Algeria.com Discussion Forum - Powered by vBulletin


+ Reply to Thread
Page 6 of 17 FirstFirst ... 4 5 6 7 8 16 ... LastLast
Results 36 to 42 of 115
  1. #36
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    289,621
    Jeudi 6 Décembre 2007 -- «Ce sont six cent nouveaux malades du sida qui ont été enregistrés durant cette année portant ainsi leur nombre à 3 524, dont 2 924 sont porteurs du virus» a déclaré le Dr Sahraoui, médecin coordinateur au sein de la commission nationale de lutte contre le sida, lors de son intervention, avant-hier, au centre des activités culturelles de la résidence universitaire des jeunes filles de Ben Aknoun.

    L’intervention était axée sur la prévention contre la maladie du sida. L’événement était organisé par la direction de la résidence universitaire en commémoration de la journée mondiale du sida qui correspond au 1er décembre de chaque année.

    «Sur ces 600 cas recensés par les services de la santé, on enregistre 23 hommes contre 9 femmes, âgés de plus de 60 ans et les autres malades ont moins de 20 ans», a ajouté le même intervenant. Les régions les plus touchées, selon lui, sont Alger, Tiaret, Ghardaïa et Sidi Bel Abbès.

    «Mais cela n’exclut pas que les 48 wilayas que compte le pays ne sont pas touchées par cette maladie» a-t-il précisé. Par ailleurs, selon les sondages effectués par l’ONUSIDA en 2007, il y aurait 8 millions de personnes atteintes de cette maladie dans le monde.

    Le Maghreb compte 380 000 porteurs du VIH soit 15 000 personnes par pays. Depuis l’apparition de cette maladie, 19 millions de personnes en sont décédées. Les mêmes statistiques rapportent qu’une personne est atteinte par le virus chaque 4 à 5 minutes par jour.

    D’autre part, l’intervention du Dr Kaïdi est axée sur l’aspect clinique de la maladie. Ainsi, selon le même intervenant, le malade contracte différentes infections opportunistes. «Ce sont ces maladies qui tuent le malade et non le sida, a-t-il précisé.

    L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a fait une classification de ces maladies en quatre catégories. Les manifestations digestives, pulmonaires, cutanées et neurologiques. «La prévention et l’abstinence restent les meilleurs moyens de lutte contre ce fléau», a souligné le Dr Kaïdi.

    Les mêmes points ont été évoqués par cheikh Bouzidi, invité pour donner le point de vue de l’islam sur ce sujet. Il convient de noter que cette initiative est devenue une tradition à la résidence des jeunes filles de Ben Aknoun. Chaque année, selon le Dr Djeridane, médecin coordinateur du DOU Alger-centre, la journée mondiale du sida est célébrée afin de sensibiliser les étudiants, d’éveiller leur conscience, de transmettre les informations et de promouvoir le changement comportemental et de prévenir contre le sida.


  2. #37
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    289,621
    Dimanche 16 Décembre 2007 -- Douze personnes atteintes du sida suivent actuellement des soins intensifs au Centre hospitalo-universitaire de Constantine. Tandis que 15 séropositifs, dont trois enfants, sont recensés. C’est ce qui ressort, entre autres, du séminaire portant sur le thème «Ville et santé», organisé à l’université Mentouri de Constantine, à l’initiative du laboratoire «Villes et santé» du département d’architecture et de l’urbanisme.

    Il ressort en outre de ces journées, jusqu’au 30 septembre dernier, que 817 algériens sont atteints du sida tandis que le nombre de séropositifs est de 2707 au niveau national. Il est clair pour les spécialistes en la matière que la maladie gagne du terrain dans notre pays, et ce pour de nombreuses raisons.

    La consommation de la drogue, dégradation des conditions de vie sur le plan socio-économique, la pauvreté et l’immigration sont entre autres les principales causes citées. 80% des personnes atteintes sont de sexe masculin, dont l’âge est de 20 à 49 ans. Aussi, a-t-on souligné, que les médicaments sont suffisamment disponibles depuis janvier 2003 à titre gratuit.


