Mardi 23 Mars 2010 -- Vingt mille nouveaux cas de tuberculose, dont 10.000 cas de tuberculose contagieuse, sont enregistrés annuellement en Algérie, a révélé le Pr Habib Douaghi, chef de service pneumologie et phtisiologie du CHU de Beni-Messous (Alger). La tuberculose est une maladie infectieuse et contagieuse facile à diagnostiquer avec 100% de chances de guérison, a indiqué le Pr Douaghi à l'APS à la veille de la journée mondiale de la tuberculose qui coïncide avec le 24 mars de chaque année. Une toux chronique, une forte fièvre, une perte de poids et des expectorations sanguinolentes sont les principaux symptômes de cette infection, a précisé le Pr Douaghi qui recommande, dès l'apparition de ces signes, des tests intradermiques, une radiographie pulmonaire et un examen des respirations.
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23rd March 2010 15:50 #8
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27th March 2010 01:47 #9
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Samedi 27 Mars 2010 -- La tuberculose est l'autre face cachée de la situation épidémiologique qui prévaut dans la wilaya d'Aïn Témouchent et dont les statistiques qu'a présentées le docteur Bentouir sur les ondes de la radio locale sont inquiétantes et suscitent davantage de préoccupations. Selon le chargé du département épidémiologique, le nombre de cas de tuberculose déclarés positifs est passé de 113 à 183 environ de 2000 à 2009. Projetés sur le nombre d'habitants de la wilaya aux deux horizons décennaux. Les taux paraissent quelque peu assez alarmants et interpellent davantage le secteur de la santé publique et de la réforme hospitalière à développer d'autres voies et moyens pour contrecarrer et repousser la maladie à déclaration obligatoire, dont le virus a acquis d'autres formes et pris de la vigueur et de la résistance par rapport aux médicaments usités jusqu'à présent. L'intérêt, tout l'intérêt est à focaliser sur cet aspect plus précisément et la réflexion doit être orientée dans la direction de trouver d'autres moyens de lutte plus performants sans pour autant sous-estimer les mesures préventives d'hygiène et de salubrité publiques à renforcer dans les milieux de précarité avancée connaissant une paupérisation aiguë et une pauvreté avérée, se traduisant par l'exposition des populations à la maladie. L'amélioration de la prise en charge des malades, d'une part, et la multiplication des centres de dépistage et de contrôle au niveau de la wilaya d'Aïn Témouchent est un indice révélateur et encourageant, d'autre part, mais le plus important est de multiplier les campagnes de dépistage là où la maladie gagne du terrain à cause des conditions de vie, de travail qui laissent à désirer et qui peuvent constituer des foyers d'incubations et de propagation de la maladie. L'information de proximité sur les conduites à tenir devant des cas suspectés d'être porteurs du virus de la maladie doit être l'objet d'action de sensibilisation là où se concentrent davantage les populations. Les statistiques de la santé sont une alerte générale adressée à toutes et à tous et ne doivent en aucun cas être considérée comme quelque chose d'éphémère.
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8th April 2010 00:29 #10
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Jeudi 8 Avril 2010 -- En dépit de la stratégie mise en place par les pouvoirs publics pour lutter contre la tuberculose, cette maladie continue à se propager dans la wilaya de Aïn Defla, selon des sources du secteur de la santé au niveau local. Pour enseigne, la wilaya de Aïn Defla dispose de 4 unités de contrôle des maladies tuberculeuses et respiratoires (UCMTR), implantées à El Attaf, Aïn Defla, Miliana et Khemis Miliana. Dans cette dernière commune, l’unité implantée au niveau du site Essalem prend en charge les populations de la zone sud-est de la wilaya, soit celles de 11 communes. Cette unité, où l’on délivre également les certificats de phtisiologie, reçoit parfois jusqu’à 80 patients par jour, nous affirme-t-on sur place. Selon nos sources, la maladie progresse dans cette partie de la wilaya où, en trois années, le nombre de malades est passé de 240 à 260 (pulmonaires et extrapulmonaires).
À l’échelle de la wilaya, le nombre de malades sous traitement enregistré en 2009 est de l’ordre de 607, pulmonaires et extrapulmonaires, indiquent les responsables du service de la prévention. Ce sont les personnes, dont l’âge varie entre 25 et 34 ans, qui sont les plus touchées par le bacille de Koch, dont une grande proportion de sujets mâles. Parmi les personnes atteintes figurent quelques enfants. La lutte engagée par les services sanitaires contre cette maladie s’avère très difficile dans la wilaya de Aïn Defla, où l’exode rural engendré par les années de terrorisme a eu des répercussions néfastes sur la santé des populations (promiscuité, malnutrition…).
