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  1. #1
    Al-khiyal is online now Super Moderator
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    February 4, 2010 -- A suitcase containing $1 million in shrink-wrapped bills, hand-carried into New York by the former president of Gabon for his daughter to buy a Manhattan apartment. Purchases of a stretch Hummer H2 armored limousine and C-130 Hercules military transport planes for a civil war in Angola. And a shell company named Sweet Pink used to funnel millions of dollars into the United States from Equatorial Guinea. These and other deals and money transfers took place in recent years because of inadequate controls on money laundering at large American banks and unregulated American lawyers, real estate agents and lobbyists, according to a Senate report released late Wednesday.

    The 325-page report by the Permanent Subcommittee on Investigations, which will conduct a hearing on Thursday, sheds new light on how banks like Citigroup, Wachovia and Bank of America unwittingly shifted hundreds of millions of dollars on behalf of African politicians, their relatives and associates. The banks ended up closing or restricting the accounts and cooperated with the subcommittee, offering comments on individual transactions. In all cases, the Senate report says, the banks ignored controls intended to prevent money laundering and related screens on PEP, meaning politically exposed persons — high-risk clients from corrupt countries. The report recommends strengthening regulations against money laundering at banks and revoking exemptions for lawyers and other third parties from restrictions on money laundering in the USA Patriot Act. It recommends that Congress pass laws requiring people who form corporations to disclose the true owners.

    The report, brimming with bank statements and internal e-mail messages, contains four case studies. “Together, these four case histories demonstrate the need for the United States to strengthen its PEP controls to prevent corrupt foreign officials, their relatives and close associates from using U.S. professionals and financial institutions to conceal, protect and utilize their ill-gotten gains,” it says. The report details how Teodoro Nguema Obiang, the son of Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, the president of Equatorial Guinea, used lawyers, bankers, real estate agents and escrow agents, all Americans, from 2004 through 2008 to move more than $110 million into the United States, including $100 million through Wachovia and Citibank. Mr. Obiang, the subject of a criminal investigation into charges of money laundering, bribery and extortion, also employed Sidley Austin Brown & Wood, a law firm now known as Sidley Austin, to help him buy a $38.5 million Gulfstream G-5 jet in 2005, the report says. Janet Zagorin, a spokeswoman for the firm, did not return telephone calls seeking comment.

    The report says two American lawyers, Michael Berger and George Nagler, helped Mr. Obiang circumvent controls at the banks by setting up accounts for shell companies with names like Beautiful Vision, Unlimited Horizon and Sweet Pink, named in honor of the rapper Eve, Mr. Obiang’s girlfriend at the time. Mr. Obiang, Equatorial Guinea’s minister of agriculture and forestry, used the accounts to pay his personal expenses, including chefs and butlers for his home in Malibu, Calif., and bills at Ferrari of Beverly Hills and Dolce & Gabbana, receipts cited in the report show. He also arranged for Mr. Berger to be invited to the 2007 “Kandy Halloween Bash” at the Playboy Mansion, the report says. It says Mr. Obiang hired two American real estate agents to help him buy the $30 million home in Malibu, with suspect money transferred from Equatorial Guinea.

    The report also details how in recent years an American lobbyist, Jeffrey Birrell, helped the former president of Gabon, Omar Bongo, buy six armored vehicles, including the Hummer, and obtain United States government permission to buy six C-130 military cargo aircraft to support his government, all suspect transactions. The purchases were routed through accounts set up at HSBC, Commerce Bank and JPMorgan Chase, the report says. Another case study details how Jennifer Douglas Abubakar, an American and the fourth wife of the former vice president of Nigeria, helped her husband bring more than $40 million in suspect money into the United States. It says some of the money was then funneled through offshore accounts. The report also details how Pierre Falcone, a native Algerian and known arms dealer now imprisoned in France, used nearly 30 bank accounts at Bank of America’s Scottsdale, Arizona, branch to funnel millions of dollars in suspect money through the United States over 18 years.

  2. #2
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    Salima Tlemçani :


