Mardi 17 Août 2010 -- Un chef de famille dont l'épouse suit depuis plusieurs années des séances d'hémodialyse était ce samedi fou de rage. «On croyait le problème résolu définitivement depuis l'ouverture d'un centre spécialisé à Béni-Saf...» Sa colère passée, on comprit qu'il faisait allusion à un autre problème, celui du transport. Il nous rappelle qu'un hémodialysé doit, un jour sur deux, passer sous la machine afin de retrouver le temps de 48 heures une vie normale. À Béni-Saf, l'hôpital dispose d'un centre d'hémodialyse équipé de 4 machines. La séance, qui dure environ 4 heures est prise en charge par la sécurité sociale y compris le transport du malade. Et c'est le retour au domicile qui est le plus pénible. L'hémodialysé ressent à la fin de chaque séance une fatigue générale inimaginable. Ce qui nécessite pour lui un moyen de transport confortable et adéquat, une ambulance, généralement privée et conventionnée. Documents en mains, notre interlocuteur nous explique que malheureusement il y a des ambulanciers privés, censés remplir cette fonction, qui refusent d'offrir leurs services. Ils le font quand il s'agit de transporter le malade en milieu urbain. C'est-à-dire que la course se déroule d'un quartier de la ville vers le centre d'hémodialyse. Leur prétexte, le trajet est trop court pour être rentable préférant une course sur Tlemcen ou Aïn Témouchent. Là on a compris aussi que la convention qui lie les ambulanciers privés à la CNAS prévoit un remboursement à l'unité kilométrique. Et pour trouver ailleurs, un taxi par exemple, ajoute notre interlocuteur, le chauffeur accepte de prendre votre malade mais il vous prévient que faute de cachet humide, il ne peut pas vous justifier la dépense. Pire encore, les peines de notre interlocuteur ne semblent pas s'arrêter là, puisqu'il affirme qu'il lui faudrait, chaque mois, payer les notes des analyses de sang (FNS) pour les besoins du suivi médical de son malade. Ce test coûterait 1.500 dinars et il n'est pas remboursé par la sécurité sociale. «Et pour un retraité que je suis, ajoutera t-il, c'est difficile d'assumer régulièrement cette charge. La FNS n'est pas encore possible au laboratoire de l'hôpital ou d'une quelconque polyclinique de la ville», affirme-t-il. Et de souhaiter que le prix unitaire soit révisé pour les courses urbaines pour inciter les ambulanciers à prendre les malades sinon augmenter le nombre d'ambulances privées. Et notre interlocuteur de conclure qu'il était question d'accorder un agrément à deux autres ambulances, depuis janvier dernier mais sans suite jusqu'à présent.
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17th August 2010 00:31 #92
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29th October 2010 00:09 #93
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في حوار له مع ''الخبر'' عن زرع كلى الأطفال بالجزائر، أكد لنا البروفيسور حدوم فريد رئيس مصلحة أمراض الكلى، تصفيتها وزرعها بمستشفى نفيسة حمود ''بارني سابقا'' أنها جراحة فتية بالجزائر بدأ العمل فيها منذ 04 سنوات فقط استفاد خلالها 52 طفلا من زرع كلى، وعن برنامجهم في المستقبل، وما يعيق ذات العمليات تابع حديثه معنا كالتالي:
انطلقتم في زرع الكلى عند الأطفال منذ 04 سنوات رفقة فريق طبي مختص، هل لكم أن تحدثونا عن التجربة وإمكانية توسيعها خاصة وأن عددا معتبرا من الأطفال معرض للقصور الكلوي؟
- باشرنا عمليات زرع الكلى بالجزائر الخاصة بالأطفال عام 2006 بفريق طبي مختص في المجال من مصلحة أمراض الكلى بمستشفى بارني بالتنسيق مع فريق طبي آخر من المؤسسة الاستشفائية محمد أمقران معوش ''سي. أن .أم. أس'' بالجزائر العاصمة، وتمكننا في ظرف أربع سنوات من إتمام برنامج زرع 52 كلية لصغار من مختلف أنحاء الوطن، حيث إنه في مدة 18 شهرا الأخيرة قمنا بـ15 عملية زرع، أي بمعدل 01 في الشهر تقريبا، وسوف تكون آخر عمليات الزرع الخاصة لسنة 2010 ممثلة في 08 عمليات 04 منها تبرمج في شهر نوفمبر والـ 04 الأخرى في ديسمبر، على أن نباشر سنة 2011 ببرمجة 42 عملية زرع كلى أطفال تنجزها ذات الفريقين الطبيين.