À cela s’ajoute l’ignorance qui pousse de nombreux malades à ne pas poursuivre leur traitement. Ainsi, les cas de rechute viennent compliquer davantage le programme de lutte contre ce fléau. De plus, explique une source médicale, des contraintes matérielles découragent les malades souvent démunis, qui résident pour la plupart dans des douars enclavés. Ces derniers doivent se rendre à l’EPH du chef-lieu de wilaya, munis de prélèvements effectués dans l’une des quatre UCMTR, puis attendre un mois pour prendre connaissance des résultats (examen de certitude), qui peuvent se révéler positifs ou négatifs, ou encore déceler des cas de cancer. Cependant, précise notre source, en attendant les résultats des examens en question, les malades sont mis sous traitement anti-tuberculeux pour plus de précaution.
À souligner que pour renforcer la lutte contre les maladies pulmonaires et extrapulmonaires, il est prévu l’envoi, ces jours-ci, de quatre candidats pour une formation en microbiologie à l’INSP, a indiqué le directeur de la santé. Ce dernier nous fera savoir, par ailleurs, qu’il envisage d’instaurer l’observance du traitement au niveau des unités de contrôle, expliquant que le traitement ambulatoire pose problème. D’aucuns estiment que la prévention et la sensibilisation demeurent les seuls moyens efficaces pour éradiquer cette « maladie des pauvres ». L’implication de tous les secteurs, estiment les responsables du secteur de la santé, est aussi plus que nécessaire afin d’améliorer les conditions de vie des populations, condition sine qua non pour réussir les programmes de santé suivant les exigences de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en matière de lutte contre la tuberculose.
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11th April 2010 00:31 #11
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Dimanche 11 Avril 2010 -- Si des praticiens de la santé publique, qui pilotent les différents programmes de lutte contre la tuberculose, considèrent que la tendance est stable et que certains foyers ont été éradiqués, et que les antituberculeux sont disponibles, certains milieux avancent que cette maladie, liée à la pauvreté, la sous-alimentation, l'exode rural, la déficience du système immunitaire et le manque d'hygiène, entre autres, est en recrudescence, notamment dans les milieux sociaux défavorisés. Quelque 1.943 cas de tuberculose (toutes formes confondues) ont été déclarés en 2009, au niveau de la wilaya d'Oran, a affirmé le chef de service prévention de la direction de la Santé et de la Population à l'APS, en marge des portes ouvertes organisées par la direction de la Santé à l'occasion de la Journée mondiale de la Santé, indiquant que ce chiffre représente 60 % des maladies à déclaration obligatoire. Selon la même source, il a été enregistré 1.247 cas de tuberculose pulmonaire. L'incidence de l'affection de cette maladie est estimée à 85 cas pour 100.000 habitants. L'analyse de ces chiffres révèle que, contrairement aux autres régions du pays, Oran a enregistré une augmentation dans le nombre de cas de la tuberculose pulmonaire (contagieuse), ainsi que dans la prévalence. En effet, le nombre de personnes infectées par cette pathologie, au niveau national, en 2009, était de 21.732 dont 8.402 contagieux, soit une régression de la prévalence de 24,2 pour 100.000 habitants, avait déclaré le Pr Ali Halassa, chargé du programme national de lutte contre la tuberculose, au niveau du ministère de la Santé, de la Population et de Réforme hospitalière, à l'occasion de la célébration de la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose (24 mars). Les services de la direction de la Santé et de Population de la wilaya d'Oran, notamment les services de prévention poursuivent la recherche et le dépistage au niveau des quartiers, a rassuré la même source.