    Mercredi 7 Avril 2010 -- La demande de liberté au profit de l’ex-secrétaire général du ministère des Travaux publics a été rejetée par la juge d’instruction de la 9e chambre, en charge de l’affaire de l’autoroute Est-Ouest, au niveau du pôle judiciaire spécialisé, près la cour d’Alger. En détention provisoire depuis plus de cinq mois, le prévenu compte, par le biais de ses avocats, faire appel auprès de la chambre d’accusation, apprend-on de source proche du dossier. Cette demande s’est imposée après l’inculpation et la mise sous mandat de dépôt, par le même juge, de Mohamed Khelladi, ancien directeur des nouveaux projets (DNP) au niveau de l’Agence nationale des autoroutes (ANA). Entendu à plusieurs reprises en tant que témoin, Khelladi, faut-il le rappeler, est en quelque sorte l’homme par qui le scandale de l’autoroute a éclaté. Il avait aidé les officiers de la police judiciaire du Département de renseignement et de sécurité (DRS) à lever le voile sur les pratiques de la corruption dans le secteur des travaux publics, en particulier dans les marchés de réalisation de l’autoroute Est-Ouest. Il avait gravement mis en cause Amar Ghoul, le ministre, mais également son plus proche entourage, à savoir son secrétaire général et son chef de cabinet, Mohamed Ferache, faisant l’objet actuellement des mêmes chefs d’inculpation, mais le premier est en détention provisoire et l’autre a été placé sous contrôle judiciaire.

    L’implication de l’ancien colonel de la Marine nationale, dans l’enquête préliminaire menée par les officiers du DRS et dans l’instruction judiciaire (en tant que témoin) n’a pas été sans suite. Le ministre lui a notifié sa mise de fin de fonction suivie, moins de deux mois plus tard, d’un dépôt de plainte à son encontre par le premier responsable de l’ANA, alors qu’à ce jour, celle-ci (ANA), ne s’est pas constituée partie civile pour préserver ses intérêts. Il a été inculpé pour « association de malfaiteurs, corruption, abus d’autorité, perception d’indues gratifications », puis placé sous mandat de dépôt. Entendu dans le fond, Khelladi a réitéré ses révélations et rejeté toutes les accusations portées à son encontre. Selon des sources proches du dossier, Khelladi aurait déclaré au juge avoir lui-même découvert qu’un groupe de personnes, contrôlant les marchés de l’autoroute Est-Ouest, avait été constitué en 2005. Et c’est Bassaïd, dit Sacha, Franco-Algérien, (en fuite à l’étranger pour une autre affaire), qui avait séjourné près d’une année à Pékin (2005), qui lui a révélé avoir été remplacé par Chani Mejdoub (en détention provisoire), pour représenter les intérêts chinois en Algérie.

    À en croire notre source, Khelladi a déclaré que le groupe en question « était constitué de l’ancien ministre des Affaires étrangères Mohamed Bedjaoui, ses deux neveux, dont Réda, Mejdoub Chani, et un certain Kouidri, de Chlef, représentant du ministre des Travaux Publics, des responsables du groupement chinois Citic-Crcc, tous sous la direction de Pierre Falcone, double nationalité, franco-angolaise, (ndlr, condamné en 2009 pour un trafic d’armes à destination de l’Angola), chargé des intérêts de la Citic en Afrique ». Les informations collectées par Khelladi faisaient état du fait que sur chaque situation financière payée par l’Algérie, une commission de 20 à 30% est donnée à Pierre Falcone, domicilié à Pékin, qui distribue une partie de cette manne aux membres de son réseau dont Chani Mejdoub. Le prévenu a également confirmé la visite en Algérie de Pierre Falcone, « reçu à l’époque par Mohamed Bedjaoui, en tant que ministre des Affaires étrangères, sans passer par le protocole habituel, mais aussi par Amar Ghoul ».

    Huit millions de dollars pour chaque kilomètre d’autoroute

    Ces commissions sont en fait incluses dans les prix unitaires de la soumission présentée par les Chinois. Le prévenu a en outre démenti avoir une quelconque relation avec ces contrats, du fait qu’il n’a assisté à aucune étape de ces transactions. « La seule commission à laquelle Khelladi reconnaît avoir pris part, c’est celle instituée pour comparer les réalisations de l’autoroute Est-Ouest avec celles du monde. Il s’est avéré d’ailleurs qu’un tronçon d’un kilomètre coûte à l’Algérie 8 millions de dollars au lieu d’un maximum de 6 millions de dollars dans d’autres pays. Cette somme couvre l’ensemble des équipements nécessaires alors que le montant de 8 millions de dollars ne couvre en Algérie que la réalisation. Ce qui a confirmé la pratique de corruption dans les marchés », a noté notre interlocuteur. Selon lui, Khelladi ne savait pas que parmi le groupe impliqué dans cette affaire, se trouvait un colonel des services de renseignement ou de l’armée. Il a précisé que tous les actes de paiement des situations financières étaient avalisés par l’ANA et les bureaux de contrôle technique, choisis tous par l’ANA, et la plupart de leurs experts sont du MSP ou des proches des responsables de l’agence des autoroutes. Khelladi, a souligné notre source, ne pouvait être corrompu par les sociétés chinoises et japonaises, lui qui s’est opposé à la prolongation des délais de réalisation et insistait pour instaurer des pénalités financières contre les retards.