  3. #38
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    289,621

    Dimanche 23 Décembre 2007 -- Pour changer le comportement à risque des étudiants et les sensibiliser contre le VIH/sida, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique innove. Il met des équipes d’étudiants, qui ont préalablement bénéficié d’une formation sur le terrain, pour atteindre les groupes à risque et véhiculer un message préventif.

    Mieux vaut tard que jamais. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique s’engage davantage dans la sensibilisation contre le VIH/sida. Ce sont des étudiants, corporation supposée avoir un comportement à risque, qui sont ciblés.

    Pour une meilleure sensibilisation, ce sont d’autres étudiants, formés spécialement pour cette mission, qui interviendront au niveau des différentes universités. Les jeunes étudiants en général ne font pas très confiance aux paroles et aux conseils de personnes qui ne sont pas de leur milieu ou de leurs âge.

    «Jeunes pour jeunes», c’est la méthode préconisée par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique qui estime qu’elle est «la plus efficace pour pouvoir casser les tabous et faire passer le message de sensibilisation auprès de ces jeunes».

    Pour ce faire, une formation d’éducateurs étudiants sur le VIH/ sida a été lancée hier à Alger au profit d’un groupe d’étudiants de différentes spécialités. La finalité de cette formation, initiée par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et qui durera une semaine, est d’arriver à transmettre le message à ce groupe d’étudiants qui est appelé à son tour à le faire passer dans chaque institut ou école.

    Ils prendront, durant cette formation, connaissance des meilleures méthodes et techniques pour mieux vulgariser l’information et sensibiliser les jeunes étudiants. D’autres outils d’animation seront également mis à leur disposition.

    Il est question d’apprendre à ces étudiants les attitudes à adopter envers les personnes infectées. Les initiateurs de cette formation ont exprimé leur confiance envers cette nouvelle méthode, dans la mesure où les expériences précédentes ont donné des résultats.

    Le choix des étudiants n’est pas fortuit. Ils sont venus des instituts de sociologie, de psychologie, de communication, de médecine et de biologie. Une catégorie soigneusement sélectionnée qui sera capable à la fin de cet atelier de formation de comprendre les détails de la maladie et également apte à véhiculer le message de sensibilisation.

    La finalité de cette démarche engagée par les étudiants est d’arriver, notamment, à modifier le comportement à risque des étudiants.

  4. #39
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    289,621

    January 18, 2008 -- Twenty-two years after the first case of AIDS was diagnosed in Algeria, people living with HIV continue to be stigmatised by society. Although various government and NGO campaigns have shed light on how HIV is transmitted, the illness remains a taboo subject throughout the country.

    Despite being protected by anti-discrimination laws, HIV sufferers face systematic rejection. Some are fired for no reason, and others are cast out by their families or are forced to keep the illness a secret. For help, many are turning to organisations which offer them a supportive, non-judgemental environment and assistance in remaining in the workforce.

    One such NGO is the El Hayet Association for People Living with HIV. Founded in 1998 by Zohira Merah and other Algerians with HIV/AIDS who could not understand society’s rejection of them, the 400-member organisation aims to address the stigmatisation and marginalisation of people living with the so far incurable disease.


    Merah deplores the systematic exclusion of HIV-positive people in the workplace. "As soon as our employers find out, it's all over. We get sacked for totally invalid reasons. That's why our association offers training workshops to help sufferers acquire skills so they can get back into work. They learn small trades and form co-operatives. It's the only way they can escape the discrimination we face," she explains.

    Bowing to the pressures of society and fearful of creating a scandal, many HIV/AIDS sufferers prefer to keep a low profile and some even hide the truth from their own families.

    Three years ago, 41-year-old Naoufel learned that he was HIV-positive after going to see a doctor about a skin problem. In generally good health, he felt as if the sky had fallen in when the doctor suggested he be screened. "When I got the results I thought the world was going to end. Why me? I asked myself. How am I going to tell my family? I felt as if I was paralysed with fear."

    "There was just one thing on my mind: no one can find out!" he tells Magharebia.

    Naoufel worked as a chef until combination therapy prevented him from meeting the demands of his job. "The drugs gradually weakened me and I couldn't carry on working like I used to," he says. "One evening I just cracked. I told someone I regarded as a friend. He told someone else, who told another person and eventually my boss found out. He told me I couldn't continue working for him."