إذا كان الأبناء والإخوة هم عادة من يشكلوا قائمة المتبرعين للمرضى البالغين عندنا بالجزائر، فمن يا ترى يتبرع لصغار المرضى؟
- الآباء بالطبع ولا أولوية لأحدهما على الآخر، حيث إننا نأخذ كلية من يتوفر فيه شرط التوافق وفصيلة الدم المتماثلة، وبالطبع نراعي أمورا أساسية مثل إصابة أحدهما بمرض ما، حيث لا نأخذ كلية الأم إن كانت مريضة أو الأب. كما نراعي أمورا أخرى، وفي هذا المجال يحضرني مثال أم أحد صغار المرضى التي أرادت التبرع بكليتها لابنها، لكننا رشحنا الأب بدلها لأنها كانت مرضعة لصغير آخر لا يتجاوز عمره السنة، وعموما فإن رغبة التوفر متوفرة عند كلا الأبوين وقد سجلنا نسبة 50 بالمائة لكل منهما في عمليات الزرع التي قمنا بها.
أكدت بعض المصادر أن هناك توقفا في برمجة عمليات زرع الكلى عندكم وعلى مستوى مستشفيات الوطن، فبماذا تردون على هذه المعلومة؟
- برنامج زرع الكلى عندنا لم يتوقف، بل دعيني أقول إنه عانى من تذبذب أو تباطؤ لأسباب كثيرة أهمها نقص أدوية منع المناعة الواجب توفرها عند الزرع، ناهيك عن نقص كواشف التحاليل الخاصة بزرع الكلى الخاصة بالمناعة والوقاية من الفيروسات، يضاف إلى ذلك نقص العنصر البشري المتخصص، حيث لا نملك سوى فريق ''بارني'' المكون من الأستاذ رئيس القسم و04 مساعدين، وكذا فريق مؤسسة محمد أمقران معوش الذي يحوي 08 جراحين و05 مختصين في الإنعاش، وهو عدد قليل، إذ يجب توفير فرق مماثلة عبر عديد مستشفيات الوطن، وهو ما يمكّن من وضع برنامج وطني لزرع الكلى.
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13th November 2010 17:35 #94
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Samedi 13 Novembre 2010 -- Les chirurgiens de l’Etablissement Hospitalo-universitaire du Premier novembre situé à Haï Sabah (Oran-Est), se sont encore une fois distingués en procédant à la transplantation rénale sur 2 couples de sexe féminin âgées de 30 ans. Cette opération délicate à plus d’un titre a nécessité plusieurs heures. Cette greffe a mobilisé une équipe multidisciplinaire sous la conduite du Professeur Bouayed spécialiste en chirurgie vasculaire et assisté du Professeur Chabalot du King Fayçal Hospital d’Arabie Saoudite. Cette transplantation rénale, qui a eu lieu ce jeudi 11 novembre, intervient après les 3 greffes effectuées toujours avec succès sur de jeunes patients au cours du mois de juin de la même année. Ces opérations, comme devait l’indiquer le Professeur Cherrak chargé des activités médicales, «concernent les insuffisants rénaux dialysés qui se voient ainsi libérés de ces machines dont ils dépendaient et qui constituaient leur survie». Notre interlocuteur estime que ce type d’opérations très coûteuses pour l’Etat permettra d’éviter le transfert des malades vers l’étranger. M.Cherrak déplore par ailleurs ce refus de certains parents à autoriser le prélèvement d’organes sur les cadavres de leurs proches quoique la loi les y autorise. Il préconise de ce fait une campagne de sensibilisation, notamment par les imams dans les mosquées. «C’est le mort qui donne la vie et cela n’est nullement interdit par la religion», souligne notre interlocuteur. «Il faut que les citoyens sachent que la médecine de pointe se fait à Oran et que sera très prochainement lancée la greffe du foie qui demeure tributaire des équipements étrangers», ajoute-t-il.
