de secrétaire exécutif du Conseil national de sécurité de janvier 2003 jusqu’à mars 2005. Il était responsable auprès de Condoleezza Rice de la surveillance du staff du NSC, le Conseil national de sécurité, du processus décisionnel de la sécurité nationale et de la cellule de crise de la Maison-Blanche. Il a accompagné le patron de la Maison-Blanche dans de nombreux déplacements à l’intérieur des États-Unis en sa qualité de représentant du NSC.
De 2000 à 2002, Gregory Schulte a occupé les fonctions de directeur principal pour les affaires de l’Europe du Sud-Est au sein du NSC, où il surveillait les déploiements diplomatique et militaire américains en Bosnie et au Kosovo et de collaborer avec les Nations unies et la Communauté européenne. Auparavant, il était directeur pour la politique des plans et de la lutte contre la prolifération au bureau du secrétaire de la défense au Pentagone, avec pour missions de réviser des plans de guerre américains et en la politique de surveillance pour protéger les forces américaines et celles des alliés face aux menaces nucléaires, biologiques et chimiques. Gregory L. Schulte a eu une riche carrière, au cours de laquelle, il fut l’assistant spécial du président pour la mise en place des accords Dayton de paix au NSC de 1998 à 1999.
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27th November 2007 17:04 #76
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Mardi 27 Novembre 2007 -- L'Algérie a été appelée mardi par les Etats-Unis à signer le protocole additionnel du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) permettant de meilleures vérifications de cette activité par l'Agence internationale de l'Energie atomique (AIEA). "Il est important que l'Algérie signe le protocole additionnel au TNP, cela donnerait à l'AIEA un accès aux installations pour vérifier qu'il n'existe pas d'activité non-déclarées", a déclaré au quotidien El Watan le représentant permanent américain auprès de l'AIEA, Gregory Schulte.
L'Algérie fait partie des 189 membres du TNP, entré en vigueur en 1970 pour 25 ans et reconduit en 1995 pour une durée indéterminée. Le protocole additionnel au TPN, entré en vigueur en septembre 1998, complète les mesures du TNP et renforce les vérifications des installations par l'AIEA. Il est appliqué par une soixantaine seulement des 189 Etats membres du TNP.
M. Schulte se trouve depuis lundi à Alger, où il doit discuter avec les autorités algériennes de la coopération entre l'Algérie et les Etats-Unis dans le nucléaire civil.
L'Algérie a signé le 9 juin, à Alger, avec les Etats-unis, un protocole de jumelage de laboratoires prévoyant des échanges d'expérience dans les applications civiles du nucléaire, notamment dans l'agiculture et l'eau. "L'Algérie est un des rares pays qui n'ont pas encore signé ce protocole.
Ce n'est pas une source d'inquiétude pour nous, mais il serait bon qu'elle le signe pour s'aligner sur autres pays du monde", a dit M. Schulte. Il a par ailleurs appelé Alger à se joindre au Partenariat pour l'énergie nucléaire, lancé en 2006 par l'AIEA, pour faciliter l'accès au nucléaire civil des pays qui le désirent. "Dix sept pays ont adhéré à cette initiative, l'Algérie a reçu une invitation pour y adhérer. J'espère que la réponse sera positive et ce serait bien d'avoir cette réponse à la faveur de ma visite à Alger", a ajouté M. Schulte.
L'Algérie dispose de deux réacteurs expérimentaux à Draria, dans la banlieue sud d'Alger, et à Aïn Oussera, près de Djelfa. Le réacteur de Draria, de trois mégawatts, a été construit en coopération avec l'Argentine, celui d'Aïn Oussera, de 15 mégawatts, a été livré par la Chine.
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28th November 2007 21:19 #77
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Mercredi 28 Novembre 2007 -- Indiquant que le protocole additionnel du Traité de non-prolifération nucléaire négocié par l’Algérie avec l’AIEA, en 2004, a été adopté par le conseil des gouverneurs de l’agence, le représentant américain affirme qu’il ne reste plus que sa signature. Cela permettra, selon lui, “de renforcer la confiance existante et de développer en Algérie l’énergie nucléaire à des fins civiles, pour le grand bien de l’Algérie”.