    Entendu sur ses relations avec le groupement chinois Citic-Crcc, le prévenu, a affirmé notre source, a nié toute gratification mais a reconnu avoir envoyé sa femme et ses deux enfants à Pékin pour des soins, financés par les Chinois et sur leur insistance, après avoir remarqué le handicap d’un de ses enfants et la maladie de son épouse. Notre source a relevé que Khelladi a rejoint les siens, toujours avec une prise en charge chinoise, après avoir informé le ministre, son chef de cabinet et son secrétaire général. Il a par ailleurs expliqué à propos du paiement d’une facture relative à des travaux supplémentaires au profit de Kojal, d’un montant de plus de 2 milliards de dinars, le prévenu aurait souligné que « toute situation qu’il adopte passe obligatoirement par l’accord des bureaux de contrôle technique, du groupement chargé de la réalisation des travaux, du directeur du projet, du directeur du tronçon, en clair, la situation passe par la procédure dite ’’attachement contradictoire’’, qui limite les montants et définit la facture. Ce qui a été fait pour la facture de Kojal, avalisée par la banque, mais refusée par celle-ci parce qu’il s’est avéré qu’il s’agissait de travaux supplémentaires, ce que Khelladi aurait déclaré ignorer. Les travaux supplémentaires ne peuvent être facturés que dans le cadre des avenants ou des marchés supplémentaire ».

  3. #3
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    أعطت السلطات القضائية الفرنسية موافقتها على ''التعاطي إيجابيا'' مع طلب إنابة قضائية جديدة لاستكمال التحقيق في ما يعرف بالرشاوى وعمولات الطريق السيار شرق-غرب، تخص تاجر السلاح الفرنسي، بيار فالكون، باعتباره لعب دور الوساطة الرئيسي ما بين الشركات الصينية وعدة مسؤولين جزائريين، في دفع وتقاضي تلك الرشاوى.

    قالت مصادر على صلة بالملف لـ''الخبر'' إن توسيع التحقيقات لتشمل ''بيار فالكون''، 56 سنة، جاء بعد دراسة طويلة لملفه، وبعد أن تكرر اسمه في إفادات أغلب المتهمين في القضية، وأيضا إفادات العديد من المسؤولين الذين تم الاستماع إليهم بصفة شهود، ولكن العامل الأهم الذي عجل بذلك هو ''إسقاط القضاء الفرنسي لـ''الحصانة الدبلوماسية'' التي منحها لـ''بيار فالكون'' أصدقاؤه القدامى في الحكومة الأنغولية، لمكافأته على خدماته لهم أيام الحرب الأهلية، حيث ألقي عليه القبض في فرنسا وحكم عليه بست سنوات حبسا نافذا، في قضية توريد أسلحة بطرق غير قانونية لأنغولا''، ووجد المحققون أنفسهم مضطرين لإرسال إنابة قضائية دولية تهدف لأخذ إفادات ''فالكون''. وتضيف مصادرنا أن المتهم الجزائري الرئيسي في فضيحة رشاوى السيار شرق ـ غرب، أعاد التأكيد لقاضي التحقيق لدى القطب الجزائي المختص في قضايا الإرهاب والجريمة المنظمة، على دور بيار فالكون في القضية، موظفا شبكة علاقاته بمسؤولين سامين في الدولة، حيث قال إنه سمع عن اسم ودور ''بيار فالكون'' في صفقة السيار شرق ـ غرب، مباشرة من المدير العام للمجمع الصيني ''سيتيك سي أر سي سي'' في الجزائر.

    وسأل المحققون عن الوجهة التي أخذتها الأموال التي تقاضاها فالكون في شكل عمولات ورشاوى دفعها الصينيون، وتقدر بعشرات الملايين من الدولارات، مقابل الخدمات التي طلبت منه. وهي، بحسب ما جاء في مستجدات التحقيق التوسط لتحرير مبلغ 400 مليون دولار المتبقي من ثمن صفقة المشروع، ومنح المجمع الصيني كل ما طلبه من تأشيرات العمل والإقامة للعمال المستقدمين من الصين وتوفير طلبياته من المواد المتفجرة والزفت لشق وتعبيد الطريق. وأضافت مصادرنا أن الصينيين ''الذين أبدوا التعاون مع التحقيق القضائي، قالوا إنهم كانوا يتعاملون مع فالكون بصفته ''خبيرا ومستشارا دوليا'' وحوّلوا له ''حقوقه المالية'' إلى حسابات خاصة في أكثر من بلد أوروبي، قالت مصادرنا انه كان بعدها ''يقوم بتجميعها في حسابين أساسيين، أحدهما ثبت انه موجود في إسرائيل''؛ حيث كان قد استفاد من اللجوء السياسي والإقامة قبل سنوات.

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