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24th November 2010 00:10 #95
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Mercredi 24 Novembre 2010 -- L’hôpital militaire régional universitaire d’Oran (HMRUO) a abrité, hier, les travaux des XIIes journées médicochirurgicales pour débattre des thèmes touchant à la pathologie de l’insuffisance rénale chronique et de la chirurgie de la main avec comme substrat : quoi de neuf ? Le directeur général de l’institution hospitalière militaire a insisté, lors de la cérémonie d’ouverture, sur la nécessité pour les professionnels en la matière de se concerter. Le colonel Rachid Koudjeti a affirmé que plus de 4.000 insuffisants rénaux sont annuellement dénombrés en Algérie. Un chiffre qui touche notamment les jeunes âgés de moins de 20 ans, a expliqué le directeur général. Et de souligner que pas moins de trois greffes rénales ont été pratiquées à l’HMRUO depuis six mois. “C’est une opération chirurgicale lourde qui exige des techniques spécialisées. Nous avons eu recours à des moyens à 100% algériens”, s’est félicité le colonel lors d’un point de presse. Par ailleurs, les interventions chirurgicales de la main sont également appelées à se développer dans la perspective de la création d’un centre spécialisé. Une étroite collaboration entre l’HMRUO et le centre de référence de Staouéli est relevée par le directeur général. Il évoquera succinctement un échange de connaissances techniques et médicales entre son institution et le centre algérois. “Nous œuvrons à coordonner nos recherches dans le domaine de la chirurgie de la main qui reste liée à des accidents balistiques”, a indiqué le colonel Koudjeti. La prise en charge des patients civils gravement atteints est assurée par l’HMRUO “qui ne fait pas de différence entre le citoyen grièvement blessé et le militaire”, a-t-il assuré. Pour sa part, le général Messaoudi, représentant du directeur central du service de la santé militaire a abondé dans le même sens en déclarant que la chirurgie de la main connaît une nette progression. Il appellera d’ailleurs à une meilleure prise en charge de ce type d’intervention chirurgicale. Ces XIIes journées médicochirurgicales qui ont été officiellement ouvertes par le général Omar Tlemçani, chef d’état-major de la 2e Région militaire, ont été rehaussées par la présence d’éminents professeurs algériens et français.
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12th December 2010 13:59 #96
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Samia Amine :
Dimanche 12 Décembre 2010 -- Une centaine. C’est le nombre de transplantation rénales réalisées chaque année en Algérie. «L’Algérie devrait réaliser 500 opérations de greffe rénale chaque année. Or elle n'en réalise qu’une centaine. On se retrouve donc avec un déficit de 400 cas. On était à 6.000 patients en attente d’une greffe, aujourd’hui la liste serait peut être de 7.000 patients», a indiqué le professeur Tahar Rayane de l’Institut national du rein qui s’exprimait ce dimanche 12 décembre à l'occasion du 18e Congrès national de néphrologie à l’hôtel El Aurassi à Alger. Selon ce spécialiste, ce nombre croissant de patients en attente d'une transplantation rénale serait dû au manque de structures sanitaires spécialisées. Au cours de son intervention portant sur l’accès à la transplantation rénale en Algérie, le docteur Rayane est revenu sur la nécessité d'opérer des prélèvements à partir de personnes décédées. Bien qu'autorisé par la loi, le prélèvement d'organes sur des cadavres rencontre toujours de nombreux obstacles parfois éthiques mais souvent religieux. Il a également ajouté que trois millions d’Algériens seraient atteints d’insuffisance rénale chronique terminale mais que la moitié d'entre eux l’ignorent. Autre détail, l’intervenant a noté que l’Algérie recense près 4.000 nouveaux cas chaque année. Le professeur Tahar Rayane a aussi évoqué le problème d’organisation en matière de transplantation rénale. «On espère solutionner ce problème lié à l’organisation en 2011 avec l'ouverture de l’Agence nationale de la greffe rénale. L’institut national du rein sera lui aussi fonctionnel au mois de mai 2011», a-t-il souligné.







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