    Jobless, but fortunate enough to have the support of his brothers, Naoufel got back on his feet thanks to a pastry workshop set up by the El Hayet Association. He and his colleagues make and sell cakes, taking care not to reveal their HIV status to customers. They only broach the subject at special display sales, where they know they will get a sympathetic response.

    While reintegration is difficult for men, it is even more so for women. Judged and shunned by society, they rely on help from referral centres which care for people living with HIV.

    Forty-year-old housewife Nadjia was infected with HIV by her husband. He lived in Italy and only came to Algeria twice a year. "I did notice that he was thinner and looked unwell, but I always put it down to poor living conditions abroad. He never told me anything about it and never took precautions when having sex," she says.

    Feeling unwell herself, Nadjia saw a doctor who referred her to a hospital for infectious diseases in Algiers. That was where she found out. "I'm not very well-educated, but I knew about AIDS. I didn't think a faithful woman like me who had never slept with anyone other than her husband could catch it," she admits.

    Her husband never returned to Algeria after finding out. "My husband, who was the cause of my problems, left me. My family is ashamed of me and I live like an outcast. I'm just waiting to die…" she says, trying to hold back tears. Nadjia left her job when her colleagues began asking too many questions about her health. "I'd rather be penniless than have people pointing their finger at me all the time," she adds.

    Nadjia and Naoufel are among 740 known cases of AIDS in Algeria. According to the latest Ministry of Health and Hospital Reform figures, there were 2,092 confirmed cases of HIV in the country during the first quarter of 2007. The illness affects four times as many men than women. Sufferers can receive treatment at the country’s six referral centres in Algiers, Annaba, Constantine, Oran, Setif and Tamanrasset.

    Treating the disease is not cheap, however. The average cost of treating an AIDS patient is approximately one million dinars per year. While the Algerian government bears the full cost of treatment, very little is done to help AIDS sufferers maintain their personal incomes through employment.

    Laws prohibit employers from firing HIV and AIDS patients because of the illness, but because of the severe taboo surrounding the disease, few Algerians have ever pursued their employers in court. HIV and AIDS patients have little faith that they would win given the government's failure to enforce additional laws requiring employers to cover the medical costs for patients who contract HIV through work.

    Attorney Fatma Zohra Benbraham explains that the law on the subject is clear: "Abusive firings are illegal."

    "The government has put the legal framework in place," she says, "but the mentality has not changed."

  5. #40
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    289,621

    Samedi 1 Mars 2008 -- L’Association de protection contre le sida (APCS), créée en 1998, a organisé, jeudi, à la bibliothèque biomédicale, une projection d’un petit documentaire réalisé par les membres de l’association composée essentiellement de jeunes étudiants volontaire et de médecins. Ce documentaire dont le titre est Nadem est conçu assez simplement comme un support à l’organisation de débats et de rencontres d’information et de sensibilisation sur les risques du sida.

    Le documentaire, qui a suscité bien des réactions quant à la forme du message et ce qu’il sous-tend, raconte l’histoire d’un jeune étudiant qui tombe amoureux d’une jeune fille et qui se voit rattrapé par son passé de “débauche, alcool, virée nocturne, rapports sexuels non protégés avec des filles d’une nuit…”. Au moment où celui-ci découvre l’amour, se reprend parce qu’enfin il touche de près l’espoir d’une vie heureuse, d’une famille à construire, il apprend qu’il “est condamné” par le sida.

    Pour les jeunes qui étaient présents dans la salle de projection, le documentaire est un choc du point de vue émotionnelle, tout comme les images de cette femme médecin qui, tout de go, sans aucune précaution et préparation, annonce à notre héros malheureux qu’il est séropositif.

    Le documentaire aura eu quelque part l’effet escompté, lancer un débat et des échanges sur, d’abord, comment se protéger du sida quand on est jeune en Algérie et de parler de sexualité, de préservatif, qui est encore assimilé de façon très forte dans notre société à de l’incitation à la débauche et contraire à la morale religieuse. Ces tabous sont le plus souvent des barrières que les jeunes bénévoles de l’APCS peinent à contourner ou à “combattre”, et c’est également cette référence, peut-être involontaire, à la morale religieuse “la vie de débauche qui est punie par le sida” qui a dérangé des participants.