Notons, dans ce cadre, que la wilaya d'Oran compte une dizaine d'unités de contrôle et prises en charge des tuberculeux et des maladies respiratoires (UCTMR), deux ont été ouvertes cette année dont une à la daïra de Boutlélis. La présidente de l'Association «Main dans la main», citée par l'APS, a souligné qu'une étude sociologique effectuée en milieu rural, à Boutlélis, a démontré que pas moins de 102 cas de tuberculose ont été enregistrés en 2009 dont 39 femmes, ce qui a poussé les responsables de la santé et de la population de la wilaya et l'établissement proximité de santé publique (EPSP) à mettre en place une unité de contrôle de tuberculose et de maladies respiratoires à Misserghine. D'autre part et selon une source du CHUO, on assiste ces dernières années, à une augmentation dans le nombre des cas de la tuberculose à bacille multi-résistants, plus de 150 cas ont été admis au service de pneumo-phtisiologie du CHU d'Oran, durant la dernière décennie. «La tuberculose à bacille résistant est l'œuvre de l'homme, elle reflète une défaillance quelque part dans la prise en charge du malade. Un tuberculeux normal peut devenir tuberculeux résistant si l'association des antibiotiques n'est pas prise en compte dans le traitement, chose qui peut entraîner le décès du patient. Ces tuberculeux résistants nécessitent un traitement de troisième ligne qui dure 21 mois, coûtant plus de 160.000 DA et pas très efficace, tandis qu'un traitement de tuberculose normal ne dépasse pas les 2.100 DA », ajoute la même source. Selon les spécialistes, le manque de moyens, la rupture du stock des antituberculeux, l'absence d'information et le manque de sensibilisation de l'entourage des malades augmentent la prévalence de la maladie.
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12th April 2010 00:44 #12
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Lundi 12 Avril 2010 -- Placée sous le sigle “habitation et santé”, la célébration de la Journée mondiale de la santé a été mise à profit par les organisateurs pour communiquer des chiffres révélateurs mettant en évidence le retour inattendu de la tuberculose, une maladie attribuée à la misère et qui se distingue dans la région de Mascara notamment en zones rurales avec 74 cas extra-pulmonaires et 107 autres cas dits pulmonaires. Ces chiffres auraient été plus effarants si les 108 malades atteints de ce virus n’étaient pas définitivement rétablis après avoir bénéficié de soins appropriés au cours des dernières années. La réapparition de la tuberculose dans la wilaya de Mascara a été favorisée par des facteurs négatifs recensés au sein de certaines familles dont les membres vivent entassés dans une seule pièce dans des conditions d’hygiène et sanitaires des plus déplorables, ce qui dénote que le seuil de la pauvreté est largement franchi.
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9th October 2010 00:18 #13
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يشتكي مرضى السل بولاية سكيكدة من نقص كبير في الدواء المعروف بـ''آر.أش'' المضاد للفيروس. وهذا النقص مسجل منذ شهور، حسب ما علمناه من بعض المصادر الطبية التي أوضحت لنا بأن هذا النوع من الدواء جد ضروري للمصابين لأن الانقطاع عن استعماله يساعد الفيروس على التكاثر ويبطل مفعول العلاج.
العديد من المرضى من مختلف مناطق الولاية، أكدوا لنا افتقار العيادات الطبية الخاصة بتوزيع هذا الدواء، في إشارة إلى عيادة الحروش ومرج الديب بمدينة سكيكدة وعيادات أخرى بالولاية.
هذه الأزمة دفعت بالعديد من أهالي المرضى إلى التنقل إلى الولايات المجاورة من أجل البحث عن هذا الدواء الذي أصبح توفيره أكثر من ضروري، خاصة وأن المرض استفحل في الفترة الأخيرة خاصة على مستوى القرى النائية.
مصادرنا الطبية أرجعت هذه الأزمة إلى سوء التحكم في طلب الكمية التي يجب توفيرها من هذا الدواء الذي تزوّد به العيادات كل ستة أشهر.
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24th March 2011 19:10 #14
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Riyad Hamadi :
Jeudi 24 Mars 2011 -- Le taux de prévalence de la tuberculose en Algérie atteint les 37 à 40 cas pour 100 000 habitants, a indiqué jeudi 24 mars à Alger le ministre de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière, Djamel Ould Abbès. En Europe, le taux de prévalence de la tuberculose se situe actuellement entre 25 et 30 cas pour 100.000 habitants soit un peu moins qu'en Algérie qui, en 1962, comptabilisait 170 cas pour 100.000 habitants, a précisé le ministre qui s'exprimait à l'occasion de la journée mondiale de la tuberculose célébrée le 24 mars de chaque année. Assurant que le stock de vaccins était suffisant pour une période de six (6) mois, M. Ould Abbès a appelé à «la conjugaison des efforts de tous les acteurs de la santé» en Algérie pour enfin vaincre cette pathologie grave mais heureusement la plupart du temps guérissable.







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