Dans ce cadre, il a déclaré avoir eu des discussions “très intéressantes”, avant-hier, avec le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, en l’absence du ministre Mourad Medelci parti à Annapolis pour participer à la conférence de paix au Proche-Orient. Il en fut de même, a-t-il ajouté, lors de sa rencontre hier avec Chakib Khelil, le ministre de l’Énergie et des Mines.
Partant de là, Gregory L. Schulte soulignera que la vision de l’Algérie et des États-Unis est similaire sur le sujet, notamment sur le point de l’utilisation de l’énergie nucléaire à des fins pacifiques, et qu’il n’existe aucun différend sur la question. Il profitera de l’occasion pour saluer le “travail excellent” de Mme Ferroukhi, la représentante de l’Algérie auprès de l’AIEA, et des “très bons rapports” qu’il entretient avec elle au sein de cette instance.
Interrogé sur le rôle que peut jouer Alger dans la résolution de la crise nucléaire iranienne, l’ambassadeur américain auprès de l’AIEA affirme que l’Algérie a déjà apporté sa contribution en transmettant aux dirigeants iraniens de manière publique et privée des messages de la communauté internationale, les appelant à respecter les exigences de la communauté internationale.
Sur ce sujet épineux, qui préoccupe particulièrement les États-Unis, Schulte dira qu’“il n’existe pas de preuves que l’Iran va fabriquer des armes atomiques, mais nous pensons qu’il n’a pas besoin d’enrichir l’uranium pour l’utiliser à des fins civiles”. En refusant de suspendre l’enrichissement de l’uranium, Téhéran se met au ban de la communauté internationale, estime le diplomate américain qui ne manque pas de préciser que le but des sanctions adoptées jusque-là par le Conseil de sécurité des Nations unies n’est pas de punir le peuple iranien, mais de pousser les leaders de ce pays à coopérer réellement avec l’Agence internationale de l’énergie atomique.
En échange d’une véritable coopération, qui démontrera que l’Iran ne cherche pas à s’équiper d’armes nucléaires, les États-Unis, la Russie et la Chine s’engagent à lui apporter toute l’aide et l’assistance nécessaires en la matière. Cela étant, Gregory Schulte rappellera qu’en plus des deux résolutions de sanctions adoptées déjà par le Conseil de sécurité de l’ONU, une troisième résolution est en préparation pour durcir les sanctions et amener l’Iran à accepter de se soumettre aux contrôles de l’AIEA.
Pour l’homme de confiance de George Bush dans le dossier du nucléaire, l’Iran n’a d’autre choix que de suspendre l’enrichissement de l’uranium sous peine de s’isoler davantage sur la scène internationale et de confirmer que les doutes sur ses intentions de fabriquer des armes nucléaires sont fondées.
Il n’évoquera cependant à aucun moment l’éventualité d’une guerre contre ce pays.
En fin diplomate, il esquivera également avec beaucoup de tact toutes les questions ayant trait aux armes nucléaires détenues par Israël, dans le cadre d’un Moyen-Orient dénucléarisé, comme le prônent les États-Unis. En effet, Gregory L. Schulte confirmera que l’objectif des Américains est de faire du Moyen-Orient une région dénucléarisée, sans faire à aucun moment référence à Israël, qui posséderait, selon des estimations non officielles, plus de 200 ogives nucléaires.
Sur la question du refus des pays africains d’accueillir le siège de l’Africom, que les États-Unis veulent installer sur le continent africain, le représentant américain affirmera qu’il n’est pas dans l’intention de son pays de ramener des troupes militaires, mais uniquement de renforcer la coopération avec les pays africains dans le cadre de la lutte antiterroriste et contre la drogue. Il formulera l’espoir que l’Africom puisse développer la coopération entre les États-Unis et les pays africains pour venir à bout de ces fléaux, qui menacent la sécurité dans le continent.







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