    D’ailleurs ce titre, Nadem, qui peut chez certains laisser penser qu’“en ayant respecté les principes de la morale et en ayant pas cédé à la tentation de la femme ( !)…”, ce jeune homme ne serait pas aujourd’hui condamné. Une vision manichéenne qui fausse en fait l’approche qui se doit être promulgué en urgence.

    C'est-à-dire aller vers une politique de prévention, donner la bonne information, à savoir comment se protéger, qu’elles sont les modes et les risques de contamination par le sida et cela sans porter de jugement, sans condamner ou, plus grave, sans désigner de coupable facile…Alors que dans la société d’aujourd’hui, les comportements sociaux font en fait exploser les tabous, se voiler la face est aberrant et prépare en fait l’Algérie à une véritable catastrophe dans l’avenir.

    Et ce n’est pas de l’action du mouvement associatif que l’on doit attendre la mise en place de politique de prévention. C’est aux pouvoirs publics responsables de l’organisation et la mise en place de cette politique et détenteurs des moyens adéquat que doit venir l’action, au lieu de se cacher derrière de faux rapports et de fausses données.

    D’ailleurs l’APCS se distingue pour avoir mis en place, avec l’appui de AIDES France, un centre de dépistage volontaire, le seul à Oran qui assure à toute personne qui s’y rend l’anonymat, la gratuité ainsi qu’une prise en charge entre soutien psychologique et information médicale. Malheureusement, l’existence de ce centre est quasi inconnue alors qu’il existe depuis près d’un an.

  6. #41
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    289,621

    Mercredi 5 mars 2008 -- «Hak El Ouikaya», l'association de protection contre le sida, organise à l'occasion de ses dix années d'existence, en collaboration avec l'Ecole des beaux-arts d'Oran, un concours de la meilleure affiche et du meilleur dépliant. Cette initiative sera couronnée par une journée de sensibilisation et d'information prévue le 10 du mois en cours à la maison de jeunes Maoued Ahmed sur cette maladie et la remise de récompenses aux auteurs des 3 meilleures affiches.

  7. #42
    Al-khiyal is online now Super Moderator
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    289,621

    Jeudi 3 avril 2008 -- Dans le cadre d’une large campagne de sensibilisation et d’information sur les risques du VIH/Sida et des maladies sexuellement transmissibles, Aids Algérie élira cette fois-ci domicile à Béchar, au sud-ouest du pays. Pendant une semaine, les Bécharis assisteront à plus de dix sessions de sensibilisation et d’explication sur les différents comportements à risques face au sida.

    A l’initiative d’Aids Algérie et dans le cadre du programme du Fond mondial² Algérie, 20 000 jeunes et 450 personnes particulièrement exposées aux risques du sida et de la toxicomanie seront ciblés, précise le communiqué de l’association parvenu hier à notre rédaction. Le projet, qui s’intitule «Améliorer l’accès à la prévention contre le VIH par des actions de proximité auprès des groupes vulnérables en Algérie», est mis en œuvre en collaboration avec l’ambassade des Pays-Bas en Algérie et l’Onusida.

    L’objectif de cette campagne itinérante de sensibilisation est de renforcer la prévention contre le sida en direction des populations à hauts risques, d’inciter à un changement de comportement et de contribuer à l’amélioration de l’accès aux services de prévention. La campagne vise également à améliorer l’accès aux prises en charge des groupes à comportement à risques. Il est également question d’augmenter l’implication du mouvement associatif et communautaire dans la lutte contre les maladies sexuellement transmissibles dont le VIH/Sida.

    La méthodologie d’approche consiste à informer et sensibiliser les groupes ciblés sur les différents modes de transmission, les moyens de prévention et les comportements à risques. Souvent mal informés et donc vulnérables, les jeunes et les groupes à risques prendront connaissance des différentes structures de santé et de prise en charge dans ce domaine. L’association Aids Algérie appelle les Bécharis à être au rendez-vous, notamment au niveau du centre de formation professionnelle, de la maison de Jeunes et de l’Ecole paramédicale où 60 000 préservatifs seront distribués.

+ Reply to Thread
Page 6 of 17 FirstFirst ... 4 5 6 7 8 16 ... LastLast

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts