BUENOS AIRES, September 22, 2009 (Dow Jones) -- Argentina has signed a nuclear power cooperation agreement with Jordan, Argentina's Foreign Ministry said in a statement Tuesday. The deal follows similar agreements with Egypt and Algeria, and involves research and development of nuclear power plants, the Ministry said after signing the deal on the sidelines of the United Nations General Assembly in New York. Jordan "is starting the process of using nuclear power in its electrical network [and] has opened an international bidding process to provide its first reactor for research and radioisotope production," Argentine Foreign Minister Jorge Taina said in the release. Argentine state nuclear power company INVAP is participating in the bidding.
Argentina has two operating nuclear power plants, Atucha I, in the province of Buenos Aires, and Embalse in the province of Cordoba. The 360 MW Atucha I came online in 1974, while the 650 MW Embalse began operating a decade later. Nuclear power accounts for 7%-8% of Argentina's electricity. Argentina re-launched its nuclear power program almost three years ago as the nation's energy woes began to worsen. The government is currently building a third plant, Atucha II, which is slated to come online in early 2011. The plant will generate around 700 megawatts, or about 3% of Argentina's total power output, according to the government. The country is also refurbishing the Embalse plant and this week extended a contract with Atomic Energy of Canada Ltd., or AECL, for that and other work at the plant. Embalse uses a 700-megawatt Candu 6 nuclear reactor provided by AECL based on pressurized heavy water reactor technology, according the company.
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22nd September 2009 18:23 #169
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24th September 2009 15:55 #170
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Merouane Mokdad :
Jeudi 24 Septembre 2009 -- Les réserves prouvées algériennes d'uranium sont de 29 000 tonnes. L'annonce a été faite jeudi à Alger par Chakib Khelil, ministre de l'Energie et des Mines. Ces réserves peuvent, selon lui, faire fonctionner deux centrales de 1000 megawatts chacune pendant 60 ans. Les experts internationaux avaient situé jusque-là ce potentiel à 26.000 tonnes. Chakib Khelil a annoncé que la prochaine loi sur l'utilisation pacifique de l'énergie atomique sera bientôt soumise au gouvernement pour examen et adoption. Ce texte prévoit la création d'une agence de sécurité et de sûreté nucléaire et une autre sur la recherche et la production. "Nous allons tout faire pour que les futures centrales nucléaires algériennes respectent les normes internationales en matière de sûreté", a précisé le ministre.
L'Algérie, qui possède deux réacteurs atomiques d'expérimentation à Draria et à Ain Oussera, envisage de construire une centrale nucléaire pour la production électrique vers 2020. Et après 2025, il est prévu la construction d'autres centrales pour préparer l'après-pétrole. Reste qu'un consensus stratégique et politique sur le plan atomique algérien n'est pas encore établi. Preuve en est les déclarations faites en juillet dernier par Chakib Khelil : "l'énergie nucléaire n'est plus une priorité pour l'Algérie. La création d'institut de l'engineering atomique à Ghardaïa, ne signifie pas pour autant que l'Algérie a décidé de se doter d'une centrale nucléaire".
La loi nucléaire algérienne est attendue par beaucoup de partenaires étrangers, dont le groupe atomique français Areva qui rêve d'exploiter les gisements d'uranium du Sud algérien. Areva exploite depuis plus de quarante ans les mines d'uranium du Niger, l'un des plus gros producteurs mondiaux de cette matière sensible. Areva veut faire autant en Algérie. Alger et Paris ont signé, en décembre 2007, après la visite du président Nicolas Sarkozy en Algérie, une convention de coopération dans le domaine nucléaire civil portant sur la formation, la recherche et l'exploitation des gisements. En 2008, cet accord a été adopté laborieusemen par le mécanisme de contrôle européen, Euratom. Attaché au principe de la diversification, l'Algérie a signé plusieurs accords de partenariat portant sur le développement du nucléaire à des fins pacifiques avec, entre autres, l'Argentine, les Etats Unis, la Russie et la Chine.
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24th September 2009 15:55 #171
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Merouane Mokdad :
Jeudi 24 Septembre 2009 -- L'Algérie vient de soumettre à l'Agence internationale de l'Energie atomique (AIEA) une demande de signature du Protocole additionnel au Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP). « L'Algérie est entrain de mettre en place toutes les mesures pour la signature de ce protocole », a annoncé jeudi à Alger, Chakib Khelil, ministre de l'Energie et des Mines. Adopté en 1998, ce protocole, signé par une soixantaine de pays sur les 189 Etats membres de l'AIEA, porte sur la vérification par cette agence, à tout moment, de la comptabilité des matières nucléaires déclarées. Les Etats-Unis ont exercé beaucoup de pression sur l'Algérie pour la signature du protocole additionnel. Gregory Schulte, Ambassadeur américain à l'AIEA, est venu en Algérie en 2008 pour demander officiellement aux autorités algériennes d'adhérer à ce protocole, perçu comme une garantie de plus dans la non prolifération nucléaire. L'Algérie, selon Chakib Khelil, développe son programme nucléaire civil dans la transparence. « Les installations du pays sont soumises régulièrement aux inspections de l'AIEA. Celles-ci peuvent avoir à tout moment de l'année. L'Algérie, dans ce domaine, a toujours prôné l'ouverture », a estimé le ministre de l'Energie et des Mines.
C'est la première réaction officielle algérienne après la parution en France d'un ouvrage portant des accusations graves sur le programme nucléaire de l'Algérie. Dans son ouvrage Le Marché noir de la Bombe, Bruno Tertrais, maître de recherches à la Fondation pour la Recherche Stratégique, a laissé entendre que l'Algérie à quelque chose à cacher. «Mais les caractéristiques de son programme, son soutien ouvert à l'Iran, et son refus de souscrire au Protocole additionnel de vérification de l'AIEA, attisent les soupçons et ne peuvent que conduire à la conclusion que l'Algérie doit être classée dans les pays « à risque » du point de vue de la prolifération», a écrit Bruno Tertrais. Ce chercheur français a pris le relais d'experts américains proches des néo-conservateurs qui ont évoqué la possibilité de l'Algérie de développer un programme atomique « secret ». Chakib Khelil a remarqué que des pays possédant déjà des armes nucléaires n'ont adhéré à aucun traité de l'AEIA sans être inquiétés. Il n'a pas cité ces pays. Mais il est de notoriété publique qu'Israeïl, qui est doté de missiles à tête nucléaires, que le Pakistan et l'Inde, qui possèdent des bombes atomiques, n'ont même pas adhéré au TNP. Contrairement à l'Iran, qui a signé ce traité, aucune pressions ni exercé sur Tel Aviv, Islamabad ou New Delhi.
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24th September 2009 23:46 #172
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ALGIERS, September 24, 2009 (KUNA) -- Algerian Energy and Mines Minister Chakib Khelil said on Thursday that Algeria's uranium stockpile was about 29,000 tonnes, hinting that such quantity is still not enough to develop the country's nuclear program for peaceful purposes. Khelil said in a press release, on the sidelines of the program to supply gas to the Algerian market (2009-18), that this amount could run two nuclear power stations only, each carrying a thousand megawatts for the next 60 years. He added that required stockpiles would need the launch of an exploration program to discover and develop other uranium stocks in several areas of the country. The minister said Algeria has expressed to the International Atomic Energy Agency (IAEA) hopes to sign the additional protocol regarding the Nuclear Non-Proliferation Treaty, which was signed previously by Algeria, noting that the protocol would require the process of developing procedures suitable for Algeria.
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25th September 2009 23:36 #173
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September 25, 2009 -- Algeria will soon create government agencies to regulate the peaceful use of atomic energy, Energy Minister Chakib Khelil announced Thursday (September 24th) in Algiers. Algeria's "proven reserves of 29,000 tonnes" are capable of operating two power plants of 1,000 megawatts each for 60 years, Tout sur l'Algérie quoted Khelil as saying. Algeria already has two experimental nuclear reactors in Draria and Ain Oussera.
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26th September 2009 01:18 #174
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Samedi 26 Septembre 2009 -- L’Algérie dispose de réserves prouvées d’uranium de l’ordre de 29 000 tonnes, ce qui est insuffisant pour développer le programme de production de l’énergie nucléaire à des fins pacifiques, a déclaré le ministre de l’Energie et des Mines, M. Chakib Khelil, avant-hier à Alger, en marge de la présentation du programme d’approvisionnement du marché national en gaz 2009-2018. «Cette quantité ne permet le fonctionnement que de deux centrales électro-nucléaires de 1 000 MW chacune durant 60 ans. Il nous faut augmenter ces réserves en lançant un programme de prospection», a-t-il ajouté. A propos de l’avant-projet de loi sur le nucléaire, M. Khelil a indiqué que celui-ci sera soumis dans les prochaines semaines au gouvernement pour examen. Le texte prévoit, entre autres, la création d’une société de recherche, d’application et de promotion pacifique de l’énergie nucléaire et d’une agence de sûreté et de sécurité nucléaires devant disposer des moyens financiers nécessaires à l’application du programme nucléaire civil. Cette agence sera séparée de l’entité chargée de la recherche dans ce domaine et aura la mission de fixer les modalités d’obtention des permis de création de centrales nucléaires et d’assurer l’application de la réglementation et des normes en la matière.
Par ailleurs, M. Khelil a indiqué que «l’Algérie a émis à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) son souhait de signer le protocole additionnel au Traité de non-prolifération des armes nucléaires qu’elle avait déjà signé auparavant en indiquant que le pays «est en train de mettre en place les mesures qui lui permettront de signer ce protocole additionnel». Il a souligné, à ce propos – d’autant que le contexte s’y prête avec l’ouverture avant-hier à New York de la session du Conseil de sécurité des Nations unies et dont les débats étaient axés sur la non-prolifération et le désarmement nucléaire –, «que l’Algérie est soumise à toutes les inspections de l’AIEA. Donc, tout le monde sait que nous sommes transparents et ouverts à toutes ces inspections. Ce qui n’est pas le cas, peut-être, de beaucoup de pays qui s’érigent en juges des autres». Pour en revenir au thème de la rencontre de jeudi, il a été annoncé que la demande en gaz naturel sur le marché national devrait augmenter de 26,6 milliards de mètres cubes en 2008 à 50,48 milliards de mètres cubes en 2018 selon le scénario faible, à 54,22 milliards de mètres cubes selon le scénario moyen et à 62,96 milliards de mètres cubes selon le scénario fort.
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27th September 2009 01:26 #175
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